Rejoignez-nous

Économie

Wall Street espère une résolution de la crise Credit Suisse

Publié

,

le

L'action du Credit Suisse a connu une journée cauchemardesque mercredi à la bourse suisse comme à Wall Street à New York (photo). (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

La Bourse de New York a terminé sur une note contrastée mercredi. Elle a limité la casse après avoir vu un signe positif dans l'intervention des autorités suisses pour contenir la chute de Credit Suisse, chahuté par le séisme qui agite le secteur bancaire.

Le Dow Jones a reculé de 0,87%, l'indice Nasdaq a gagné 0,05% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 0,69%.

La séance avait démarré dans le rouge, mal orientée par le décrochage en Bourse de Credit Suisse, après que la Banque nationale saoudienne a indiqué qu'elle n'augmenterait pas sa participation au capital de l'établissement helvète.

Le Dow Jones, où le secteur financier est bien représenté, était particulièrement touché et abandonnait jusqu'à 2,25%.

Annonce de la BNS

Mais Wall Street a repris des couleurs après l'annonce de discussions entre les autorités suisses et Credit Suisse pour trouver une issue à la crise de confiance dont est victime la banque, déjà empêtrée dans une série de pertes et scandales depuis plusieurs années.

La banque centrale suisse (BNS) a annoncé, en fin de journée, qu'elle était prête à mettre des liquidités à disposition de l'institution zurichoise "en cas de besoin".

"Il n'y a que deux grandes banques suisses", a observé Jack Ablin de Cresset Capital. "Je les vois mal en laisser une des deux faire défaut. C'est la perception des investisseurs."

Sur le fil, l'indice Nasdaq parvenait même à finir dans le vert, tiré par les capitalisations géantes comme Alphabet (+2,44%), Microsoft (+1,78%) et Meta (+1,92%).

Outre leur capitalisation, les deux premiers bénéficient de leurs annonces liées à l'intelligence artificielle dite générative, tandis que Meta a le vent dans le dos depuis que son PDG, Mark Zuckerberg, a dévoilé, mardi, un nouveau plan de 10'000 suppressions d'emplois.

Le Dow Jones, lui, restait lesté par les valeurs bancaires Goldman Sachs (-3,09%) et JPMorgan Chase (-4,72%).

"Les échanges sont soumis aux émotions et les investisseurs sont en état d'alerte maximum et attentifs à toute nouvelle relative aux banques, parce qu'elles sont très interconnectées", selon Jack Ablin.

Déjà au supplice lundi, les banques américaines régionales californiennes First Republic (-21,37%) et PacWest (-12,87%) ont de nouveau été prises pour cibles. Mais certains établissements qui avaient été touchés en début de semaine, comme Western Alliance (+8,30%) ou Comerica (+3,06%), ont réussi à poursuivre le rebond entamé mardi.

"Il y a cette appréhension de voir une faillite en causer une autre", a expliqué Jack Ablin. "Mais je ne pense pas que cela se produise, car la qualité des actifs est très bonne et les défaillances (déjà intervenues) sont dues aux dépôts. Donc c'est une situation très différente de celle de la crise financière."

Valeurs pétrolières aux abois

Autre boulet pour le Dow Jones, les pétrolières, aux abois avec le dérapage des cours du brut, qui ont terminé à leur plus bas niveau de clôture depuis décembre 2021. Chevron (-4,33%), ExxonMobil (-4,97%) et Occidental Petroleum (-5,63%) ont tous été sanctionnés.

Au-delà, c'est tout le secteur des matières premières qui était déserté, à l'instar des aciéristes US Steel (-9,65%) et Cleveland-Cliffs (-8,88%), les investisseurs redoutant un plongeon de l'économie et de la demande.

Malgré les turbulences au sein du secteur bancaire, la place new-yorkaise est parvenu à limiter ses pertes depuis vendredi.

"Je ne pense pas qu'on ait affaire à une vague de ventes, mais il n'y a pas d'acheteurs", a estimé Jack Ablin.

Signe d'un certain apaisement en fin de séance, les taux obligataires se sont repris. Le rendement des emprunts d'Etat américains à 2 ans, le plus suivi actuellement, ressortait à 3,87%, après être descendu, plus tôt, jusqu'à 3,71%, un plus bas de six mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Économie

La Suisse n'a pas encore trouvé d'accord avec les Etats-Unis

Publié

le

Le président de la Confédération Guy Parmelin est en visite à Washington où il a une nouvelle fois rencontré le représentant américain au commerce Jamieson Greer (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le président de la Confédération Guy Parmelin n'a pas pu annoncer de percée dans les négociations douanières avec les Etats-Unis lundi à Washington. Berne plaide avec force pour une prolongation de l'accord conclu en novembre dernier, a-t-il dit devant les médias.

S'exprimant à l'issue d'une rencontre avec le représentant américain au commerce Jamieson Greer, le Vaudois a présenté une "déclaration sur la mise en ½uvre de certains éléments de la déclaration d’intention conjointe" conclue avec les Etats-Unis. Il a souligné que Berne attend de Washington qu'il respecte également les engagements pris dans le document du 14 novembre.

