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L'aide est "un investissement" et "pas de la charité", dit Zelensky

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Le parlement américain a acclamé M. Zelensky à plusieurs reprises au moment où il s'exprimait devant les élus. (© KEYSTONE/EPA/ERIC LEE)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé mercredi devant le Congrès américain que l'aide des Etats-Unis était un "investissement dans la sécurité mondiale et la démocratie", et "pas de la charité". Il s'exprimait après avoir reçu le soutien de Joe Biden.

Trois cents jours après le début de l'attaque russe contre l'Ukraine, le chef d'Etat européen a été reçu en héros à Washington pour son premier voyage international depuis le début de l'offensive russe le 24 février, un déplacement aux contraintes de sécurité exceptionnelles et de quelques heures seulement, au cours duquel Joe Biden lui a promis une nouvelle aide financière et, pour la première fois, la fourniture du système de défense anti-aérienne Patriot.

"Votre argent n'est pas de la charité, c'est un investissement dans la sécurité mondiale et la démocratie, que nous gérons de la façon la plus responsable", a assuré M. Zelensky devant les élus américains, qui l'ont reçu avec une longue ovation debout et se sont levés plusieurs fois pour l'applaudir pendant son discours.

"Contrairement aux prédictions les plus funestes, l'Ukraine n'est pas tombée. L'Ukraine est vivante et combative", a encore déclaré Volodymyr Zelensky, vêtu d'un pull-over kaki siglé du trident ukrainien. Elle "tient ses positions et ne se rendra jamais".

Deux Etats "terroristes"

Il a par ailleurs lié le combat contre la Russie à la menace que représente l'Iran, en parlant de deux Etats "terroristes", un thème cher au camp républicain qui reproche au président démocrate Joe Biden d'être trop complaisant face à Téhéran.

Il a ensuite remis à la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et à la vice-présidente Kamala Harris, présidente du Sénat, un drapeau ukrainien venant de Bakhmout, une ville de l'est de l'Ukraine qui est actuellement le point le plus chaud du front, et couvert de signatures de soldats. En retour, elles lui ont offert un drapeau américain qui a été hissé au sommet du Capitole mercredi pour marquer sa visite historique dans la capitale.

Fourniture de Patriot

Il avait auparavant été reçu à la Maison Blanche par son homologue Joe Biden, qui a assuré lors d'une conférence de presse commune que les Etats-Unis soutiendraient son pays "aussi longtemps qu'il le faudra". Le président américain a aussi promis de "continuer à renforcer la capacité de l'Ukraine à se défendre", avec l'engagement de lui fournir le système sophistiqué de défense antiaérienne Patriot.

Joe Biden s'est par ailleurs dit "pas du tout inquiet" pour la solidité de l'alliance occidentale face à l'invasion russe. "Je n'ai jamais vu l'Otan ou l'UE aussi unies", a-t-il déclaré. "Poutine pensait qu'il affaiblirait l'Otan, à la place il a renforcé l'Otan".

Le système Patriot que les Etats-Unis vont fournir à Kiev renforcera "de manière significative" la défense ukrainienne face aux frappes russes, a-t-il remercié, y voyant "une étape très importante pour créer un espace aérien sécurisé pour l'Ukraine". "C'est un système défensif", a de son côté souligné le président américain. "Ce n'est pas une mesure d'escalade, c'est défensif", a-t-il insisté.

"La tranche d'aide d'aujourd'hui inclut pour la première fois le système de défense antiaérienne Patriot, capable d'abattre des missiles de croisière, des missiles balistiques de courte portée et des avions à une altitude nettement supérieure à celle des systèmes de défense qui avaient été fournis jusque-là", a pour sa part précisé le secrétaire d'Etat Antony Blinken.

Volodymyr Zelensky a aussi insisté sur le fait qu'une "paix juste" n'implique "aucun compromis" sur l'intégrité territoriale de l'Ukraine.

Nouveaux missiles russes

Vladimir Poutine s'est quant à lui engagé mercredi à accroître les capacités de son armée et son potentiel nucléaire, tout en se défaussant de toute responsabilité dans la "tragédie commune" ukrainienne.

S'exprimant au cours d'une réunion avec des officiers de haut rang, le président russe a ainsi annoncé l'entrée en service "début janvier" des nouveaux missiles hypersoniques russes de croisière Zircon et envisagé d'augmenter les effectifs de l'armée russe à 1,5 million de soldats.

Son ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, a dans le même temps assuré que les troupes russes combattaient "les forces combinées de l'Occident" et révélé que Moscou entendait installer des bases de soutien à sa flotte à Marioupol et Berdiansk, deux villes occupées du sud de l'Ukraine. Le Kremlin a parallèlement mis en garde contre de nouvelles livraisons d'armes américaines à l'Ukraine, qui n'auront pour effet que d'"aggraver" le conflit.

