Jeux olympiques
đą Nos Vaudois aux JO | Pablo Lachat-Couchepin: le curleur de Bussigny
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Avant son premier match des Jeux Olympiques d'hiver 2026, le curleur Pablo Lachat-Couchepin se confie sur sa prĂ©paration et son attachement indĂ©fectible Ă ses racines vaudoises. Entre maturitĂ© acquise et passion pour son sport, le Vaudois d'adoption est prĂȘt Ă porter haut les couleurs helvĂ©tiques.
Originaire de Bussigny, Pablo Lachat-Couchepin s'apprĂȘte Ă vivre une nouvelle aventure olympique sous les couleurs de la dĂ©lĂ©gation helvĂ©tique. Ă 25 ans, celui qui se dĂ©finit comme un fervent supporter du sport vaudois s'apprĂȘte Ă rejoindre la glace de Milan-Cortina avec une dĂ©termination renouvelĂ©e.
« Je suis trĂšs Vaudois dans mon cĆur, je suis un grand fan des deux clubs de Lausanne et du sport vaudois »
Depuis sa participation aux Jeux de PĂ©kin en 2022, l'athlĂšte a parcouru un chemin mental important. S'il reconnaĂźt avoir Ă©tĂ© perçu comme le « clown de l'Ă©quipe » par le passĂ©, il aborde cette nouvelle Ă©chĂ©ance avec beaucoup plus de recul. « Je dirais que câest la maturitĂ© qui a changĂ©, parce qu'il y a quatre ans jâĂ©tais encore un peu colĂ©rique, je sortais des juniors et j'Ă©tais trĂšs impatient », explique-t-il.
Cette Ă©volution lui permet aujourd'hui d'accepter les alĂ©as d'un sport oĂč la prĂ©cision se joue Ă quelques millimĂštres. Pour lui, l'essentiel rĂ©side dĂ©sormais dans le plaisir du jeu Ă haut niveau, mĂȘme en cas de dĂ©faite.
« On sait quâun match de curling, on peut jouer 98% et perdre, et il faut l'accepter »
Souvent mĂ©connu du grand public, le rĂŽle de balayeur est pourtant crucial dans la rĂ©ussite d'une pierre. Pablo Lachat-Couchepin, parfois dĂ©crit comme l'un des meilleurs au monde dans cet exercice, prĂ©fĂšre rester modeste, tout en soulignant l'intensitĂ© de sa tĂąche. « Je sais que jâai une influence sur la pierre, je le vois Ă l'entraĂźnement, mes coĂ©quipiers rigolent parfois tellement ils trouvent ça ridicule, mais je ne vais pas avoir lâarrogance de dire que je suis le meilleur ».
Pour lui, les Jeux Olympiques représentent une vitrine unique pour une discipline qui reste, le reste de l'année, loin des projecteurs médiatiques.
« On est professionnel pendant quatre ans dans un sport qui est totalement amateur ou qui est conçu comme amateur »
La pression monte pour l'Ă©quipe suisse masculine, qui fera son entrĂ©e en lice le jeudi 12 fĂ©vrier prochain. Pour leur premier match de poule, les Suisses affronteront un adversaire de taille : les Ătats-Unis. Un dĂ©fi que le Vaudois attend avec impatience, portĂ© par le privilĂšge de reprĂ©senter les 175 athlĂštes de la dĂ©lĂ©gation suisse.
Avec IA
Jeux olympiques
đą Nos Vaudois aux JO | Romain DĂ©traz: lâadrĂ©naline comme moteur
à quelques jours des Jeux Olympiques de Milan Cortina, le skicrosseur vaudois Romain Détraz se confie sur son parcours marqué par la résilience. AprÚs avoir surmonté de nombreuses blessures, l'athlÚte de Forel aborde cette nouvelle échéance avec une expérience enrichie et une soif intacte de compétition.
Marqué par des coups durs physiques qui auraient pu mettre un terme à bien des carriÚres, Romain Détraz a su transformer ces épreuves en forces, soulignant l'importance de toujours regarder vers l'avant malgré les doutes.
