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Medvedev éliminé, Tsitsipas souffre mais se qualifie

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Grigor Dimitrov, à droite, serre la main de Daniil Medvedev au terme d'un match renversant. (© KEYSTONE/AP/Mark J. Terrill)

Grosse surprise au Masters 1000 d'Indian Wells mercredi: Daniil Medvedev, 2e mondial et vainqueur du dernier US Open, a été sorti dès les 8es de finale, renversé par le Bulgare Grigor Dimitrov (28e).

De son côté, Stefanos Tsitsipas a assumé avec difficulté son statut face à Alex de Minaur, et qu'Alexander Zverev s'est quant à lui qualifié pour le tour suivant sans coup férir.

L'Allemand, médaillé d'or aux Jeux olympiques de Tokyo et 4e à l'ATP, s'est défait facilement du Français Gaël Monfils, 6-1, 6-3, pour se hisser en quarts, où il rencontrera l'Américain Taylor Fritz (39e mondial), tombeur de l'Italien Jannik Sinner (14e mondial) 6-4, 6-3.

Que ce fut difficile en revanche pour Tsitsipas, le dernier finaliste de Roland-Garros, qui a perdu le premier set avant de remporter la deuxième manche au tie-break! Le joueur 23 ans s'est finalement imposé 6-7 (3/7, 7-6 (7/3), 6-2 dans un match marathon de 2h43 face à l'Australien, 27e mondial.

Medvedev "épuisé"

La grosse surprise du jour est venue de Daniil Medvedev, 2e mondial et vainqueur du dernier US Open.

Tête de série no 1 du tournoi, le Russe a été battu par le Bulgare en trois sets 4-6, 6-4, 6-3 au bout de 2h14 d'un combat âpre.

"Je me suis senti épuisé pendant le tournoi. Maintenant que c'est fini, je peux le dire. J'ai plusieurs problèmes physiques qui sont apparus", a déclaré Medvedev après la rencontre, sans préciser lesquels.

Il était le grand favori du tournoi, depuis son triomphe il y a un mois à l'US Open où, vainqueur de son premier Majeur, il avait privé Novak Djokovic d'un Grand Chelem calendaire historique, qui n'a plus été réussi depuis 1969 et l'Autralien Rod Laver.

Solide dans le premier set, il s'acheminait vers un succès facile en menant 4-1 dans le suivant, quand il a soudain lâché prise et multiplié les fautes directes, devant un public souhaitant que le match se prolonge et donc acquis à la cause de Dimitrov.

Le Bulgare a remporté la rencontre sur sa première balle de match dans le troisième set, après un coup droit trop long de Medvedev.

Dimitrov affrontera jeudi en quarts de finale le dernier vainqueur du tournoi de Miami, le Polonais Hubert Hurkacz (12e mondial). Tête de série no 8, il s'est imposé plus tôt dans la journée face à un autre Russe, Aslan Karatsev, 6-1 6-3, qui avait éliminé un autre cador, son compatriote Andrey Rublev, au tour précédent.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Shiffrin va cumuler vitesse et technique

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Mikaela Shiffrin veut cumuler technique et vitesse cet hiver (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Mikaela Shiffrin veut de nouveau cumuler épreuves techniques et de vitesse, y compris aux JO de Pékin, a-t-elle expliqué vendredi.

L'Américaine s'était focalisée la saison dernière sur le slalom et le géant après une année 2020 cauchemardesque.

"Dans l'idéal, je suivrai le même programme que lors des années qui ont précédé la saison dernière", a confié à la presse la triple lauréate du gros Globe de cristal, qui excelle en technique mais a aussi remporté deux de ses 69 succès en Coupe du monde en descente et quatre en super-G.

Après une année 2020 sans victoire - une disette inédite depuis 2011 -, marquée par le décès brutal de son père en février puis par la pandémie et une blessure au dos, la skieuse du Colorado a décroché trois succès début 2021 (un en géant et deux en slalom). Elle garde dans le viseur le record de 86 victoires établi par Ingemar Stenmark.

