Culture
La mode s’invite au Musée Olympique
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/12/lancienne-athlete-lea-sprunger-a-participe-mercredi-soir-a-un-inedit-defile-de-mode-au-musee-olympique-de-lausanne-1000x600.jpg&description=La mode s’invite au Musée Olympique', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le Musée olympique de Lausanne a lancé sa nouvelle exposition temporaire "Mode et sport, d'un podium à l'autre", co-produite avec le Musée des arts décoratifs de Paris. Elle a été officiellement inaugurée début décembre avec un inédit défilé de mode.
Plusieurs créatrices et créateurs de renom ont été conviés à l'événement, à l'image de la maison de luxe française Lacoste. Kevin Germanier, qui a conçu les costumes des cérémonies d'ouverture et de clôture des JO de Paris, était également de la partie. Le Valaisan s'est dit "ému de montrer un peu des Jeux de Paris dans mon pays", d'avoir "amené une partie de notre univers" jusqu'à Lausanne.
Le défilé s'est déroulé dans les espaces d'exposition et sur l'emblématique rampe du musée. Une dizaine de tenues ont été présentées avec notamment, parmi les modèles du jour, l'ancienne athlète vaudoise Lea Sprunger.
L'événement a été produit sous la direction artistique de Yannick Aellen, initiateur de la plateforme "Mode Suisse". Il visait à célébrer "la rencontre unique" entre l'univers du sport et celui de la mode, mais aussi à lancer la nouvelle exposition temporaire du musée.
Influence du sport sur la mode
Imaginée comme un hommage aux créateurs, en particulier de l'entre-deux-guerres, l'exposition s'intéresse à l'influence croissante du sport sur la mode contemporaine. A voir jusqu'au 27 avril prochain, elle présente les collaborations avant-gardistes entre les maisons de haute couture et les marques de sport, de même que le rôle joué par de nombreux athlètes comme ambassadeurs de marques prestigieuses.
L'exposition montre notamment "les échanges mutuels", dès le 19e siècle, entre le sport et la mode. Deux domaines où se croisent "quête du confort, technicité, libération des corps, mais aussi recherche d'élégance et d'esthétisme", explique Sophie Lemahieu, commissaire de l'exposition et conservatrice au Musée des arts décoratifs de Paris (MAD).
"Mode et sport, d'un podium à l'autre" a été imaginé et présenté au MAD de septembre 2023 à avril 2024, où l'exposition a été un des temps forts de l'Olympiade culturelle de Paris. A Lausanne, elle est co-organisée et co-produite par le MAD et le Musée olympique.
Par rapport à l'exposition parisienne, celle de Lausanne propose de nouvelles tenues en lien avec les JO de l'été dernier. La scénographie a aussi été repensée. "A Paris, nous avions amené le sport dans un musée dédié à la mode. Alors qu'à Lausanne, c'est la mode qui entre dans un lieu consacré au sport. La dynamique est différente", relève Sophie Lemahieu.
Le Musée Olympique va également organiser d’autres événements en pluS de cette exposition. Il sera notamment possible de visiter des collections, qui sont d’ordinaire fermées au public. Ces tours organisés ont lieu chaque dernier dimanche du mois, entre janvier et avril.
Ats et Julie Marti.
Culture
Voix clonées par IA: 25 doubleurs obtiennent le retrait de contenus
Vingt-cinq doubleurs français ont obtenu le retrait par la plateforme américaine Fish Audio de 47 modèles d'intelligence artificielle (IA) générative qui reproduisaient leurs voix sans consentement ni rémunération, a indiqué jeudi à l'AFP leur avocat Jonathan Elkaim.
Début février, des mises en demeure dénonçant des "actes parasitaires" avaient été adressées à Fish Audio et une autre plateforme américaine, VoiceDub, par huit comédiens français. Depuis, le nombre de requérants associés à cette action inédite est passé à 25, selon Me Elkaim qui a exprimé "sa grande satisfaction" après avoir été informé du retrait des contenus litigieux.
"Ça envoie un message clair: ce n'est pas parce qu'une société est à l'étranger qu'elle n'est pas sensibilisée à l'application du droit européen et français", explicite l'avocat, qui avait déjà obtenu le retrait des contenus par VoiceDub.
Il dit toutefois rester "méfiant" et sur la réserve. Certaines revendications des doubleurs, notamment le versement de 20'000 euros de dommages et intérêts, n'ont pas été satisfaites et le risque perdure que de nouveaux contenus violant les droits des doubleurs soient à nouveau postés sur ces plateformes.
