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Udoka banni pour la saison par les Celtics

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Ime Udoka a bien été suspendu un an (© KEYSTONE/AP/STEVEN SENNE)

Les Boston Celtics ont suspendu jeudi leur entraîneur Ime Udoka pour toute la saison 2022-23 de la NBA en raison de "violations des politiques de l'équipe".

"Une décision concernant son avenir avec les Celtics au-delà de cette saison sera prise à une date ultérieure", a indiqué la franchise dans un communiqué.

ESPN et The Athletic ont rapporté plus tôt jeudi que l'entraîneur de 45 ans aurait eu une liaison "consensuelle et intime" avec une membre de son staff en violation du règlement et du code de conduite de la franchise. "La suspension prend effet immédiatement", a encore précisé la franchise de Boston.

Les Celtics n'ont pas précisé quelles étaient les violations évoquées. Cette sanction, l'une des plus sévères jamais infligées à un entraîneur principal de la NBA, intervient alors que le camp d'entraînement de pré-saison des Celtics doit commencer la semaine prochaine.

Udoka s'excuse

Dans une déclaration obtenue par ESPN, Udoka a dit qu'il acceptait la décision des Celtics. "Je veux m'excuser auprès de nos joueurs, de nos fans, de toute la structure des Celtics et de ma famille pour les avoir laissés tomber", a-t-il déclaré. "Je suis désolé de mettre l'équipe dans cette situation difficile, et j'accepte la décision de l'équipe."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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L'Ukraine dit avoir repris 400 km2 dans la région de Kherson

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"Les forces armées ukrainiennes ont libéré plus de 400 km2 de la région de Kherson depuis le début du mois d'octobre", a indiqué la porte-parole du commandement militaire dans le Sud, Natalia Goumeniouk. (© KEYSTONE/AP/Francisco Seco)

L'Ukraine a indiqué jeudi avoir repris en moins d'une semaine plus de 400 km2 de territoires occupés par la Russie dans le Sud du pays. Les troupes russes affirment elles avoir repoussé les dernières tentatives de briser leur défense.

"Les forces armées ukrainiennes ont libéré plus de 400 km2 de la région de Kherson depuis le début du mois d'octobre", a indiqué la porte-parole du commandement militaire dans le Sud, Natalia Goumeniouk, chiffrant pour la première fois les avancées ukrainiennes.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait annoncé mercredi soir la capture de trois nouveaux villages par ses troupes dans cette zone: Novovoskressenské, Novogrygorivka et Petropavlivka.

"L'ennemi a été repoussé"

L'armée de Moscou a, elle, assuré dans son rapport quotidien que "l'ennemi a été repoussé de la ligne de défense des troupes russes" dans cette même région.

Selon elle, les forces ukrainiennes ont déployé quatre bataillons tactiques sur ce front, soit plusieurs centaines d'hommes, et "tenté à plusieurs reprises de percer les défenses" russes près de Doudtchany, Soukhanové, Sadok et Brouskinskoïé.

Après avoir repris l'essentiel de la région de Kharkiv, dans le Nord-Est, l'armée ukrainienne est à l'offensive dans l'Est du pays, où elle a repris récemment le noeud ferroviaire de Lyman, et dans le Sud, où elle vise la capture de la ville de Kherson.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Russie: les ventes de voitures continuent de chuter en septembre

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Le siège du constructeur automobile Avtovaz à Togliatti. Les ventes de voitures neuves en Russie ont poursuivi leur chute en septembre. (archives) (© KEYSTONE/EPA/MAXIM SHIPENKOV)

Les ventes de voitures neuves en Russie ont poursuivi leur chute en septembre, en baissant de 59,6% par rapport à la même période l'année dernière, le pays faisant face à une inflation toujours forte et à une pluie de sanctions.

Au mois de septembre, 46'698 véhicules légers neufs ont été vendus, selon les chiffres publiés mardi par l'Association of European Businesses (AEB), qui regroupe les industriels du secteur.

Il s'agit d'une chute de 59,6% sur un an, selon la même source.

L'effondrement des ventes a commencé en mars, à la suite de l'imposition par les pays occidentaux de lourdes sanctions au secteur dans la foulée de l'offensive russe en Ukraine, avec notamment les exportations de pièces détachées vers la Russie mises au ban.

Au-delà des ventes, c'est la production automobile en tant que secteur industriel qui a été durement frappée, avec de nombreuses usines locales forcées de s'arrêter.

Dernier exemple en date, la fermeture fin septembre par le constructeur japonais Toyota de son usine d'assemblage à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie.

Toyota avait invoqué des difficultés de sa branche russe à "se fournir en composants" électroniques, essentiels à sa production, selon des sources internes à l'entreprise citées par le quotidien Kommersant.

Les grands constructeurs automobiles mondiaux avaient investi massivement en Russie en période de croissance, dans les années 2000.

Pour faire face aux difficultés du secteur, la Russie autorise désormais l'importation entre autres de grandes marques automobiles et de pièces détachées sans l'accord des détenteurs de la propriété intellectuelle afin de contourner les restrictions.

