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Football : le LS quitte "sa" Pontaise sur une défaite

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Têtes basses, les joueurs lausannois quittent une dernière fois leur pelouse. Photo : KEYSTONE/LAURENT GILLIERON

Une température peu élevée, une légère brume, une (très) faible affluence (composée de médias et de staffs) et une défaite : le scénario de ce match de novembre contre Lugano a laissé un ironique sentiment de déjà-vu. Place désormais à la Tuilière. 

Une triste rencontre pour la fin d’une union historique. Samedi, à huis clos, le Lausanne-Sport a dit "au revoir" à la Pontaise après avoir été battu par Lugano, sur la plus petite des marges, 1 à 0. Le LS a ainsi concédé sa première défaite de la saison en Super League :

Giorgio ContiniEntraineur du LS

Pour cette partie, Giorgio Contini a dû composer sans certains de ses titulaires les plus importants et a donc donné sa chance à Da Cunha, Brazao ou encore Guessand. Qu’a-t-il pensé de ses joueurs arrivés cet été en prêt au LS ?

Giorgio ContiniEntraineur du LS

Avant d’accueillir YB le 29 novembre pour son premier match dans son nouveau stade, le LS devra effectuer deux déplacements lors d’une semaine qui s’annonce chargée. Il se rendra à Saint-Gall le 22 et à Bâle trois jours plus tard.

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Football

Coupe de Suisse: Neuchâtel Xamax veut sauver sa saison

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L'entraîneur de Neuchâtel Xamax Anthony Braizat s'apprête à affronter Yverdon en Coupe de Suisse mardi. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Neuchâtel Xamax reçoit mardi son adversaire de Challenge League Yverdon en Coupe de Suisse. Vendredi, les rouge et noir ont aligné leur équipe M19 en championnat en prévision de ce quart de finale.

Neuchâtel Xamax FCS ne joue pas les premiers rôles cette saison en Challenge League, mais il réalise son meilleur parcours en Coupe de Suisse depuis quinze ans. Alors qu'Aarau et Vaduz ont creusé l'écart en tête du classement de deuxième division avec 48 points chacun, les Neuchâtelois sont largués après 20 journées, avec 23 longueurs de retard.

Un coup de poker présidentiel

L'absence de perspective en championnat a poussé le président Jean-François Collet à tenter un coup de poker. Celui qui est à la tête de Xamax depuis 2021 a insisté pour aligner l'équipe M19 lors du déplacement de vendredi chez la lanterne rouge du championnat Bellinzone.

La direction du club a souhaité soigner la préparation pour le quart de finale de mardi. Les Tessinois ont ainsi infligé une sévère correction 5-0 aux jeunes Neuchâtelois.

C'est dans ce contexte qu'Anthony Braizat s'est présenté à la presse lundi. L'entraîneur de Xamax n'a pas mâché ses mots: ses joueurs, difficiles vainqueurs du Stade nyonnais au tour précédent, doivent se "transcender par rapport à la normale".

Invité à commenter le choix effectué face à Bellinzone, le technicien a botté en touche. "Je ne justifie pas. A l'interne, on connaît les choses, on sait pourquoi on fait ça. Moi qui ai 47 ans, je mets trois jours à récupérer d'un déplacement comme ça. On veut des joueurs conquérants, et on les a reposés pour qu'ils aient 'du jus' mardi", a-t-il asséné.

Les joueurs "surpris"

Malgré l'absence de compétition, les joueurs neuchâtelois n'ont pas chômé, selon les dires du Français: "Ils ont enchaîné six entraînements en neuf jours, avec une grosse intensité. Le groupe a travaillé dur pour arriver le jour J avec des bonnes jambes et une mentalité de guerrier."

La décision de ne pas se rendre au Tessin a "surpris" le vestiaire de Xamax, selon Fabio Saiz. Le milieu de terrain neuchâtelois a reconnu que la pression sur l'équipe était forte: "Un quart de finale de Coupe, ça ne se joue pas tous les jours. Mais on ne se met pas de mauvaise pression, nous sommes motivés."

