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Les Jeux disent au revoir à Pékin

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Passage de témoin avec le drapeau olympique désormais dans les mains du maire de Milan, Giuseppe Sala. (© KEYSTONE/EPA/ROMAN PILIPEY)

Une pincée de Covid, un soupçon de politique, une fine couche de neige, un maigre public et des exploits sportifs à foison: les JO de Pékin se sont achevés dimanche sur le cocktail habituel.

Le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach a, comme le veut la tradition, "clos" ces 24e JO d'hiver sur un discours de paix, avant que la flamme olympique ne s'éteigne dans la capitale chinoise au terme de cette quinzaine si particulière, sous le régime d'une bulle sanitaire très stricte qui a grandement gâché la fête.

Moins de 100'000 spectateurs

Le public invité par les responsables était bien présent (contrairement à l'été dernier à Tokyo) mais, avec moins de 100'000 spectateurs annoncés par les organisateurs (contre 1 million il y a quatre ans à Pyeongchang) répartis sur treize sites et 109 épreuves, ces JO ont été moroses et souvent silencieux.

La bulle sanitaire a gâché une grande partie du plaisir, avec le port du masque obligatoire, les tests quotidiens et, surtout, les restrictions de déplacement, l'impossibilité pour les sportifs de rester quelques jours une fois leurs épreuves terminées pour encourager leur compatriotes, d'échapper à cette bulle pour rencontrer la population...

Mais, au final, la politique zéro Covid des organisateurs a fonctionné. Certes, quelques sportifs touchés par le Covid-19 ont dû renoncer à leur rêve olympique. Mais, au regard des plus de 60'000 tests quotidiens, soit plus de 1,8 million au total, il n'y eut point de cluster ni d'hécatombe, puisque la population olympique ne comptait pas plus de trois cas positifs sur les dix derniers jours. Et ceux placés à l'isolement n'ont pas semblé en avoir souffert, à l'image de Johannes Boe.

La quinzaine avait aussi commencé par des polémiques sur les droits de l'Homme ou l'absence de neige naturelle, fabriquée à coup de canons à neige.

Milan/Cortina en 2026

Le débat sur les droits de l'Homme n'est venu ni des sportifs, ni des pays comme les Etats-Unis ayant décidé d'un boycott diplomatique, ni des organisations opposées à la tenue de ces JO en Chine, accusée d'atteinte aux droits humains contre la minorité musulmane ouïghour dans la région du Xinjiang.

Aux quelques questions posées sur ce sujet, la porte-parole du Comité d'organisation, Yan Jiarong, a parlé de "mensonges", avant de se faire rappeler à l'ordre par le CIO qui ne veut pas mêler sport et politique, et les organisateurs ont sorti de leur chapeau la skieuse de fond ouïghoure Dinigeer Yilamujiang pour allumer la vasque olympique lors de la cérémonie d'ouverture le 4 février.

Le ciel a aussi éteint la polémique sur la neige puisque, après une semaine passée à regretter les paysages secs, arides et dépourvus de blanc des sites de montagne de Zhangjiakou et de Yanqing, la Sainte neige est finalement tombée au milieu des JO, blanchissant les arrières-plans.

Maintenant, place aux JO suivants avec un retour en Europe, après Rio, Pyeongchang, Tokyo et Pékin, première ville à accueillir les JO d'été (2008) et désormais d'hiver.

Dans quatre ans, la prochaine édition hivernale aura lieu en Italie, avec un duo inédit Milan/Cortina, qui a récupéré le drapeau olympique au cours de la soirée des mains de Thomas Bach, avant l'extinction de la flamme olympique.

Et, dans deux ans, c'est à Paris qu'elle brillera ! Le prochain rendez-vous en 2024 se déroulera dans la capitale française, où les organisateurs promettent des JO d'été festifs.

Le monde olympique en a bien besoin.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Combiné par équipe: Odermatt avec Meillard

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Loïc Meillard sera associé à Marco Odermatt en combiné par équipe (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Swiss-Ski a annoncé dimanche les paires qui seraient au départ du combiné par équipe olympique lundi à Bormio.

Marco Odermatt sera bien là, avec Loïc Meillard. Les deux rivaux en géant vont donc faire équipe pour la première fois.

Le leader du classement de la Coupe du monde devrait donc participer à quatre épreuves avec encore le Super-G et le géant. Après la descente où il a fini 4e, le Nidwaldien prendra part au combiné par équipe. Ce sera une première pour celui qui n'avait pas participé au combiné des Mondiaux de Saalbach, où la Suisse avait réussi un fantastique triplé.

