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La Suisse 4e en Aerials mixte, triomphe des Etats-Unis

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Pirmin Werner et la Suisse ont fini 4e (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

La Suisse a terminé au 4e rang de la compétition des Aerials mixte. La victoire est revenue aux Etats-Unis devant la Chine et le Canada.

Alexandra Baer, Pirmin Werner et Noé Roth ont manqué le bronze pour une quinzaine de points. Mais les deux garçons ont tenté des sauts d'une difficulté extrême.

La tâche de la Suisse s'annonçait plus ardue en raison de l'absence de la titulaire Carol Bouvard, blessée à un genou.

En finale, Alexandra Baer n'a récolté que 57,01 points, soit huit points de moins que lors de son précédent passage. Même chose pour Pirmin Werner qui a sorti 128 points lors de la première partie de la finale, mais qui a dû se contenter de 109 pour son dernier passage.

Sans doute qu'avec une meilleure exécution et de meilleurs atterrissages, la Suisse aurait pu envisager le bronze, notamment en raison du mauvais passage de la Québécoise Marion Thenault.

Les Etats-Unis ont décroché l'or après la réception manquée du Chinois Jia Zongyang et le magnifique envol de Christopher Lillis qui a récolté 135 points sur son saut, similaire à celui de Pirmin Werner.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Sénat américain vote une loi protégeant le mariage homosexuel

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Les unions entre personnes de même sexe sont garanties par la cour suprême des Etats-Unis depuis 2015. Mais après la volte-face de la haute cour sur l'avortement, nombre de progressistes craignent que ce droit ne soit, lui aussi, détricoté (archives). (© KEYSTONE/AP/J. SCOTT APPLEWHITE)

Le Sénat américain a voté mardi, à 61 voix contre 36, une loi protégeant le mariage homosexuel dans l'ensemble des Etats-Unis, par crainte d'un retour en arrière de la Cour suprême en la matière. Le texte doit encore être approuvé par la chambre des représentants.

"L'amour est l'amour et les Américains devraient pouvoir se marier avec la personne qu'ils aiment", a réagi le président américain Joe Biden dans un communiqué.

La chambre des représentants, qui avait déjà approuvé un texte très similaire en juillet, doit voter une nouvelle fois sur cette loi modifiée, ce qui ne devrait être qu'une formalité. Joe Biden devra ensuite signer le texte.

Les unions entre personnes de même sexe sont garanties par la cour suprême des Etats-Unis depuis 2015. Mais après la volte-face historique de la haute cour sur l'avortement, nombre de progressistes craignent que ce droit ne soit, lui aussi, détricoté.

Concrètement, la loi abroge des législations antérieures définissant le mariage comme une union entre un homme et une femme et interdit aux agents d'état civil, quel que soit l'Etat dans lequel ils travaillent, de discriminer les couples "en raison de leur sexe, race, ethnicité ou origine". Ce texte s'applique aussi aux couples interraciaux.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La Chine envoie trois nouveaux astronautes dans sa station spatiale

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Le vaisseau Shenzhou s'est amarré avec succès à la station spatiale Tiangong (archives). (© KEYSTONE/AP Beijing Aerospace Control Center)

La Chine a envoyé mardi trois nouveaux astronautes dans sa station spatiale, selon un média officiel. Après un amarrage réussi, ils doivent effectuer dans quelques jours le premier relais d'équipage en orbite de l'histoire de leur pays.

Le vaisseau de cette mission Shenzhou-15 a été propulsé par une fusée Longue-Marche 2F, qui a décollé à 23h08 (16h08 en Suisse) du centre spatial de Jiuquan, dans le désert de Gobi (nord-ouest), a annoncé l'agence de presse Chine nouvelle, qui cite l'agence spatiale chargée des vols habités (CMSA).

Il s'est ensuite amarré avec succès à la station spatiale nommée en chinois Tiangong ("palais céleste"), également connue par son acronyme CSS (pour "Chinese space station" en anglais), selon Chine nouvelle.

