Suisse
Après les tracas, Uber mise sur les véhicules électriques
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La plateforme de mobilité Uber a lancé une diversification de ses services en Suisse. Après avoir clos le litige avec le canton de Genève en mars, le californien souhaite tourner la page. Le recours à des véhicules électriques figure parmi les priorités du groupe.
Genève, Lausanne, Zurich et Bâle servent ainsi de villes pilote pour l'offre Comfort Electric inaugurée en juin par Uber pour l'activité VTC (véhicule de transport avec chauffeur). "Sur les 50 véhicules acquis par l'entreprise partenaire de transport genevoise MITC Mobility, des Hyundai Ioniq 5 100% électrique roulent déjà, et d'autres arriveront prochainement", explique à AWP Jean-Pascal Aribot, directeur d'Uber Suisse.
Présente en Suisse depuis plus d'une décennie, la société américaine voit depuis deux ans le nombre des véhicules électriques ou hybrides en service sur son application doubler. Une course sur deux est effectuée avec une voiture dite "propre", recense la plateforme.
Au cours du premier trimestre, la part des kilomètres parcourus en véhicules électriques a augmenté de 58% par rapport à la même période en 2022. Cette part sur l'ensemble des kilomètres parcourus via l'application Uber dans toute la Suisse représente 42%. "Bien que la demande s'accroît aujourd'hui, le concept Uber Green n'est pas nouveau. La Suisse faisait partie des premiers pays à le lancer," rappelle M. Aribot. De janvier à mars, ce service a vu son nombre d'utilisateurs progresser de 20%.
Le "oui" à la loi climat lors des votations du 18 juin dernier encourage l'entreprise à poursuivre sur cette voie. "Le résultat marque une volonté claire du pays pour un futur plus vert, mais il faut un plan concret avec des étapes définies", souligne le dirigeant. Uber Eats s'est engagé à supprimer les emballages en plastique, l'objectif étant de rendre "zéro émission" chaque course réalisée pour le compte du groupe d'ici 2040.
"Les obstacles en matière de mobilité durable relèvent des infrastructures. L'objectif primordial est d'avoir un front commun public-privé pour accélérer l'électrification", déclare M. Aribot. Le groupe entend servir d'intermédiaire entre les partenaires, constructeurs, chauffeurs, utilisateurs et autorités, afin de répondre aux besoins. "On pourrait penser à des subventions pour les bornes de chargement mais ces infrastructures dépendent de la ville ou du canton."
Permis d'innover
"La Suisse est un pays décentralisé et l'un des rares au sein desquels nous avons développé un modèle d'affaires hybride", souligne M. Aribot. "Tous les chauffeurs sont des professionnels, taxis ou VTC, qui ont le choix de travailler en tant qu'indépendants, sur différentes plateformes, ou avec leur propre clientèle. Ils peuvent postuler et, le cas échéant, être employés par une société de transport tierce, comme MITC Mobility ou Chaskis Rides."
Selon le dernier sondage mené auprès des chauffeurs utilisant la plateforme, 84% d'entre eux souhaitent rester indépendants. "Seule une minorité serait ouverte à bénéficier de conditions d'employés, mais cette possibilité est maintenant offerte auprès de sociétés de transport tierces", précise le directeur.
Uber semble avoir trouvé la parade face aux délais de livraison dans le secteur automobile. "Parmi nos partenaires internationaux se trouvent Hyundai, Kia ou Tesla aux Etats-Unis. Les véhicules deviennent disponibles dans un temps raisonnable (soit quelques mois) selon la logistique actuelle en Suisse", étaie M. Aribot.
"Pour les chauffeurs, les véhicules électriques sont de plus en plus intéressants car leurs prix baissent. Les constructeurs voient un intérêt à travailler avec des chauffeurs VTC individuels ou des partenaires de flottes, car cela leur donne l'opportunité de lancer de nouveaux véhicules sur le marché avec une visibilité accrue et couvrant différentes gammes de prix."
En mars dernier, la multinationale a soldé son passif dans le canton de Genève où elle avait été momentanément interdite d'exercer en 2022. Uber a indemnisé plus de 600 chauffeurs qui ont utilisé son application entre octobre 2019 et juin 2022 et mis à jour ses cotisations sociales. Le total des indemnités versées se monte à plus de 3,8 millions de francs. Concernant les cotisations sociales, "l'acompte de 10,7 millions de francs relatif à la part "employés" a été versé dans les délais à la caisse de compensation de Zurich (SVA)", avait indiqué en mars le département de l'économie et de l'emploi (DEE).
Au chapitre des perspectives, Uber Suisse entend continuer de se développer avec de nouveaux services comme celui pour animaux de compagnie Uber Pets lancé en 2021, et d'accélérer les partenariats pour s'approcher du modèle saoudien où la commande de véhicule se fait aussi depuis l'application des transports publics. Cette offre de tickets est à l'étude pour la Suisse dans les 6 à 12 prochains mois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
CFF victimes d'une escroquerie: le MPC poursuit un ex-employé
Les CFF ont été victimes d'une escroquerie de plus de 5 millions de francs sur plusieurs années. Le Ministère public a ouvert une enquête contre un ex-employé de l'ex-régie fédérale et quatre complices, indique-t-il vendredi dans un communiqué.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Avocats des Moretti: "personne n'a voulu cette tragédie"
Les trois avocats du couple Moretti ont pris la parole sur le dossier Crans-Montana cette semaine, pour la deuxième fois depuis les événements. Les défenseurs ont évoqué avec Le Nouvelliste leur "combat pour la vérité".