Le pays a également allégé les normes pour la fabrication de véhicules sur son territoire, autorisant la production de voitures sans ABS ou airbags, à cause des pénuries de composants électroniques et pièces détachées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Tuerie en Thaïlande: 35 morts, dont 22 enfants dans l'attaque d'une crèche

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Le tireur, âgé de 34 ans, équipé d'un fusil, d'un pistolet et d'un couteau, a ouvert le feu dans une crèche de Na Klang, dans le nord du pays, vers 12h30 locale. (© KEYSTONE/AP)

Un ancien policier armé d'un fusil et d'un couteau a tué jeudi 35 personnes, dont 22 enfants d'une crèche en Thaïlande, l'un des pires massacres que le royaume ait connu. Il a ensuite tué sa famille et de s'est suicidé.

Le nouveau bilan de la police de la province de Nong Bua Lamphu (nord) fait état de 22 enfants décédés dans la crèche, contre 23 précédemment. Douze personnes sont également blessés, dont trois sérieusement, a précisé le colonel de police Jakkapat Vijitraithaya.

Le Premier ministre du pays Prayut Chan-O-Cha a ordonné l'ouverture d'une enquête après ce massacre "horrible", a-t-il écrit sur son compte Facebook. Le dirigeant a demandé au chef de la police "de se rendre sur place et d'accélérer les investigations."

Passants tués

Le tireur, âgé de 34 ans, équipé d'un fusil, d'un pistolet et d'un couteau, a ouvert le feu dans une crèche de Na Klang, dans le nord du pays, vers 12h30 locale, a décrit M. Vijitraithaya.

Il a ensuite pris la fuite en voiture, tuant au passage plusieurs passants, avant de tuer sa femme et leur enfant. Le massacre a pris fin quand il s'est donné la mort.

"Il a essayé de percuter d'autres personnes sur la route. Il a percuté une moto et deux personnes étaient blessées. Je me suis dépêchée de m'éloigner", a indiqué une témoin, Paweena Purichan, 31 ans, qui roulait à moto vers sa boutique. "Il y avait du sang partout", a-t-elle dit.

Limogé de son poste

Le tireur, Panya Khamrab, avait été limogé de son poste de lieutenant-colonel l'année dernière en raison d'un problème lié à la drogue.

La Thaïlande est l'un des pays du monde comptant le plus grand nombre d'armes en circulation. Une fusillade perpétrée par un officier de l'armée s'y était produite en février 2020 dans un centre commercial de Nakhon Ratchasima, faisant 29 morts.

Le tireur, un adjugant-chef de 31 ans, avait été abattu par les forces de l'ordre après sa virée meurtrière de près de 17 heures. Il était passé à l'acte après une dispute avec un supérieur.

"C'est sans précédent en Thaïlande et je veux que ce soit la dernière fois qu'une telle crise se produit", avait alors déclaré le Premier ministre Prayut Chan-O-Cha, toujours en poste.

Un sergent-major de l'armée royale a également été à l'origine d'une fusillade dans un site militaire à Bangkok en septembre, tuant deux officiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Nord Stream: soupçons de sabotage renforcés

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"Nous pouvons constater qu'il y a eu des détonations près de Nord Stream 1 et 2 dans la zone économique exclusive suédoise, qui ont entraîné d'importants dégâts sur les gazoducs", a déclaré le procureur spécial chargé de l'enquête côté suédois. (© KEYSTONE/EPA/SWEDISH COAST GUARD / HANDOUT)

Les premières inspections menées cette semaine par les autorités suédoises sur le site des fuites des gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique "renforcent les soupçons de sabotage"", a annoncé le parquet jeudi. Des "détonations" ont provoqué d'"importants dégâts".

"Nous pouvons constater qu'il y a eu des détonations près de Nord Stream 1 et 2 dans la zone économique exclusive suédoise, qui ont entraîné d'importants dégâts sur les gazoducs", a déclaré le procureur spécial chargé de l'enquête côté suédois dans un communiqué.

"Les inspections sur les lieux du crime ont renforcé les soupçons de sabotage aggravé. Des saisies ont été faites sur place qui vont être examinées", a-t-il ajouté.

La Suède, qui avait pour les besoins de l'enquête établi lundi un périmètre de plusieurs kilomètres pour interdire l'accès au site, a annoncé la levée des restrictions. Aucune précision n'a été fournie sur la façon dont ont été menées les inspections sous-marines.

Côté suédois, le service de renseignement a pris la direction de l'enquête, en lien avec le procureur spécial et différentes autorités.

Encore une petite fuite

Provoquées par deux explosions d'origine inconnue le 26 septembre, les énormes fuites de méthane ont cessé lundi sur Nord Stream 1. Une petite fuite se poursuivait jeudi matin sur Nord Stream 2, selon les gardes-côtes suédois.

