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Des agents de l'ICE viendront en mission aux JO

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Des agents de l'ICE viendront en mission de soutien aux Jeux olympiques en Italie. Les autorités américaines ne précisent pas s'ils seront pareillement masqués (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/CRAIG LASSIG)

Des agents de la police américaine de l'immigration (ICE) viendront en mission de soutien en Italie pour les Jeux olympiques d'hiver, du 6 au 22 février, a indiqué mardi un porte-parole de l'ICE à l'AFP. Ils n'y sont pas les bienvenus, a déclaré la mairie de Milan.

"Aux Jeux olympiques, le service de sécurité intérieure (HSI) de l'ICE soutiendra le Service de sécurité diplomatique du département d'Etat américain, ainsi que le pays hôte, afin d'évaluer et d'atténuer les risques liés aux organisations criminelles transnationales", a déclaré l'ICE dans un communiqué.

"Bien évidemment, l'ICE ne mène pas d'opérations en matière d'immigration à l'étranger", a précisé l'agence. Et "toutes les opérations de sécurité restent placées sous l'autorité de l'Italie".

La présence potentielle d'agents de l'ICE aux Jeux, du 6 au 22 février, a suscité un vif débat en Italie, alors que deux citoyens américains ont été tués par ses agents à Minneapolis (nord des Etats-Unis).

Des milliers d'agents de l'ICE ont été déployés par le président Donald Trump dans diverses villes américaines dans le cadre d'une campagne contre l'immigration illégale.

Les autorités italiennes ont d'abord nié la présence d'agents de l'ICE, puis ont tenté d'en minimiser le rôle, suggérant qu'ils n'aideraient qu'à assurer la sécurité de la délégation américaine.

Le vice-président américain JD Vance et le secrétaire d'Etat Marco Rubio doivent assister à la cérémonie d'ouverture à Milan le 6 février.

Le ministre minimise

Lundi, le ministre italien de l'Intérieur Matteo Piantedosi a souligné que "l'ICE en tant que telle n'opérera jamais en Italie, car la gestion de l'ordre public, de l'immigration et de la sécurité relève de nos forces de police".

"Si jamais, de façon tout à fait hypothétique, devaient arriver des unités isolées appartenant à des organismes de sécurité américains, elles seraient de toute façon déployées de manière fonctionnelle et non opérationnelle", a-t-il déclaré aux médias italiens.

Le président de la région de Lombardie, dans le nord du pays, qui accueille une partie des compétitions, a déclaré que leur implication se limiterait à la surveillance de JD Vance et Marco Rubio. "Ce sera uniquement un rôle défensif, mais je suis convaincu qu'il ne se passera rien", a déclaré Attilio Fontana aux journalistes.

Mais son équipe a ensuite publié un communiqué indiquant qu'il n'avait aucune information sur leur présence, et qu'il avait répondu à une question hypothétique.

Le département de sécurité intérieure de l'ICE, cité par le porte-parole, lutte à l'international contre le trafic de drogue et le terrorisme, notamment, selon le site de l'agence fédérale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Stellantis rappelle 700'000 voitures hybrides dans le monde

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La vague de rappelle concerne tout particulièrement la marque au lion, mais le reste du portefeuille de Stellantis n'est guère épargné. (archive) (© KEYSTONE/SANDRO CAMPARDO)

Le constructeur Stellantis organise le rappel de 700'000 voitures hybrides dans le monde pour un risque d'incendie, notamment sur des voitures de marques Peugeot, Citroën, Fiat, Alfa-Romeo et Jeep, indique le site de l'Autorité allemande de l'automobile KBA.

Stellantis, qui ne communique que pays par pays, précise mercredi avoir organisé ce rappel d'une ampleur rare après avoir constaté 36 incidents dans le monde liés à ce problème, dont 12 débuts d'incendie.

En France, il concerne 212'000 voitures fabriquées de 2023 à 2026, dont plus de la moitié de marque Peugeot, indique Stellantis sans confirmer le total mondial mentionné par KBA.

Par modèle, KBA précise qu'il porte sur 295'000 Peugeot 208 et 2008, 126'000 Citroën C3, C4 et C3 Aircross, 124'000 Fiat Grande Panda, 44'000 Alfa-Romeo Junior et 88'000 Jeep Avenger.

Le problème concerne des petites voitures hybrides, où le moteur thermique et le moteur électrique sont trop rapprochés : en cas de fort taux d'humidité, un contact entre le tuyau du filtre à particules d'essence et le capuchon de protection de la borne du démarreur peut entraîner une étincelle et un début d'incendie.

Le problème se règle en garage en 30 minutes en installant un capuchon de protection plus grand, explique le groupe français.

