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National League: les Romands sortis
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Fribourg et Genève ont terminé leur saison au terme du 5e acte des quarts de finale des play-off. Les Dragons se sont inclinés 5-3 à Lugano, les Grenat 5-2 à Berne pour deux séries perdues 4-1.
Fribourg aura tout essayé, mais Fribourg n'y est pas parvenu. Dans une série passionnante, Gottéron est tombé sur des Luganais concernés et un rien chanceux. Il y a la controverse du premier but de Lajunen à la 5e avec un puck qui n'a peut-être pas entièrement franchi la ligne de Barry Brust et qui est peut-être même sorti de la zone fribourgeoise quelques instants plus tôt. Les arbitres ont visionné les images pendant de longues minutes pour finalement accorder le but aux Tessinois.
Cela a eu pour effet de piquer au vif Sprunger et Cie. Le capitaine a montré la voie en égalisant, Birner a suivi d'une subtile déviation. Dans le tiers médian, les deux clubs se sont rendu coup pour coup avec trois buts en power-play. Mais c'est celui de Hofmann à la 38e qui aura fini de faire pencher la balance du côté des Bianconeri. Le troisième tiers n'a finalement vu que les Luganais inscrire le but de la sécurité dans la cage vide. Cruel pour Fribourg, mais au final assez logique au vu du réalisme luganais.
Berne trop fort
Tanner Richard et Will Petschenig vont pouvoir remuer leur fessier sans que cela pose un quelconque problème. Et pour cause, les deux fêtards de la St-Patrick et leurs coéquipiers sont en vacances. Les hommes de Craig Woodcroft y ont cru l'espace d'un premier tiers remporté 1-0 grâce à une réussite de Jeremy Wick, l'un des seuls sujets de satisfaction côté genevois.
Mais les Ours, un rien patauds lors des vingt minutes initiales, ont réagi rapidement après la pause. Kämpf a égalisé à la 22e en étant plus vif que la défense des Aigles, puis Rüfenacht a nettoyé la lucarne de Mayer (35e). Les Bernois ont enfoncé le clou au troisième tiers avec des réussites d'Arcobello et Haas.
Genève se contentera de sa belle victoire lors du quatrième duel. Les leaders n'ont pas été à la hauteur, même si Berne est une fantastique machine.
Le show Rajala
Bienne vire en tête dans sa série. Les Seelandais mènent 3-2 grâce à leur succès 4-2 à domicile sur Davos. Et cette troisième victoire doit beaucoup à Toni Rajala. Le Finlandais a parfaitement justifié son maillot de top scorer en inscrivant un triplé, bien aidé par Marc-Antoine Pouliot. Les Biennois se déplaceront dans les Grisons jeudi avec un puck de match. Les joueurs d'Antti Törmänen peuvent y croire compte tenu du contingent plus que limité du côté d'Arno del Curto.
Dans le dernier duel, Zurich a eu recours à la prolongation pour battre Zoug 3-2. Le commando de Hans Kossmann a donc eu raison du finaliste de la saison dernière sur le score de 4-1 dans la série. Le but libérateur pour les ZSC est tombé à la 70e de la crosse de Reto Schäppi sur une passe du jeune Marco Miranda. Les Zurichois se frotteront à Berne en demi-finale dans un choc qui promet beaucoup.
ATS
PHOTO KEYSTONE/PETER SCHNEIDER
International
Slalom de Kitzbühel: Meillard 2e, victoire de Feller
Loïc Meillard a pris la 2e place du slalom de Kitzbühel. Le Valaisan d'origine neuchâteloise a dû laisser la victoire à l'Autrichien Manuel Feller, alors que Tanguy Nef a fini 7e.
Il n'a pas manqué grand-chose à Loïc Meillard pour aller chercher son troisième slalom de Coupe du monde. Sans un Manuel Feller retrouvé, le skieur d'Hérémence aurait pu inscrire son nom au palmarès. Le champion du monde de la spécialité n'a rien à se reprocher. Il a magnifiquement skié en première manche et a su attaquer lors de la deuxième. Pour gagner, il aurait fallu prendre peut-être un tout petit peu plus de risques et attaquer encore davantage sur certaines parties.