Un parcours inédit depuis 2011

Le club neuchâtelois n'était plus allé aussi loin en Coupe de Suisse depuis la finale disputée en 2011, lorsque Xamax évoluait encore en Super League. Sous les yeux de leur président d'alors Bulat Chagaev, les rouge et noir s'étaient inclinés 2-0 face à Sion au Parc Saint-Jacques de Bâle.

Yverdon, qui s'est incliné 2-1 face à Aarau, "va avoir envie aussi", a prévenu Braizat. "C'est la meilleure équipe qui l'emportera, tant sur l'aspect psychologique que sur le football", a-t-il ajouté.

Xamax en outsider

Neuchâtel n'a pas encore battu Yverdon cette saison, et les deux équipes (respectivement 5e et 3e de Challenge League) sont séparées de onze unités. "Si on veut passer contre une équipe contre qui on a pris un point sur neuf cette saison, il va falloir qu'on élève notre niveau", a reconnu le technicien.

Pour l'emporter mardi, les rouge et noir sont condamnés à livrer une prestation sans faute. "Yverdon sait attaquer les espaces au bon moment. Mais si nous ne faisons pas d'erreur et que nous parvenons à être efficaces dans nos moments forts, nous allons les mettre en grande difficulté et passer en demies" s'est convaincu celui qui a également entraîné Yverdon entre 2017 et 2019.

Champion de Suisse en 1987 et 1988, Neuchâtel Xamax n'a encore jamais remporté la Coupe de Suisse, malgré cinq finales. "Si tu gagnes, tu es à un match de la finale", a résumé Braizat. "J'ai envie de motiver mes joueurs à faire cet exploit", a-t-il conclu.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

La plus belle équipe de Suisse de l'histoire

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Pour Tim Benri, c'est un rêve de pouvoir affronter les stars de la NHL (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Grâce à la présence des joueurs de NHL, le tournoi de hockey sur glace des JO devrait être passionnant et relevé. Pour la Suisse, atteindre les quarts de finale serait déjà une réussite.

Du 11 au 22 février, les amateurs de hockey vont vibrer dans un tournoi masculin très attendu. Car cela fait douze ans que les stars de NHL n'ont plus pris part aux Jeux. A Sotchi en 2014, le Canada de Sidney Crosby avait battu la Suède en finale.

Et la Suisse? Elle avait échoué en huitièmes de finale face à la Lettonie. Un camouflet. Quatre ans plus tard en Corée du Sud, elle était éliminée au même stade par les Allemands en prolongation. Et c'est en partie cette défaite qui a lancé la période dorée que connaît le hockey suisse avec trois finales mondiales (2018, 2024 et 2025).

A Milan, la Suisse va se présenter avec ses meilleurs éléments, dont dix joueurs de NHL: Akira Schmid, Roman Josi, Janis Moser, Jonas Siegenthaler, Nico Hischier, Kevin Fiala, Timo Meier, Nino Niederreiter, Pius Suter et Philipp Kurashev. En 2014, la Suisse en comptait huit. Trois hommes étaient déjà de l'épopée en Russie: Reto Berra, ainsi que Josi et Niederreiter.

La surprise Tim Berni

Pour compléter cette escouade NHL, le sélectionneur Patrick Fischer a dû logiquement puiser en National League en allant chercher quinze joueurs, dont sept proviennent de trois clubs romands. Il s'agit des Fribourgeois Berra, Christoph Bertschy, Sandro Schmid et Andrea Glauser, des Lausannois Damien Riat et Ken Jäger, et enfin du Genevois Tim Berni.

Berni, comme Jäger, ne faisait pas partie des noms évidents, parce que sa saison avec Genève ne sort pas de l'ordinaire. Le Zurichois de bientôt 26 ans plaît à Patrick Fischer qui l'avait convoqué pour le Championnat du monde de l'an dernier. A-t-il été surpris de recevoir l'appel de celui qui va céder la place à Jan Cadieux après le Mondial en Suisse? "Non, je ne vais pas dire que ça m'a surpris", a-t-il lâché lors d'un entretien à Keystone-ATS.

