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Battre le total de médailles de 2022 sera très difficile

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Marco Odermatt pourrait être l'une des stars de ces JO (© KEYSTONE/AP/Pier Marco Tacca)

En 2022 à Pékin, le ski alpin avait rapporté neuf médailles sur les quinze glanées au total par la Suisse.

Malgré une délégation masculine en forme et une Camille Rast à l'heure, il sera difficile de faire aussi bien aux JO 2026.

Cinq titres olympiques sur onze, la Suisse avait effectué une belle razzia en Chine il y a quatre ans. Grâce à Beat Feuz et Corinne Suter, elle avait enlevé l'or dans la discipline reine, la descente. Marco Odermatt avait remporté le géant, Lara Gut-Behrami le Super-G et Michelle Gisin le combiné. Malheureusement, la Tessinoise et l'Obwaldienne, blessées, ne seront pas présentes à Cortina.

Camille Rast en cheffe de file

Les chances helvétiques ne seront forcément pas aussi élevées à Cortina, là où les dames dévaleront l'Olimpia delle Tofane. Les principaux espoirs de médaille reposeront sur les épaules de Camille Rast. La Valaisanne, championne du monde de slalom, a déjà battu Mikaela Shiffrin.

Et on sait aussi que l'Américaine aux neuf globes de slalom et aux 71 succès dans la discipline, n'a remporté l'or olympique qu'une seule fois sur le virage court, en 2014 à Sotchi. Attention par ailleurs à Wendy Holdener, argentée en 2018 et bronzée il y a quatre ans dans la discipline.

Championne du monde de descente en 2021 sur cette piste, Corinne Suter aurait dû faire partie des médaillables. De retour un mois après sa chute à St-Moritz en décembre, la Schwytzoise de 31 ans doit encore accumuler les kilomètres. Mais Corinne Suter est une femme de grands rendez-vous, alors sait-on jamais.

La superbe victoire de Malorie Blanc lors du Super-G de Crans-Montana a apporté du baume au coeur à l'équipe de vitesse. Mais la Valaisanne manque d'expérience face aux routinières que sont Sofia Goggia ou Lindsey Vonn, même si l'Américaine de 41 ans a chuté à Crans-Montana lors de la descente et est touchée au genou gauche.

Von Allmen et Monney plus forts qu'Odermatt?

A Bormio, les messieurs se frotteront à la Stelvio, cette piste imaginée pour les Mondiaux de 1985 et devenue une étape incontournable de la Coupe du monde depuis 1995. La saison passée, Alexis Monney avait remporté sa première et seule victoire en Coupe du monde en devançant Franjo von Allmen, alors que Marco Odermatt avait pris la 5e place.

Le trio magique fera forcément partie des favoris de la descente qui se tiendra samedi prochain. Vainqueur magistral à Crans-Montana dimanche, von Allmen débarquera en Italie avec une confiance XXL.

Frustré par sa deuxième place sur la Streif derrière Giovanni Franzoni, Marco Odermatt peut aller chercher trois voire quatre médailles avec le combiné par équipe. Mais on a vu qu'en géant, il était moins dominateur que les années précédentes. L'accumulation des efforts dans un contexte très ramassé avec trois épreuves, voire quatre, en une semaine peut aussi avoir un impact négatif sur les performances. Surtout sur une piste aussi sélective que la Stelvio.

Loïc Meillard en favori

En technique, on attend également beaucoup de Loïc Meillard. Le Valaisan d'origine neuchâteloise a brillé lors du géant de Schladming et au cours des derniers Mondiaux de Saalbach avec trois médailles, dont l'or en slalom et en combiné par équipe.

Il s'agira aussi d'avoir de la chance et un bon matériel dans une discipline aussi dense que le slalom où tout peut arriver. Tanguy Nef et Daniel Yule en slalom et Luca Aerni en géant seront les autres Romands de cette délégation avec des ambitions légitimes.

