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Oman annonce un cessez-le-feu entre les Etats-Unis et les Houthis

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Israël a mené des frappes contre l'aéroport de Sanaa, des stations électriques de la région et une cimenterie à Amrane. (© KEYSTONE/EPA/YAHYA ARHAB)

Les Etats-Unis et les rebelles houthis du Yémen sont parvenus à un accord de cessez-le-feu, a indiqué mardi le médiateur omanais. Cela après que le président Donald Trump a annoncé l'arrêt des frappes américaines contre ces insurgés.

L'annonce de l'accord qui doit permettre une liberté de navigation en mer Rouge, est intervenue quelques heures après des bombardements aériens israéliens qui ont détruit l'aéroport international de la capitale yéménite Sanaa et fait trois morts selon les rebelles.

Le chef politique des Houthis, Mahdi al-Mashat, n'a pas commenté l'annonce de M. Trump mais a promis dans un communiqué une riposte "foudroyante" contre Israël, allié des Etats-Unis.

"A la suite de discussions et contacts menés par le sultanat d'Oman avec les Etats-Unis et les autorités concernées à Sanaa (...) les efforts ont abouti à un accord de cessez-le-feu entre les deux parties", a annoncé le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi.

"A l'avenir, aucune des deux parties ne prendra pour cible l'autre, y compris les navires américains, en mer Rouge et dans le détroit de Bab al-Mandeb", au large du Yémen. Le cessez-le-feu permettra de "garantir la liberté de navigation et la fluidité du commerce maritime international".

Affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens, les Houthis ont revendiqué des dizaines d'attaques de missiles et de drones contre Israël depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza. Ils ont aussi attaqué des navires qu'ils estiment liés à Israël au large du Yémen, sur une voie maritime essentielle pour le commerce mondial.

En représailles, les Etats-Unis, sous la présidence de Joe Biden, ont lancé à partir de janvier 2024 des raids contre des positions des rebelles au Yémen. Ces frappes se sont intensifiées depuis le 15 mars, sous l'administration de Donald Trump.

"Les Houthis ont annoncé (...) qu'ils ne voulaient plus se battre. Ils ne veulent tout simplement plus se battre. Et nous allons honorer cela. Nous arrêterons les bombardements, et ils ont capitulé", a déclaré plus tôt M. Trump.

"Aéroport complètement détruit"

"Ils disent qu'ils ne feront plus exploser de navires, et c'était notre objectif", a ajouté M. Trump, en promettant une "très, très grande annonce" avant son voyage au Moyen-Orient la semaine prochaine, sans en préciser la nature.

En riposte à un tir de missile des Houthis dimanche sur le principal aéroport international d'Israël, Israël a mené des frappes contre l'aéroport de Sanaa, des stations électriques de la région et une cimenterie à Amrane (nord), a indiqué la chaîne des rebelles Al-Massirah en faisant état de trois morts.

"Trois des sept avions appartenant à la compagnie nationale Yemenia ont été détruits à l'aéroport de Sanaa, et l'aéroport international a été complètement détruit", a indiqué un responsable aéroportuaire.

Depuis 2022, seule la compagnie nationale yéménite Yemenia assure une liaison commerciale limitée à partir de l'aéroport de Sanaa, avec Amman comme principale destination. L'aéroport accueille aussi des vols humanitaires opérés par l'ONU.

Les Houthis avaient averti que "l'agression (israélienne) ne restera pas sans réponse".

Soutenus par l'Iran, ennemi juré d'Israël, les Houthis sont en guerre contre le pouvoir au Yémen depuis 2014 et contrôlent une large partie de ce pays pauvre de la péninsule arabique situé à plus de 1800 km d'Israël.

Lundi, Israël a indiqué avoir ciblé des infrastructures des Houthis dans l'ouest du Yémen, pour la cinquième fois depuis juillet 2024, "en réponse aux attaques répétées du régime terroriste houthi contre l'Etat d'Israël".

Les Houthis font partie, avec le Hamas palestinien et le Hezbollah libanais notamment, de ce que l'Iran présente comme "l'axe de la résistance" face à Israël. Téhéran dément néanmoins fournir une aide militaire aux Houthis.

"Directement responsable"

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a accusé l'Iran d'être "directement responsable" des attaques des rebelles houthis contre Israël et averti qu'il en subirait "toutes les conséquences".

Alors que la quasi-totalité des tirs des Houthis ont été interceptés depuis plus d'un an par les défenses aériennes israéliennes, dimanche un missile a frappé directement pour la première fois à l'intérieur du périmètre de l'aéroport Ben Gourion près de Tel-Aviv.