« Ăa m'a appris la rĂ©silience, ça m'a appris aussi Ă relativiser »
Cette force mentale a Ă©tĂ© mise Ă rude Ă©preuve lors de moments de rĂ©flexion profonde sur le sens de ces efforts rĂ©pĂ©tĂ©s. « Il y a eu des moments oĂč j'Ă©tais au bord de me dire : est-ce que ça vaut vraiment la peine de remettre une couche, de faire tout ça pour se reblesser par la suite? ». Pour ne pas se laisser abattre, il a dĂ» effectuer un travail psychologique important afin de maintenir le cap sur ses objectifs de haut niveau.
L'expérience des sommets
DĂ©jĂ prĂ©sent lors des Jeux de PĂ©kin en 2022, le Vaudois ne se laisse plus impressionner par l'ampleur de l'Ă©vĂ©nement. Si PĂ©kin reprĂ©sentait la rĂ©alisation d'un « rĂȘve de gosse » dans un contexte sanitaire trĂšs particulier, les Jeux de Milan Cortina s'annoncent sous un jour nouveau.
« Quand je remets les skis dans une porte de départ, c'est à ce moment-là que je me rends compte aussi que tous les efforts faits ont payé. C'est cette adrénaline qui me fait vivre »
Le Vaudois entend capitaliser sur son expérience passée pour éviter certaines erreurs et viser un résultat probant en Italie. La gestion de la pression, inhérente à une telle compétition, est pour lui une habitude qu'il maßtrise désormais en tant qu'athlÚte d'élite.
MalgrĂ© les sollicitations mĂ©diatiques et la pression grandissante, ce qui fait vibrer Romain DĂ©traz reste le moment pur de la course. Câest au moment de s'Ă©lancer qu'il retrouve tout le sens de son engagement.
Avec IA
Jeux olympiques
Au LAD d'Epalinges, plongée au coeur de l'analyse du dopage
A Epalinges, le Laboratoire suisse d'analyse du dopage (LAD) examine chaque année prÚs de 20'000 échantillons d'urine et de sang. Pour ses 35 ans, il a ouvert exceptionnellement ses portes aux médias.
Cet institut affilié au CHUV a ouvert exceptionnellement ses portes aux médias à l'occasion de ses 35 ans et à l'approche des Jeux olympiques de Milan-Cortina, qui promettent des mois d'activité intenses.
Le parking de cet immeuble situé à deux pas du terminus du M2, sur les hauteurs de l'agglomération lausannoise, est un habitué des livraisons. Le rez-de-chaussée du bùtiment est occupé par une célÚbre enseigne de bricolage. Mais c'est un autre type de colis que reçoivent quotidiennement les employés en blouse blanche occupant le deuxiÚme étage: des échantillons d'urine et de sang.
Les agences antidopage et les fĂ©dĂ©rations sportives qui organisent leurs propres contrĂŽles confient Ă des laboratoires les prĂ©lĂšvements biologiques rĂ©alisĂ©s sur les athlĂštes. Ces flacons scellĂ©s sont anonymisĂ©s. Seul le sport pratiquĂ© et le genre sont connus. Ils sont gĂ©nĂ©ralement expĂ©diĂ©s au laboratoire le plus proche aprĂšs le contrĂŽle. Cela n'empĂȘche pas le LAD de recevoir des prĂ©lĂšvements en provenance de 107 pays diffĂ©rents, comme l'explique Tia Kuuranne, la directrice finlandaise de l'institut.
"Oeuvrer à l'équité sportive"
A leur arrivĂ©e Ă Epalinges, les prĂ©lĂšvements passent d'abord par le laboratoire de rĂ©ception, oĂč l'on vĂ©rifie leur intĂ©gritĂ© pour s'assurer qu'ils n'ont pas Ă©tĂ© manipulĂ©s. Ils sont ensuite aliquotĂ©s - c'est-Ă -dire sĂ©parĂ©s en plusieurs petits Ă©chantillons.
Dans un coin de la salle, une machine remplit des petites fioles d'un liquide jaunùtre à la teinte plus ou moins prononcée. "C'est un automate", précise un collaborateur du LAD. "Il est bien plus fiable qu'un humain pour ce genre de tùche. Il ne peut faire que ce qu'on lui demande, mais il fait toujours ce qu'on lui demande."