Plusieurs pays y ont rapidement vu un acte de sabotage. Soupçonnée d'être à l'origine des explosions, la Russie a contre-attaqué dès la semaine dernière, pointant les États-Unis qui ont à leur tour nié toute responsabilité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Les fours à pneus de Michelin passent à l'électricité

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Michelin passe au four électrique pour sculpter les pneus dans son usine géante de Coni, dans le nord de l'Italie. (archives) (© KEYSTONE/AP/Paul Sancya)

Alors que le prix du gaz flambe, Michelin passe au four électrique pour sculpter les pneus dans son usine géante de Coni, dans le nord de l'Italie.

Le Bibendum a commencé à se convertir à l'électrique en 2020 pour cette étape essentielle qui unit les gommes, métaux et tissus du pneu et lui donne sa forme.

13 millions d'unités sortent chaque année de cette usine ouverte en 1963 au pied des Alpes, à la frontière française, une fourmilière qui emploie 2.200 salariés et fonctionne 24H/24.

Les anciens fours à vapeur, chauffés au gaz par d'énormes chaudières, fonctionnent "comme une cocotte-minute", avec l'avantage d'une cuisson très homogène, expliquait mercredi un des chefs d'atelier, Alberto Faranta, lors d'une visite de presse.

Au four électrique, la cuisson est plus compliquée et il y a un grand risque de faire un "pneu mollet", avec de la gomme dure à l'extérieur et encore liquide à l'intérieur, a expliqué Florent Menegaux, le président de Michelin. Mais elles consomment six à huit fois moins d'énergie.

Dans cette machine jaune, haute et étroite, de l'azote aide donc à répartir la chaleur, à 200 degrés pendant 10 minutes environ. Encore fumante, la pizza de gomme sort sur un tapis roulant et termine sa cuisson avant d'être vérifiée et stockée.

Comme dans les meilleurs adresses du guide Michelin, les lois de cuisson changent selon le produit, et sont jalousement gardées. Si ces fours sont utilisés par d'autres géants du pneu, Michelin ne s'épanche pas non plus sur les modifications qu'il y apporte.

Le N°1 mondial du pneu veut se passer du gaz pour faire des économies, sécuriser ses approvisionnements, et aussi décarboner sa production.

La situation est urgente: avec la guerre en Ukraine, la facture d'énergie des usines européennes est passée de 300 millions d'euros annuels en moyenne à un milliard d'euros prévus pour l'année 2022. Pour ne pas arrêter la production cet hiver, certaines des chaudières ont été converties au fioul, bien plus polluant.

Au total, les hausses des coûts des matières premières devraient coûter 2,5 milliards d'euros au groupe en 2022, même si le Bibendum a déjà passé plusieurs hausses de tarifs sur ses pneus depuis le début de la crise sanitaire en 2020.

Avec ces nouveaux fours, et en faisant la chasse aux économies d'énergie, le groupe espère consommer 37% d'énergie de moins qu'en 2010. En passant à l'électricité solaire ou éolienne, il veut aussi diviser par deux les émissions de C02 liées à sa production.

A Coni, 10% des près de 400 presses sont désormais électriques. Michelin a commencé à équiper sept autres usines en Europe et en Amérique du Nord, et 70% des presses devraient être électriques en 2050, avec un investissement de 100 millions d'euros par an.

Robot numéro 9

Coni est aussi une usine en pointe pour sa robotisation.

Au pied des fours électriques, dans le fracas des machines, le petit robot numéro 9 demande poliment à M. Menegaux de le laisser passer, alors que le PDG est en pleine séance photo.

A la place de la veste bleue à bandes jaunes des ouvriers, M. Numéro 9 a des petites lumières bleues et vertes qui indiquent la direction qu'il va prendre pour aller charger un pneu.

Au bout des tapis roulants, ce sont deux Iris, des robots développés depuis dix ans par Michelin, qui vérifient le produit fini, au millimètre près.

"La machine détecte 5 à 10% de plus d'erreurs que l'homme, et n'est jamais fatiguée", explique Pasquale Maiullari, responsable de l'atelier.

Cette robotisation a des conséquences sur l'emploi, mais pas à Coni: Michelin a déjà concentré sur l'usine la majorité de ses activités italiennes, après avoir fermé son usine de Trento (nord-est).

Le syndicat majoritaire à Coni, la CGIL, salue pour le moment ces changements qui "améliorent les conditions de travail", indique Gino Vennettillo, le responsable local. Des négociations sur les salaires doivent ouvrir bientôt pour faire face à l'inflation.

5% des pneus ne passent pas le test: des ouvriers (humains) décident de leur sort, avec une grande part de défauts acceptables et un cinquième de condamnations à la benne.

Les Iris, qui contrôleront bientôt tous les pneus produits, collectent les erreurs et les font remonter aux autres ateliers, mais aussi aux autres usines, pour traiter les problèmes dès les premiers assemblages.

A l'extérieur des grands bâtiments gris, les galettes sont ensuite transportées sur un kilomètre par des conteneurs autonomes, encore en test, jusqu'aux entrepôts de stockage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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