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Washington durcit encore les sanctions contre Cuba

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Peu après son investiture, Donald Trump a replacé Cuba sur la liste des Etats soutenant le terrorisme. (© KEYSTONE/EPA/ERNESTO MASTRASCUSA)

Les Etats-Unis ont encore durci vendredi leurs sanctions contre Cuba, une politique initiée dès le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, restreignant notamment certaines transactions financières.

Dès son investiture, le 20 janvier, le président américain a replacé Cuba sur la liste des Etats soutenant le terrorisme, quelques jours après que la précédente administration de Joe Biden l'en avait retiré dans le cadre d'un accord pour la libération de prisonniers politiques.

Dans un communiqué, le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, lui-même fils d'immigrés cubains et farouche opposant au gouvernement communiste de Cuba, a annoncé vendredi que les Etats-Unis allaient rétablir une liste d'entités cubaines faisant l'objet de sanctions financières américaines.

M. Rubio a indiqué que toutes les entités précédemment concernées y seraient réinscrites, de même qu'Orbit, S.A., une société de traitement de transferts de fonds que Washington soupçonne d'être liée à l'armée cubaine.

Il s'agit "de priver de ressources les branches du régime cubain qui oppriment et surveillent directement le peuple cubain tout en contrôlant de larges pans de l'économie du pays", a justifié M. Rubio.

Les Cubano-Américains envoient chaque année des millions de dollars sur l'île, ce qui constitue une importante source d'argent liquide dans une économie en difficulté.

Au cours de son premier mandat de 2017 à 2021, M. Trump était revenu sur la politique d'ouverture vis-à-vis de Cuba engagée par son prédécesseur démocrate Barack Obama. Les Etats-Unis imposent un embargo économique à Cuba depuis des décennies.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Législatives à Malte: le Parti travailliste remporte un 4e mandat

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Le premier ministre maltais Robert Abela a voté avec son épouse Lydia. Il obtient un nouveau mandat à la tête du gouvernement. (© KEYSTONE/EPA/OMAR CAMILLERI/DOI MALTA/HANDOUT)

Le parti du Premier ministre maltais Robert Abela est arrivé en tête des élections législatives à Malte, offrant un historique quatrième mandat au gouvernement travailliste, qui avait convoqué ce scrutin anticipé sur fond d'incertitudes géopolitiques.

Des feux d'artifice ont été tirés sur l'île méditerranéenne et des partisans travaillistes en liesse, vêtus de rouge, la couleur du parti, scandaient "quatre fois !" après que les responsables du centre de dépouillement de Naxxar ont annoncé que les résultats préliminaires donnaient la victoire au parti au pouvoir.

"Je vote travailliste depuis que je suis toute petite, je suis ravie qu'ils aient marqué l'histoire", a déclaré à l'AFP Margaret Camilleri, 73 ans, tandis que des supporters du parti de gauche passaient en camion, des haut-parleurs diffusant à plein volume la chanson "We are the Champions".

Guerre au Moyen-Orient

Robert Abela, 48 ans, avait convoqué ces élections avec un an d'avance, affirmant que le gouvernement avait besoin d'un nouveau mandat pour protéger cette île fortement dépendante des importations face à la crise au Moyen-Orient.

Bien que l'économie maltaise ait progressé de 4,0% l'an dernier, certains craignent que le conflit n'ait un impact sur le tourisme en raison de la flambée des coûts du carburant aérien, et n'alimente l'inflation. Le Premier ministre travailliste a axé sa campagne sur le bilan économique de son parti depuis 2013, promettant la stabilité dans une période d'incertitude.

Son principal rival était le candidat du Parti nationaliste (conservateur), Alex Borg, un avocat de 30 ans et ex-lauréat du concours de beauté "Mr World Malta", qui a exhorté les Maltais à voter pour le changement.

Alex Borg a reconnu sa défaite dimanche, déclarant dans une allocution publiée sur les réseaux sociaux qu'il avait "appelé personnellement Robert Abela pour le féliciter" de sa victoire.

Corruption

Robert Abela dirige Malte depuis 2020, lorsque son prédécesseur a démissionné à la suite d'une crise politique provoquée par l'assassinat en 2017 de la journaliste Daphne Caruana Galizia, qui avait mis au jour la corruption au plus haut niveau de l'État.

