Suisse
Berne entend participer au pont aérien d'évacuation
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La Suisse enverra samedi un avion dans la capitale ouzbek Tachkent. Son but sera principalement de rapatrier des personnes fuyant l'Afghanistan.
L'évacuation de personnes de Kaboul est actuellement difficile. Les vols directs sont rares, voire impossibles. Une étape est nécessaire. Berne veut participer à l'effort d'évacuation. C'est pourquoi elle a décidé d'envoyer un charter à Taschkent, la capitale ouzbek et l'une des étapes du pont aérien.
L'idéal serait de pousser jusqu'à Kaboul. Mais il n'est pas sûr que l'appareil puisse se rendre sur place, a indiqué Hans-Peter Lenz, chef du centre de gestion des crises du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), devant les médias à Berne.
Camper devant l'aéroport
Les Etats-Unis contrôlent toujours l'aéroport et les avions civils ne sont pas autorisés à atterrir, a-t-il précisé. Même si le charter suisse parvenait à se poser, il n'est pas sûr qu'il pourrait rapatrier des ressortissants helvétiques ou des collaborateurs afghans de la Confédération et leurs familles, priorité absolue pour la Suisse.
"L'accès à l'aéroport reste difficile, voire très difficile", a ajouté le chef du centre de gestion des crises. Les soldats américains contrôlent les portes et les ouvrent de manière aléatoire pendant une courte période. "Qui ne reste pas 24 heures sur 24 devant l'aéroport n'a aucune chance d'entrer. Une fois à l'intérieur, ils ont en revanche leur ticket d'évacuation."
La Suisse fait tout son possible pour faire entrer les personnes qu'elles souhaitent évacuer. "Nos soldats sur place sont proches des portes et discutent avec les décideurs. Mais il est peu probable que nos collaborateurs locaux obtiennent la priorité", a reconnu Hans-Peter Lenz.
Le chemin vers l'aéroport est également semé d'embûches. "Les talibans ont commencé à arrêter ou tuer les collaborateurs occidentaux, et un couvre-feu a été introduit."
Libérer de la place
Faute de pouvoir se rendre à Kaboul, l'avion suisse se contentera de rapatrier des personnes attendant à Taschkent. Il ne s'agira pas forcément de Suisses non plus. L'idée est de libérer de la place pour permettre à d'autres personnes d'arriver de Kaboul, a précisé Hans-Peter Lenz.
Actuellement, quatorze Suisses et huit personnes disposant d'une autorisation de séjour ont pu quitter l'Afghanistan. Vingt-quatre ressortissants helvétiques sont toujours sur place, a chiffré le chef du centre de gestion des crises, qui a précisé que les Suisses sont toujours plus nombreux à s'annoncer.
Aucun collaborateur de Berne ou membre de leur famille n'a en revanche pu s'en aller. Un seul se trouve à l'aéroport de Kaboul.
Situation volatile
La Suisse est consciente que les attentes sont très hautes face à la situation en Afghanistan, a déclaré Johannes Matyassy, secrétaire d'Etat adjoint au DFAE. Mais la réalité ne permet pas de faire tout ce que l'on veut.
"La situation sur place reste volatile et les développements sont difficiles à prévoir." Il est impossible d'évacuer des milliers de personnes, a-t-il pointé en réponse aux pressions de la gauche. Le camp rose-vert a déposé vendredi à la Chancellerie un appel, muni de plus de 41'000 signatures, réclamant l'accueil de 10'000 personnes vulnérables supplémentaires fuyant l'Afghanistan.
Matériel humanitaire
Outre la participation au pont aérien, l'avion suisse permettra d'apporter du matériel humanitaire pour lutter contre la pandémie de Covid-19 en Ouzbékistan. Environ 1,3 million de masques ont été embarqués. Six collaborateurs seront aussi à bord. Ils renforceront l'équipe suisse qui oeuvre à Kaboul.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Soutiens politiques aux locataires expulsés à Genève
L'expulsion d'une centaine de locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction, à Genève, prend une tournure politique. Le Conseil administratif de la Ville de Genève a annoncé son soutien aux habitants et appelle le propriétaire à assumer sa responsabilité sociale.
"La résiliation massive de 107 baux d'habitation et d'une quinzaine de baux commerciaux est d’autant plus préoccupante du fait qu'elle affecte un quartier populaire et des logements occupés parfois de très longue date, bénéficiant de loyers modiques, dans un contexte de pénurie aiguë de logements", écrit mercredi l'exécutif municipal. Celui-ci invite les locataires à faire valoir leurs droits.
Pour le Conseil administratif, "il n'est pas acceptable" que le propriétaire, à savoir la caisse de compensation du canton de Bâle-Ville, se défausse de sa responsabilité sociale. Il s'insurge aussi contre le fait que "des rénovations à but énergétique servent de prétexte à des résiliations massives pouvant ouvrir la voie à une maximisation des rendements par le biais d'une forte hausse des futurs loyers."