Les rebelles yéménites ont revendiqué "un tir de missile balistique hypersonique sur Ben Gourion", qui a provoqué une brève interruption du trafic aérien et une suspension provisoire de vols internationaux.

L'Iran a nié avoir aidé les Houthis dans l'attaque et son chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, a accusé Israël de vouloir entraîner les Etats-Unis dans une "catastrophe" au Moyen-Orient.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Groenland: avec "la manière douce" ou "la manière forte", dit Trump

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"On va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte", a averti Donald Trump. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

Donald Trump a assuré vendredi qu'il comptait passer un accord avec le Danemark pour acquérir le Groenland, après que Copenhague a répété que son territoire n'était pas à vendre. Et ce sera avec "la manière douce" ou "la manière forte", a dit le président américain.

"Je suis un fan du Danemark aussi, je dois vous dire, et ils ont été très sympathiques avec moi", a déclaré le président américain devant la presse à la Maison-Blanche. "Mais vous savez, le fait qu'ils aient débarqué là avec un bateau il y a 500 ans ne veut pas dire qu'ils possèdent le territoire", a-t-il ajouté.

Donald Trump martèle que les Etats-Unis doivent prendre le contrôle du Groenland pour assurer leur propre sécurité face à Pékin et Moscou.

"On ne peut pas avoir la Russie ou la Chine occuper le Groenland. C'est ce qu'ils vont faire, si on ne le fait pas. Donc, on va faire quelque chose avec le Groenland, soit avec la manière douce, soit avec la manière forte", a-t-il lancé vendredi.

Groenland ou OTAN

La Maison-Blanche, tout en refusant d'exclure l'option militaire, a fait savoir que le président réfléchissait "activement" à un achat de l'immense île arctique, sans préciser quelle forme exactement cette transaction pourrait prendre.

Par ailleurs, Donald Trump a reconnu, dans un entretien au New York Times jeudi, qu'il lui faudrait peut-être choisir entre la préservation de l'intégrité de l'OTAN ou le contrôle du territoire danois.

Le Danemark - Groenland compris - est membre de l'OTAN et une attaque américaine contre l'un des membres de l'alliance signifierait "la fin de tout", a averti sa première ministre Mette Frederiksen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Des Iraniens dans les rues de Téhéran vendredi soir

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Une vidéo obtenue par l'agence AP montre des personnes bloquant une intersection pendant une manifestation jeudi à Téhéran. (© KEYSTONE/AP)

De nouvelles manifestations contre le pouvoir ont eu lieu vendredi soir en Iran, notamment à Téhéran où des habitants ont défilé sur plusieurs artères, selon une vidéo vérifiée par l'AFP et des images parues sur les réseaux sociaux en dépit d'une coupure d'internet.

Au treizième jour d'un mouvement de contestation qui prend de l'ampleur malgré la répression, des habitants frappaient sur des casseroles et scandaient des slogans hostiles au pouvoir, dont "mort à Khamenei", en référence au guide suprême iranien.

Dans ce quartier de Sadatabad, dans le nord-ouest de Téhéran, ils étaient soutenus par un concert de klaxons d'automobilistes, selon la vidéo authentifiée.

D'autres images publiées sur les réseaux sociaux montraient des manifestations similaires ailleurs à Téhéran. Et des chaînes de télévision en persan basées à l'étranger ont diffusé des vidéos de nombreux protestataires à Machhad, dans l'est de l'Iran, à Tabriz, dans le nord, et dans la ville sainte de Qom.

Coupure "tactique" d'internet

"Des indices crédibles laissent penser que la République islamique pourrait tenter de transformer cette nuit en un massacre, sous le couvert d'un black-out total des communications", s'est inquiétée la lauréate du prix Nobel de la Paix 2003, l'avocate iranienne en exil Shirin Ebadi.

La connectivité est "réduite à 1% de son niveau habituel", a précisé l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks.

La coupure d'internet "n'est pas un problème technique en Iran, c'est une tactique", a jugé Shirin Ebadi, disant avoir été informée que des centaines de personnes ont été transportées jeudi dans un hôpital de Téhéran avec des "blessures graves aux yeux" causées par des tirs de fusils à plombs.

Au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, ont été tués et des centaines d'autres blessés à travers l'Iran depuis le début le 28 décembre de la contestation, a dénombré vendredi l'ONG Iran Human Rights, basée en Norvège.

Jeudi soir, des images vérifiées par l'AFP avaient déjà montré des foules de personnes à pied à Téhéran.

Et vendredi, la télévison iranienne a montré les dégâts causés, citant le maire de Téhéran parlant de plus de 42 bus, véhicules publics et ambulances incendiés, ainsi que 10 bâtiments officiels.

