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International

Vers un nouveau record de la demande mondiale de pétrole en 2023

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La soif de pétrole intervient dans un contexte de tensions sur les marchés, alors que l'offre mondiale de pétrole a chuté de 910'000 barils par jour. (archives) (© KEYSTONE/EPA EFE/HENRY CHIRINOS)

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) revoit à la hausse ses prévisions de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2023, qui s'achemine vers son "niveau le plus élevé jamais enregistré" pour atteindre 102,2 millions de barils par jour.

Sans attendre, la demande mondiale de pétrole a déjà "atteint un record de 103 millions de barils par jour (mb/j) en juin et août pourrait connaître un nouveau pic", selon le rapport mensuel de l'agence.

"La demande mondiale de pétrole atteint des sommets records, stimulée par les voyages aériens estivaux, l'utilisation accrue de pétrole (fioul) dans la production d'électricité et la montée en flèche de l'activité pétrochimique chinoise", explique l'AIE.

Pour l'ensemble de l'année, "la demande mondiale de pétrole devrait augmenter de 2,2 millions de barils (mb/j) par jour" par rapport à 2022 "pour atteindre 102,2 mb/j en 2023, la Chine représentant plus de 70% de la croissance", précise l'agence.

Il s'agit de "son niveau annuel le plus élevé jamais enregistré", selon l'AIE qui prévoyait déjà en février un record pour l'année en cours, de 101,9 millions de barils par jour, après 99,9 mb/j en 2022 et 97,6 mb/j en 2021.

Chute de l'offre

Cette soif de pétrole intervient dans un contexte de tensions sur les marchés alors que "l'offre mondiale de pétrole a chuté de 910.000 barils par jour pour atteindre 100,9 mb/j en juillet. Une forte réduction de la production saoudienne en juillet a fait chuter la production du bloc OPEP+ de 1,2 mb/j à 50,7 mb/j, tandis que les volumes hors OPEP+ ont augmenté de 310.000 barils par jour pour atteindre 50,2 mb/j", détaille l'agence.

Alors que le monde est appelé à réduire sa consommation d'énergies fossiles, nocives pour le climat, afin de limiter le réchauffement planétaire à +1,5°c par rapport à l'ère pré-industrielle, l'AIE s'attend pour l'année 2024 à un ralentissement de la hausse de la demande de pétrole.

"La reprise post-pandémique ayant largement suivi son cours et la transition énergétique s'accélérant, la croissance ralentira à 1 mb/j en 2024", prévoit l'agence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

L'or passe la barre historique des 5000 dollars à cause de Trump

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L'once d'or est passée de 2000 dollars en janvier 2024 à plus de 5000 dollars actuellement (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L'or a dépassé dimanche la barre des 5000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par le président américain. En parallèle, le dollar s'affaiblit.

Le prix du métal jaune progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2000 dollars en janvier 2024. Vers 00h40, heure en Suisse, il grimpait de 0,93%, à 5029,39 dollars l'once.

Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition.

Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas arrêté l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.

Attaques contre la Fed

Les revirements fréquents du gouvernement américain créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.

Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.

Les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.

M. Powell a récemment révélé que le ministère de la justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".

Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.

En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.

D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'UNRWA affirme que son siège à Jérusalem, démoli, a été incendié

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Les bâtiments de l'UNRWA à Jérusalem-Est avaient été détruits en partie mardi par les autorités israéliennes (archives). (© KEYSTONE/EPA/ATEF SAFADI)

L'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a fait savoir dimanche que son siège partiellement démoli à Jérusalem-Est a été incendié. L'organisation a été interdite d'opérer dans le pays par les autorités israéliennes il y a un an.

Ses locaux ont été saisis par les autorités israéliennes, qui ont commencé à les détruire mardi. "Après avoir été pris d'assaut et démoli par les autorités israéliennes, le siège de l'UNRWA à Jérusalem-Est occupée a maintenant été incendié", a déclaré l'organisation dans un communiqué.

Elle a décrit l'incendie comme faisant partie d'une "tentative continue de démanteler le statut des réfugiés palestiniens".

Les services d'incendie et de secours ont indiqué tôt dimanche avoir répondu à un appel concernant le site, où ils s'efforçaient "d'éteindre l'incendie et d'empêcher sa propagation", sans en préciser non plus la cause.

L'ONU avait condamné la saisie et les démolitions de la semaine dernière et l'UNRWA a insisté sur le fait que ses biens restaient protégés par les privilèges et immunités des Nations unies, une position qu'elle a réaffirmée dimanche.

Immunité

"Comme tout Etat membre de l'ONU, partout dans le monde et sans exception, Israël est légalement tenu de protéger et de respecter les installations des Nations unies", a déclaré dimanche à l'AFP Jonathan Fowler, porte-parole de l'UNRWA.