Les parlementaires américains s'apprêtent à voter une nouvelle enveloppe massive de soutien à l'Ukraine, de près de 45 milliards de dollars. Les Etats-Unis, de loin les premiers donateurs à l'Ukraine, ont jusqu'à présent fourni selon des évaluations d'experts près de 50 milliards de dollars d'aide à ce pays en guerre, dont 20 milliards en armements et assistance militaire.

Le ministre russe de la Défense a, quant à lui, assuré pendant qu'il faisait le point mercredi devant quelque 15'000 responsables militaires par visioconférence, que l'une des "priorités" pour l'année 2023 serait de "continuer à mener l'opération spéciale (en Ukraine) jusqu'à ce que ses tâches aient toutes été remplies". Les forces armées et leurs capacités de combat "augmentent constamment et chaque jour. Et ce processus, bien sûr, nous allons le développer", a déclaré Vladimir Poutine au cours de cette réunion.

Attaques dans l'Est

Sur le terrain, les combats se poursuivaient mercredi, les militaires ukrainiens signalant des attaques russes, en particulier des bombardements, dans l'est et le nord-est.

"L'ennemi continue de concentrer ses efforts sur la conduite d'actions offensives dans les directions de Bakhmout (une ville que les Russes cherchent à prendre depuis l'été, ndlr) et d'Avdiivka", dans l'est, a souligné dans la soirée l'état-major des forces ukrainiennes.

Au moins cinq personnes ont été tuées et 17 blessées ces dernières 24 heures, selon la présidence. Après une série de revers militaires russes dans le nord-est et le sud de l'Ukraine, l'essentiel des combats se déroule désormais dans l'est.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Un feu de forêt "sous contrôle" dans l'est du Canada

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L'an passé, le Canada a connu un été apocalyptique et enregistré la pire saison des feux de son histoire avec 15 millions d'hectares brûlés (archives). (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/DARRYL DYCK)

Un feu de forêt qui a forcé l'évacuation de plus de 9000 personnes il y a une semaine dans le nord-est du Canada est désormais "sous contrôle", ont indiqué samedi les autorités. Cela permet aux habitants de rentrer progressivement chez eux.

Alors que le Canada connaît un été moins catastrophique que l'an dernier, ce brasier était devenu incontrôlable, obligeant les habitants des villes de Labrador City et de Wabush, dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador, à quitter leurs maisons face au "comportement extrême du feu".

Le risque pour les deux villes est désormais "très faible", a assuré Andrew Furey, Premier ministre de la province de Terre-Neuve-et-Labrador, lors d'un point presse, soulignant qu'aucun dégât n'était à déplorer dans les zones résidentielles.

"Par conséquent, nous sommes aujourd'hui en mesure de lever partiellement l'ordre d'évacuation", a-t-il ajouté, précisant toutefois que seuls les travailleurs essentiels (hôpitaux, supermarché, mairie) pouvaient revenir pour préparer le retour de la population. Le reste des résidents sera autorisé à rentrer dès lundi midi.

Dans cette région reculée au nord-est du Québec, les habitants ont dû évacuer à plus de 500 kilomètres à l'est de chez eux par la seule route existante. Il s'agit de "la plus importante évacuation de l'histoire de la province", a précisé son Premier ministre.

Feux aussi à l'ouest

Alors que la situation semble se calmer dans l'est du pays, de plus en plus de feux de forêts se sont déclenchés ces derniers jours dans l'ouest, notamment dans la province de la Colombie-Britannique, sur la côte Pacifique, dont trois particulièrement importants.

Des orages cumulés à de fortes chaleurs (entre 30 et 40 degrés Celsius) sont responsables de nombreux départs de feux et la situation devrait persister dans les prochains jours à venir, ont alerté les autorités.

L'an passé, le pays a connu un été apocalyptique et enregistré la pire saison des feux de son histoire. Il n'y avait jamais eu autant de surfaces brûlées (15 millions d'hectares), de personnes évacuées (plus de 200'000), de provinces touchées, de mégafeux...

Selon les experts, des conditions plus sèches et chaudes dans de nombreuses régions du pays, causées par le changement climatique, ont augmenté ces dernières années le risque d'incendies majeurs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Raids israéliens au Yémen au lendemain d'une attaque des Houthis

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Les frappes israéliennes sur le port de Hodeida au Yémen ont provoqué un énorme incendie. (© KEYSTONE/EPA/HOUTHIS MEDIA CENTER / HANDOUT)

Des avions de combat israéliens ont bombardé samedi le port stratégique de Hodeida tenu par les rebelles Houthis au Yémen, provoquant un énorme incendie. La veille, ces insurgés avaient mené une attaque de drone meurtrière contre Tel-Aviv.

