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International

Rast sauve l'honneur suisse avec un 7e rang

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Camille Rast a décroché une belle 7e place mardi à Lienz (© KEYSTONE/EPA/CHRISTIAN BRUNA)

Camille Rast a sauvé l'honneur helvétique mardi dans le géant de Lienz.

La Valaisanne a pris la 7e place d'une épreuve remportée par la Française Tessa Worley, victorieuse pour la 15e fois en Coupe du monde.

En l'absence de Lara Gut-Behrami, qui a manqué une cinquième course consécutive en raison du coronavirus, c'est donc Camille Rast qui a joué les premiers rôles côté helvétique. La Valaisanne de 22 ans, 9e après le tracé initial, a parfaitement tenu le choc en finale malgré sa blessure à un pouce.

Un sixième top 15

Brillante sur le front de la Coupe d'Europe en décembre dans la discipline, Camille Rast a franchi un cap. Neuvième puis 12e la semaine dernière à Courchevel, la skieuse de Vétroz a obtenu mardi le sixième top 15 de sa carrière. Son meilleur résultat demeure un 6e rang cueilli en slalom à Flachau en janvier dernier.

Camille Rast a concédé au final 1''41 à Tessa Worley (32 ans), dont les 15 succès en Coupe du monde ont tous été fêtés en géant. La deuxième place est revenue à Petra Vlhova, qui se rapproche donc quelque peu de Mikaela Shiffrin, l'autre grande absente du jour, au classement général. La Suédoise Sara Hector complète le podium.

Gisin seulement 21e

Troisième du premier géant de Courchevel, Michelle Gisin n'a quant à elle pas confirmé son retour vers les sommets. L'Obwaldienne, 16e sur le premier tracé, a également souffert en seconde manche pour échouer à une modeste 21e place, à 2''11 de Tessa Worley. Elle a même été devancée par Andrea Ellenberger, 19e.

Quatrième Suissesse engagée en deuxième manche, Wendy Holdener a pour sa part perdu un ski dans le haut d'un mur final qu'elle avait mal entamé. Cet échec est rageant pour la Schwytzoise, 15e sur le parcours initial et encore en tête au troisième pointage intermédiaire dans sa deuxième manche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Hockey sur glace: Les Suissesses s'inclinent face à la Finlande

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Les Finlandaises ont remporté leur première rencontre dans ce tournoi olympique face à la Suisse. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les Suissesses ont concédé une troisième défaite en quatre matches dans le tournoi olympique face à la Finlande 3-1 mardi. La sélection à croix blanche retrouvera probablement cet adversaire en quarts

Après une première période vierge de but, la Finlande a su profiter de la première situation de supériorité de la rencontre pour ouvrir la marque à la 24e grâce à Viivi Vainikka, parfaitement servie par Sanni Vanhanen devant la cage suisse. L'attaquante d'Ambri Piotta Julia Liikala a doublé la marque à la 30e d'un tir puissant.

Après deux matches sans marquer, la sélection de Colin Müller a trouvé la faille grâce à la joueuse de Boston Alina Müller, qui a inscrit le 2-1 à la 37e, mais Vanhanen a redonné un avantage de deux buts aux Finlandaises 35 secondes plus tard.

Avec cette défaite, la troisième en quatre rencontres disputées dans ce tour préliminaire, la Suisse est pratiquement assurée de retrouver la Finlande en quart de finale, à moins que celle-ci ne remporte jeudi son dernier match contre le Canada, qui s'est incliné 0-5 face aux États-Unis dans le match au sommet.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Nouvelle manif de l'opposition en Albanie, plusieurs blessés

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Des cocktails molotov ont été tirés sur les forces de police par des manifestants de l'opposition, mardi à Tirana. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

Une nouvelle manifestation antigouvernementale a eu lieu mardi soir à Tirana. Elle a été marquée par des affrontements entre manifestants et policiers. Des pierres et des cocktails Molotov ont été jetés sur les sièges du gouvernement et du Parlement albanais.