L'UNRWA a été créée spécifiquement pour les centaines de milliers de Palestiniens déplacés lors de la création d'Israël en 1948. Elle assure l'enregistrement du statut de réfugié ainsi que des services de santé et d'éducation dans les territoires palestiniens, au Liban, en Syrie et en Jordanie.

Son complexe situé à Jérusalem-Est, dans une partie de la ville occupée puis annexée par Israël, n'accueille plus de personnel depuis janvier 2025, date à laquelle la loi interdisant ses activités est entrée en vigueur.

Les autorités israéliennes ont accusé des employés de l'UNRWA d'avoir participé à l'attaque du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza.

L'ONU avait limogé en août 2024 neuf de ses employés, indiquant qu'ils pourraient avoir été impliqués dans l'opération. Une série d'enquêtes a ensuite révélé des "problèmes liés à la neutralité" en son sein, notant cependant qu'Israël n'avait pas fourni de preuves concluantes de ses allégations.

L'UNRWA est toujours active en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Serie A: L'AC Milan contraint au nul face à l'AS Rome

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Malgré le but de Koni de Winter, l'AC Milan a été contraint au nul 1-1 face à l'AS Rome. (© KEYSTONE/AP/Alfredo Falcone)

L'AC Milan a concédé le nul 1-1 face à l'AS Rome lors de la 22e journée de Serie A, laissant l'Inter seul en tête. Victorieuse à Naples, la Juventus a effectué un rapproché vers le haut du classement.

Dominés en première période, les rossoneri ont ouvert la marque à la 62e par Koni De Winter, avant que Rome n'égalise sur un penalty botté par Lorenzo Pellegrini à la 74e. L'Inter compte désormais 52 points, six de plus que son poursuivant de l'AC, tandis que la Roma s'empare de la troisième place de Naples à la faveur d'une meilleure différence de but.

Plus tôt dans la soirée, la Juventus s'est relevée après avoir été défaite par Calgiari 1-0 lors de sa dernière sortie en Serie A. Face à Naples, les bianconeri ont ouvert la marque par Jonathan David dès la 22e, avant de saler l'addition en fin de rencontre par Kenan Yildiz (77e) et Filip Kostic (86e). Au classement, les hommes de Luciano Spaletti reviennent ainsi à un point du Napoli, quatrième avec 43 unités.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Slalom de Kitzbühel: Meillard 2e, victoire de Feller

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Loïc Meillard a pris la 2e place du slalom de Kitzbühel (© KEYSTONE/AP/Gabriele Facciotti)

Loïc Meillard a pris la 2e place du slalom de Kitzbühel. Le Valaisan d'origine neuchâteloise a dû laisser la victoire à l'Autrichien Manuel Feller, alors que Tanguy Nef a fini 7e.

Il n'a pas manqué grand-chose à Loïc Meillard pour aller chercher son troisième slalom de Coupe du monde. Sans un Manuel Feller retrouvé, le skieur d'Hérémence aurait pu inscrire son nom au palmarès. Le champion du monde de la spécialité n'a rien à se reprocher. Il a magnifiquement skié en première manche et a su attaquer lors de la deuxième. Pour gagner, il aurait fallu prendre peut-être un tout petit peu plus de risques et attaquer encore davantage sur certaines parties.

Quatrième en matinée, Manuel Feller a fait plaisir au très nombreux public présent tout le long de la piste Ganslern avec ses multiples mouvements de terrain. Cela faisait depuis 2017 et Marcel Hirscher que l'Autriche n'avait plus triomphé en slalom à Kitzbühel. Feller enlève son septième slalom. Troisième, le vétéran allemand Linus Strasser, vainqueur en 2024, complète le podium.

Daniel Yule qualifié pour les JO

Septième, Tanguy Nef devra encore attendre avant de fêter un premier podium en Coupe du monde. Très bon sur les deux manches, il a juste manqué ce petit truc en plus pour aller décrocher son graal. Mais après son abandon à Wengen, ce bon résultat lui permet d'aborder le prochain slalom de Schladming mercredi avec de la confiance.

Sur sa piste préférée où il s'est imposé deux fois en plus de deux 3es places, Daniel Yule se savait sous pression. Après avoir fini au 12e rang sur le premier tracé et donc en lice pour un deuxième top 15 synonyme de qualification olympique, l'athlète du Val Ferret a réussi son pari. Il aurait certainement préféré un meilleur classement, mais le Valaisan semblait soulagé dans l'aire d'arrivée.

Cela s'est moins bien passé pour le reste de l'équipe de Suisse puisque Matthias Iten, Marc Rochat, Luca Aerni, Ramon Zenhäusern et Sandro Simonet ont été éliminés. Iten et Rochat avaient pourtant réussi un bon haut avant de connaître l'élimination.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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