International
Zelensky espère que l'aide à Kiev ne sera pas réduite
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit espérer que la série de frappes menées par Israël et l'Iran l'un contre l'autre n'aboutira pas à une diminution de l'aide occidentale à l'Ukraine pour faire face à l'invasion russe.
"Nous aimerions que l'aide à l'Ukraine ne diminue pas pour cette raison. La dernière fois, cela a été un facteur qui a ralenti l'aide à l'Ukraine", a indiqué M. Zelensky lors d'une conférence de presse menée vendredi mais diffusée samedi.
Il a souligné que "l'escalade de la situation au Moyen-Orient entraînera une augmentation de l'aide à Israël", potentiellement aux dépens de l'Ukraine.
M. Zelensky a aussi estimé que l'aide européenne à l'Ukraine avait "ralenti" sur fond de désengagement partiel initié par Donald Trump, qui affirme vouloir trouver une issue au conflit le plus rapidement possible.
"La coalition des volontaires est en train de ralentir (...) Cette situation a montré que l'Europe n'a pas encore décidé pour elle-même si elle sera pleinement aux côtés de l'Ukraine sans les Etats-Unis", a-t-il déclaré.
"Lorsqu'ils (les Européens) ont rejoint avec énergie la coalition des volontaires, ils ont constaté que cette énergie n'existait pas aux Etats-Unis", a-t-il poursuivi, reconnaissant que "des doutes commencent à surgir" au sein des alliés européens de l'Ukraine.
Zelensky: "changer de ton avec Poutine"
Dans un message sur X samedi, le dirigeant ukrainien a également appelé les Etats-Unis à "changer de ton" avec la Russie, alors que Donald Trump a rétabli les contacts avec Moscou après son retour à la Maison-Blanche.
"A l'heure actuelle, le ton du dialogue entre les Etats-Unis et la Russie semble trop conciliant. Soyons honnêtes: cela n'arrêtera pas Poutine. Ce qu'il faut, c'est changer de ton", a plaidé M. Zelensky, appelant au contraire à renforcer les sanctions envers Moscou.
Le dirigeant ukrainien a en outre assuré que l'offensive russe dans la région de Soumy (nord) avait été stoppée, alors même que la Russie y a revendiqué la capture d'une nouvelle localité la veille.
Selon M. Zelensky, une incursion ukrainienne dans la région russe de Koursk a conduit les forces russes à scinder en deux leur contingent qui attaque la région de Soumy et "les a empêchées d'avancer plus profondément" vers la capitale régionale éponyme.
Les forces russes se trouvent actuellement à une vingtaine de kilomètres de la ville de Soumy. Samedi, elles ont par ailleurs revendiqué la capture de la localité de Zeleny Kout dans la région de Donetsk (est).
Le président ukrainien a aussi démenti que les forces de Moscou aient pénétré dans celle de Dnipropetrovsk (centre-est), qu'elles ont annoncé attaquer début juin.
Il a enfin annoncé que l'Ukraine "travaille sur la possibilité de produire en série des missiles balistiques", sans détailler.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La présidente du CICR en visite à Moscou
La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric est à Moscou. Pendant deux jours jusqu'à jeudi, elle doit discuter de "questions humanitaires cruciales" avec les autorités russes sur le conflit en Ukraine.
Elle doit rencontrer plusieurs hauts responsables, a expliqué mercredi l'organisation à Genève, sans donner davantage de précisions. Elle veut notamment aborder la question de la protection des civils et des infrastructures, alors que Moscou cible régulièrement des sites énergétiques.
Les prisonniers de guerre et les personnes portées disparues seront encore au menu. Le CICR a pu observer des échanges de détenus depuis l'année dernière et a également pu voir à quelques reprises, en plus du large accès aux Russes retenus en Ukraine, des Ukrainiens en Russie.
Des centaines de milliers de contacts ont aussi eu lieu depuis le début du conflit avec des proches de disparus qui ont demandé l'assistance de l'organisation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Des représentants américains et iraniens réunis à Doha
Des représentants américains et iraniens doivent tenir des discussions techniques indirectes mercredi à Doha sur l'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a affirmé à l'AFP un diplomate au fait des discussions.
"Des responsables américains et iraniens vont tenir mercredi à Doha des pourparlers techniques indirects avec les médiateurs qatariens et pakistanais", a déclaré ce diplomate, sous couvert d'anonymat.
Les émissaires de Donald Trump, Jared Kushner et Steve Witkoff, ne participeront pas à ces discussions techniques, a-t-il ajouté.
Les deux hommes ont rencontré mardi dans la capitale qatarie le Premier ministre, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, avec lequel ils ont évoqué "les pourparlers en cours entre les États-Unis et l'Iran", ainsi que la situation au Liban, selon un communiqué du ministère qatari des Affaires étrangères.
