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Therese Johaug double la mise, Fähndrich grimace

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Therese Johaug fonce vers la victoire. (© KEYSTONE/AP/Aaron Favila)

La Norvégienne Therese Johaug a décroché son deuxième titre olympique en cinq jours en remportant le 10 km en style classique à Zhangjiakou, après son succès au skiathlon.

Elle a passé l'épaule au finish, 4 dixièmes devant la Finlandaise Kerttu Niskanen. Une autre Finlandaise, Krista Parmakoski, a arraché le bronze, un dixième devant la leader de la Coupe du monde, la Russe Natalia Nepryaeva, qui a calé sur la fin.

La Lucernoise Nadine Fähndrich a concédé 2'17 pour terminer 22e. Un résultat plutôt décevant pour elle, visiblement pas encore tout à fait remise de sa désillusion sur le sprint de mercredi (5e). Elle tentera de reprendre ses esprits et de rassembler ses forces en vue du sprint par équipes aux côtés de Laurien van der Graaff, discipline dans laquelle le duo est vice-champion du monde.

Avec la dixième athlète classée à plus d'une minute dix, les écarts ont été dans l'ensemble importants sur ce tracé difficile au pied des montagnes pelées, exposé au vent et en l'absence quasi-totale de spectateurs.

Mais au niveau des médailles, le suspense a été total: Johaug comptait une dizaine de secondes de retard à 2 km de la ligne. La frêle Scandinave de 33 ans a fait la différence dans le stade d'arrivée pour souffler la victoire à la soeur d'Iivo Niskanen et remporter son troisième sacre olympique, elle qui avait également été titrée avec le relais norvégien en 2010 à Vancouver.

Niskanen obtient l'argent olympique pour la troisième fois de sa carrière, et Parmakoski décroche sa 5e médaille à ce niveau, toutes d'argent ou de bronze.

Les autres Suissesses engagées ont fini loin. Nadja Kälin s'est classée 43e à 3'23 et Anja Weber 55e à 4'07.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Biden annonce pour mars 2023 un second "sommet sur la démocratie"

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Le président américain Joe Biden organisera en mars 2023 son second "sommet sur la démocratie", après une première édition 2021 virtuelle (archives). (© KEYSTONE/EPA UPI POOL/TASOS KATOPODIS / POOL)

Le président américain Joe Biden a annoncé mardi dans un communiqué la tenue les 29 et 30 mars 2023 de la deuxième édition du "sommet sur la démocratie", un rendez-vous international dont son administration est à l'origine.

Il présidera les débats avec les dirigeants du Costa Rica, des Pays-Bas, de Corée du Sud et de Zambie, ce qui selon la Maison Blanche "illustre l'aspiration universelle à un mode de gouvernement responsable, transparent et respectueux des droits".

"Cette réunion montrera comment les démocraties profitent à leurs citoyens, et sont les mieux équipées pour répondre aux défis mondiaux les plus urgents", déclarent par ailleurs les cinq pays co-organisateurs dans un communiqué conjoint, qui reprend un discours cher au président américain.

Chine et Russie pas invitées

La première édition du "sommet pour la démocratie" s'était tenue en décembre 2021 de manière virtuelle, et avait attiré des critiques acerbes de la Chine et de la Russie, qui ne figuraient pas au nombre de la centaine de pays invités.

Pékin s'était en particulier indigné de l'invitation de Taïwan à ce rendez-vous diplomatique.

La Maison Blanche assure que depuis la première édition, les gouvernements concernés ont pris des "décisions importantes pour construire des démocraties plus résilientes, combattre la corruption et défendre les droits humains."

Les participants à ce premier sommet ont aussi "travaillé ensemble pour résister aux actes d'agression autoritaires, y compris la guerre non provoquée et injustifiée de la Russie contre l'Ukraine", estime l'exécutif américain.

Joe Biden répète à l'envi que le monde est selon lui à un "tournant", travaillé par une tentation de l'autoritarisme qui menace des démocraties pour certaines mal en point.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

L'opposante bélarusse Maria Kolesnikova en réanimation

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Figure de l'opposition bélarusse, Maria Kolesnikova (à droite), qui purge une peine de 11 ans de prison, a été hospitalisée en réanimation (archives). (© KEYSTONE/AP BelTA/RAMIL NASIBULIN)

L'une des figures de l'opposition bélarusse Maria Kolesnikova, qui purge une peine de 11 ans de prison dans cette ex-république soviétique, était hospitalisée en réanimation mardi, selon ses soutiens.