"Le contentieux n'est pas refermé et il est évident qu'on est encore aujourd'hui en quête d'une décision de justice qui ferait jurisprudence", indique Me Elkaim, qui dit travailler, avec d'autres avocats, à une nouvelle procédure dont la finalité serait d'interdire ces plateformes sur le territoire français.
Ces actions font écho à l'inquiétude soulevée en France et dans le monde de la création par l'essor de l'IA générative. Fin février, 4000 acteurs, actrices et cinéastes avaient dénoncé un "pillage en règle" en mettant notamment en avant "le clonage de voix sans autorisation" qui devient "légion".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Les rêves terrestres et colorés d'Otobong Nkanga exposés au MCBA
Le Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) à Lausanne présente le travail de l'artiste plasticienne Otobong Nkanga. Faisant corps avec la Terre, la Nigériane tisse un lien viscéral avec la nature et l'environnement dans des oeuvres oniriques et colorées.
"Je pense la Terre comme un être, comme notre corps: l'eau, l'air, l'arbre, la pierre, la plante sont des êtres comme notre corps", aime à dire Otobong Nkanga, née à Kano au Nigeria en 1974. Dans cette intense connexion, la part de rêve jouit d'un espace prépondérant. D'où le titre de son exposition monographique: "I dreamt of you in colors".
Cette phrase - "J'ai rêvé de toi en couleurs" -, elle la doit à sa mère. "Je me souviens, quand j'étais plus jeune et que je pensais à ce que je voulais faire dans le futur, j'avais peur d'être artiste, je ne voyais pas le futur. Ma mère m'a dit: 'j'ai rêvé de toi en couleurs quand je t'ai portée'", confie-elle volontiers aux médias. Et d'ajouter: "Je suis parfois tellement dans le monde des rêves que le réel m'échappe".
Avec le MAM de Paris
L'exposition a été conçue avec l'artiste plasticienne et performeuse, tout à la fois peintre, dessinatrice, photographe et vidéaste, et en collaboration avec le Musée d'Art Moderne de Paris. Elle se tient du 3 avril au 23 août à Lausanne, après son passage dans la capitale française du 10 octobre 2025 au 22 février dernier.
"I dreamt of you in colors" réunit des installations emblématiques de la Nigériane, qui vit et travaille à Anvers en Belgique, des séries de photographies, des peintures, des tapisseries et de très nombreux dessins. Certains datent des premières années de création et n'ont encore jamais été exposés à ce jour.
Otobong Nkanga a fait ses études à l'Université Obafemi Awolowo d'Ile-Ife au Nigeria puis à l'Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris et à la Rijksakademie d'Amsterdam. Depuis la fin des années 1990, elle aborde dans son travail des thèmes liés à la nature, l'environnement et l'écologie, aux relations entre le corps et le territoire, "créant des oeuvres d'une grande force et d'une grande plasticité", notent les responsables du MCBA.
Pluridisciplinarité
L'artiste "creuse le sillon de questions en lien avec l'extraction minière, l'utilisation des richesses du sol mais aussi le corps dans son rapport à l’espace et la terre". Elle en examine les relations sociales, politiques et matérielles complexes et produit dans une pratique pluridisciplinaire des dessins, peintures, installations, tapisseries, photographies, vidéos, sculptures, céramiques, performances, sons et poésies.
"A partir de son histoire personnelle et de ses recherches témoignant de multiples influences transhistoriques et multiculturelles, elle crée des réseaux et des constellations entre êtres humains et paysages tout en abordant la capacité réparatrice des systèmes naturels et relationnels", explique le musée lausannois.
Otobong Nkanga explore autant la notion de circulation des ressources (matériaux et biens), des gens et de leurs histoires entremêlées, que celle de leur exploitation, marquées par les résidus d'histoires coloniales violentes. "Tout en questionnant la mémoire, elle offre la vision d'un avenir possible".
Le temps d'une visite, le public explore une Terre personnifiée, multicolore, entre réel et onirisme, dont il faut prendre soin comme un être cher. Un voyage organique, chatoyant et poétique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Les soins infirmiers mis à l'honneur au Palais de Rumine à Lausanne
Le Palais de Rumine à Lausanne met à l'honneur les soins infirmiers dans une exposition. Intitulée "Soins infirmiers: passé, présent... et futur?", elle évoque la contribution des soins infirmiers à la santé de la population tout en examinant les stéréotypes qui lui sont souvent associés. C'est à découvrir dès jeudi et jusqu'au 31 mai.