"Je savais que ce serait serré parce qu'il y a tellement de bons joueurs en National League. Je suis juste heureux et reconnaissant d'avoir la confiance des entraîneurs. C'était l'un de mes grands objectifs de faire partie de cette équipe. C'est vraiment un privilège parce que ce n'est pas une chose qui se présente chaque année", souligne-t-il.

Match de gala contre le Canada

A Milan, la Suisse va disputer au minimum quatre rencontres, trois matches de poule et une partie à élimination directe. Dans son groupe, elle va défier la France le 12 février, le Canada le 13 et la Tchéquie le 15. Le premier de chaque groupe sera directement qualifié pour les quarts, ainsi que le meilleur deuxième.

Forcément, l'affiche contre le Canada de Crosby, Connor McDavid et Nathan MacKinnon fait saliver tout le monde. "En tant que joueur, tu veux toujours te mesurer aux meilleurs, raconte Berni. A Milan, ce sera une formidable opportunité de le faire."

On se souvient qu'il y a vingt ans à Turin, sous la direction de Ralph Krüger, la Suisse avait battu 2-0 un Canada pourtant constellé de stars avec un doublé de Paul Di Pietro. Aujourd'hui, bien que les Canadiens soient favoris, les Suisses n'ont, de l'avis de Berni, plus ce statut d'outsider.

L'avantage de la petite glace

Reste que cette partie aux JO face à la formation à la feuille d'érable fera assurément partie des plus grands souvenirs des joueurs helvétiques. "Ah c'est évident, appuie le Zurichois. Tu n'as pas tous les jours cette chance, et je me réjouis énormément. On va donner notre meilleur et on ne va certainement pas la jouer +petit bras+, parce qu'on a aussi de fantastiques joueurs. On sait qu'on a une bonne équipe et que l'on peut regarder n'importe qui dans les yeux avec les joueurs de notre championnat."

En Lombardie, les matches se disputeront sur une surface de glace plus petite, similaire à la NHL. Un avantage ou un inconvénient pour le futur défenseur des Zurich Lions? "Personnellement, je préfère les glaces plus petites. Je trouve qu'en tant que défenseur tu es plus proche de l'action et que ça joue un peu plus vite. Après, on sait tous s'adapter à n'importe quel type de glace."

Avant de lancer son tournoi, la Suisse jouera contre la Lettonie une partie de préparation à huis clos. Les joueurs de NHL rejoindront l'équipe le 8 février. "Il faudra peut-être un ou deux shifts pour se mettre dans le bain, mais nous serons prêts", conclut Tim Berni.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Servette progresse, mais le temps presse

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Le Servette de Jocelyn Gourvennec est en quête de constance (© KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ)

Rejoint sur le fil par son rival sédunois samedi (3-3), Servette a raté une belle occasion de se rapprocher du top 6 de Super League.

Les Grenat progressent, mais ils n'ont plus beaucoup de temps pour rattraper le retard concédé en début de saison.

L'égalisation tardive de Winsley Boteli au Stade de Genève coûtera-t-elle à Servette une place dans le "Championship Group" ? L'attaquant formé au bout du Léman a joué un bien mauvais tour à son ancien club, en allant chercher un point finalement mérité pour le FC Sion au terme de ce derby du Rhône complètement fou.

Les Grenat peuvent en tout cas regretter d'avoir cédé au bout du temps additionnel. Le 3-2 d'Ablie Jallow à la 85e aurait pu leur permettre de revenir à 5 points de la 6e place, occupée par Young Boys. Ils sont finalement toujours 8es, à 7 points du top 6, alors que les deux premiers tours du championnat viennent de s'achever.