Si des manches de slalom ont été organisées récemment, la dernière en 2019 à l'occasion d'un combiné, cela fait par ailleurs depuis 2008 qu'il n'y a plus eu de géant sur la piste de Bormio. Tout le monde sera donc logé à la même enseigne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Odessa: au moins 3 morts, dont un enfant, dans une frappe russe

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Une nouvelle frappe russe a touché Odessa dans la nuit de dimanche à lundi de Pâques, faisant plus d'une dizaine de blessés. (© KEYSTONE/EPA/IGOR MASLOV)

Des attaques de drones russes pendant la nuit ont tué au moins trois personnes, dont un enfant, et fait 16 blessés à Odessa, dans le sud de l'Ukraine, ont annoncé lundi les autorités. Les tirs ont entraîné d'importantes coupures d'électricité.

"Trois personnes ont été tuées dans cette attaque, dont un enfant âgé de seulement deux ans", a déploré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, sur ses réseaux sociaux. DTEK, le principal fournisseur privé d'électricité en Ukraine, a indiqué que plus de 16'000 foyers avaient été privés de courant dans cette ville.

Ces frappes ont également laissé un trou béant dans un immeuble résidentiel d'Odessa, qui a pris feu, selon des journalistes de l'AFP présents sur place et les services de secours.

Odessa, grande ville portuaire d'un million d'habitants sur la mer Noire par laquelle transitent la majorité des exportations ukrainiennes, est régulièrement prise pour cible par Moscou.

140 drones

Selon M. Zelensky, la Russie a lancé plus de 140 drones lors de cette attaque nocturne qui, d'après le dirigeant ukrainien, a également endommagé des infrastructures énergétiques dans les régions de Tcherniguiv (nord), Soumy (nord-est), Kharkiv (nord-est) et Dnipropetrovsk (centre-est).

Volodymyr Zelensky a enjoint les "partenaires" de Kiev de l'aider à renforcer encore ses défenses antiaériennes afin d'augmenter le "taux d'interception" des drones et missiles russes qui s'abattent quasiment chaque nuit sur le pays.

A Kherson, dans le sud de l'Ukraine, des frappes d'artillerie russes ont par ailleurs tué une femme lundi matin et fait trois blessés, a indiqué le parquet régional dans un communiqué sur son compte Telegram.

Réplique ukrainienne

Du côté russe, le gouverneur de la région de Krasnodar (sud), Veniamine Kondratiev, a fait état d'"attaques de drones massives" de la part de l'Ukraine qui, depuis dimanche matin, ont fait au moins huit blessés et endommagé des immeubles d'habitation et des maisons.

Selon le ministère russe de la Défense cité par l'agence Tass, les défenses aériennes ont abattu 50 drones ukrainiens au-dessus de la Russie au cours de la nuit de dimanche à lundi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Brésil: des milliers de militants indigènes dans la capitale

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Des militants indigènes se réunissent pendant une semaine dans la capitale brésilienne. (© KEYSTONE/EPA EFE/ANDRE BORGES)

Des milliers de militants indigènes du Brésil se sont installés dimanche à Brasilia pour une assemblée annuelle prévue dans la capitale jusqu'à vendredi en vue de faire valoir les droits qu'ils revendiquent sur leurs terres ancestrales.

Musique, danses et débats vont s'enchaîner sur l'Esplanade des Ministères. Les organisateurs du Campement Terre Libre, qui se tient tous les ans depuis 2004, tablent sur 7000 à 8000 participants. La plupart effectuent de longs trajets en bus et en bateau pour rejoindre Brasilia.

"L'État brésilien a une dette monstrueuse envers les peuples autochtones, et chaque avancée sur la question de la démarcation, chaque processus de politique publique en faveur des peuples autochtones est un pas de plus", a exposé à l'AFP Alcebias Sapara, porte-parole de la Coordination des organisations indigènes de l'Amazonie (Coiab).

