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International

Zelensky rencontrera le vice-président américain vendredi, dit Kiev

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Selon la présidence ukrainienne, Volodymyr Zelensky devrait rencontrer le vice-président américain vendredi (archives). (© KEYSTONE/EPA/VOLODYMYR TARASOV)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit rencontrer le vice-président américain J.D. Vance vendredi à la conférence sur la sécurité de Munich. Le président Donald Trump pousse pour une fin rapide de la guerre, trois ans après l'invasion de la Russie.

La semaine suivante, le président américain doit également dépêcher en Ukraine son émissaire spécial, Keith Kellogg, en charge d'élaborer un plan pour mettre fin au conflit, a déclaré à l'AFP une source du bureau de M. Zelensky.

Le retour au pouvoir de Donald Trump, qui s'est engagé à mettre fin rapidement au "carnage" de la guerre en Ukraine, a relancé les conjectures autour de pourparlers de paix pour mettre fin à l'invasion russe déclenchée en février 2022.

Volodymyr Zelensky a longtemps rejeté l'idée de négociations, affirmant vouloir battre la Russie sur le champ de bataille. Mais l'Ukraine est à la peine face à l'armée russe, qui avance dans l'est de son territoire. Et Kiev craint de voir tarir l'aide américaine, Donald Trump ayant critiqué ces dépenses pendant sa campagne électorale.

Kiev redoute tout règlement qui ne comprendrait pas d'engagements militaires fermes - comme une adhésion à l'Otan ou le déploiement de troupes de maintien de la paix - estimant qu'il ne ferait que permettre au Kremlin de préparer sa prochaine offensive.

"Tout se décide maintenant"

La rencontre entre MM. Zelensky et Vance aura lieu vendredi en marge de la conférence sur la sécurité de Munich (MSC), a indiqué à l'AFP le porte-parole de la présidence ukrainienne, Serguiï Nykyforov.

Une source du bureau du président ukrainien a, elle, indiqué à l'AFP que M. Kellogg allait se rendre en Ukraine le 20 février, sans préciser le lieu exact de sa visite. Ce voyage interviendrait quelques jours avant le troisième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, le 24 février 2022.

M. Zelensky a appelé lundi à "une vraie paix et des garanties de sécurité efficaces" pour l'Ukraine. "La sécurité des personnes, la sécurité de notre État, la sécurité des relations économiques et, bien sûr, la durabilité de nos ressources : non seulement pour l'Ukraine, mais aussi pour l'ensemble du monde libre", a-t-il déclaré dans une allocution vidéo publiée dans la soirée sur les médias sociaux. "Tout ceci se décide maintenant".

M. Trump n'a pas présenté de proposition détaillée pour amener les deux parties à la table des négociations.

Le président russe Vladimir Poutine a dit à plusieurs reprises être prêt à négocier, à condition que l'Ukraine se plie à ses revendications: céder quatre régions du Sud et de l'Est du pays, en plus de la Crimée annexée en 2014, et renoncer à rejoindre l'Otan. Des conditions inacceptables pour Kiev.

M. Zelensky a déclaré, au début du mois, être prêt à des négociations directes avec M. Poutine, "si c'est la seule configuration dans laquelle nous pouvons apporter la paix aux citoyens de l'Ukraine et ne plus perdre de gens".

Rencontre avec Trump

M. Zelensky a indiqué lundi que l'organisation d'une rencontre avec M. Trump était en cours, mais que la date n'avait pas encore été fixée. Le nouveau président américain avait déclaré la semaine dernière qu'il rencontrerait "probablement" son homologue ukrainien dans les prochains jours, mais avait exclu de se rendre personnellement à Kiev.

Le New York Post avait fait état samedi d'un entretien téléphonique entre MM. Trump et Poutine. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a refusé de confirmer ou démentir cet échange.

Outre M. Vance, M. Kellogg et le secrétaire d'Etat Marco Rubio feront également partie de la délégation américaine à la conférence de Munich, qui se tient du 14 au 16 février, a annoncé à la presse le président de la MSC, Christoph Heusgen. Il a également précisé qu'il n'y aurait pas de représentants du gouvernement russe.