Stellantis précise qu'en France, particulièrement concernée, le rappel, annoncé sur le site Rappel-Infos le 20 mars, porte sur 211.725 voitures hybrides dont 122'091 Peugeot (208, 2008), 42'349 Citroën notamment C3 et C3 Aircross, 4840 DS (DS3 et DS4), 16142 Opel (Corsa, Mokka, Frontera), 911 Lancia, 1492 Fiat (Grande Panda), 5974 Jeep (Avenger) et 4491 Alfa-Romeo (Junior).

C'est un revers technique de plus pour Stellantis, après les déboires rencontrés sur ses moteurs Pure Tech et ses airbags de marque Takata, qui ont également nécessité de très grosses campagnes de rappels. Ce problème technique ne porte pas sur le moteur 1.2 turbo hybride 48 volts lui-même (le successeur du Pure Tech) mais sur sa disposition dans la voiture.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Renfe suspend son projet de liaison à grande vitesse avec Paris

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Les visées de l'opérateur ferroviaire dans l'Hexagone se heurtent aux réticences du champion autochtone du rail. (archive) (© KEYSTONE/EPA EFE/JOSE MANUEL VIDAL)

La compagnie ferroviaire espagnole Renfe suspend son projet de liaison à grande vitesse entre l'Espagne et Paris, notamment en raison de problèmes d'homologation de ses trains, tout en maintenant ses lignes déjà existantes jusqu'à Lyon et Marseille.

"Comme nous ne pouvons pas établir d'horizon stable, nous avons retiré la réservation des sillons d'exploitation" - les créneaux d'autorisation de circulation sur le réseau ferré - du projet de ligne à grande vitesse reliant l'Espagne à Paris, ainsi que les sillons entre Paris et Lyon, a indiqué à l'AFP la Renfe.

"Nous voulons reprendre le projet quand les conditions techniques et opérationnelles le permettront", a ajouté le groupe ferroviaire.

Le projet de liaison qui devait initialement voir le jour en 2024 pour les Jeux olympiques de Paris accuse beaucoup de retard et la compagnie a encore déploré mercredi des "obstacles" qui l'empêchent d'avoir une "date opérationnelle claire".

Faute d'avoir obtenu une homologation pour ses nouveaux trains S-106, produits par le fabricant espagnol Talgo, la Renfe avait évoqué une arrivée dans la capitale française en décembre 2024 puis à une date non précisée.

Expliquant mercredi que le sujet est "sensible", la Renfe n'a pas souhaité donner davantage d'explications sur cette suspension, alors qu'elle est engagée dans un bras de fer avec la SNCF qui l'oblige à revoir ses ambitions en France.

Depuis quelques années, le marché des liaisons ferroviaires à grande vitesse a permis à des compagnies étrangères d'ouvrir des lignes dans l'Hexagone.

Renfe dispose déjà d'une ligne reliant Madrid à Marseille ainsi que d'une ligne reliant Barcelone à Lyon (un train par jour dans les deux cas).

La compagnie espagnole devait relier Barcelone à Toulouse, mais ce projet a également du plomb dans l'aile. Il avait été suspendu au printemps 2025, déjà pour des problèmes d'homologation de son matériel roulant.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le Valais souhaite encourager le "sans écran" dans ses écoles

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Les élèves des Ecoles du Villages, qui organise une "Semaine sans écrans" du 26 mars au 2 avril participent par exemple à des cours sans tableau interactif. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Inciter les écoles à se lancer dans une expérience "pas comme les autres": avec son nouvel outil clé en main présenté mercredi, le Canton du Valais entend encourage les écoles à mettre en place une "Semaine sans écrans". Informations dédiées aux enseignants, exemples d'activités ou encore formulaire d'auto-évaluation sont proposés.

"Il ne s'agit pas de supprimer les écrans, mais de questionner leurs risques", lance d'emblée Jean-Philippe Lonfat, chef du Service de l'enseignement devant la presse réunie à Lens (VS) mercredi. Les Ecoles des Villages organisent du 26 mars au 2 avril une Semaine sans écrans, invitant à réfléchir à leur usage.

Le canton et l'association Promotion santé Valais souhaitent porter le concept au niveau cantonal, en proposant un outil adaptable à chaque école et tous degrés scolaires dès la 1H. Et ce, sur la base de ce "qui vient du terrain", explique encore Jean-Philippe Lonfat, citant Monthey et Ayent, qui ont déjà misé sur des initiatives similaires.

L'idée n'est pas de rendre l'événement obligatoire, mais d'accompagner et de motiver les établissements scolaires qui ne se seraient pas encore lancés. "Si cela vient de la base, cela marche beaucoup mieux que d'imposer", relève encore le chef du Service de l'enseignement.

En dehors des salles de classe

Directions, enseignants, élèves mais aussi familles sont ainsi invités à évaluer l'utilisation des écrans des plus jeunes, via des adultes qui souhaitent s'impliquer. "Les parents encouragent eux aussi l'usage modéré du téléphone, par exemple lors des repas, illustre Jean-Philippe Lonfat. Et si on ne le faisait pas, peut-être qu'après on va le faire."