Il s'agit des premières frappes annoncées par Israël contre le Yémen, pays en guerre entre les Houthis et le gouvernement, distant d'environ 1800 km, selon des experts.

Soutenus par l'Iran, ennemi juré d'Israël, les Houthis, disant agir en solidarité avec les Palestiniens de Gaza, mènent depuis des mois des attaques contre des navires présentés comme liés à Israël au large du Yémen, et ont tiré des missiles contre des villes israéliennes dont la grande majorité ont été interceptés.

Mais vendredi, une attaque de drone menée par les Houthis a fait un mort à Tel-Aviv après avoir déjoué le système de défense israélien.

"J'ai un message pour les ennemis d'Israël: ne vous méprenez pas. Nous nous défendrons par tous les moyens, sur tous les fronts. Quiconque nous attaque paiera un très lourd tribut", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans une allocution télévisée.

"Le sang des citoyens israéliens a un prix", a asséné son ministre de la Défense Yoav Gallant. "L'incendie qui brûle à Hodeida est visible dans tout le Moyen-Orient et sa signification est claire."

80 blessés

L'armée israélienne a affirmé que ses "avions de combat ont frappé des cibles militaires du régime terroriste houthi dans la région du port de Hodeida, en réponse aux centaines d'attaques menées contre Israël" par ces rebelles.

Ce port, essentiel notamment pour l'aide humanitaire, sert de "route d'approvisionnement principale pour l'acheminement d'armes iraniennes d'Iran vers le Yémen, à commencer par le drone utilisé dans l'attaque" de Tel-Aviv, a accusé le porte-parole de l'armée israélienne, Daniel Hagari.

"L'entité sioniste paiera le prix de ses frappes contre des installations civiles, et nous répondrons à l'escalade par l'escalade", a averti Mohammed Al-Bukhaiti, membre du bureau politique des Houthis qui contrôlent de vastes régions du Yémen dont Hodeida (ouest).

Les frappes ont fait 80 blessés, la plupart souffrant de "graves brûlures", selon le ministère de la Santé des Houthis.

Feu et flammes

Selon un haut responsable houthi, Mohammed Abdelsalam, l'attaque a visé "des installations de stockage de carburant et une centrale électrique", qui approvisionne en électricité Hodeida, "pour faire pression sur le Yémen pour qu'il cesse de soutenir" les Palestiniens.

"Nous répondrons à cette agression (...) Nous n'hésiterons pas à frapper des cibles vitales de l'ennemi israélien", a menacé Yahya Saree, porte-parole militaire des insurgés.

La chaîne de télévision des Houthis Al-Massirah a diffusé des images de Yéménites blessés selon elle dans les frappes et recevant des soins dans les hôpitaux. Plusieurs ont des bandages et sont allongés sur des civières. Un homme interrogé par la chaîne a dit que de nombreux blessés étaient des employés du port.

Les frappes ont provoqué un énorme incendie qui a ravagé le port, recouvert d'une imposante colonne de fumée noire, selon des images d'Al-Massirah. "La défense civile et les pompiers tentent d'éteindre l'incendie qui brûle dans les réservoirs de pétrole." Selon un correspondant de l'AFP sur place, de fortes explosions ont retenti au moment des frappes et des flammes ont couvert le port.

"La ville est dans le noir, les gens sont dans la rue et des files d'attente se sont formées aux stations d'essence qui ont fermé", a indiqué un habitant.

Un mois après le début de la guerre à Gaza déclenchée par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre, les Houthis ont commencé à mener des attaques contre des navires marchands présentés comme liés à Israël, en mer Rouge et dans le golfe d'Aden, des zones maritimes essentielles pour le commerce mondial.

Tournant "dangereux"

"Nous reconnaissons pleinement le droit d'Israël à l'autodéfense", a affirmé un porte-parole du Conseil de Sécurité nationale américain, soulignant que les Etats-Unis, des alliés d'Israël, "n'étaient pas impliqués dans les frappes" sur Hodeida.

Déclenchée en 2014, la guerre au Yémen, pays pauvre de la péninsule arabique, a provoqué l'une des plus graves crises humanitaires au monde.

Pour Mohammed Albasha, analyste du Moyen-Orient pour le groupe Navanti, basé aux Etats-Unis, "les commerçants craignent maintenant que (les frappes) n'aggravent la situation déjà critique en matière de sécurité alimentaire et humanitaire, car la majorité des échanges commerciaux transitent par le port de Hodeida".

Ce port est un point d'entrée essentiel pour le carburant et les marchandises dans les régions du Yémen aux mains des rebelles, a-t-il dit.