Cette réunion intervient au moment où la Russie progresse dans la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, où elle s'est emparée de plusieurs localités - pour la plupart complètement rasées par des mois de bombardements russes - au cours de l'année écoulée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Le groupe de défense KNDS annonce vouloir entrer en Bourse

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L'introduction en Bourse est attendue dans les prochaines semaines. (archive) (© KEYSTONE/AP/MATTHIAS SCHRADER)

Le groupe franco-allemand KNDS, au coeur du projet de char du futur MGCS, a annoncé mercredi vouloir placer 20% de son capital en Bourse à Paris et Francfort, après l'accord entre Paris et Berlin sur une gouvernance paritaire de l'entreprise.

Cette introduction en Bourse est "attendue dans les prochaines semaines", déclaré Jean-Paul Alary, le directeur général du groupe, lors d'un point téléphonique avec des journalistes.

Elle "devrait prendre la forme de placements privés auprès d'investisseurs institutionnels dans différentes juridictions", précise le groupe dans un communiqué.

"Aucune offre publique n'est prévue dans aucune juridiction", ajoute-t-il. Il s'agira par conséquent d'un placement privé à 100% d'actions auprès d'investisseurs institutionnels. En clair: il n'y aura pas une seule action vendue à des particuliers.

L'introduction en Bourse devrait consister en la cession d'environ 20% maximum du capital de KNDS par ses actionnaires actuels, à savoir GIAT Industries, détenue par l'État français, et Wegmann, holding, qui représente les propriétaires allemands privés et va céder ses parts, précise le groupe.

La France conservera 40% du capital et l'Allemagne, qui est parvenue à un accord de principe avec la holding Wegmann, devrait détenir le même pourcentage dans la société.

Le Parlement allemand doit encore donner son aval, ainsi que toutes les juridictions compétentes.

"L'Europe entre dans une nouvelle ère en matière de défense et de sécurité. Les forces armées se modernisent à grande vitesse et reconstituent des capacités essentielles de défense terrestre. KNDS est idéalement positionné pour accompagner cette évolution", a indiqué Jean-Paul Alary, le directeur général du groupe, dans le communiqué annonçant ce projet.

"De plus amples détails concernant la structure de gouvernance de KNDS après son introduction en Bourse seront communiqués ultérieurement, si et lorsque l'introduction en Bourse sera lancée", ajoute le groupe, dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Football

Ronaldo la joue comme Messi et Mbappé

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Cristiano Ronaldo (torse nu, avec Diogo Dalot) est devenu le premier joueur à marquer lors de six Coupes du monde. (© KEYSTONE/EPA/MIGUEL A. LOPES)

Cristiano Ronaldo a rectifié le tir après son entame de Mondial ratée, avec un doublé contre l'Ouzbékistan, balayé 5-0 mardi par le Portugal, désormais tout près des 16es de finale.

A l'instar de son rival générationnel Lionel Messi et de Kylian Mbappé, la veille, Ronaldo s'est offert un doublé, devenant à 41 ans et 138 jours le premier joueur de l'histoire à marquer lors de six Coupes du monde. Le plus âgé demeure le Camerounais Roger Milla (42 ans et 39 jours) contre la Russie (6-1) au Mondial-1994.

Le Portugal s'agitait sur le cas "CR7", objet d'un débat inflammable autour de son statut d'indéboulonnable en Seleçao. Mais à Houston, il a su l'éteindre temporairement, en inscrivant le premier et le troisième but de son équipe, ses 144e et 145e en 230 sélections.

Le quintuple Ballon d'Or a ainsi mis fin à une disette qui sentait fort l'inéluctable déclin, puisqu'il restait sur dix matches sans but en grands tournois, Mondial et Euro confondus. La suite dira s'il peut jouer un aussi grand rôle que Messi (5 buts), Mbappé ou encore Haaland (4), dans le blockbuster qui anime ce début de tournoi.

Le prochain rendez-vous sera un vrai test, avec pour enjeu la première place du groupe K, face à la Colombie.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Pacifisme: la première ministre japonaise prise à partie

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Des écoliers déposent des fleurs lors d'une cérémonie au Parc du Mémorial de la Paix à Okinawa, au Japon. Chaque année, le 23 juin, Okinawa, qui abrite la majorité des bases américaines de l'archipel, organise une cérémonie à la mémoire des plus de 240'000 victimes de la 2e Guerre mondiale. (© KEYSTONE/EPA/JIJI PRESS)

La première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a été huée lors d'une cérémonie commémorative de la Seconde Guerre mondiale par des manifestants opposés à ce que Tokyo dévie de sa posture pacifiste historique, selon des images télévisées.