Près de deux mois après les faits, Yaël Hayat, Nicola Meier et Patrick Michod ont contacté le média valaisan pour organiser l'interview. Objectif: "rétablir nombre de contre-vérités" et ce "sans dévoiler le contenu du dossier".
Les trois défenseurs dénoncent les fuites du dossier pénal, qui "contribuent à alimenter certains mensonges". Ils attestent n'avoir jamais communiqué un seul élément de l'instruction, bien qu'ils en aient "plein" qui seraient "favorables aux Moretti".
Désormais l'heure est au "combat pour que la vérité émerge". Principale vérité à rétablir, selon les avocats: le drame du Nouvel An est un "accident". "Personne n’a voulu cette tragédie (...). Ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de responsabilité à établir, mais ça veut dire que ce drame est involontaire".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'économie suisse reprend de l'élan en février
Après une baisse de tonus en début d'année, l'économie suisse semble reprendre de la vigueur. La demande intérieure comme étrangère ont progressé, renforçant l'optimisme pour les mois à venir.
En février, le baromètre économique de Centre d'études conjoncturelles (KOF) de l'EPF de Zurich publié vendredi s'est hissé à 104,2 points, gagnant 0,9 point par rapport au chiffre révisé du mois précédent (103,3 points).
Cette progression, supérieure aux attentes des économistes estimées entre 102,5 et 103,1 points, est essentiellement attribuée à une hausse de la demande du consommateur, y compris à l'étranger, écrit le KOF.
Du côté de la production, les indicateurs sont en revanche plus contrastés. Ceux de l'industrie manufacturière et de la construction affichent une baisse, avec une pression marquée notamment sur les stocks et les bien intermédiaires. Les perspectives positives quant à l'emploi et aux exportations viennent toutefois éclaircir quelque peu l'horizon.
Les secteurs de la métallurgie et de l'imprimerie sont en repli également, alors que le textile et l'électricité voient leurs perspectives améliorées.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
L'économie suisse a légèrement rebondi en fin d'année dernière
L'économie suisse a retrouvé un peu d'allant au quatrième trimestre de l'année dernière, le produit intérieur brut (PIB) augmentant de 0,2% par rapport aux trois mois précédents.
C'est ce qu'indique vendredi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), confirmant sa première estimation. L'évolution selon les branches s'est révélée contrastée, la demande intérieure soutenant l'activité.
Interrogés mi-février par l'agence AWP, les économistes tablaient sur une évolution du PIB suisse de cet ordre, prévoyant une hausse au dernier trimestre comprise entre 0,1% et 0,4%. Au troisième partiel 2025, un fort recul de l'industrie chimique et pharmaceutique en raison des droits de douane avait pesé sur l'économie suisse, entraînant une contraction du PIB (corrigé des événements sportifs) de 0,4%, alors que le Seco avait précédemment estimé ce tassement à 0,5%. La croissance s'était inscrite à 0,2% au 2e trimestre.
Sur l'ensemble de l'année, l'économie du pays a néanmoins enregistré une croissance de 1,4%, après 1,2% l'année précédente et 1,3% en 2023. A l'image du dernier partiel, la demande intérieure a soutenu la croissance, grâce à la solide expansion de la consommation privée. Dans le même temps, le commerce extérieur a freiné la croissance du PIB, les exportations affichant une hausse inférieure à la moyenne, alors que les importations ont nettement crû.
Après un fléchissement marqué entre juillet et fin septembre, l'industrie chimique et pharmaceutique a renoué avec une croissance modérée (+1,9 %), dans un contexte de hausse de ses exportations. Sur fond de faible dynamique des ventes et des exportations, les autres branches de l'industrie manufacturière ont par contre essuyé un recul de la création de valeur (-1,3%).
Dans l'ensemble, la valeur ajoutée du secteur industriel a stagné, tandis que les exportations de marchandises ont présenté un léger rebond (+0,6 %), après deux trimestres consécutifs de baisse. La demande intérieure finale (+0,5 %) a joué un rôle stabilisateur. La consommation privée a de nouveau affiché une croissance solide (+0,4%), en particulier les achats de vêtements et de chaussures, ainsi que, principalement, les dépenses consacrées au logement, à l'énergie et à la santé.
De plus, les investissements dans la construction (+1,0 %) ont sensiblement progressé sous l'effet de l'expansion de l'activité de construction dans le bâtiment, poussant la création de valeur à la hausse dans le secteur de la construction (+0,6 %). Les dépenses en biens d'équipement ont également augmenté (+0,6%), avant tout à la faveur des investissements dans la recherche et développement. Profitant de la bonne tenue de la demande intérieure, les importations ont progressé dans l'ensemble (+2,7%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
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