La formation des employĂ©s du laboratoire lausannois est variĂ©e. Ici se croisent pharmaciens, chimistes, biologistes et techniciens en analyses biomĂ©dicales. Mais tous partagent la mĂȘme vision d'un "sport propre". "Si on peut oeuvrer Ă l'Ă©quitĂ© sportive, c'est positif", souffle l'un des chercheurs.
Une analyse rigoureuse
Une fois préparés, les échantillons sont envoyés à l'étage inférieur, dans l'une des bruyantes "salles des machines", chacune étant dédiée à une "famille" de substance: les stimulants dans l'une, les stéroïdes anabolisants dans l'autre. Là , ils sont glissés dans d'imposants spectromÚtres de masse capables de détecter des centaines de métabolites, révélant ainsi les traces potentielles de substances prohibées par l'AMA.
Des centaines de graphiques - un pour chaque métabolite - sont ensuite rigoureusement analysés par les collaborateurs du LAD. "Elles passent toujours devant quatre yeux, ceux d'un technicien et d'un responsable", indique Raul Nicoli, l'un des scientifiques du laboratoire.
2% d'échantillons positifs
AprĂšs l'analyse, le LAD garde les Ă©chantillons pendant trois mois avant de les dĂ©truire, sauf si l'autoritĂ© ou la fĂ©dĂ©ration - Ă qui l'Ă©chantillon appartient - demande de le conserver plus longtemps. "Cela peut servir si la technologie progresse au point d'ĂȘtre capable de dĂ©tecter des substances plusieurs annĂ©es aprĂšs le test", explique la directrice.
C'est pourquoi le LAD stocke dans ses frigos plus de 100'000 échantillons congelés. Parmi les fioles de forme et de taille différentes, un collaborateur s'empare d'un imposant flacon. "Celui-là est américain, ils font toujours plus compliqué", s'amuse-t-il.
Comme l'indique la lettre inscrite sur sa surface, il s'agit d'un échantillon "B". Lors d'un contrÎle, l'athlÚte doit en effet remplir deux récipients et seul celui marqué d'un "A" est ouvert à l'analyse. Si le test est positif - environ 2% des 20'000 tests réalisés chaque année au LAD le sont -, l'athlÚte peut exiger une contre-analyse à partir de l'échantillon "B".
Dans ces situations, l'athlÚte - ou son avocat - est invité à assister à l'ouverture du deuxiÚme échantillon, pour s'assurer qu'il s'agit bien de son prélÚvement et que tout se fait dans les rÚgles. Certains contrÎlés positifs ont ainsi déjà arpenté les couloirs du LAD d'Epalinges. "C'est assez courant, glisse le directeur administratif du laboratoire, qui ne révÚlera évidemment aucun nom. Mais de notre expérience, la contre-analyse confirme systématiquement le résultat initial."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
JO 2028: le 100 m féminin aura lieu dÚs le premier jour
Les JO de Los Angeles offriront des finales féminines dÚs le premier jour de compétition, ont annoncé mercredi les organisateurs. Notamment celle du 100 m de l'athlétisme.
Les JO 2028, qui seront les plus importants dans l'histoire avec 51 sports et 11'200 athlÚtes, débuteront avec la cérémonie d'ouverture le 14 juillet et se termineront le 30 juillet avec la cérémonie de clÎture. Pour cette édition, les sports d'équipes seront également plus féminins avec, pour la premiÚre fois dans l'histoire, au moins autant de femmes que d'hommes.
La premiÚre journée sera d'ailleurs consacrée aux femmes, avec le plus grand nombre de finales féminines en un jour: il débutera par le triathlon et culminera avec le 100 m, disputé des séries jusqu'à la finale en une journée.
Janet Evans, le cheffe de la commission des athlÚtes de LA28 a assuré que les sportives avaient répondu positivement à ce programme resserré. "Quand nous l'avons présenté aux athlÚtes, il y a eu de l'enthousiasme. Elles ont dit +prévenez-nous assez tÎt et on va s'entraßner de maniÚre à faire trois courses en un jour+", a-t-elle expliqué.