L'un des visages de la contestation du régime du président Alexandre Loukachenko après la présidentielle de 2020, "Maria a été hospitalisée en réanimation à Gomel", dans le sud-est du Bélarus, a indiqué dans un communiqué le service de presse de Viktor Babaryko, un autre opposant bélarusse emprisonné dont elle était le bras droit.

Selon le communiqué, Mme Kolesnikova, 40 ans, a été hospitalisée lundi dans une unité de soins chirurgicaux, avant d'être transférée en réanimation.

Cette hospitalisation intervient alors que la semaine dernière, le service de presse de M. Babaryko a annoncé que l'opposante avait été placée à l'isolement, sous prétexte d'un "comportement impoli". Son avocat s'était vu refuser l'accès à l'opposante.

Figure de la contestation de 2020

"Des nouvelles terribles ! Notre chère Macha (diminutif de Maria, ndlr.), nous espérons tous que tu iras bien", a écrit mardi sur Telegram la cheffe de l'opposition bélarusse en exil, Svetlana Tikhanovskaïa.

Grande figure de la contestation du régime bélarusse de l'été 2020, Maria Kolesnikova avait été condamnée en septembre 2021 à 11 ans de prison, à l'issue d'un procès à huis clos, la justice bélarusse l'ayant reconnue coupable de "complot visant à s'emparer du pouvoir", d'"appels à des actions portant atteinte à la sécurité nationale" et de "création d'une formation extrémiste".

Son coaccusé, l'avocat Maxime Znak, s'était vu infliger une peine de 10 ans d'emprisonnement dans une colonie pénitentiaire de haute sécurité.

Mme Kolesnikova avait été incarcérée en septembre 2020 après avoir résisté de manière spectaculaire à une tentative de l'expulser de son propre pays.

Selon ses proches, les services spéciaux bélarusses (KGB) l'avaient enlevée, puis lui avaient mis un sac sur la tête pour la conduire à la frontière ukrainienne. Refusant de quitter le Bélarus, elle avait sauté d'une fenêtre et déchiré son passeport, ce qui avait empêché son expulsion mais entraîné son incarcération.

Courage récompensé

Maria Kolesnikova et Maxime Znak ont travaillé pour Viktor Babaryko, rival du président bélarusse condamné en 2021 à 14 ans de prison pour fraude, une affaire qu'il a dénoncée comme politique.

Ils appartenaient aussi au Conseil de coordination de sept membres mis sur pied par l'opposition après la présidentielle d'août 2020 pour tenter d'organiser une transition pacifique après plus de 25 ans de régime sous Alexandre Loukachenko.

Mme Kolesnikova était l'une des trois femmes propulsées à la tête du mouvement de contestation, avec Svetlana Tikhanovskaïa, candidate à la présidentielle à la place de son mari emprisonné, et Veronika Tsepkalo. Ces deux dernières ont fui le pays sous la pression des autorités.

Quelques semaines après la condamnation de Maria Kolesnikova, le Conseil de l'Europe lui avait décerné le prix des droits de l'Homme Vaclav-Havel 2021, saluant son "courage".

Le mouvement de contestation, qui avait rassemblé des dizaines de milliers de manifestants à l'été 2020 au Bélarus, avait été progressivement maté, avec des milliers d'arrestations, des exils forcés et des emprisonnements d'opposants, de responsables de médias et d'ONG.

Les Occidentaux ont adopté plusieurs trains de sanctions contre Minsk, qui jouit en revanche du soutien indéfectible de Moscou.

Allié de la Russie, le Bélarus a servi de base arrière aux troupes russes pour leur offensive contre l'Ukraine fin février, mais l'armée bélarusse n'a pas pris part jusqu'à présent aux combats sur le territoire ukrainien.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le CICR alerte sur l'augmentation des besoins dans de nombreux pays

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La nouvelle présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) Mirjana Spoljaric appelle les gouvernements à ne "négliger aucun conflit" face aux besoins en augmentation identifiés par l'organisation. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a besoin de 2,8 milliards de francs pour financer ses opérations en 2023. Mardi à Genève, il a alerté sur des besoins humanitaires en augmentation dans des dizaines de pays.

"Il y a plus de 100 conflits armés dans le monde aujourd'hui", affirme la présidente du CICR Mirjana Spoljaric. Avec les effets sur les civils, l'urgence climatique et l'augmentation des prix alimentaires et énergétiques, "les besoins humanitaires seront immenses en 2023".