En s'appuyant sur la liste WCSL, Swiss-Ski a formé les paires suivantes: Odermatt-Meillard, Franjo von Allmen-Tanguy Nef, Alexis Monney-Daniel Yule et Stefan Rogentin-Matthias Iten. Cela signifie que la paire championne du monde von Allmen-Meillard n'est pas reconduite pour ces JO, pas plus que le duo Monney-Nef qui avait cueili l'argent.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Vonn chute lourdement lors de la descente

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Lindsey Vonn a été victime d'une terrible chute dimanche (© KEYSTONE/AP/Jacquelyn Martin)

Lindsey Vonn a lourdement chuté lors de la descente des JO 2026 dimanche à Cortina d'Ampezzo. La star américaine de 41 ans s'alignait malgré une grave blessure à un genou.

La "Speed Queen", championne olympique en 2010, est tombée en début de descente, restant allongée sur le sol avant d'être prise en charge par les équipes médicales, selon les images TV. Elle semblait souffrir de son genou gauche déjà meurtri.

Lindsey Vonn, dont la carrière a peut-être pris fin alors qu'elle pointe en tête de la Coupe du monde de descente, a été évacuée par hélicoptère. Sa chute a provoqué une longue interruption.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Géant: Deux Suisses en 8es de finale

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Julie Zogg a passé l'éceuil de la qualification en géant parallèle (© KEYSTONE/AP/Gregory Bull)

Deux des six Suisses en lice joueront les médailles dans le géant parallèle dimanche en début d'après-midi à Livigno. Seuls Julie Zogg et Dario Caviezel ont passé l'écueil de la qualification.

Julie Zogg, qui prendra sa retraite en fin de saison, a signé le 11e chrono de la qualification au cumul des deux manches. La St-Galloise de 33 ans affrontera l'Italienne Elisa Caffont en 8es de finale. Flurina Neva Bätschi (18e) et Xenia von Siebenthal (19e) ont échoué de peu, à respectivement 0''25 et 0''43 du top 16. Ladina Caviezel (24e) a manqué plus nettement le coche.

Chez les hommes, Dario Caviezel a terminé 7e de la qualification. Le Grison de 30 ans, vice-champion du monde de la discipline en 2023 et toujours en quête d'une médaille aux Jeux, se mesurera également à un Italien en 8e de finale: Mirko Felicetti. Gian Casanova, 22e à 0''50 de la 16e place, a en revanche manqué nettement le coche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

"Une bataille après l'autre" récompensé au DGA Awards

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Le réalisateur du film "Une bataille après l'autre" Paul Thoms Anderson avait déjà été récompensé lors des Critics' Choice Awards début janvier (archives). (© KEYSTONE/AP Invision/CHRIS PIZZELLO)

Le réalisateur américain du film "Une bataille après l'autre", Paul Thomas Anderson, a remporté samedi la plus haute distinction lors des DGA Awards, la cérémonie du Syndicat des réalisateurs de Hollywood, s'imposant comme l'un des grands favoris pour les Oscars.

Cette tragicomédie, qui met en scène la traque d'ex-révolutionnaires d'extrême gauche par un suprémaciste blanc, a remporté le prix du meilleur long métrage, une récompense considérée comme un baromètre avant les Oscars en mars prochain.

"C'est un immense honneur", a déclaré Anderson lors de la remise du prix durant la cérémonie organisée à Beverly Hills. "Nous allons l'accueillir avec l'amour avec lequel il nous est remis et avec la reconnaissance de tous nos camarades présents dans cette salle", a-t-il ajouté.

Avec Leonardo DiCaprio en anti-héros dans le rôle principal, le film a également été récompensé en janvier aux Critics' Choice Awards et aux Golden Globes.

"Une bataille après l'autre" abordera les Oscars comme le deuxième film le plus bardé de nominations puisqu'il en compte 13, devancé par "Sinners", le film du cinéaste américain Ryan Coogler sur l'Amérique ségrégationniste des années 30 vue à travers la figure d'un vampire, autre production de Warner Bros, qui en a récolté 16, un record.

Vingt des 22 lauréats des Directors Guild Awards ont ensuite remporté l'Oscar du meilleur réalisateur, notamment les gagnants des trois dernières années, avec "Everything Everywhere All at Once", "Oppenheimer" et "Anora".

Documentaire ukrainien primé

Lors de la cérémonie, le cinéaste et journaliste ukrainien oscarisé Mstyslav Chernov a remporté samedi le prix du meilleur film documentaire. Son film "A 2000 mètres d'Andriivka" suit un peloton ukrainien tentant de libérer un village occupé par la Russie et offre un aperçu de la dure réalité de la guerre.

"Il est effrayant de vivre dans un monde où, au lieu d'une caméra, il faut prendre une arme pour défendre son foyer, pour défendre ce en quoi l'on croit", a déclaré Mstyslav Chernov lors de la cérémonie.

"Je tiens à remercier... chaque soldat, chaque civil, chaque cinéaste qui a fait le choix de poser la caméra pour le moment et de prendre une arme pour aller se battre afin que j'aie une opportunité", a-t-il ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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