Rejoignez-nous

Suisse

Hôpital fribourgeois: 71 postes déjà supprimés sans licenciement

Publié

,

le

L'Hôpital fribourgeois est dans les chiffres rouges depuis plusieurs années (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'Hôpital fribourgeois (HFR) a supprimé 71 emplois (équivalent plein temps) par rapport à juillet 2024. Aucun licenciement n'a été prononcé, la réduction d'effectif ayant été faite par la fluctuation saisonnière de postes, a déclaré Philipp Müller, directeur de l'HFR.

"Les efforts se poursuivent pour atteindre l'objectif de 90 équivalents plein temps en moins annoncé en début d'année", a ajouté Philipp Müller dans un entretien diffusé par La Liberté. La maîtrise des charges de l'établissement, qui affiche des chiffres rouges depuis plusieurs années, s'est améliorée, a-t-il expliqué.

Les charges globales sont près de 5 millions de francs en dessous de l'an dernier pour la même période, a précisé Philipp Müller, qui a repris les rênes de l'HFR le 1er mars. "Par rapport au budget, nous sommes même 10 millions de francs en dessous".

Négociations avec les assureurs

Mais l'hôpital a toujours un problème de revenus, a reconnu son directeur. Les tarifs des prises en charge hospitalières, qui sont réactualisés chaque année, ont déjà fait perdre à l'HFR "5 millions de francs depuis le début de l'année".

"Cela nous oblige surtout à poursuivre nos efforts pour stabiliser nos charges", a noté Philipp Müller, à commencer par celles avec les assureurs. "Nous avons résilié les conventions avec eux, dans le but d'obtenir de meilleures conditions".

Par rapport à la volonté du gouvernement fribourgeois de stabiliser les dépenses pour les prestations d’intérêt général (PIG), l'établissement a demandé au Conseil d'Etat d'y renoncer. "Si cette mesure est introduite telle que prévue en 2027, elle risque clairement de péjorer la situation, surtout si le Conseil d’Etat ne garantit pas le mécanisme d’indexation des PIG existantes à l’évolution des coûts et des prestations", a expliqué le directeur.

La nouvelle tarification pour les soins ambulatoires, qui entrera en vigueur en janvier 2026, aura aussi un effet négatif pour l'HFR. Selon l'établissement, "la perte de revenus peut pour l’instant être estimée à 4%".

Après avoir enregistré une lourde perte de 38,9 millions de francs l'an passé, supérieure de 9,1 millions au budget, le conseil d'administration de l'HFR a mandaté la direction pour qu'elle établisse un plan de réduction des charges pérenne de 15 millions de francs pour 2025 et 60 millions à l'horizon 2027-2028.

Fixation de priorités

Cette stratégie devrait être pleinement visible en 2026, avec un déficit de l'ordre d'une vingtaine de millions de francs. En attendant, l'HFR table sur une perte de 29,8 millions de francs pour cette année.

Dans sa stratégie, l'établissement a défini les domaines clés de ses activités, dans lesquels il peut aller au-delà des standards de base d’un hôpital cantonal et qui ont un potentiel de développement. Il s’agit de l’oncologie, de la médecine du c½ur et des vaisseaux, de la gériatrie aiguë, de la santé de la femme ou encore de la chirurgie générale et orthopédique. L'hôpital souhaite investir dans ces domaines et a commencé à le faire.

"Dans le domaine stationnaire, nous priorisons nos ressources", a expliqué le directeur qui a précisé que l'HFR veut "maintenir un bon niveau général dans l'offre de soins". Dans le domaine ambulatoire, l'hôpital ne développera pas les prestations dans les secteurs qui sont déjà déficitaires. "Nous voulons bien combler une lacune s’il manque des cabinets privés dans un domaine, mais seulement s’il y a un financement suffisant", a conclu Philipp Müller.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse Romande

Drame du "Constellation": pas de procureur extraordinaire nommé

Publié

le

La procureure général du canton du Valais, Beatrice Pilloud, va pouvoir continuer de gérer le dossier de l'incendie du 1er janvier à Crans-Montana (photo d'archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le bureau du Ministère public (MP) du canton du Valais a refusé de nommer un procureur extraordinaire dans l'affaire de Crans-Montana. La démarche de Me Garen Ucari, agissant pour la famille d'une victime du drame, n'a pas trouvé l'écho favorable souhaité.