Pour le Hezbollah libanais, qui a ouvert aussi un front contre Israël après la guerre à Gaza, les raids israéliens au Yémen marquent un tournant "dangereux dans la confrontation".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Une commission française avait recueilli des témoignages sur l'abbé Pierre

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Selon un rapport indépendant publié cette semaine, l'abbé Pierre est accusée par des femmes d'agressions sexuelles ou de harcèlement sexuel entre la fin des années 70 et 2005 (archives). (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

La commission sur les violences sexuelles dans l'église catholique en France avait déjà recueilli trois témoignages d'agressions sexuelles de l'abbé Pierre, mis en cause par un récent rapport, indiquent quatre de ses anciens membres dans une tribune publiée samedi.

Lors de l'enquête (2019-2021) de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Eglise (Ciase), "nous avons disposé d'informations établissant qu'Henri Grouès - l'abbé Pierre - avait commis des actes violant la civilité et la moralité communes, la législation pénale et les préceptes canoniques", écrivent les quatre chercheurs dans cette tribune parue dans le quotidien Le Monde.

"Parmi les quelque 1200 témoignages traités par notre équipe, trois mettaient en cause l'abbé Pierre" (1912-2007), expliquent-ils notamment.

L'image de ce défenseur inlassable des sans-abri et des mal-logés, cofondateur du mouvement Emmaüs, et longtemps personnalité préférée des Français, a été ternie cette semaine par un rapport indépendant, commandé par trois organisations qui poursuivent son oeuvre.

Cette figure iconique en France y est accusée par des femmes d'agressions sexuelles ou de harcèlement sexuel entre la fin des années 70 et 2005.

Cas "assez banal d'un point de vue historique"

L'un des témoignages recueillis par la Ciase "correspond très vraisemblablement au témoignage B du rapport Emmaüs" publié mercredi, et concerne des faits commis au début des années 80 à Namur (Belgique), expliquent les chercheurs. Dans ce témoignage l'abbé avait "saisi un sein" et "embrassé la bouche à pleine langue" de la victime, avant de s'enfuir.

Pour les quatre chercheurs, le travail de la Ciase et le rapport d'Emmaüs montrent que "la compulsion sexuelle de l'abbé Pierre qui débouche dans l'agression récidivante paraît indubitable".

D'une manière générale, "le cas de l'abbé Pierre est assez banal d'un point de vue historique. Il présente cependant l'intérêt de synthétiser à lui seul nombre des caractéristiques de l'agression sexuelle par les clercs catholiques depuis les années 1950", estiment-ils.

Femme "utilisée"

Le rapport Emmaüs publié mercredi citait sept témoignages au total.

Parmi les trois témoignages recueillis par la Ciase pendant ses travaux, figure également celui d'une femme aidée matériellement dans les années 1989-90 par l'abbé Pierre, puis "utilisée" : "relations sexuelles, masturbation devant elle, fellation, flagellation, proposition de triolisme avec une autre femme", selon la tribune du Monde.

Résultat de deux ans et demi de travaux, le rapport de la Ciase a été remis publiquement à Paris en octobre 2021 à l'épiscopat français et aux ordres et congrégations religieuses.

Cette commission estimait que depuis 70 ans, environ 330'000 personnes avaient été agressées au sein de l'Eglise lorsqu'elles étaient mineures.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le Slovène remporte sa cinquième étape

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Tadej Pogacar n'a pas eu à forcer pour signer un nouveau succès. (© KEYSTONE/EPA/GUILLAUME HORCAJUELO)

Tadej Pogacar a remporté sa cinquième étape dans cette 111e édition du Tour de France en battant au sprint son rival Jonas Vingegaard samedi en haut du col de la Couillole.

A la veille de l'arrivée finale à Nice, le Slovène a encore conforté son avance au classement général où il compte désormais 5'14'' sur le Danois et 8'04'' sur le Belge Remco Evenepoel qui a lâché près d'une minute samedi.

"Cinq victoires, si on m'avait dit ça avant le Tour, je n'y aurais pas cru. C'est d'un autre monde. Je suis tellement content", a déclaré le leader d'UAE.

Assuré sauf accident de gagner son troisième Tour depuis la veille, le maillot jaune avait promis de laisser faire samedi.

Il s'est effectivement contenté de suivre ses deux poursuivants au général, dont Remco Evenepoel qui a par deux fois essayé d'attaquer avant de craquer dans les derniers kilomètres.

Se retrouvant dans un nouveau mano a mano avec Vingegaard, il a laissé le Danois mener l'allure avant de le régler au sprint sur une accélération fulgurante qui lui a permis de prendre sept secondes en 200 mètres.

Les deux hommes venaient tout juste d'avaler les deux derniers échappés du jour, l'Equatorien Richard Carapaz, mathématiquement assuré de gagner le maillot à pois de meilleur grimpeur s'il termine dimanche à Nice, et l'Espagnol Enric Mas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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