Les astronautes, trois hommes, resteront six mois dans l'espace. Dans un premier temps, ils cohabiteront avec leurs trois collègues de la mission précédente Shenzhou-14, dans la station depuis près d'une demi-année et qui rentreront sur terre dans quelques jours.

Forme de T

Pour la première fois de l'histoire, deux équipages chinois se passeront ainsi le relais en orbite. La station spatiale a désormais sa structure finale en forme de T, avec trois modules. Mais différents réglages et ajustements doivent encore être effectués au cours de cette mission Shenzhou-15 qui sera "la dernière consacrée à la construction", a expliqué la CMSA.

L'équipage envoyé mardi dans l'espace comprend, comme c'est habituellement le cas, trois pilotes de chasse de l'armée. Le commandant de la mission est Fei Junlong, un ancien de Shenzhou-6 (2005). Il fait équipe avec Deng Qingming et Zhang Lu, pour lesquels il s'agit du premier vol spatial.

L'équipage de Shenzhou-15 effectuera également trois ou quatre sorties dans l'espace pour continuer à monter des équipements à l'extérieur de la station, a dit la CMSA. Tiangong est semblable en taille à l'ex-station russo-soviétique Mir. Sa durée de vie devrait être d'au moins 10 ans.

Premier astronaute en 2003

La Chine a été poussée à construire sa propre station en raison du refus des Etats-Unis de l'autoriser à participer à l'ISS. Elle investit depuis quelques décennies des milliards d'euros dans son programme spatial.

La Chine a envoyé son premier astronaute dans l'espace en 2003. Elle a fait se poser au début 2019 un engin sur la face cachée de la Lune, une première mondiale. En 2021, la Chine a fait arriver un petit robot à la surface de Mars et prévoit d'envoyer des hommes sur la Lune à l'horizon 2030.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Assaut du Capitole: chef d'une milice reconnu coupable de sédition

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Stewart Rhodes encourt 20 ans de prison (archives). (© KEYSTONE/AP/SUSAN WALSH)

Le fondateur des Oath Keepers, Stewart Rhodes, et un autre membre de cette milice d'extrême droite, sont devenus mardi les premiers participants à l'assaut du Capitole à Washington à être reconnus coupables de "sédition". Ils encourent 20 ans de prison.

Après deux mois d'un procès très suivi, les douze jurés ont, en revanche, écarté ce chef d'inculpation extrêmement rare pour trois autres membres de ce groupe radical. Ils ont tous été condamnés pour obstruction à une procédure officielle et seront fixés sur leur peine au printemps 2023.

Ce verdict nuancé, prononcé après trois jours de délibérations, représente une victoire pour les procureurs, qui enquêtent depuis bientôt deux ans sur l'attaque du 6 janvier 2021. Ce jour-là, une foule de partisans de l'ancien président américain Donald Trump avaient semé le chaos et la violence dans le siège du congrès, au moment où les élus certifiaient la victoire de son rival démocrate Joe Biden à la présidentielle.

Depuis ce coup de force, près de 900 personnes ont été arrêtées et une centaine a écopé de peines de prison, notamment les auteurs de violences contre les policiers. Mais, jusqu'ici, personne n'avait été reconnu coupable de "sédition".

Rebelles sudistes

Ce chef d'inculpation, qui émane d'une loi adoptée après la guerre de sécession pour réprimer les derniers rebelles sudistes, implique d'avoir planifié l'usage de la force pour s'opposer au gouvernement. Il se distingue de l'insurrection, au caractère plus spontané.

Difficile à prouver, il a été très peu utilisé. La dernière condamnation pour sédition a été prononcée en 1998 contre des militants islamistes responsables d'un attentat à la bombe contre le World Trade Center à New York cinq ans plus tôt.

Pendant le procès, les procureurs ont montré que Stewart Rhodes avait commencé à rallier ses troupes dès novembre 2020. "On ne va pas s'en sortir sans guerre civile", leur écrivait-il deux jours après la présidentielle sur une messagerie cryptée.