Le 9 février 2026, Me Garen Ucari avait requis la désignation d’un ou de plusieurs procureurs extraordinaires hors du canton du Valais pour instruire de la cause. Le bureau du Ministère public, composé des chefs des offices régionaux, a rejeté cette demande par décision du 15 avril.

"Le drame de Crans-Montana est un événement extraordinaire, avec une composante internationale, un très important retentissement médiatique pour lequel la responsabilité pénale d’élus et d’employés de l’administration cantonale ou communale peut être mise en cause. Le cahier des charges de l’Office central prévoit que ce genre d’affaires lui soit attribué", a souligné le bureau dans sa décision communiqué à la presse, jeudi. "De plus, cet office a été renforcé avec des ressources humaines supplémentaires."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Transparence totale de l'OFSP sur les vaccins contre le Covid-19

Publié

le

Sous la pression judiciaire, le gouvernement fédéral a cédé: désormais, une transparence totale doit régner en ce qui concerne les contrats conclus avec les fabricants de vaccins contre le Covid (archives). (© KEYSTONE/DPA/SVEN HOPPE)

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) doit faire preuve d'une transparence totale concernant l'achat des vaccins contre le Covid. Jeudi, il a publié les contrats non caviardés conclus avec les fabricants.

Dans son communiqué, l'OFSP indique que la Confédération a renoncé à former un recours devant le Tribunal fédéral suite à l'arrêt publié par le Tribunal administratif fédéral le 10 février et qui est devenu définitif. L'instance a obligé la Confédération à publier les contrats conclus avec Moderna et Navax sans caviardage.

Les plaignants avaient demandé, sur la base de la loi sur la transparence, à consulter les contrats conclus par l'OFSP et la pharmacie de l'armée pour les vaccins contre le Covid. Une demande rejetée par l'Office fédéral à la fin de l'année 2023.

L'OFSP avait publié en 2022 les contrats conclus avec les fabricants de vaccins Moderna, Novavax, Pfizer, Janssen, AstraZeneca et CureVac, après les avoir caviardés. Une mesure prise par crainte qu'une divulgation des contrats uniquement en Suisse place la Confédération dans une position de négociation défavorable lors de l'approvisionnement en vaccins dans le cadre d'une future pandémie.

Près d'un milliard de dollars

Selon l'OFSP, la Confédération a pu réserver dès août 2020 les 4,5 premiers millions de doses de vaccin auprès de Moderna. À la fin de la pandémie de Covid, ce chiffre s'est finalement élevé à 31 millions de vaccins à ARNm pour environ 32 dollars américain par dose. La Confédération s'est ainsi engagée financièrement à hauteur d'environ 980 millions de dollars.

Selon les informations données par l'OFSP, un million de doses de vaccin à protéines de Novavax ont été réservées en décembre 2021 au prix de 22 dollars par dose. La Confédération a ainsi pris un engagement contractuel d'environ 20 millions de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Suisse

Le patron de Nestlé précise sa vision devant les actionnaires

Publié

le

Le café fait partie des segments de croissance pour le groupe (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Une assemblée générale, deux premières. Les nouveaux présidents du conseil d'administration de Nestlé, Pablo Isla, et directeur général (CEO) Philipp Navratil se sont exprimés devant les actionnaires et détaillé leur stratégie pour sortir le groupe de l'ornière.

Pour le patron de Nestlé, en fonction depuis septembre dernier, les progrès réalisés en 2025 sont encourageants, mais ne constituent qu'un début. "Nous allons maintenant de l'avant avec des priorités claires et un sens renouvelé de l'urgence", a affirmé M. Navratil, selon le texte de son allocution à l'assemblée générale.

Les priorités sont au nombre de cinq, a-t-il précisé, parmi lesquelles figurent un portefeuille de produits "gagnant", une croissance organique alimentée par l'augmentation des volumes vendus, la transformation et l'efficacité, le flux de trésorerie et l'allocation des capitaux ainsi que la culture de la performance de Nestlé.

En termes de réductions de coûts, le groupe a consenti à passablement d'efforts. "Nous sommes aujourd'hui sur la bonne voie pour réaliser trois milliards de francs d'économies de coûts d'ici fin 2027", a déclaré Philipp Navratil.