La natation en 2e semaine
Autre innovation, l'avant-derniÚre journée le 29 juillet sera un "Super Samedi" avec 26 finales dans 23 sports d'équipes et individuels, dont le marathon, le basket-ball, le football, le cyclisme sur piste, le golf, la natation et le tennis de table.
La natation, qui commence traditionnellement la premiÚre semaine, a été déplacée en deuxiÚme semaine, au stade SoFi à Inglewood (Californie), alors que les épreuves d'athlétisme se disputeront tout au long des Jeux avec le marathon hommes le 30 juillet.
"En déplaçant (la natation) en deuxiÚme semaine, il y aura 38'000 personnes en tribunes, a expliqué Janet Evans. "C'est super d'avoir 38'000 personnes qui regardent mon sport favori", a ajouté l'ancienne nageuse, quadruple médaillée d'or olympique entre 1988 et 1992.
Les nageurs auront également plus de chances de participer à la cérémonie d'ouverture, sans avoir à disputer les séries le lendemain. Le dernier champion olympique sera ainsi sacré en natation juste avant la cérémonie de clÎture.
Des prix égaux
Il y aura aussi des sessions nocturnes pour échapper à la chaleur californienne, notamment l'équitation à Santa Anita.
Environ 14 millions de billets seront en vente l'an prochain, ont ajouté les organisateurs sans préciser la date d'ouverture de la billetterie ou le prix des sésames. La procédure de réservation débutera, elle, en janvier.
Mais, a assuré la cheffe des sports de LA28, Shana Ferguson, il n'y aura pas de tarification "dynamique", avec des billets plus chers pour les sports les plus populaires.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Jeux olympiques
Le Qatar confirme sa candidature pour l'organisation des JO 2036
Le Qatar a confirmĂ© mardi ĂȘtre en discussions avec le ComitĂ© international olympique (CIO) pour l'organisation des JO en 2036. Et l'Ă©tat du Moyen-Orient a ses chances.
"Nous avons actuellement 95% des infrastructures de sport nĂ©cessaires (...) et nous avons un plan national complet pour que les installations soient prĂȘtes Ă 100%", a dĂ©clarĂ© le patron du ComitĂ© olympique qatari et prĂ©sident du comitĂ© de candidature, cheikh Joaan ben Hamad Al-Thani, dans un communiquĂ©.
Le riche Etat gazier, hÎte de la Coupe du monde de football en 2022, pourrait devenir "le premier pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord à accueillir les Jeux olympiques", a souligné pour sa part le Premier ministre qatari, cheikh Mohammed ben Abdulrahmane Al-Thani, cité par l'agence de presse officielle.
Depuis la nouvelle procédure d'attribution des Jeux olympiques, inaugurée par l'attribution en 2021 des JO 2032 à Brisbane - édition pour laquelle le Qatar était déjà sur les rangs -, les candidats n'ont plus l'obligation de se faire connaßtre publiquement, mais mÚnent avec le CIO des discussions largement confidentielles, jusqu'à la validation finale de la session.
L'ex-président du CIO Thomas Bach a néanmoins répété disposer d'un "nombre à deux chiffres" de pays intéressés par les Jeux d'été 2036 et 2040, parmi lesquels l'Inde, l'Afrique du Sud, la Corée du Sud, la Turquie et la Hongrie qui avancent ouvertement.
Rotation continentale oblige, aprÚs des éditions 2024, 2028 et 2032 respectivement en Europe, Amérique du Nord et Océanie, l'édition suivante a de bonnes chances de revenir à l'Asie, à moins qu'elle soit l'occasion des premiers JO africains de l'histoire.
La désignation de l'hÎte des JO 2036 sera un des premiers grands chantiers de la nouvelle présidente du CIO Kirsty Coventry, qui a pris ses fonctions le 23 juin. Elle a d'ores et déjà lancé une réflexion sur le mode d'attribution, pour définir notamment le "moment adéquat" de ce choix: longtemps fixé à sept ans avant l'échéance, il n'obéit plus à aucune rÚgle.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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