Pour un 3e titre en slalom

Ses Mondiaux réussis en février dernier à Cortina d'Ampezzo, avec quatre podiums en quatre courses dont un titre en combiné, dessinent aussi son ambition pour les Jeux olympiques (4-20 février 2022). Elle visera à Pékin une troisième médaille d'or consécutive en slalom.

"Je veux disputer chaque course, si je me qualifie", a annoncé la championne, précisant néanmoins qu'il faudrait "réévaluer" son état physique comme mental en cours de saison, tant les Jeux sont à la fois épuisants et aléatoires.

"Dès que l'on atterrit, il y a le décalage horaire. Et ensuite il faut courir un jour, s'entraîner le suivant, courir de nouveau, s'entraîner, recourir", "le tout pendant deux ou trois semaines si l'on arrive plus tôt", sans pouvoir "planifier beaucoup de récupération".

Pression

Par ailleurs, notamment sur ces pentes chinoises que découvriront les concurrents, "la météo peut tout changer" et les possibilités de reprogrammation sont limitées. "Donc vous pouvez tout faire bien, être reposée, prête à y aller fort, et échouer totalement pour des raisons qui échappent à votre contrôle", a-t-elle expliqué.

D'où la "pression" particulière de l'événement, a poursuivi Mikaela Shiffrin. "Vous espérez aller aux Jeux", "l'apogée" d'une carrière sportive, "et pourtant c'est très inconfortable, tout le long", et "c'est une sorte de métaphore pour toute ma carrière", a raconté celle qui lutte pour rester "au sommet" de son sport.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Italie: mobilisation pacifique contre le certificat Covid

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Manifestation contre le passeport sanitaire au Cirque Maxime à Rome. (© KEYSTONE/EPA/RICCARDO ANTIMIANI)

Des milliers d'opposants à l'obligation du passeport sanitaire pour travailler, entrée en vigueur vendredi en Italie, se sont mobilisés dans le pays pour manifester et bloquer l'entrée des ports ou des entrepôts. Cela sans incidents majeurs à déplorer.

Seules quelques perturbations sont venues, aux premières heures de cette journée couperet, du secteur des transports et de la logistique, où localement jusqu'à 40% des effectifs ne sont pas vaccinés.

Vendredi matin, environ 300 dockers avaient dressé un piquet de grève à une entrée du port de Gênes pour empêcher les camions de livrer, selon un photographe de l'AFP. "Aujourd'hui c'est vraiment difficile de décharger", témoignait Marco, un chauffeur-routier de 50 ans, cité par l'agence Ansa. "Moi j'ai fait le vaccin pour travailler".

A Trieste (nord-est), "le port fonctionne" malgré le rassemblement de plus de 6500 opposants, a assuré le président de la région Frioul-Vénétie Julienne, Massimiliano Fedriga. "Bien sûr il y a quelques difficultés à certains points de passage, mais il fonctionne". Même constat dans le Sud à Naples et dans les ports de l'Adriatique, à Bari et Brindisi notamment.

"Citoyens, pas marionnettes", "Pas de passeport sanitaire, pas de discrimination", pouvait-on lire sur des banderoles à Trieste.

A Venise, le réseau des célèbres navettes fluviales "vaporetto" a lui aussi fonctionné normalement, de même que les transports publics de Rome ou Milan. A Settala, près de Milan, une trentaine de salariés ont empêché l'accès à un site de la société de livraison DHL.

Hausse des congés maladie

Par ailleurs le quart des 400'000 travailleurs agricoles italiens et étrangers ne sont pas vaccinés, selon la confédération agricole Coldiretti. "Avec la récolte des olives, des pommes et les vendanges, cela peut créer quelques difficultés", a reconnu Romano Magrini, un responsable de Coldiretti, joint par l'AFP.

A la mi-journée, l'assurance sociale italienne a fait d'une hausse de 23% des congés maladie d'un vendredi sur l'autre.

En vertu du texte de loi adopté par le gouvernement de coalition de Mario Draghi, tout employé n'ayant pas été vacciné ou n'ayant pas récemment guéri du Covid-19 doit montrer à son employeur la preuve d'un test négatif qu'il a lui-même payé, sous peine d'être déclaré absent et privé de salaire.