Les revendications foncières des autochtones dans le plus grand pays d'Amérique latine se heurtent au puissant secteur agricole et à ses alliés au Parlement brésilien.

Le Congrès, à majorité conservatrice, a approuvé en 2023 une loi selon laquelle les peuples autochtones ont droit uniquement aux terres qu'ils occupaient au moment de la promulgation de la Constitution en 1988.

Territoires ancestraux

Les organisations de défense des indigènes argumentent que de nombreux territoires ancestraux n'étaient pas occupés à l'époque car les populations autochtones en avaient été évincées de force, notamment pendant la dictature militaire (1964-1985).

La loi a été jugée inconstitutionnelle par la Cour suprême avant que le Parlement ne contre-attaque avec une autre loi, poussant la Cour suprême à lancer une procédure de "conciliation".

Mardi et jeudi, les participants au Campement ont prévu de marcher jusqu'au Congrès et à la présidence.

Le président Luiz Inácio Lula da Silva gouverne avec une large coalition qui bénéficie du soutien des autochtones, mais qui inclut aussi des secteurs de la filière de l'agro-négoce.

Depuis le début de son troisième mandat, en janvier 2023, Lula a homologué 20 terres indigènes, tandis que son prédécesseur d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022) avait tenu sa promesse "ne pas céder un centimètre de plus" aux autochtones.

En février, son gouvernement a abrogé un décret qui désignait les principaux fleuves amazoniens comme prioritaires pour la navigation de marchandises, notamment le transport des céréales.

Le décret, contesté dans des manifestations pendant plusieurs semaines, notamment devant un terminal du géant agro-industriel américain Cargill à Santarém (nord), aurait permis l'expansion des ports privés et le dragage des fleuves, considérés comme vitaux pour le mode de vie des peuples indigènes.

Les autochtones exigent que le gouvernement aille plus loin et procède à la démarcation de leurs territoires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Jour J pour les astronautes d'Artémis, qui volent autour de la Lune

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Sur cette image fournie par la NASA, l’astronaute et spécialiste de mission Christina Koch regarde par l’une des fenêtres principales du module Orion, contemplant la Terre. (© KEYSTONE/AP NASA)

Ce sera l'apogée de leur mission: les quatre astronautes d'Artémis 2 seront lundi les premiers humains à voler autour de la Lune depuis 1972, un survol accompli de surcroît pour la première fois de l'Histoire par une femme et par un astronaute noir.

Plus de quatre jours après leur départ de Floride, les trois astronautes de la Nasa, Christina Koch, Victor Glover et Reid Wiseman, et leur collègue canadien Jeremy Hansen arriveront à proximité de l'astre.

A 04h42 GMT (6h42 heure suisse) lundi, ils ont amorcé la dernière ligne droite en entrant dans la "sphère d'influence" de la Lune, où l'attraction gravitationnelle de l'astre prend le dessus sur celle de la Terre.

Ils ne se poseront pas sur la Lune mais cela n'en demeurera pas moins historique car toutes les missions Apollo (1968-1972) avaient emmené exclusivement des hommes blancs américains, en général ex-militaires.

Dans toute l'histoire de l'exploration spatiale, aucun Russe ni Chinois ne s'est aventuré au-delà de 400 km de la Terre, la distance des stations en orbite terrestre. Seules des sondes sont revenues observer la Lune.

Pendant sept heures, à partir de 18H45 GMT, la Lune sera plein cadre dans le hublot du vaisseau Orion.

La Lune leur apparaîtra aussi grande qu'"un ballon de basket tenu à bout de bras", décrit à l'AFP Noah Petro, responsable du laboratoire de géologie planétaire de la Nasa.

"Chair de poule"

Les quatre membres de l'équipage se sont préparés pendant plus de deux ans en s'entraînant à reconnaître des formations géologiques et à les décrire avec précision aux scientifiques ici-bas, en particulier les teintes brunes ou beiges du sol.