Selon la police, au moins 16 policiers ont été blessés et 13 personnes interpellées au cours de ce rassemblement, auquel avait appelé l'ancien Premier ministre de droite et principale figure de l'opposition Sali Berisha, 81 ans, le rival historique du Premier ministre socialiste Edi Rama.

Les partisans de M. Berisha avaient déjà organisé une manifestation le 24 janvier, elle aussi émaillée d'incidents entre police et manifestants.

Pancartes à la main sur lesquelles on pouvait lire "Albanie, pays au parti unique" ou voir des photos de M. Rama avec son ex-vice-Première ministre accusée de corruption, les manifestants se sont retrouvés en début de soirée dans le centre de la capitale.

Des affrontements ont rapidement éclaté et des contestataires ont jeté des cocktails Molotov, des pierres et des fumigènes contre les sièges du gouvernement et du Parlement, gardés par un important dispositif policier. Les forces de l'ordre ont utilisé des canons à eau et du gaz lacrymogène pour disperser la foule.

M. Berisha a affirmé dans la soirée qu'un député de son parti avait été blessé et hospitalisé.

Le ministre de l'Intérieur Albana Kociu a dans un communiqué accusé les manifestants qui se sont livrés à des violences d'être des "criminels organisés".

La vie politique albanaise est marquée depuis des années par des heurts jusqu'au sein du Parlement et des attaques verbales virulentes, les partis de droite comme de gauche s'échangeant régulièrement insultes et accusations de corruption et de liens avec le crime organisé.

Sali Berisha lui-même est soupçonné d'avoir attribué des contrats publics à ses proches, ce qu'il nie fermement.

Le gouvernement d'Edi Rama a lui aussi été frappé par plusieurs scandales. Vendredi, la Cour constitutionnelle a ainsi confirmé la suspension de la vice-Première ministre, Belinda Balluku, une proche alliée de M. Rama, en raison de son rôle présumé dans une affaire de corruption liée à des marchés publics.

M. Berisha a d'ores et déjà appelé à un nouveau rassemblement le 20 février.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Britney Spears vend à son tour ses droits musicaux

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Britney Spears a vendu ses droits musicaux. (© KEYSTONE/AP Invision/JORDAN STRAUSS)

La chanteuse américaine Britney Spears a vendu les droits de son catalogue à la société d'édition musicale Primary Wave, rapportent plusieurs médias américains mardi.

Aucune confirmation officielle n'a toutefois été apportée par l'entourage de l'artiste ou l'entreprise.

Le montant de la transaction, conclue le 30 décembre, n'est pas indiqué dans les documents légaux relatifs à cet accord, indiquent ces médias.

Il serait de l'ordre de 200 millions de dollars, selon le site people TMZ, le premier à avoir relayé l'information.

Un chiffre comparable à la vente des droits du catalogue musical du chanteur canadien Justin Bieber en 2023.

Placée sous tutelle pendant 13 ans, entre 2008 et 2021, Britney Spears réorganise depuis ses affaires financières et artistiques, se retirant largement de la scène musicale.

L'interprète de "...Baby One More Time" et "Oops!... I Did It Again", âgée de 44 ans, rejoint une liste croissante d'artistes ayant vendu leurs droits musicaux ces dernières années, de Bruce Springsteen à Bob Dylan, en passant par Shakira et KISS.

Primary Wave est l'un des principaux acteurs de ce marché, détenant notamment des droits sur les oeuvres de Whitney Houston, Bob Marley, Prince ou Stevie Nicks.

D'autres investisseurs spécialisés (Recognition Music Group, Concord Music Publishing...) et les majors Sony, Universal et Warner ont aussi développé cette activité.

Ce marché florissant permet aux artistes de rentabiliser leurs catalogues, qui constituent des actifs intéressants à long terme pour les investisseurs à l'ère du streaming.