Quatrième en matinée, Manuel Feller a fait plaisir au très nombreux public présent tout le long de la piste Ganslern avec ses multiples mouvements de terrain. Cela faisait depuis 2017 et Marcel Hirscher que l'Autriche n'avait plus triomphé en slalom à Kitzbühel. Feller enlève son septième slalom. Troisième, le vétéran allemand Linus Strasser, vainqueur en 2024, complète le podium.
Daniel Yule qualifié pour les JO
Septième, Tanguy Nef devra encore attendre avant de fêter un premier podium en Coupe du monde. Très bon sur les deux manches, il a juste manqué ce petit truc en plus pour aller décrocher son graal. Mais après son abandon à Wengen, ce bon résultat lui permet d'aborder le prochain slalom de Schladming mercredi avec de la confiance.
Sur sa piste préférée où il s'est imposé deux fois en plus de deux 3es places, Daniel Yule se savait sous pression. Après avoir fini au 12e rang sur le premier tracé et donc en lice pour un deuxième top 15 synonyme de qualification olympique, l'athlète du Val Ferret a réussi son pari. Il aurait certainement préféré un meilleur classement, mais le Valaisan semblait soulagé dans l'aire d'arrivée.
Cela s'est moins bien passé pour le reste de l'équipe de Suisse puisque Matthias Iten, Marc Rochat, Luca Aerni, Ramon Zenhäusern et Sandro Simonet ont été éliminés. Iten et Rochat avaient pourtant réussi un bon haut avant de connaître l'élimination.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Slalom de Kitzbühel: Meillard en tête, Nef placé
Loïc Meillard est en tête après la première manche du slalom de Kitzbühel. 6e à 0''52 du Valaisan d'origine neuchâteloise, Tanguy Nef peut aussi viser le podium.
Parti avec le dossard 1, le champion du monde de la spécialité en a parfaitement profité. Il est le seul à être descendu sous les 51 secondes sur cette manche matinale. En cas de succès, il pourrait enlever son troisième slalom.
Plus lent à se mettre en action, Tanguy Nef a très bien fini. Le Genevois, toujours en quête de son premier podium en Coupe du monde, pointe à 0''52 de Meillard, mais à seulement 0''17 d'Eduard Hallberg, 2e à 0''35 du skieur d'Hérémence.
Sur sa piste préférée où il s'est imposé deux fois en plus de deux 3es places, Daniel Yule s'est bien battu. Hormis un deuxième secteur un peu plus compliqué, l'athlète du Val Ferret a fait le job pour échouer au 13e rang provisoire à 1''27. Le Valaisan sait aussi qu'il lui faut un deuxième top 15 pour valider son ticket pour les JO.
Cela s'est moins bien passé pour le reste de l'équipe puisque Matthias Iten, Marc Rochat, Luca Aerni, Ramon Zenhäusern et Sandro Simonet ont été éliminés. Iten et Rochat avaient réussi un bon haut avant de connaître l'élimination.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Face aux aléas climatiques, la pratique du ski de fond se raréfie
Les conditions hivernales en mutation transforment profondément la pratique du ski de fond. Année après année, la diminution de l'enneigement laisse des traces visibles sur ce sport autrefois si accessible.
"Ce que nous avons remarqué ces dernières années dans les centres nordiques situés autour de mille mètres d'altitude, dans le Jura notamment, c'est une chute vertigineuse des jours skiables. Nous sommes dans un processus de rétractation", relève Laurent Donzé, président de Romandie Ski de Fond (RSF), association qui regroupe une cinquantaine de centres nordiques, lors d'un entretien accordé à Keystone-ATS.
Le constat est sans appel: "A 1000 mètres, on skiait hier quand bon nous semblait, aujourd'hui on chausse les lattes uniquement quand la neige est présente. Ce changement impose une nouvelle mentalité, fondée sur la réactivité et la flexibilité, et redéfinit le rapport à la neige", souligne le responsable.
Effets en cascade
Le réchauffement climatique entraîne des répercussions à plusieurs niveaux: "Moins de neige signifie moins de pistes ouvertes, ce qui se traduit par une baisse du nombre de pratiquants. Les jeunes sont moins nombreux à se former. Les compétitions se raréfient, et la visibilité médiatique du sport diminue en conséquence, tout comme l'intérêt des sponsors", explique Laurent Donzé.