Selon un rapport du Conseil de l'Europe de 2025, Malte reste très en retard dans la lutte contre la corruption - un sujet qui n'a pourtant pas dominé la campagne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Liban: Israël dit avoir capturé la forteresse médiévale de Beaufort

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L'armée israélienne a lancé "il y a quelques jours" une offensive dans la région de la crête de Beaufort et de Wadi al-Saluki, dans le sud du Liban (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/Ariel Schalit)

Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.

"Sous la direction du Premier ministre (Benjamin) Netanyahu et sous ma direction", l'armée "a étendu ses opérations au Liban, a traversé le fleuve Litani et a pris la crête du Beaufort - l'un des points stratégiques les plus importants pour défendre les localités de Galilée (dans le nord d'Israël, NDLR) et préserver la sécurité de nos soldats", a indiqué le ministre sur sa chaîne Telegram.

Les forces israéliennes avaient utilisé Beaufort comme base pendant leur occupation du sud du Liban, qui a duré deux décennies et s'est terminée en 2000. Le site surplombe de vaste pans du sud du Liban.

"Quarante-quatre ans après la bataille héroïque de Beaufort et en ce jour de commémoration des soldats tombés lors de la Première Guerre du Liban (1982)", des soldats "sont revenus au sommet de Beaufort et y ont de nouveau hissé le drapeau d'Israël", a ajouté M. Katz.

Des images de l'AFP montrent dimanche matin le drapeau israélien flotter au-dessus de la forteresse, alors que des tirs d'artillerie retentissent et que de la fumée s'élève des alentours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une finale San Antonio - New York

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Victor Wembanyama MVP de la finale de la Conférence Ouest. (© KEYSTONE/AP/Tony Gutierrez)

San Antonio défiera New York en finale de la NBA. Les Spurs ont signé l'exploit en s'imposant 111-103 sur le parquet d'Oklahoma City dans un acte VII irrespirable.

Victor Wembanyama, qui découvre les play-offs à 22 ans pour sa troisième saison NBA, voit sa carrière s'accélérer à pas de géant. Le Français, désigné MVP de la série, aura l'occasion à partir du 3 juin à San Antonio de décrocher un premier titre, de quoi atteindre rapidement les sommets du jeu promis à ce phénomène de 2,24 m.

Pour cela, "Wemby" et ses jeunes Spurs, sans complexe, ont réussi un authentique exploit avec un succès à Oklahoma City, dans le fief du favori et tenant du titre, malgré la partie phénoménale du double MVP Shai Gilgeous-Alexander (35 points, 9 passes). Avec 22 points et 7 rebonds, Wembanyama, en larmes au coup de sifflet final, a été déterminant dans une rencontre fondatrice pour sa légende naissante.

Les Spurs vont disputer une première finale depuis 2014, année de leur dernier titre, face aux Knicks et leurs supporters frénétiques, pas vus à ce niveau depuis 1999 et une défaite déjà contre San Antonio, la première bague de l'ère Gregg Popovich (5 titres).

Comme souvent lors de la série, les Spurs ont frappé les premiers, avec un tir à mi-distance de Wembanyama puis une interception, de quoi mener 18-8 puis 27-13. Malgré un poster dunk spectaculaire par-dessus Chet Holmgren (4 points) et un tir lointain, Wembanyama a ralenti et trouvé moins de positions, quand Gilgeous-Alexander a clairement accéléré dans le deuxième quart-temps (13 points sur 35), le Thunder reprenant un temps la tête avant d'atteindre la pause avec trois points de retard (56-53).

Les Spurs ont gardé la main mais le Thunder est resté dans le coup presque jusqu'au bout, surtout après la 5e faute de "Wemby" qui le plaçait au bord de l'expulsion à 7 min 50 de la fin. Un contre héroïque de Luke Kornet face à Isaiah Hartenstein (7 points), puis deux rebonds offensifs d'Harper et de Castle ont sécurisé le succès des visiteurs.