Dans les semaines suivantes, il a, selon eux, dépensé des milliers de dollars pour acheter des appareils de vision nocturne, des armes et des munitions et a stocké cet arsenal dans un hôtel de la banlieue de Washington.

Le 6 janvier, casqués et vêtus de tenue de combat, plusieurs membres des Oath Keepers avaient marché sur le Capitole. Certains avaient formé une colonne pour s'y introduire et avaient fait demi-tour après avoir reçu du gaz irritant. D'autres avaient pénétré dans son enceinte en formation militaire.

"Persécution"

Stewart Rhodes était lui resté à l'extérieur, mais selon les procureurs, il avait dirigé ses troupes avec une radio "comme un général sur le champ de bataille".

A la barre des témoins, ce tribun, reconnaissable à son cache oeil noir, a nié "avoir planifié" cette attaque. Il a soutenu que la "mission" des Oath Keepers était d'assurer la sécurité de la manifestation convoquée par Donald Trump pour dénoncer de prétendues "fraudes électorales".

Soutenant avoir été mis devant le fait accompli, il a estimé "stupide" que Kelly Meggs, qui dirige la section de Floride des Oath Keepers et a lui aussi été reconnu coupable de sédition, soit entré dans le Capitole. "Cela a ouvert la porte à notre persécution politique et voyez où nous en sommes", a notamment déclaré Stewart Rhodes.

Ancien diplômé en droit de l'université Yale, ce quinquagénaire au parcours sinueux a fondé les Oath Keepers en 2009, en recrutant d'anciens soldats ou policiers, initialement pour lutter contre l'Etat fédéral jugé "oppressif".

Comme d'autres groupes radicaux, cette milice a été séduite par le discours anti-élites de Donald Trump et a totalement adhéré aux allégations de fraudes électorales brandies, contre toute évidence, par le républicain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Biden annonce pour mars 2023 un second "sommet sur la démocratie"

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Le président américain Joe Biden organisera en mars 2023 son second "sommet sur la démocratie", après une première édition 2021 virtuelle (archives). (© KEYSTONE/EPA UPI POOL/TASOS KATOPODIS / POOL)

Le président américain Joe Biden a annoncé mardi dans un communiqué la tenue les 29 et 30 mars 2023 de la deuxième édition du "sommet sur la démocratie", un rendez-vous international dont son administration est à l'origine.

Il présidera les débats avec les dirigeants du Costa Rica, des Pays-Bas, de Corée du Sud et de Zambie, ce qui selon la Maison Blanche "illustre l'aspiration universelle à un mode de gouvernement responsable, transparent et respectueux des droits".

"Cette réunion montrera comment les démocraties profitent à leurs citoyens, et sont les mieux équipées pour répondre aux défis mondiaux les plus urgents", déclarent par ailleurs les cinq pays co-organisateurs dans un communiqué conjoint, qui reprend un discours cher au président américain.

Chine et Russie pas invitées

La première édition du "sommet pour la démocratie" s'était tenue en décembre 2021 de manière virtuelle, et avait attiré des critiques acerbes de la Chine et de la Russie, qui ne figuraient pas au nombre de la centaine de pays invités.

Pékin s'était en particulier indigné de l'invitation de Taïwan à ce rendez-vous diplomatique.

La Maison Blanche assure que depuis la première édition, les gouvernements concernés ont pris des "décisions importantes pour construire des démocraties plus résilientes, combattre la corruption et défendre les droits humains."

Les participants à ce premier sommet ont aussi "travaillé ensemble pour résister aux actes d'agression autoritaires, y compris la guerre non provoquée et injustifiée de la Russie contre l'Ukraine", estime l'exécutif américain.

Joe Biden répète à l'envi que le monde est selon lui à un "tournant", travaillé par une tentation de l'autoritarisme qui menace des démocraties pour certaines mal en point.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'opposante bélarusse Maria Kolesnikova en réanimation

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Figure de l'opposition bélarusse, Maria Kolesnikova (à droite), qui purge une peine de 11 ans de prison, a été hospitalisée en réanimation (archives). (© KEYSTONE/AP BelTA/RAMIL NASIBULIN)

L'une des figures de l'opposition bélarusse Maria Kolesnikova, qui purge une peine de 11 ans de prison dans cette ex-république soviétique, était hospitalisée en réanimation mardi, selon ses soutiens.