Un procureur du district de la ville d'Esfarayen, dans l'est de l'Iran, ainsi que plusieurs membres des forces de sécurité ont été tués jeudi soir lors de manifestations, selon le pouvoir judiciaire.

Messages de fermeté

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a averti vendredi que son pays ne "reculerait pas" face à la vague de contestation qui défie la République islamique, en place depuis 1979. Devant ses partisans scandant en écho "mort à l'Amérique", Ali Khamenei a adopté un ton offensif, dans un discours diffusé par la télévision d'Etat.

"La République islamique ne reculera pas face aux saboteurs", a-t-il lancé, dénonçant la destruction la veille à Téhéran d'un bâtiment par "une bande de vandales".

Les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de l'Iran, ont jugé la situation "inacceptable", promettant de protéger la Révolution islamique. Et le pouvoir judiciaire a averti vendredi que la punition des "émeutiers" serait "maximale".

Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a accusé les Etats-Unis et Israël d'ingérence dans le mouvement de contestation, tout en écartant la possibilité d'une intervention militaire étrangère.

"Il me semble que le peuple est en train de prendre le contrôle de certaines villes, ce que personne n'aurait cru possible il y a encore quelques semaines", a affirmé vendredi soir le président américain Donald Trump, en estimant que l'Iran avait "de gros problèmes". La veille, il avait de nouveau menacé de "frapper très fort" l'Iran si les autorités réagissaient en tuant des manifestants.

"Intimider et punir"

Le fils de l'ancien chah et figure de l'opposition en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a demandé vendredi à Donald Trump d'intervenir sans tarder en Iran.

Ces manifestations sont les plus importantes en Iran depuis celles survenues après la mort en 2022 de Mahsa Amini, arrêtée pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin.

Elles éclatent au moment où le pays est affaibli après la guerre avec Israël et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, tandis que l'ONU a rétabli en septembre des sanctions liées au programme nucléaire iranien.

Carabines à plomb, canons à eau, gaz lacrymogène et coups: dans un communiqué commun, Amnesty International et Human Rights Watch (HRW) ont dénoncé les méthodes utilisées "pour disperser, intimider et punir des manifestants largement pacifiques".

Trois dirigeants européens, Emmanuel Macron, Keir Starmer et Friedrich Merz ont condamné "fermement" vendredi "le meurtre de manifestants" et les "violences" commises par les forces de sécurité en Iran, appelant les autorités iraniennes à "faire preuve de retenue".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Kate fête ses 44 ans et loue le pouvoir guérisseur de la nature

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La princesse Kate était jeudi, à la veille de son anniversaire, en déplacement dans un hôpital londonien. (© KEYSTONE/AP/Isabel Infantes)

La princesse Kate, épouse du prince héritier britannique William, a loué vendredi le pouvoir "guérisseur" de la nature, dans une vidéo diffusée pour son 44e anniversaire, un an après avoir annoncé être en rémission de son cancer.

La très populaire princesse a pris l'habitude de diffuser des vidéos célébrant le passage d'une saison à une autre en rendant hommage à la nature.

Celle diffusée vendredi sur ses comptes officiels X et Instagram célèbre l'hiver, une saison qu'elle décrit comme propice à la "réflexion silencieuse". "Je me surprends à songer combien je suis profondément reconnaissante", dit-elle en voix off dans ce clip de moins de deux minutes.

La vidéo fait défiler des images de la campagne anglaise, entrecoupées de quelques plans de la princesse, trempant la main dans une rivière bordée de neige ou marchant en forêt. "Faire la paix avec nos larmes et découvrir ce qu'être vivant signifie. Être en harmonie avec la nature (...) qui nous aide à guérir", commente Kate dans le clip.

Elle a précisé sur ses comptes officiels que cette série de vidéos avait été "une réflexion créative très personnelle sur la façon dont la nature m'a aidée à guérir".

Traitement "effrayant"

Jeudi, en déplacement avec son époux William dans un hôpital londonien, elle est brièvement revenue sur son traitement contre le cancer, le qualifiant "d'effrayant".

Kate, qui est mère de trois enfants, avait annoncé en mars 2024 souffrir d'un cancer, dont la nature n'a jamais été dévoilée. Dix mois plus tard, en janvier 2025, elle avait déclaré être en rémission.

L'épouse de l'héritier au trône a depuis fait son retour progressivement sur la scène publique, avec des activités consacrées notamment à la petite enfance.