M. Parmelin a indiqué avoir expliqué à M. Greer que la Suisse avait respecté et mis en ½uvre rapidement toutes les concessions prévues dans la "déclaration conjointe". "Nous sommes un partenaire fiable: lorsque nous prenons un engagement, nous le respectons. C’est ce que nous attendons également de la part des Etats-Unis: un accord est un accord", a lancé le ministre de l'économie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Économie

Implenia remporte un contrat de 250 millions de francs en Suède

Publié

le

La firme à la marguerite a décroché un nouveau gros contrat auprès des transports publics suédois. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le géant de la construction Implenia a annoncé lundi avoir décroché un contrat de plus de 250 millions de francs en Suède. Le groupe zurichois va construire la gare souterraine Korsvägen à Göteborg, sur la côte ouest du pays.

Le contrat, attribué par l'Administration suédoise des transports (Trafikverket), comprend également l'installation des systèmes techniques, indique un communiqué.

Ce projet s'inscrit dans le développement de la nouvelle ligne West Link, reliant plusieurs stations, afin de renforcer le réseau ferroviaire et améliorer l'accessibilité aux principaux sites de la ville.

En 2024, Trafikverket avait déjà choisi Implenia pour construire un autre tronçon de cette nouvelle ligne, y compris un tunnel ferroviaire et la nouvelle station souterraine Haga.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

Partners Group injecte 220 millions dans une tour Breitling à Miami

Publié

le

La tour devrait voir le jour dans un quartier huppé du centre économique de la Floride (archives). (© KEYSTONE/AP/DANIEL KOZIN)

Partners Group va bâtir une tour à Miami, en Floride, au nom de la marque horlogère Breitling. Le groupe zougois investira pour le compte de ses clients une somme de 220 millions de dollars dans ce projet immobilier, soit 178 millions de francs au cours du jour.

Cette tour de 70 étages baptisée "B Residences" proposera près de 300 logements de luxe à acquérir. Elle sera construite dans le quartier huppé de Brickwell, qui abrite de nombreuses familles fortunées et des hôtels cinq étoiles, indique vendredi le spécialiste du capital-investissement, actionnaire principal de la marque soleuroise Breitling depuis trois et demi.

Le chantier de construction sera lancé en 2028, pour une fin attendue en 2031. Le projet sera développé par la société d'investissement allemande Empira, précise le communiqué du gestionnaire d'actifs publié vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Économie

La start-up H55 se réoriente et se restructure: 54 licenciements

Publié

le

De gauche à droite: Gregory Blatt, cofondateur de H55, André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55, ainsi que Christophe Darbellay, président du Conseil d'Etat valaisan, lors de la conférence de presse jeudi sur l'avenir de la start-up sédunoise. (© Keystone/MARTIAL TREZZINI)

L'entreprise sédunoise H55, leader mondial des systèmes certifiés de propulsion électrique et de gestion des batteries pour l'aviation durable, change de stratégie. La start-up va désormais miser sur la défense et se restructure. Cinquante-quatre emplois sur 110 passent à la trappe, a indiqué jeudi le groupe dans un communiqué.

L'entreprise, âgée d'à peine huit ans et issue du projet Solar Impulse (tour du monde réussi à l'énergie solaire), explique en substance étendre l'application de ses technologies aux marchés de l'aviation hybride, des drones ainsi que celui de la défense. "Ces marchés requièrent de nouvelles compétences et expertises, conduisant l'entreprise à faire évoluer son organisation en conséquence", explique-t-elle.

S'agissant des licenciements, le processus de consultation "a donné lieu à plusieurs propositions constructives formulées par les collaborateurs, dont un certain nombre ont été intégrées dans le plan organisationnel final". "Cela a permis de limiter la réduction à 54 postes, au lieu des 80 initialement estimés", souligne-t-on.

"Les décisions annoncées aujourd'hui sont difficiles, car elles concernent des collègues qui ont largement contribué à faire de H55 un acteur reconnu de l'aviation électrique (...) Le défi de notre industrie n'est plus de démontrer que la propulsion électrique fonctionne, mais d'accompagner nos clients dans leur transition du développement vers le déploiement commercial", relève André Borschberg, cofondateur et président exécutif de H55.

Sur deux sites à Sion

"La Suisse continuera d'occuper une place centrale dans le développement de H55", est-il assuré. "Les activités de recherche et développement, l'architecture des systèmes, la direction stratégique des programmes ainsi que les opérations industrielles européennes resteront basées dans le pays", ajoute le communiqué.

Afin d'accompagner cette nouvelle phase de développement, H55 regroupera désormais ses activités suisses sur deux sites à Sion. A l'aéroport pour le centre de direction, de certification, de relations clients, de gestion des programmes et de partenariats stratégiques. Et sur le site industriel de Chandoline pour le centre de recherche et développement, d'essais, d'industrialisation et de fabrication, détaille la start-up.

H55 renforcera parallèlement progressivement sa présence au Canada, est-il aussi annoncé. "La Suisse demeurera le centre d'innovation et de leadership stratégique, tandis que le Canada soutiendra la croissance industrielle et la proximité avec les clients nord-américains", résume la société.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Poissons

Les influences du moment poussent aux frictions relationnelles, et cela peut nuire à votre efficacité en dépit de votre grande patience.

Les Sujets à la Une