Leurs descriptions orales ainsi que leurs notes et photographies - trois appareils photo Nikon ont été embarqués - devraient permettre d'en apprendre plus sur la géologie et l'histoire de notre satellite naturel.

Mais aussi de nous passionner, espère la Nasa, qui retransmettra l'événement en direct sur plusieurs plateformes comme Netflix et YouTube, à l'exception de 40 minutes au cours desquelles les communications seront coupées, bloquées par la Lune.

"Entendre cet équipage décrire la surface lunaire va vous donner la chair de poule", a promis ce week-end Kelsey Young, responsable scientifique de la mission lors d'une conférence de presse.

Si les astronautes du programme Apollo l'ont fait avant eux, il y a plus de 50 ans, la plupart d'entre nous "n'étions pas nés, donc ce sera vraiment une première pour nous", pointe Derek Buzasi, professeur d'astronomie et d'astrophysique à l'université de Chicago auprès de l'AFP.

Les astronautes d'Artémis dépasseront en outre le record d'Apollo 13 en devenant les êtres humains à s'être le plus éloignés de la planète bleue, en s'aventurant à plus de 406'000 km.

Lever et coucher de Terre

Ils voleront derrière la Lune et découvriront sa face cachée, celle qui n'est jamais visible depuis la Terre.

Ils verront probablement "des régions de cette face cachée qu'aucun des astronautes du programme Apollo n'avait pu observer", explique à l'AFP Jacob Bleacher, chef de l'exploration scientifique à la Nasa, extrêmement enthousiaste à cette idée.

L'équipage a déjà entrevu le bassin d'Orientale, un gigantesque cratère surnommé le "Grand Canyon de la Lune" qui n'avait jusqu'ici été vu dans son entièreté que par des sondes.

"C'est exactement comme à l'entraînement, mais en trois dimensions et c'est tout simplement incroyable", s'est exclamé Jeremy Hansen.

Leur survol lunaire leur permettra aussi d'assister à une éclipse solaire - le Soleil disparaissant derrière la Lune - et à un lever et un coucher de Terre derrière la Lune.

De quoi rappeler la célèbre photographie "lever de Terre" qui avait bouleversé notre vision du monde en 1968 lors de la mission Apollo 8.

"Au milieu de tout ce vide" que représente l'univers, notre planète constitue "une oasis, ce magnifique endroit où nous pouvons vivre ensemble", a rappelé ce week-end le pilote de la mission, Victor Glover, dans un message pour Pâques.

Si cette mission et la suivante l'an prochain se déroulent bien, la Nasa prévoit de faire alunir des astronautes en 2028.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Le crève-coeur de Roman Burruchaga

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Roman Burruchaga (ici à Gstaad en 2025) a vécu un crève-coeur dimanche à Houston (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Fils du champion du monde 1986 de football Jorge Burruchaga, Roman Burruchaga a manqué une opportunité peut-être unique de remporter un titre ATP dimanche.

L'Argentin s'est incliné face à Tommy Paul en finale à Houston malgré trois balles de match en sa faveur.

Roman Burruchaga, qui disputait à 24 ans sa première finale sur le circuit principal, a été battu 6-1 3-6 7-5 par l'Américain. Il a raté trois balles de match sur le service adverse à 5-4 dans la manche décisive, commettant la faute sur deux d'entre elles.

Tommy Paul s'est parfaitement repris après avoir frisé la correctionnelle, signant le break décisif dans la foulée avant de conclure sur sa première occasion. L'Américain de 28 ans a ainsi cueilli son cinquième titre ATP, mais le premier sur terre battue.

Roman Burruchaga a tout de même atteint la 62e place mondiale lundi, son meilleur classement, après avoir gagné 15 rangs. Tommy Paul est quant à lui remonté de la 21e à la 18e place. L'Américain s'était hissé jusqu'au 8e rang l'été dernier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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