Un employé qui parviendrait à se rendre sur son lieu de travail sans son passeport sanitaire encourt jusqu'à 1500 euros d'amende. Plus de 85% des Italiens âgés de plus de 12 ans ont reçu au moins une dose, mais jusqu'à trois millions d'autres, non vaccinés, risquent de se voir refuser l'accès à leur lieu de travail.

Pari en partie gagné

En rendant le passeport sanitaire obligatoire, l'exécutif veut encourager les réfractaires à se faire immuniser. Pari en partie gagné puisque 560'000 nouveaux certificats avaient été téléchargés mercredi et 860'000 jeudi.

Mario Draghi espère limiter le risque de foyers épidémiques et éviter de nouveaux confinements en Italie, l'un des pays européens les plus durement touchés par la pandémie avec plus de 130'000 morts et une chute de son PIB de 8,9% en 2020.

Croissance prévue de l'économie

Le programme de vaccination lancé en décembre l'an dernier a permis de maintenir les taux d'infection à un bas niveau et la 3e économuie de la zone euro devrait connaître une croissance de 5,8% cette année, selon les dernières prévisions du FMI.

A Rome, où une manifestation anti-passeport sanitaire avait dégénéré en affrontements violents samedi dernier, un rassemblement a réuni pacifiquement dans l'après-midi quelques milliers de personnes sur la place du Circo Massimon selon des journalistes de l'AFP. Des manifestants offraient des roses aux forces de l'ordre en signe d'apaisement.

Samedi, les syndicats ont appelé à un défilé anti-fasciste pour dénoncer l'attaque du siège de la Cgil, la principale confédération du pays, lors de la manifestation anti-passeport sanitaire du 9 octobre, imputée à un petit groupe d'extrême droite, Forza Nuova.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Décollage de la plus longue mission spatiale habitée de la Chine

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Les trois astronautes avant leur dépar. (© KEYSTONE/AP)

Trois astronautes, dont une femme, ont décollé très tôt samedi pour la station spatiale chinoise en construction selon des images diffusées en direct par la télévision publique CCTV. Ils devraient y rester six mois, une durée record pour le géant asiatique.

Leur vaisseau Shenzhou-13 a été propulsé durant la nuit à 00h23 par une fusée Longue-Marche 2F, depuis le centre de lancement de Jiuquan dans le désert de Gobi (nord-ouest). Les trois astronautes vont rejoindre Tianhe ("Harmonie céleste"), le seul module déjà en orbite sur les trois qui constitueront à terme la station spatiale.

La mission de l'équipage consiste à poursuivre la construction de la station, à vérifier ses différents équipements et à mener quelques expériences scientifiques. Ils réaliseront par ailleurs deux, voire trois sorties dans l'espace.

Leur séjour permettra de doubler le record de durée pour une mission habitée chinoise, établi en septembre par les astronautes de la mission précédente, Shenzhou-12, qui étaient restés trois mois dans Tianhe.

Le nouvel équipage comprend deux hommes: le général Zhai Zhigang (55 ans), qui fut le premier Chinois à effectuer une sortie extravéhiculaire en 2008, et Ye Guangfu (41 ans), dont c'est le premier vol dans l'espace.

Ils feront équipe avec Wang Yaping (41 ans), qui participe à une nouvelle mission habitée, huit ans après un premier voyage en 2013, qui avait fait d'elle la deuxième Chinoise dans l'espace.

Connue pour avoir donné lors de son précédent séjour un cours de physique en direct à 60 millions d'écoliers grâce à une liaison vidéo, elle renouvellera l'expérience lors de cette mission Shenzhou-13. Elle deviendra la première Chinoise à effectuer une sortie dans l'espace.

Cette mission est la cinquième sur les 11 (habitées et non-habitées) qui seront nécessaires au total à la construction de la station spatiale chinoise, qui devrait être achevée fin 2022.