Les Spurs ont quatre jours pour rebondir avant la finale, où ils auront l'avantage du terrain pour cette série au meilleur des sept matches, face aux Knicks, qui restent sur 11 succès de suite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Trump dit que l'Iran s'est engagé à ne pas avoir l'arme nucléaire

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Donald Trump a maintes fois répété qu'il était exclu que Téhéran se dote de l'arme atomique (archives). (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Le président américain Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire, un des points de friction dans les négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre. Il a également durci ses conditions d'accord.

Alors que les deux pays semblaient, ces derniers jours, se rapprocher d'un accord, le New York Times a rapporté samedi que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version du texte à Téhéran.

Le média américain n'a pas été en mesure de détailler les changements apportés par le président. Mais selon le site Axios, M. Trump souhaite plus de fermeté dans la position de Washington sur plusieurs aspects qu'il considère personnellement comme importants, notamment le sort des matériaux nucléaires iraniens.

Dans un entretien avec sa belle-file Lara Trump, diffusée samedi sur la chaîne télévisée Fox News, le président américain a affirmé avoir reçu la garantie que Téhéran ne se doterait pas de l'arme atomique, que ce soit en la fabriquant ou en l'achetant. "La seule garantie que je dois avoir, c'est qu'il n'y aura pas d'armes nucléaires. Ils ont accepté cela et c'était très intéressant", a affirmé M. Trump.

Trump "pas pressé"

Les Iraniens "avaient d'abord dit: 'Nous ne développerons pas d'arme nucléaire'. J'ai dit: 'Bon, que se passerait-il si vous achetiez une arme nucléaire?'. Maintenant, ils disent: 'Nous ne développerons pas et n'achèterons d'aucune manière une arme", a-t-il poursuivi.

"Je ne suis pas pressé", a affirmé le milliardaire républicain. "Lentement, mais sûrement, je crois que nous obtenons ce que nous voulons. Et si nous n'obtenons pas ce que nous voulons, les choses finiront autrement", a-t-il ajouté.

Samedi, le ministre américain de la défense, Pete Hegseth, avait affirmé que les Etats-Unis étaient "plus que capables" de repartir en guerre contre l'Iran en cas d'échec des pourparlers.

La question nucléaire est l'un des principaux points de friction entre les Etats-Unis et l'Iran dans ces négociations pour mettre fin à la guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.

Ormuz

Les Etats-Unis et Israël accusent Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique, ce qu'il réfute. L'Iran insiste jusqu'à présent pour aborder le dossier nucléaire ultérieurement, après la signature du protocole d'accord actuellement en discussion.

La guerre a fait des milliers de morts et ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole.

L'autre grand point de litige est le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, quasiment verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre. Les Etats-Unis imposent pour leur part un blocus des ports iraniens.

Washington a affirmé son opposition au maintien d'un contrôle iranien sur ce passage maritime.

Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a affirmé samedi avoir mis à l'arrêt un cargo naviguant sous pavillon gambien et tentant de rejoindre un port iranien, à l'aide d'un missile tiré sur sa salle des machines.

Et selon des contacts de marins iraniens cités par l'agence de presse Tasnim, les Etats-Unis continuent d'empêcher les navires commerciaux iraniens de circuler.

Drone abattu

Les gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique, ont affirmé dimanche avoir abattu un drone américain MQ1 qui s'apprêtait, selon eux, à pénétrer dans les eaux territoriales iraniennes pour y mener des "opérations hostiles". L'armée américaine n'a pas réagi dans un premier temps.

Parmi ses demandes à Washington, Téhéran demande le déblocage de milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés par les Etats-Unis. La télévision iranienne d'Etat a affirmé samedi, en invoquant une transcription non officielle du texte, que le protocole d'accord discuté prévoit le déblocage sous 60 jours de 12 milliards de dollars

L'Iran réclame aussi la fin des combats au Liban où s'affrontent depuis le 2 mars son allié, le Hezbollah, et Israël, malgré une trêve en vigueur depuis le 17 avril, mais non respectée.

Dimanche, l'armée israélienne a annoncé sur le réseau social X qu'elle était "en train d'étendre à d'autres zones" son opération terrestre contre le mouvement pro-iranien après avoir traversé le fleuve Litani, dans le sud du Liban.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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