Concrètement, un dossier de 50 pages est mis à disposition des écoles. Y figurent des conseils pour une préparation optimale, un outil d'auto-évaluation pour mesurer l'usage des écrans, des supports d'information ou encore des exemples d'activités à mettre en place. Dans les écoles, mais pas seulement.

"Nous avons fait appel à toutes les sociétés culturelles et sportives locales pour proposer des activités en dehors des temps scolaires. Séances de gym, danse, initiation à la fanfare, chasse aux trésors, visite de musées... Et ça marche!", se réjouit Frédéric Clivaz, directeur des Ecoles des Villages.

Proposer des alternatives aux écrans est un "point central de la démarche", appuie Eric Fauchère, collaborateur de l'Office de l'éducation numérique spécialisé en prévention et éducation aux médias. Cela est également fondamental pour recréer du lien social entre les élèves et les gens.

Prévenir les risques

Près de 45% des jeunes Valaisans âgés entre 11 et 15 ans utilisent les réseaux sociaux pour échapper à des sentiments négatifs. Quelque 60% des enfants entre 6 et 13 ans ont déjà vu des choses qu'ils estiment inadéquates pour leur âge sur des écrans. Des "chiffres qui parlent d'eux-mêmes", selon le chef du Service de l'enseignement cantonal.

A ces risques s'ajoutent ceux du cyberharcèlement, du décrochage scolaire ou encore du "revenge porn". La promotion de la "Semaine sans écrans" s'inscrit ainsi dans le programme plus large du Canton, qui s'engage pour un usage numérique responsable selon quatre axes: dialoguer, responsabiliser, saisir les opportunités et sécuriser.

Une telle expérience offre l'occasion de mieux apprendre, d'améliorer le bien-être, de renforcer les relations, de stimuler la créativité, mais aussi de développer l'esprit critique face aux usages responsables des écrans. Et c'est une "semaine pas comme les autres".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Salle de bal de Trump à la Maison Blanche: un juge dit non

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La salle de bal de la Maison Blanche est censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers. (© KEYSTONE/EPA/WILL OLIVER)

Un juge fédéral a ordonné mardi la suspension de la construction de la salle de bal voulue par Donald Trump à la Maison Blanche. Un revers qui a suscité la colère du président républicain, désireux d'imprimer sa marque sur les monuments américains.

"Le président des Etats-Unis est le gardien de la Maison Blanche pour les futures générations de familles présidentielles. Il n'en est toutefois pas le propriétaire!", a écrit le juge Richard Leon dans sa décision, précisant que le projet nécessitait l'accord du Congrès.

"Il n'est pas trop tard pour que le Congrès autorise la poursuite de la construction du projet de salle de bal. Le président peut à tout moment demander au Congrès de lui donner expressément l'autorisation de construire une salle de bal et de le faire sur des fonds privés", souligne le juge.

"Il a TORT!" a réagi Donald Trump sur son réseau Truth Social, affirmant qu'un feu vert parlementaire "n'a jamais été requis (...) pour quoi que ce soit, grand ou petit, ayant trait à des travaux au sein de la Maison Blanche".

Le magistrat a suspendu pour deux semaines l'entrée en vigueur de sa décision, compte tenu de l'intention du gouvernement de faire appel, ce qu'il a fait un peu plus tard dans l'après-midi.

Préserver les bâtiments historiques

Le juge accorde ainsi satisfaction à une demande de la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.

La NTHP avait saisi la justice en décembre, accusant l'administration Trump de ne pas avoir respecté les exigences légales en matière d'enquête publique, ni obtenu l'autorisation du Congrès pour ce projet.

Dans un précédent message sur Truth Social, Donald Trump a reproché à la NTHP, qu'il traite de "groupe de tarés extrémistes de gauche", de lui intenter une action en justice pour "une salle de bal qui coûte moins que le budget prévu, est en avance sur les plans, construite à un coût nul pour le contribuable et sera le plus beau bâtiment au monde de ce genre".

Il lui reproche également de contester en justice sa rénovation du Kennedy Center, salle de spectacle emblématique de Washington que Donald Trump a fait renommer "Trump-Kennedy Center" plutôt que de se préoccuper de projets conduits par ses bêtes noires, comme le président de la Réserve fédérale (Fed) Jerome Powell ou le gouverneur de Californie Gavin Newsom.

En octobre, le président républicain a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison Blanche pour y construire cette salle de bal censée accueillir jusqu'à 1000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l'honneur de dignitaires étrangers.

Le projet, l'un des plus ambitieux menés sur ce célèbre site depuis plus d'un siècle, n'a cessé de prendre de l'ampleur. Son budget prévisionnel, financé par des dons privés, est passé de 200 millions à 400 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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