Suisse
Accord des médecins, feu vert aux nouveaux tarifs Tardoc
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Plus rien ne s'oppose à l'entrée en vigueur du nouveau modèle de tarification pour les soins ambulatoires (Tardoc) au 1er janvier 2026. Les délégués de la FMH ont confirmé jeudi soir leur soutien au paquet global adopté par les différents partenaires.
"L'introduction rapide de tarifs appropriés et adaptés à la médecine d'aujourd'hui est primordiale", indique vendredi la Fédération des médecins suisses (FMH) dans un communiqué.
Cette dernière avait déjà annoncé précédemment qu'elle soutenait le compromis trouvé le 22 octobre entre les autres acteurs concernés, sous la houlette de l'organisation faîtière nationale ad hoc (OTMA). Mais les délégués de la FMH devaient encore se prononcer suite à un référendum interne lancé par quelques sociétés de spécialistes qui se sentaient lésés.
Désormais, le feu vert des délégués ouvre la voie à l'accord définitif que doit donner le Conseil fédéral. La demande d'approbation commune de tous les partenaires tarifaires (médecins, hôpitaux, caisses-maladie notamment) peut lui être soumise.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Factures de l'Hôpital du Valais: le Canton calme le jeu
L'hôpital du Valais a envoyé la semaine dernière à trois familles italiennes une copie de la facture concernant l'hospitalisation de trois blessés à la suite du drame de Crans-Montana. Ces montants ont été un choc pour les intéressés. Le Canton, lui, calme le jeu.
Ces factures, concernant trois blessés, se montent entre 17'000 et 66'800 francs pour des prestations fournies le 1er janvier dernier.
"Les soins dispensés à l’hôpital du Valais ne sont pas à la charge des familles", a rappelé le Service valaisan de la santé, mardi à Keystone-ATS, faisant écho à une précédente information de l'agence de presse italienne ANSA. "Les familles ont été informées par courrier, fin février-début mars, de la procédure à suivre en cas de réception de factures médicales non payables par les familles."
Afin d'encore une fois expliquer la situation, le président du gouvernement valaisan, Mathias Reynard, s'est entretenu par téléphone, lundi soir, avec l'ambassadeur italien en Suisse, Gian Lorenzo Cornado. Les deux hommes ont prévu de se rencontrer vendredi en Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Addictions: quelles pistes pour renforcer la prise en charge
Plusieurs députés du Grand Conseil vaudois s'inquiètent de problèmes liés à la prise en charge des personnes en situation d'addiction. Une interpellation, signée par des élus de tous bords politiques, a été renvoyée mardi au Conseil d'Etat afin qu'il identifie des pistes pour améliorer le dispositif actuel.
Le texte, développé en plénum par Elodie Lopez (Ensemble à gauche - POP), se base sur "plusieurs retours de terrain", lesquels alertent sur diverses "problématiques" dans la prise en charge en addictologie. Des temps d'attente "considérables" pour avoir un rendez-vous et un suivi "trop peu régulier" sont notamment évoqués.
"Si ces éléments devaient se confirmer, ils poseraient de sérieux problèmes en matière de politique de lutte contre les stupéfiants axée sur les quatre piliers", a affirmé la députée.
La situation est d'autant plus problématique qu'elle touche "un moment déterminant", à savoir celui où la personne souhaite sortir de sa dépendance et qu'il y a "une fenêtre d'opportunité" à ne pas rater, relève encore l'interpellation.
Le texte demande au Conseil d'Etat de se renseigner sur les délais en cours pour qu'une personne dépendante puisse être prise en charge. Le gouvernement est aussi prié d'évaluer "des marges d'amélioration", notamment pour le suivi des personnes en traitement et la fréquence des consultations.
Globalement, les 27 cosignataires demandent "quelles adaptations ou renforcements du dispositif actuel" sont envisageables pour garantir "une prise en charge plus rapide et un suivi plus soutenu".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Un nouveau bail de 3 ans pour Didier Tholot à la tête du FC Sion
Le mariage entre le FC Sion et Didier Tholot s’inscrit vraiment dans la durée. En place depuis l’été 2023, l’entraîneur bordelais a signé un nouveau contrat de trois ans avec le club sédunois.