"La communauté internationale ne doit négliger aucun conflit", insiste la nouvelle patronne de l'organisation. Son directeur des opérations Martin Schüepp a dit à la presse à Genève l'importance de ne pas "voir le soutien se réduire", notamment dans des pays comme l'Afghanistan. Dans le cadre du suivi des prix du marché, le CICR a identifié une augmentation du prix des denrées alimentaires de 45% en Éthiopie et au Yémen. Celui-ci a pris plus de 30% au Mali, en Afghanistan et en Somalie.

Inquiet pour le Tigré et le Sahel

Outre l'Ukraine où des millions de personnes vont être confrontées aux effets du conflit alors que les températures sont déjà plus froides, le CICR alerte sur la situation au Tigré. Après l'accord récent entre le gouvernement et les séparatistes, l'organisation a pu reprendre son assistance dans cette région du nord de l'Ethiopie où les violences durent depuis deux ans.

En Somalie, un centre du CICR a pris en charge près de 180% plus d'enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition par rapport à l'année dernière. Des hôpitaux qu'il soutient ont soigné 30% de victimes additionnelles. Plus de 1000 blessés par balle ont aussi été aidés par le comité dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC).

Le CICR s'attend à une détérioration de la situation au Yémen. Alors que Mme Spoljaric s'est rendue récemment au Mali, celle au Sahel inquiète le comité, aussi selon l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

HSBC cède ses activités au Canada à RBC pour près de 10 milliards

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HSBC est sous pression de la part de son principal actionnaire l'assureur chinois Ping An pour séparer ses activités asiatiques et occidentales et se focaliser plus vers l'Asie (archives). (© KEYSTONE/EPA/JEROME FAVRE)

Le géant bancaire britannique HSBC, sous pression pour scinder ses activités occidentales de ses activités asiatiques, a annoncé la vente de ses activités au Canada à Banque royale du Canada (RBC). La transaction se chiffre à près de 10 milliards de francs.

"RBC fera l'acquisition de 100% des actions ordinaires émises de HSBC Canada pour (...) 13,5 milliards de dollars canadiens" (9,5 milliards de francs), a annoncé mardi la banque britannique dans un communiqué, précisant que la transaction devrait être finalisée fin 2023.

HSBC est sous pression de la part de son principal actionnaire l'assureur chinois Ping An pour séparer ses activités asiatiques et occidentales et se focaliser plus vers l'Asie.

"Nous avons décidé de vendre à la suite d'un examen approfondi, qui a évalué la position relative de l'entreprise sur le marché canadien et son adéquation stratégique avec le portefeuille de HSBC", a indiqué le directeur général d'HSBC Noel Quinn, cité dans le communiqué.

Selon HSBC, l'examen approfondi a mis en exergue "la part de marché relativement faible de HSBC Canada", et la banque a conclu, "dans le contexte d'opportunités sur d'autres marchés" que "la meilleure ligne de conduite stratégique" était de vendre HSBC Canada.

La vente "présente une valeur ajoutée importante" et permettra de "libérer des capitaux supplémentaires pour investir dans la croissance de nos activités principales" et verser des redistributions aux actionnaires, a ajouté M. Quinn.

HSBC Canada compte plus de 130 succursales et plus de 780'000 clients de détail.

RBC reprendra en outre les actions préférentielles et la dette subordonnée de HSBC Canada détenues par le groupe pour un total de 2,1 milliards de dollars canadiens (1,5 milliard de dollars américains), a précisé la banque dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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International

Un base-jumper meurt en sautant du viaduc de Millau

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La Préfecture avait pourtant émis une interdiction de sauter depuis le viaduc de Millau. (© KEYSTONE/AP AVEYRON REGIONAL COUNCIL/PASCAL LE DOARE)

Un homme de 32 ans est mort mardi matin après avoir sauté depuis le viaduc de Millau (Aveyron) en faisant du base-jump, a-t-on appris auprès des secours.

Les circonstances du décès de cet homme, lors de ce saut de 200 m de haut depuis le viaduc qui surplombe le Tarn, ne sont pas encore connues.

Alertés à 08h30, les pompiers de l'Aveyron n'ont pu que constater sa mort.

La ville de Millau, dans le sud de l'Aveyron, est particulièrement prisée par les amateurs de sports extrêmes, malgré une interdiction de sauter en parachute depuis le viaduc émise par la préfecture en mai 2022.

Le base-jump est un sport à sensations consistant à sauter dans le vide depuis une plateforme (pont, immeuble, falaise, etc.) avant d'ouvrir son parachute.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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