L'exposition est le fruit d'une collaboration entre l'Institut des humanités en médecine CHUV-UNIL et l'Institut et Haute école de santé La Source. Elle a été financée par le Fonds national suisse de la recherche, ont indiqué mercredi ses organisateurs.
"Avant d'être une science ou une profession, le soin est un geste profondément humain. Il traverse nos vies, du premier souffle jusqu'au dernier, dans des gestes simples: écouter, veiller, protéger. Mais derrière ces gestes se cache une histoire passionnante, faite d'innovations, de luttes et d'humanité", écrivent-ils en préambule.
Au Palais Rumine, l'exposition invite le public à vivre une expérience immersive: images, sons et témoignages viennent rappeler que prendre soin n'est jamais anodin. "C'est un acte fondateur de toute société", est-il souligné.
Deux pionnières
Aux origines du soin moderne, c'est tout d'abord une vision humaniste des soins qui est dévoilée avec les pionnières du 19e siècle, Florence Nightingale, en Angleterre, et Valérie de Gasparin, en Suisse (fondatrice de l'école de La Source à Lausanne). Elles ont transformé le soin en savoir et en profession. Leurs écrits et combats ont ouvert la voie à une vision nouvelle: former, observer, comprendre, reconnaître la valeur du travail infirmier.
Dans la tourmente des crises, le visiteur plonge ensuite dans le 20e siècle marqué par les guerres mondiales, les épidémies et les urgences sanitaires. Lettres, photographies et objets racontent l'engagement des infirmières et infirmiers, "souvent invisibles, parfois héroïques, toujours essentiels".
Le public découvre ensuite une profession en mutation: l'évolution du rôle infirmier, des progrès techniques à la santé publique, en passant par la prévention et l'accompagnement en fin de vie.
Animations théâtrales
Une frise chronologique retrace aussi les conquêtes et résistances: formations, diplômes universitaires, associations professionnelles, grèves. "Derrière ces jalons, il y a une réalité genrée, à savoir des femmes longtemps invisibilisées malgré des responsabilités immenses", expliquent les organisateurs.
Avec le vieillissement, les maladies chroniques, la santé mentale, la crise environnementale et l'intelligence artificielle, les défis sont immenses. Ils posent des questions centrales qui traversent l'exposition: quel soin voulons-nous pour demain? Et quelle place accorder aux infirmières et infirmiers dans notre société?
Outre des visites guidées, l'exposition propose également des animations théâtrales reproduisant les enjeux du soin où un dialogue pourra s'instaurer entre les différents protagonistes. Le public est en outre invité à déposer ses idées sur un livre blanc, qui recueille les paroles citoyennes, "rappelant que le soin est aussi un enjeu politique et collectif".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Swiss Press Photo Actualité pour des images de Blatten
Sept photographes romands ou travaillant pour des publications romandes ont été récompensés par les "Swiss Press Photo" 2026. Le Vaudois Laurent Gilliéron, de Keystone-ATS, s'impose notamment dans la catégorie Actualité pour un cliché de Blatten (VS).
Sa photo, prise trois mois et demi après la catastrophe du 28 mai, montre deux maisons dont seuls les toits émergent du lac formé par l'éboulement. La Tessinoise Flavia Leuenberger Ceppi se classe 2e avec sa série sur les féminicides publiée dans Le Temps, écrit mercredi la Fondation Reinhardt von Graffenried.
En Sport, Gabriel Monnet est primé pour son traitement de la fête fédérale de gymnastique à Lausanne pour L'Illustré. Il devance Adrien Perrittaz qui a suivi le combattant fribourgeois Volkan Oezdemir au Qatar pour l’Ultimate Fighting Championship (L'Illustré) et Sabine Papilloud pour les passionnés d'ultra-trail dans le Nouvelliste.
Dans la catégorie Histoires suisses, Odile Meylan décroche la palme pour son travail sur le parc du Jorat, plus grande forêt périurbaine du pays.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 2 jours
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
VaudIl y a 2 jours
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 2 jours
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
LausanneIl y a 2 jours
Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: un suspect arrêté après 80 vols dans des voitures du canton
-
LausanneIl y a 2 jours
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai
-
SuisseIl y a 2 jours
Record de dons de cellules souches du sang en 2025