Appelée Tiangong ("Palais céleste"), elle sera semblable en taille à l'ancienne station soviétique Mir (1986-2001). Sa durée de vie sera d'au moins 10 ans.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Au moins 41 morts dans un attentat-suicide à Kandahar

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Intérieur de la mosquée attaquée. Depuis leur arrivée au pouvoir le 15 août, les talibans sont confrontés à une vague d'attentats sanglants menés par l'EI. Sa branche locale, l'État islamique-Khorasan (EI-K), a ciblé ces dernières semaines les talibans et la minorité chiite afghane. (© KEYSTONE/AP/Sidiqullah Khan)

Au moins 41 personnes ont été tuées lors de la prière du vendredi dans un attentat-suicide contre une mosquée chiite de Kandahar, dans le sud de l'Afghanistan, le berceau des talibans. Ces derniers sont ainsi défiés en plein coeur de leur fief traditionnel.

Selon des témoins, plusieurs explosions ont frappé la mosquée Fatemieh, dans le centre de Kandahar, la deuxième plus grande ville du pays, au moment de la grande prière hebdomadaire du vendredi.

"Nous nous préparions pour la prière, quand nous avons entendu des tirs. Deux personnes ont pénétré dans la mosquée et ont tiré sur les gardes qui ont tiré en retour. L'un d'eux s'est fait exploser dans la mosquée, après lui, deux autres se sont aussi fait exploser", a indiqué Sayed Rohullah, employé de sécurité à la mosquée, faisant état d'un troisième kamikaze à l'extérieur de l'édifice.

Cette attaque survient exactement une semaine après un attentat-suicide contre une mosquée chiite de Kunduz (nord-est), revendiqué par l'organisation djihadiste Etat islamique (EI) et qui a fait plusieurs dizaines de victimes.

Attaque pas revendiquée

Un responsable taliban local a confirmé qu'il s'agissait d'un "attentat-suicide" et qu'une enquête avait été ouverte. L'opération, menée par plusieurs hommes non identifiés, n'a pas été revendiquée à ce stade. Si elle était revendiquée par l'EI, ce serait la première fois que ce groupe frappe à Kandahar.

"Selon les informations recueillies dans nos hôpitaux, 41 personnes ont été tuées et environ 70 blessées", a indiqué Hafiz Abdulhai Abbas, responsable de la santé à Kandahar.

Besoin urgent de sang

"Nous sommes débordés. Il y a trop de cadavres et de blessés amenés à notre hôpital. Nous avons un besoin urgent de sang. Nous avons prié tous les médias locaux de Kandahar de demander aux gens de venir donner du sang", a-t-il ajouté.

Une quinzaine d'ambulances se sont rendues sur place, alors que les forces de sécurité talibanes ont été déployées aux abords du site, dont l'accès restait bloqué, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Nous sommes attristés d'apprendre qu'une explosion a eu lieu dans une mosquée de la confrérie chiite (...) de la ville de Kandahar, dans laquelle un certain nombre de nos compatriotes ont été tués et blessés", a tweeté le porte-parole taliban du ministère de l'Intérieur, Qari Sayed Khosti.

Vagues d'attentats

Depuis leur arrivée au pouvoir le 15 août, les talibans sont confrontés à une vague d'attentats sanglants menés par l'EI. Sa branche locale, l'État islamique-Khorasan (EI-K), a ciblé ces dernières semaines les talibans et la minorité chiite afghane.

Vendredi dernier, à Kunduz, à la même heure, un kamikaze avait déclenché un gilet explosif dans la foule lors de la grande prière du vendredi à la mosquée chiite de Gozar-e-Sayed, tuant au moins une quarantaine de fidèles. L'attentat de Kunduz est l'attaque la plus meurtrière depuis le départ des troupes américaines du pays le 30 août.

Chiites considérés comme hérétiques

L'EI-K, groupe sunnite rival des talibans qui se présente comme le seul garant d'une vision rigoriste de l'islam, a ciblé à de nombreuses reprises ces dernières années la minorité chiite, considérée comme "hérétique" - et en particulier les hazaras.