Cette spirale affecte également la motivation des gestionnaires de centres nordiques, confrontés à des saisons de plus en plus incertaines. Le soutien des collectivités publiques pour l'achat de machines de traçage pourrait également être remis en question. "Elles risquent de tiquer quand il sera question de leur renouvellement", redoute-t-il.
Solutions limitées
Quant aux solutions pour pallier ce manque d'or blanc, Laurent Donzé constate que les alternatives traditionnelles montrent vite leurs limites. "La neige artificielle, possible lors de compétitions, reste difficilement envisageable: elle coûte cher et entre en contradiction avec l'image écologique du ski de fond".
Le développement de nouvelles pistes à de plus hautes altitudes "n'est pas non plus une option en raison du relief". Le responsable rappelle que néanmoins certains sites préservés existent encore. Par exemple, les Centres nordiques Les Mosses, La Vue-des-Alpes ou Marchairuz jouissent encore régulièrement d'une centaine de jours skiables par an. Il arrive aussi que le public pense que les domaines sont fermés alors que les pistes ont été tracées, observe-t-il.
Une pratique qui évolue
Les habitudes évoluent. "Les skieurs de fond n'avaient pas l'habitude d'aller très loin", note le président de RSF. La nouvelle réalité oblige les pratiquants à accepter de se déplacer davantage pour trouver des conditions favorables, un comportement qui ne correspond pas aux habitudes de nombreux adeptes.
"Seuls les mordus iront chercher la neige. Les polysportifs jetteront leur dévolu sur le VTT, la course à pied ou le ski alpinisme", estime-t-il.
Les quelques centres qui disposeront encore d'or blanc pourraient être pris d'assaut. Une situation inédite pour une discipline habituée à de vastes espaces et à une cohabitation généralement paisible, sauf parfois avec les piétons ou raquetteurs.
Pourtant, cette raréfaction ne signe pas nécessairement la fin du ski de fond. "Elle pourrait paradoxalement en renforcer la valeur", relève Laurent Donzé.
Sport complet, sain, pas trop cher, facile d’accès, assez respectueux de l’environnement, peu dangereux, accessible à tous les âges, "le ski de fond s'achemine vers un nouveau statut: celui d'une activité plus rare mais précieuse, où chaque heure passée sur les pistes comptera davantage".
De l’âge d’or à la mémoire
Présent dès les premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924, le ski de fond est longtemps resté confidentiel avant de connaître un essor marqué dès la fin des années 60, porté par les succès suisses aux Jeux de Grenoble et de Sapporo et par l'arrivée du traçage mécanique.
La campagne au slogan évocateur "LLL - Langläufer Leben Länger" (Les skieurs de fond vivent plus longtemps) propulse définitivement la discipline sur le devant de la scène. Plus de 30 courses populaires sont organisées par saison en Suisse romande.
L’apparition du skating dans les années 1980 et, plus récemment, les performances de Dario Cologna ont également ravivé son image.
Pour revivre cette histoire, un Musée du Ski a vu le jour il y a deux ans dans le hameau Le Boéchet (JU), attirant de nombreux visiteurs. "Quand on sent que quelque chose disparaît, on s'y accroche", glisse Laurent Donzé, également fondateur de ce musée.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Kyshawn George sort sur blessure
Les Washington Wizards se sont inclinés 119-115 face aux Charlotte Hornets dans la nuit en NBA. Et Kyshawn George n'a pas terminé la partie, blessé à une cheville.
Le Chablaisien en était à 25 minutes de jeu au début du quatrième quart quand il s'est blessé à une cheville. Il a fini la rencontre avec 11 points, 8 rebonds, 7 assists, 2 interceptions et un contre avant sa mésaventure.
Après une embellie avec cinq victoires en sept matches, les Wizards ont repris leur "marche en arrière" avec neuf défaites consécutives. Ils croupissent en fond de cale de leur division avec 10 succès pour 34 revers. A noter que Washington a aligné le plus jeune cinq majeur depuis que la NBA tracke cette statistique (1970-71) avec une moyenne de 20,6 ans.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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