Les propriétaires des droits d'édition d'une chanson reçoivent une rétribution financière pour chaque diffusion, la vente d'albums ou l'utilisation dans la publicité et les films.

Les droits d'enregistrement (masters) régissent la reproduction et la distribution des oeuvres.

Cette opération pourrait donc ouvrir la voie à de nouvelles exploitations commerciales du catalogue de Britney Spears.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Colombie: Petro dit avoir réchappé à une tentative d'assassinat

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Le président de gauche affirme depuis des mois que des réseaux armés liés au narcotrafic veulent attenter à sa vie (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Une sénatrice indigène a été enlevée pendant quelques heures dans une zone de guérilla mardi en Colombie, le jour même où le président Gustavo Petro a dénoncé une tentative d'assassinat à son encontre, avant les législatives et la présidentielle.

A l'approche de ces scrutins, prévus respectivement les 8 mars et 31 mai, les menaces contre des responsables politiques, des candidats et des leaders sociaux se multiplient dans le pays sud-américain, où divers groupes armés vivant du trafic du drogue contrôlent de vastes territoires.

La sénatrice Aida Quilcué, 53 ans, a été brièvement kidnappée en milieu de journée mardi dans son fief, le département du Cauca (sud-ouest), une région de production de coca contrôlée par des dissidences des Farc - les Forces armées révolutionnaires de Colombie, lesquelles ont signé un accord de paix avec l'Etat en 2016.

Le véhicule dans lequel elle voyageait avec ses gardes du corps avait été retrouvé abandonné sur une route, alertant les autorités.

L'équipe de Mme Quilcué a indiqué sur X qu'un groupe d'indigènes l'avait secourue.

L'armée a publié des images de la sénatrice, figure du peuple autochtone nasa et de la défense des droits humains, entrant dans un véhicule blindé aux côtés d'agents de l'unité anti-enlèvements.

"Je vais bien", a déclaré la sénatrice, en larmes, dans une vidéo publiée par le ministre de la Défense, Pedro Sanchez.

L'ombre du nacrotrafic

Plus tôt dans la journée, le président de gauche Gustavo Petro a par ailleurs assuré avoir réchappé à une tentative d'assassinat lundi soir lors d'un déplacement.

Au cours d'un conseil des ministres retransmis en direct, le dirigeant a expliqué que l'hélicoptère qui le transportait n'avait pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, sur la côte caraïbe colombienne, car son équipe de sécurité "redoutait" que "l'on tire" sur l'appareil.

"Nous avons pris le large pendant quatre heures et je suis arrivé là où cela n'était pas prévu, fuyant pour qu'on ne me tue pas", a-t-il expliqué.

Au pouvoir depuis 2022, Gustavo Petro affirme depuis des mois que des narcotrafiquants projettent d'attenter à sa vie.

M. Petro avait déjà dénoncé une tentative d'assassinat le visant en 2024.

Sous pression de Washington et à quelques mois de quitter le pouvoir, le président colombien a renforcé la lutte contre les cartels et des guérilleros tels qu'Ivan Mordisco, le criminel le plus recherché de Colombie, pays premier producteur mondial de cocaïne.

Des centaines de villes sont menacées par la violence électorale et ciblées par des groupes armés cherchant à influencer les scrutins, selon la Mission d'observation électorale.

Jeudi dernier, des hommes armés ont ouvert le feu sur le convoi d'un sénateur, tuant deux de ses gardes du corps, dans la région d'Arauca (nord-est) où la guérilla de l'ELN est très présente.

L'assassinat de Miguel Uribe, prétendant de droite à la présidence, mort en août dernier des suites d'un attentat à Bogota, a ravivé le souvenir des candidats assassinés dans les années 1980 et 1990.

A cette époque, de nombreux responsables politiques ou sociaux de gauche avaient été tués en Colombie, victimes de narcotrafiquants, de groupes paramilitaires ou de membres de l'armée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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