Washington et Téhéran ont annoncé l'envoi de représentants au Qatar pour discuter du protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre, déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre l'Iran.
L'accord, négocié avec l'aide du Qatar et du Pakistan, et suivi par un sommet en juin au Bürgenstock (NW), en Suisse, prévoit un cessez-le-feu et la réouverture du détroit d'Ormuz et fixe un calendrier de 60 jours de négociations en vue de la conclusion d'un accord définitif.
Après avoir d'abord démenti toute réunion, la diplomatie iranienne a confirmé lundi l'envoi d'une "délégation d'experts", menée par le vice-ministre des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi.
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a toutefois exclu tout contact direct avec les responsables américains, évoqué par le président Donald Trump. "Dans les prochains jours, nous ne négocierons pas avec la partie américaine, à aucun niveau", a-t-il assuré.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Espagne: plus de 1000 morts attribuables à la chaleur en juin
Au moins 1028 décès attribuables à la chaleur ont été recensés en Espagne en juin, un mois marqué par une vague de chaleur qui a touché de nombreux pays d'Europe, selon des données publiées mercredi par l'Institut de santé Carlos III à Madrid.
À titre de comparaison, c'est plus du double que les 407 décès attribuables à la même cause en juin 2025, qui avait été le mois de juin le plus chaud depuis le début des séries statistiques d'après l'Agence nationale météorologique (Aemet).
L'ensemble du premier semestre 2026 a été "le plus chaud jamais enregistré" en Espagne, avec une température moyenne 1,6°C au-dessus de la normale, a annoncé mercredi cette agence. "Les sept premiers semestres les plus chauds de la série (qui commence en 1961) se sont produits au cours des dix dernières années", a précisé l'Aemet sur X.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
France: rencontre électrique entre l'eau de mer et le Rhône
A Port Barcarin, à l'embouchure du Rhône près d'Arles (sud de la France), la start-up française Sweetch Energy expérimente l'énergie osmotique, technologie de production électrique à partir de la rencontre de l'eau de mer et de l'eau douce. Elle la juge prometteuse.
Lorsque l'eau du fleuve et l'eau salée entrent en contact, des échanges d'ions se font pour équilibrer la salinité. C'est le phénomène d'osmose au coeur de la technologie mise au point par Sweetch Energy. L'entreprise a mis au point une membrane capable de ne laisser passer que les ions positifs. Ce déplacement crée un courant ionique qui est ensuite transformé en courant électrique.
"On a vu qu'effectivement, quand on mettait une différence de salinité à travers certains matériaux, ça conduisait à des courants ioniques extrêmement forts", explique le physicien Lydéric Bocquet, co-fondateur de Sweetch Energy, en montrant leur prototype d'installation. Une innovation qui trouve son origine dans des travaux de recherche fondamentale menés au CNRS.
Pendant longtemps, les technologies nécessaires, notamment à la nano-échelle, ne permettaient pas d'envisager une exploitation industrielle. Aujourd'hui, l'entreprise fabrique ses premiers modules dans son usine de Rennes, où sont assemblées les membranes destinées aux futures installations.
Pour l'instant, seules quelques centrales ou démonstrateurs osmotiques sont en service dans le monde, notamment à RedStack aux Pays-Bas ou à Fukuoka au Japon.
Cette énergie est "renouvelable et pilotable", assure Thibault Cintrat, le responsable du site de Barcarin. Installée à l'embouchure d'un fleuve ou d'une rivière, elle peut être arrêtée et redémarrée à volonté. "Les potentiels à l'échelle de la planète sont gigantesques", promet-il, même si la technologie à ce stade est encore largement embryonnaire.
L'entreprise prévoit de déployer un premier prototype industriel en France. "Plusieurs projets sont en train d'être étudiés. Notre objectif est" d'en avoir un "prêt à être construit à la fin de cette année", affirme Nicolas Heuze, l'autre co-fondateur de Sweetch Energy.
Pour financer ses projets, l'entreprise a levé 30 millions d'euros auprès d'investisseurs et d'entreprises telles qu'EDF et la Compagnie nationale du Rhône. Elle a également reçu 10 millions d'euros de subventions de la part de la Banque publique d'investissement, de l'agence pour la transition écologique (Ademe) ou de fonds de l'Union européenne (EIF).
"L'écosystème français et européen n'est pas très favorable aux financements des projets industriels et technologiques", déplore Nicolas Heuze, "mais nous avons réussi à nous financer". En s'appuyant sur la volonté de disposer d'une électricité propre et pilotable, "c'est à nous de manoeuvrer dans des vents contraires", déclare le co-fondateur de Sweetch Energy.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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