Un tour complet pour revenir

Onze matches, un contre chaque équipe de Super League, c'est ce qui reste à Jocelyn Gourvennec et à ses joueurs pour sauver une saison jusqu'à présent décevante. Mais les motifs d'espoir semblent avoir enfin pris le pas sur l'exaspération dans les travées du Stade de Genève.

L'entraîneur breton du SFC en a pointé quelques-uns lors de sa conférence d'après-match samedi soir. "Ce que je retiens, c'est qu'on arrive régulièrement à proposer du spectacle. Il y a des imperfections, il y a plein de choses qu'on doit améliorer, mais je trouve l'équipe très vivante", a-t-il apprécié.

Jocelyn Gourvennec semblait moins abattu que certains de ses joueurs par cette issue un brin cruel pour les Grenat. "Il y a des années comme ça, où on n'est jamais vraiment récompensé de ce qu'on produit sur le terrain", pestait de son côté Timothé Cognat, de passage en zone mixte.

Le milieu servettien a surtout mis en exergue le manque d'expérience de cette équipe passablement remaniée depuis l'arrivée de Gourvennec sur le banc. "Quand on marque à la 85e, on se doit d'être un peu plus intelligent, un peu plus vicieux pour gagner du temps en fin de match", a-t-il estimé.

Une analyse partagée par son compatriote et entraîneur. "On a manqué de métier, d'un peu de maturité pour mieux gérer cet avantage final", a appuyé Gourvennec, qui préférait toutefois voir le verre à moitié plein: "On a fait une très très grosse première mi-temps, certainement la meilleure qu'on a jouée à domicile".

A la recherche de constance

L'ancien technicien de Ligue 1, passé par Guingamp, Bordeaux, Lille et Nantes, veut croire que le travail réalisé ces derniers mois porte ses fruits. "On subit beaucoup moins de choses que sur la première partie de saison, c'est une évidence", a-t-il affirmé. Pourtant, les ouvertures du score précoces encaissées tant contre Saint-Gall le week-end précédent que contre Sion montrent bien que certains maux persistent.

Oui, son équipe manque de constance, le mentor grenat le concède volontiers. "On est à la recherche de cette régularité. Ce n'est pas encore ça, mais c'est mieux", a-t-il conclu, résolument optimiste.

Avec trois matches consécutifs sans défaite, Servette continue en effet d'engranger des points chaque semaine. Une maigre lueur d'espoir qu'il s'agira de nourrir un peu plus dimanche lors de la réception de Thoune, le surprenant mais incontestable leader de Super League.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Coupe de Suisse: Sion et Yverdon en favoris

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Numa Lavanchy et le FC Sion sont à deux marches d'une 15e finale de Coupe (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Deux des quarts de finale de la Coupe de Suisse se disputeront mardi soir. Trois des quatre rescapés romands seront en lice, parmi lesquels le FC Sion qui est à deux marches d'une 15e finale.

En quête depuis 2015 d'un 14e sacre dans la compétition, le FC Sion se déplace à Zurich pour défier les Grasshopper dès 20h30. Les Sédunois restent sur trois succès consécutifs face aux Sauterelles en Super League. Le dernier duel en Coupe, en septembre 2023, avait également vu les Valaisans s'imposer.

L'histoire d'amour entre la Coupe et le club cher au président Christian Constantin a connu des bas depuis sa dernière finale, la seule que le club valaisan ait perdue, en 2017 face au FC Bâle. Mais la magie pourrait à nouveau opérer sous la houlette de Didier Tholot, qui dirigeait déjà le club lors de son triomphe de 2015.

Pensionnaires de Challenge League, Xamax et Yverdon se mesureront quant à eux à 19h30 à Neuchâtel dans un derby qui sent la poudre. Critiqués pour avoir aligné leurs M19 vendredi en championnat, les Rouge et Noir font figure d'outsiders: ils n'ont pas battu le club du Nord vaudois depuis novembre 2021 soit une série de neuf matches sans victoire (six défaites et 3 nuls).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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