Sur le plan de la croissance, le patron de Nestlé a souligné sa volonté de vendre davantage de produits grâce à une connaissance "approfondie" des consommateurs.

"Période de turbulences"

La direction a identifié des "plateformes de croissance" destinées à augmenter les volumes écoulés. M. Navratil a évoqué l'exemple du café froid, qui sera proposé dans différents formats (soluble, portions, prêt à boire ou concentré) et saveurs (noir, vanille ou caramel...). Ces variantes pourront être étendues aux marques Nescafé ou Starbucks, selon ce collaborateur de longue date de Nestlé.

Pablo Isla prend ce jeudi ses fonctions de président de Nestlé. Il sera le premier président indépendant depuis 25 ans, a-t-il rappelé. Patron du géant du prêt-à-porter Inditex de 2005 à 2011 puis président-directeur général du même groupe jusqu'en 2022, M. Isla siège au conseil d'administration de Nestlé depuis 2018. Il remplace Paul Bulcke, qui a décidé de se retirer après près de 50 années de service au sein du groupe.

"Nestlé se trouve aujourd'hui à un moment-clé. Nous avons traversé une période de turbulences. Notre environnement opérationnel reste marqué par des perturbations - liées aux avancées technologiques, aux pressions économiques et à l'incertitude géopolitique", a expliqué M. Isla. Malgré cela, la pratique en matière de dividendes sera maintenue.

Nestlé est dans la tourmente depuis plus d'une année, multipliant les performances décevantes qui ont déjà coûté le poste à l'ex-patron Mark Schneider, débarqué abruptement et de manière totalement inhabituelle pour le groupe en août 2024. A cela se sont ajoutés les problèmes de gouvernance, tout particulièrement le limogeage précipité du successeur de M. Schneider, Laurent Freixe, en septembre dernier. L'éphémère CEO avait caché une liaison avec une collaboratrice qui lui était directement subordonnée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Suisse

Migros Zurich va céder jusqu'à 40 magasins Tegut à l'allemand Rewe

Publié

le

Tegut, racheté en 2013, a accusé une perte d'exploitation de 26 millions de francs en 2025 (archives). (© KEYSTONE/PATRICK B. KRAEMER)

Migros Zurich cédera jusqu'à 40 des 300 supermarchés de sa filiale Tegut au détaillant allemand Rewe. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé. La marque Tegut disparaîtra à terme.

"L'accord avec Rewe a été signé mercredi", rapporte jeudi à l'agence AWP une porte-parole de la coopérative zurichoise, confirmant une information de l'agence de presse allemande dpa. L'acquisition des supermarchés Tegut est encore soumise à l'approbation de l'autorité allemande de la concurrence. Rewe entend par ailleurs reprendre les employés des magasins acquis, situés pour la plupart dans le Land de Hesse.

Migros Zurich avait annoncé en mars son intention de se séparer de sa filiale allemande Tegut, "qui n'était plus économiquement viable à long terme". Le groupe Edeka, basé à Hambourg, s'était alors porté acquéreur d'une grande partie la chaîne de supermarchés. Selon dpa, Edeka prévoit d'acquérir environ 200 magasins de la chaîne. Aldi Nord serait également intéressé par certains points de vente.

La marque Tegut ne sera plus exploitée après la finalisation des transactions, "pas même en tant que gamme de produits", précise Migros Zurich.

Tegut, racheté en 2013, pesait depuis longtemps sur les finances de Migros Zurich. La filiale a accusé une perte d'exploitation de 26 millions de francs en 2025 et un montant supplémentaire de l'ordre de plusieurs dizaines de millions devrait encore être comptabilisé en 2026.

"Les estimations actuelles indiquent que les pertes pour Migros Zurich s'élèveront à un maximum de 600 millions d'euros, soit 570 millions de francs. Ce montant couvre l'intégralité de l'investissement, de l'acquisition initiale à la vente et à la gestion complète de la cession", détaille la porte-parole. La coopérative régionale avait initialement fixé fin 2026 comme date butoir pour le rachat de cette enseigne déficitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Taureau

De petites tensions intérieures vous rappellent que vous avez beaucoup donné ces derniers temps… Pensez aussi à lever le pied !

Les Sujets à la Une