Au niveau juridique, la Ville indique qu'elle ne pourra émettre qu'un préavis portant sur la requête en autorisation de construire, "encore à venir". Elle pourra aussi recourir contre l'autorisation, si elle est délivrée par le canton. L'exécutif se dit toutefois prêt à discuter de la situation avec le propriétaire.
"Appliquer la loi"
La question rebondit aussi au niveau cantonal. Mercredi, le PS Genève enjoint le Conseil d'Etat à "faire appliquer strictement" la loi sur les démolitions, transformations et rénovations qui protège les locataires lors de travaux. Pour le parti, le canton doit "envoyer un signal clair aux grands propriétaires et aux caisses de pension que Genève ne tolérera pas la jungle immobilière", écrit-il.
Les contrats de bail ont été résiliés conformément à la législation en vigueur par courrier recommandé le 12 janvier, a indiqué mercredi le service de presse de la gérance Naef à Keystone-ATS, en réponse à des questions adressées à la caisse de pension de Bâle-Ville. Selon lui, l'ampleur des interventions prévues et les normes de sécurité ne permettent pas de réaliser les travaux dans un bâtiment occupé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Le CHUV reporte certaines opérations non urgentes
A l'instar de l'hôpital du Valais, le Centre hospitalier universitaire vaudois a décidé de reporter certaines opérations électives non urgentes. L'hôpital subit une activité globale importante en raison des virus hivernaux et de la prise en charge des victimes de Crans-Montana.
Le CHUV doit reporter certaines opérations non urgentes. Contacté, le Centre hospitalier vaudois a affirmé que l’activité globale au sein de l’hôpital était importante, comme chaque année à cette période, à cause notamment des virus hivernaux.
Par ailleurs, de nombreux médecins et soignants sont pleinement mobilisés pour la prise en charge des victimes de l’incendie de Crans-Montana. Le Service des urgences, lui, fonctionne normalement.
Hier, l’hôpital du Valais annonçait reporté des opérations non urgentes en raison d'une surcharge de ses services. Celle-ci est principalement à la persistance des maladies hivernales.
Culture
Baume-Schneider lance les Journées de Soleure en défendant la SSR
La conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider a ouvert mercredi les Journées de Soleure. Elle en a profité pour souligner le rôle central de la SSR dans la vie culturelle suisse et rendre hommage aux victimes de Crans-Montana.
"La SSR est indispensable pour comprendre notre pays et relier ses régions", a affirmé la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider mercredi soir à Soleure devant près de 900 personnes. Elle a rappelé que le service public soutient chaque année le cinéma suisse, investissant dans près de 300 festivals et touchant quotidiennement plus de trois millions de personnes. "La SSR est 'too important to fail'", selon elle.
"La SSR offre aux artistes une scène essentielle" et permet aux citoyens d’accéder à une information solide, dans un contexte de flux massif de données et de désinformation. La ministre a également insisté sur l’importance de ce rôle pour la démocratie.
Les Suisses se prononceront le 8 mars prochain sur l'initiative, rejetée par le Conseil fédéral, visant à réduire le financement du service public.
Entre tragédie et espoir
La ministre a auparavant évoqué dans son discours le drame survenu à Crans-Montana en début d’année. "Nous avons partagé une journée de deuil national pour exprimer notre compassion aux familles", a-t-elle déclaré. Elle a salué le courage des jeunes et le professionnalisme des équipes hospitalières.
"Nous devons à cette génération notre engagement et notre détermination à lui laisser entrevoir des possibles et des rêves", a-t-elle ajouté.
"Ne plus se laisser bercer"
Cette année, les Journées de Soleure mettent l’accent sur un cinéma, qui explore la question de l’appartenance: à une famille, une communauté, une histoire, une culture, un pays. "Nous avons besoin de culture et de cinéma suisse, car notre pays est en mutation. Et plus le changement est rapide, plus il est essentiel de ne pas se laisser bercer par une fausse impression de sécurité, comme si nous connaissions déjà tout de la Suisse", a-t-elle conclut.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Discussion "courtoise mais ferme" entre MM. Parmelin et Trump
Le président suisse Guy Parmelin a décrit une discussion "courtoise mais ferme" avec son homologue américain Donald Trump, qui a agité les taxes sur la Suisse lors de son dicours au WEF. Le Vaudois ne s'attend pas forcément à un retour vers des taxes de 39%.
Le président américain a décrit la Suisse, pays hôte du Forum économique mondial (WEF), comme une nation qui profite du commerce américain, mentionnant à plusieurs reprises des bénéfices de 41 milliards côté suisse.
"Nous avons signifié au président américain qu'il y avait actuellement un surplus d'un peu plus de huit milliards en faveur des Etats-Unis", a déclaré M. Parmelin. M. Trump a semblé surpris, mais réagi positivement, a-t-il ajouté.
La délégation américaine était plus grande que prévu. Le secrétaire d'Etat Marco Rubio, le secrétaire au Trésor Scott Bessent ainsi que le secrétaire et le représentant au commerce Howard Lutnick et Jamieson Greer ont pris part aux discussions. Les conseillers fédéraux Karin Keller-Sutter et Ignazio Cassis étaient aussi présents.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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