La révélation de son cancer était survenue un mois après l'annonce de celui de Charles III, également de nature non précisée. Le roi a assuré en décembre que son état de santé s'était amélioré et que son traitement serait allégé en 2026.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Femme tuée par un agent de l'immigration à Minneapolis: les démocrates craignent l'impunité

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Des manifestants sont descendus dans les rues de Minneapolis après qu'une femme a été tuée par un agent de l'immigration. (© KEYSTONE/AP/John Locher)

Le maire démocrate de Minneapolis a dit craindre vendredi que l'agent fédéral de l'immigration qui a tué une femme deux jours plus tôt ne bénéficie de l'impunité. Cet événement a provoqué une vive émotion et des manifestations appelant au départ de ces policiers.

Les élus de cette grande ville du nord des Etats-Unis, déjà secouée par la mort de George Floyd en 2020, déplorent que leurs enquêteurs locaux aient été écartés de l'enquête sur les circonstances de la mort de Renee Nicole Good, une Américaine de 37 ans.

La procédure est pour l'instant aux mains des autorités fédérales, qui martèlent depuis mercredi que le policier a agi en état de légitime défense alors que la victime tentait de le renverser en voiture.

Dans la rue, les manifestants contestent depuis mercredi cette version officielle et s'en prennent à l'ICE, la police fédérale de l'immigration au centre de la politique d'expulsion à grande échelle du gouvernement de Donald Trump.

"L'ICE doit dégager du Minnesota, on n'a pas besoin d'eux ici", s'indigne vendredi matin auprès de l'AFP Eleanor, une habitante de Minneapolis qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, de nombreux résidents décrivant un climat de peur instauré par ces opérations de la police fédérale.

Là, devant un bâtiment fédéral loin du centre-ville, quelques dizaines de manifestants et des policiers fédéraux en uniforme militaire se font face dans une atmosphère tendue, tandis qu'une poignée de manifestants pro-Trump sont venus défendre l'action de l'ICE.

Au moins cinq personnes ont été interpellées, a constaté un photographe de l'AFP.

Nouvelle vidéo

Dans le même temps, le média Alpha News a publié une vidéo présentée comme étant celle filmée par le policier qui a tué Renee Nicole Good, un agent expérimenté selon la presse américaine.

Le clip de 47 secondes montre le SUV rouge de la future victime en travers de la route enneigée alors que retentissent des sirènes. Au volant, Renee Nicole Good lance "je ne suis pas en colère contre toi" à l'agent, qui fait le tour de la voiture. Alors qu'on entend un autre agent lancer "dégage de la voiture", Jonathan Ross passe devant le capot du SUV, la conductrice recule un peu avant de s'avancer en tournant, puis deux coups retentissent.

La vidéo a été partagée sur X par le vice-président, JD Vance. Selon lui, la vidéo montre que la vie du policier "était en danger et qu'il a tiré en état de légitime défense."

Mais d'autres images publiées depuis mercredi par des témoins, avec d'autres angles, semblent montrer que Jonathan Ross n'était pas sur le chemin des roues de la voiture au moment où il a tiré.

Les élus locaux démocrates contestent fermement la version des autorités fédérales. "Le fait que le ministère de la Justice de Pam Bondi et ce gouvernement soient déjà parvenus à une conclusion dans ce dossier est très inquiétant", a déclaré le maire, Jacob Frey, lors d'une conférence de presse vendredi.

La procureure locale, une élue démocrate, a affirmé vendredi que le FBI détenait la voiture impliquée et les douilles, mais ne partageait pas ces éléments de preuves avec ses services. Mary Moriarty, qui dit vouloir qu'une "enquête complète" soit menée au niveau local, a aussi appelé d'éventuels témoins à se faire connaître auprès de ses services.

Le policier impliqué avait été blessé en juin dernier, trainé sur une centaine de mètres par la voiture d'un suspect en fuite.

Portland

Sur les lieux du tir de mercredi, un mémorial improvisé a été installé avec des fleurs de toutes les couleurs, des bougies allumées, quelques peluches et ballons. Des petits mots y sont parfois attachés.

C'est à moins de deux kilomètres de là que l'Afro-Américain George Floyd avait été tué par un policier blanc en 2020, déclenchant des semaines de manifestations antiracistes, parfois violentes, à travers le pays.

Selon le média américain The Trace, spécialisé sur la violence par armes à feu, Renee Nicole Good est la quatrième personne tuée par des agents fédéraux de l'immigration depuis le lancement de la politique d'expulsion à grande échelle de l'administration Trump, et sept autres ont été blessées.

Dans un incident séparé, deux personnes ont été blessées jeudi à Portland (Oregon, nord-ouest) par des tirs de la police fédérale aux frontières lors d'un contrôle de voiture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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