Cette prolongation, annoncée lors d’une conférence de presse tenue à Tourbillon, n’a rien d’une surprise. Depuis son retour aux affaires, Didier Tholot a rempli les objectifs fixés : la promotion en 2024, le maintien en 2025 et le top-6 en 2026. Il méritait amplement de rester en place. "Un entraîneur du FC Sion qui est là depuis trois ans et qui prolonge pour trois ans de plus; c'est presque de l'utopie, sourit Didier Tholot (62 ans). Mais j’ai encore de l’énergie. Celle qu’il faut pour prendre des grandes décisions. Signer un an, cela aurait été un comme du bricolage. Ce nouveau projet sur trois ans me convient parfaitement. »
Le Bordelais n’oublie toutefois pas le présent. "Nous avons une fin de saison fantastique à jouer", lâche-t-il. A commencer par ce match à Bâle dimanche qui peut permettre au FC Sion de s’emparer de la quatrième place du classement, vraisemblablement synonyme d’une qualification pour le tour préliminaire de la Conference League. A plus long terme, Didier Tholot nourrit l’ambition de voir le "FC Sion repousser ses limites dans les années qui viennent."
Didier Tholot incarnera ainsi toujours cette nouvelle politique du FC Sion, tournée essentiellement vers les joueurs formés en Suisse. "20 de nos 26 joueurs actuels l’ont été, glisse le directeur sportif Barthélémy Constantin. Notre ligne de conduite va rester la même."
Animateur de cette conférence de presse, Christian Constantin a, pour sa part, évoqué le nouveau stade. Il demeure confiant quant à la réalisation d’un projet "qui va surprendre". "Un accord foncier a été trouvé avec la Ville, dit-il. Il s’agit désormais de préparer l’enquête préalable. Nous ferons des annonces en septembre. Je rappelle que nous viserons une affluence d’un million de visiteurs par année. Entre 350'000 et 400'000 viendront pour le football. Les autres pour d’autres offres." Pour le président, l’inauguration de ce nouveau stade est espérée pour la fin de la saison 2030/2031.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Brigade canine: dans les pas de Rush, futur expert du pistage
À Lausanne, un jeune malinois a tout récemment intégré la Brigade canine de la police municipale. Nos équipes de LFM ont pu suivre Rush, en pleine période de formation, et son conducteur, à Montheron. Ces entraînements préparent le duo aux réalités du terrain, où le flair du chien reste un outil irremplaçable pour la police.
Le rendez-vous est pris dans le cadre verdoyant de Montheron. Pour Rush, un malinois plein d'énergie de cinq mois et demi, c'est l'heure du pistage. L'exercice est fondamental: retrouver une trace grâce à son flair, une compétence clé pour le travail de la police. Sous l'œil attentif d'Alain Berchtold, chef de la Brigade canine, le chien s'exécute avec une concentration impressionnante.
Le flair, une compétence que l'homme ne peut égaler
Malgré les avancées technologiques, rien ne remplace encore la truffe d'un chien. Qu'il s'agisse de retrouver une personne disparue, un suspect en fuite ou de détecter des substances illicites, l'apport de l'animal est unique. "Le chien apporte une plus-value qui n'est pas encore remplaçable par un élément technique", explique Alain Berchtold. "En fait, le chien permet de travailler sur tout ce qui dégage une odeur", précise le chef de brigade. À ce jour, la police de Lausanne compte huit chiens en ses rangs.
Un binôme pour la vie
Derrière chaque chien de police se cache un conducteur dévoué. Pour Loïc, le conducteur de Rush, cet engagement dépasse largement le cadre professionnel. "C’est un gros investissement, autant sur le plan personnel que professionnel. C’est un chien que l'on a H24 avec nous, il n’y a pas de temps mort", confie-t-il.
Le choix de la race ne doit rien au hasard. Si le malinois et le berger allemand sont privilégiés pour la défense et le pistage, d'autres races comme le springer sont aussi utiles grâce à leur flair et leur aspect "plus sympa visuellement", facilitant le contact avec la population lors de recherches de stupéfiants.
Une formation de longue haleine
Le processus pour devenir conducteur est exigeant: postulation, sélection, puis stage en immersion de plusieurs mois. Une fois le chiot attribué, la formation dure environ deux ans, encadrée par l'ensemble de la brigade et un parrain expérimenté.
Pour Rush, les progrès sont déjà notables après quelques mois seulement. Il restera opérationnel au sein de la brigade jusqu'à ses 9 ans, âge officiel de la retraite pour les chiens de la police.
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