Les talibans eux-mêmes s'en sont souvent pris dans le passé aux chiites, qui représentent entre 10% et 20% de la population afghane (environ 40 millions d'habitants au total). Mais depuis leur arrivée au pouvoir, ils se sont dits déterminés à garantir leur sécurité.

Défi aux talibans

Cette attaque, en plein fief taliban, est "un défi lancé aux talibans qui prétendent détenir le contrôle du pays", analyse Abdul Sayed, chercheur spécialisé dans le suivi des groupes djihadistes afghans pour la plateforme ExTrac.

"S'ils ne peuvent pas protéger Kandahar d'une attaque de l'EI-K, comment pourraient-ils protéger le reste du pays de l'EI-K?", demande l'analyste.

Dans un tweet, l'ONU a "condamné la dernière atrocité visant une institution religieuse et des fidèles" et demandé à ce que les responsables de cette attaque "rendent des comptes"

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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La saison 2022 comportera 23 GP

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La saison 2022 de F1 comportera 23 courses (© KEYSTONE/AP)

La saison 2022 de F1 comptera 23 Grands Prix mais pas de course en Chine, selon un calendrier officialisé vendredi. Elle démarrera à Bahreïn le 20 mars pour se conclure à Abou Dhabi le 20 novembre.

Ce total de 23 courses, si la pandémie de coronavirus le permet, constituera un record qui aurait déjà dû être atteint en 2021 avant plusieurs annulations et reprogrammations.

La principale surprise du calendrier ratifié par le Conseil mondial du sport automobile est l'absence pour la troisième année consécutive du GP de Chine à Shanghai, "en raison des conditions actuelles de la pandémie".

Cette course est remplacée par le GP d'Emilie-Romagne à Imola, le 24 avril. "La Chine reviendra dès que les conditions le permettront", précise la F1 dans un communiqué.

En Australie en avril

Comme attendu, un deuxième GP aux Etats-Unis - marché prioritaire pour la F1 et son propriétaire depuis 2017, le groupe américain Liberty Media - débutera à Miami, en Floride, le 8 mai.

Contrairement à ce qui se faisait avant la pandémie, la saison s'ouvrira à Bahreïn, avant de se rendre en Arabie saoudite (qui doit accueillir son premier GP dans les rues de Jeddah le 5 décembre) le 27 mars. Précédent GP inaugural mais annulé en 2019 et 2020, le GP d'Australie est programmé le 10 avril, avant Imola et Miami.

Suivent, sans surprise, l'Espagne (22 mai), Monaco (29 mai), l'Azerbaïdjan (12 juin) et le Canada (19 juin), également annulé ces deux dernières années. Comme tous les autres, le GP de Monaco se déroulera sur trois jours, et non plus sur quatre comme c'était traditionnellement le cas.

Programme très dense

La triplette estivale Grande-Bretagne (3 juillet), Autriche (10 juillet) et France (24 juillet) change d'ordre, avant la Hongrie (31 juillet) puis la trêve estivale. Le retour de la pause en août est similaire à 2021 avec la Belgique (28 août) avant les Pays-Bas (4 septembre), l'Italie (11 septembre) et la Russie (25 septembre).

La F1 se rendra ensuite à Singapour, où elle n'est plus revenue depuis 2019 (2 octobre). Le Japon fait également son retour après deux saisons d'absence (9 octobre), suivi des Etats-Unis à Austin, au Texas (23 octobre), du Mexique (30 octobre), du Brésil (13 novembre) et de la traditionnelle finale à Abou Dhabi (20 novembre).

Un programme très dense qui ne manquera certainement pas de provoquer des critiques sur le rythme imposé aux personnels des écuries. Le règlement du championnat prévoit un maximum de 25 GP par saison, mais le PDG de la F1 Stefano Domenicali entend en rester à 23.

Quid des courses sprint?

Reste à préciser si les courses sprint qualificatives (dont le classement détermine la grille de départ du GP), testées cette saison, seront reconduites sous leur forme actuelle ou dans une version altérée. Le bilan sera dressé après un dernier essai au GP du Brésil du 12 au 14 novembre, a indiqué la Commission F1.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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