L'un des visages de la contestation du régime du président Alexandre Loukachenko après la présidentielle de 2020, "Maria a été hospitalisée en réanimation à Gomel", dans le sud-est du Bélarus, a indiqué dans un communiqué le service de presse de Viktor Babaryko, un autre opposant bélarusse emprisonné dont elle était le bras droit.

Selon le communiqué, Mme Kolesnikova, 40 ans, a été hospitalisée lundi dans une unité de soins chirurgicaux, avant d'être transférée en réanimation.

Cette hospitalisation intervient alors que la semaine dernière, le service de presse de M. Babaryko a annoncé que l'opposante avait été placée à l'isolement, sous prétexte d'un "comportement impoli". Son avocat s'était vu refuser l'accès à l'opposante.

Figure de la contestation de 2020

"Des nouvelles terribles ! Notre chère Macha (diminutif de Maria, ndlr.), nous espérons tous que tu iras bien", a écrit mardi sur Telegram la cheffe de l'opposition bélarusse en exil, Svetlana Tikhanovskaïa.

Grande figure de la contestation du régime bélarusse de l'été 2020, Maria Kolesnikova avait été condamnée en septembre 2021 à 11 ans de prison, à l'issue d'un procès à huis clos, la justice bélarusse l'ayant reconnue coupable de "complot visant à s'emparer du pouvoir", d'"appels à des actions portant atteinte à la sécurité nationale" et de "création d'une formation extrémiste".

Son coaccusé, l'avocat Maxime Znak, s'était vu infliger une peine de 10 ans d'emprisonnement dans une colonie pénitentiaire de haute sécurité.

Mme Kolesnikova avait été incarcérée en septembre 2020 après avoir résisté de manière spectaculaire à une tentative de l'expulser de son propre pays.

Selon ses proches, les services spéciaux bélarusses (KGB) l'avaient enlevée, puis lui avaient mis un sac sur la tête pour la conduire à la frontière ukrainienne. Refusant de quitter le Bélarus, elle avait sauté d'une fenêtre et déchiré son passeport, ce qui avait empêché son expulsion mais entraîné son incarcération.

Courage récompensé

Maria Kolesnikova et Maxime Znak ont travaillé pour Viktor Babaryko, rival du président bélarusse condamné en 2021 à 14 ans de prison pour fraude, une affaire qu'il a dénoncée comme politique.

Ils appartenaient aussi au Conseil de coordination de sept membres mis sur pied par l'opposition après la présidentielle d'août 2020 pour tenter d'organiser une transition pacifique après plus de 25 ans de régime sous Alexandre Loukachenko.

Mme Kolesnikova était l'une des trois femmes propulsées à la tête du mouvement de contestation, avec Svetlana Tikhanovskaïa, candidate à la présidentielle à la place de son mari emprisonné, et Veronika Tsepkalo. Ces deux dernières ont fui le pays sous la pression des autorités.

Quelques semaines après la condamnation de Maria Kolesnikova, le Conseil de l'Europe lui avait décerné le prix des droits de l'Homme Vaclav-Havel 2021, saluant son "courage".

Le mouvement de contestation, qui avait rassemblé des dizaines de milliers de manifestants à l'été 2020 au Bélarus, avait été progressivement maté, avec des milliers d'arrestations, des exils forcés et des emprisonnements d'opposants, de responsables de médias et d'ONG.

Les Occidentaux ont adopté plusieurs trains de sanctions contre Minsk, qui jouit en revanche du soutien indéfectible de Moscou.

Allié de la Russie, le Bélarus a servi de base arrière aux troupes russes pour leur offensive contre l'Ukraine fin février, mais l'armée bélarusse n'a pas pris part jusqu'à présent aux combats sur le territoire ukrainien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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