Proche allié des Etats-Unis, le Japon a assoupli en avril ses règles encadrant les exportations d'armes létales et Mme Takaichi, partisane d'une ligne dure sur les questions de sécurité et qui a irrité la Chine l'an dernier avec des propos sur Taïwan, a déclaré vouloir réviser la Constitution.

Un groupe restreint mais véhément de manifestants a scandé des slogans tout au long du discours de Mme Takaichi mardi, lors d'une cérémonie marquant le 81e anniversaire de la fin de la sanglante bataille d'Okinawa en 1945, au cours de laquelle quelque 200'000 Japonais ont péri.

"Non à la guerre!", "Protégez l'article 9!", ont-ils notamment lancé à la dirigeante, en référence à l'article de la Constitution japonaise actant le renoncement à la guerre, peut-on entendre sur la captation vidéo du discours.

Okinawa, dans le sud du Japon, abrite la majorité des bases militaires américaines de l'archipel, une source de malaise de longue date pour les habitants. L'endroit pourrait se retrouver en première ligne en cas de conflit avec la Chine autour de Taïwan, toute proche.

Ces derniers mois ont été marqués par des manifestations régulières contre ces évolutions de politique sous Mme Takaichi, qui ont également suscité une réaction virulente de la Chine, accusant le Japon de raviver son "militarisme" d'avant-guerre.

Le Japon a récemment entrepris d'acquérir des capacités de "contre-attaque", tout en augmentant ses dépenses militaires et en approfondissant sa coopération sécuritaire avec des alliés régionaux, notamment les Philippines.

Cette évolution s'est accélérée sous Mme Takaichi, qui a provoqué la colère de la Chine en novembre dernier en suggérant que le Japon pourrait intervenir militairement en cas d'attaque chinoise sur Taïwan, île dont Pékin revendique la souveraineté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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International

Présidentielle au Pérou: Keiko Fujimori ne peut plus être rattrapée

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Keiko Fujimori est la fille de l'ancien président Alberto Fujimori (archives). (© KEYSTONE/AP/Martin Mejia)

La candidate de droite à la présidentielle au Pérou Keiko Fujimori apparaît mardi comme la gagnante du scrutin. Elle a creusé une avance sur le candidat de gauche Roberto Sanchez qui ne peut plus être comblée lors du dépouillement.

Avec 99,86% des procès-verbaux dépouillés, Keiko Fujimori recueillait 50,12% des voix contre 49,88% pour M. Sanchez, d'après les données publiées par l'office national des processus électoraux (ONPE).

La fille de l'ancien président Alberto Fujimori devance son rival de plus de 43'000 voix, sur plus de 19 millions de suffrages comptabilisés. Il reste 131 procès-verbaux à dépouiller, représentant environ 39'300 votes, un nombre insuffisant pour permettre à M. Sanchez de combler son retard.

M. Sanchez a déclaré qu'il ne reconnaîtrait pas un éventuel gouvernement de Keiko Fujimori et a assuré qu'il y avait eu une "grave atteinte au processus électoral", en particulier lors du vote à l'étranger. Des irrégularités administratives et dans la conservation du matériel électoral auraient, selon lui, affecté le vote à l'étranger, qui représente environ 300'000 suffrages et a largement bénéficié à sa rivale.

Vote "calme et ordonné"

Selon lui, en excluant les votes émis hors du pays, il aurait une avance d'environ 25'000 voix sur Keiko Fujimori.

Le parti de la candidate de droite, Fuerza Popular, a indiqué qu'il attendrait le dépouillement complet avant de se proclamer vainqueur.

Une mission de l'Union européenne a estimé que le second tour s'était déroulé de manière "calme et ordonnée", dans le contexte d'une campagne fortement polarisée.

Le second tour du 7 juin a donné lieu à l'un des scrutins les plus serrés de l'histoire récente de l'Amérique latine. Les deux candidats se succédant en tête du comptage avant que Keiko Fujimori ne prenne progressivement l'avantage.

Le scrutin était particulièrement attendu dans un pays marqué par une forte instabilité politique. Depuis 2016, huit présidents se sont succédé à la tête du Pérou, sur fond de crises institutionnelles à répétition.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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