Suisse
Axpo voit sa rentabilité semestrielle minée par la hausse des prix
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/06/les-conditions-de-marche-sont-difficiles-pour-lenergeticien-archives-1000x600.jpg&description=Axpo voit sa rentabilité semestrielle minée par la hausse des prix', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le groupe énergétique Axpo a fait état lundi d'une performance mitigée pour le premier semestre de son exercice décalé 2021/22. Si les recettes et les résultats ont nettement progressé sur un an, la rentabilité a été plombée par la hausse des prix de l'énergie.
La prestation totale enregistrée entre octobre et fin mars se monte à 6,01 milliards de francs, plus du double de celle réalisée un an plus tôt. Dans un communiqué, l'énergéticien argovien explique que suite aux chocs des prix de fin 2021 et à l'éclatement de la guerre en Ukraine, les tarifs du gaz, du charbon et de l'électricité ont été par moments multipliés par six.
Dans ce contexte "très difficile", Axpo estime avoir profité de sa "vaste diversification" tant sur le plan géographique qu'au niveau de ses secteurs d'activité.
La performance opérationnelle a cependant été fortement affectée par la révision plus longue que prévu de la centrale nucléaire de Leibstadt, la disponibilité limitée du parc français et la production inférieure à la moyenne des installations hydro-électriques en raison de la sécheresse, qui ont forcé l'entreprise à compléter son approvisionnement à des coûts prohibitifs.
Le résultat avant intérêts et impôts (Ebit) a bondi de 41,4% à 1,02 milliard de francs. Ajusté de l'effet de valorisation des fonds de désaffection et de gestion des centrales nucléaires, il a même plus que doublé. La marge correspondante en revanche s'est fortement détériorée, passant à 17,0% (18,2% sur une base ajustée), contre 24,9% un an plus tôt.
Envol de la somme de bilan
Le bénéfice semestriel a en outre pâti d'un résultat financier négatif, en raison de l'évolution des marchés boursiers et des devises, pour s'établir à 513 millions de francs, en repli de plus d'un tiers (-34,3%) sur un an.
La flambée des prix de l'énergie s'est traduite par une forte hausse de la somme de bilan. Fin mars, cette dernière se montait à 65,16 milliards de francs, contre 44,68 milliards six mois plus tôt et 25,03 milliards au bouclement du premier semestre 2020/21. Alors que les fonds propres sont restés à peu près stables à 7,62 milliards, le ratio correspondant a fondu de près de deux tiers à 11,7% en l'espace de douze mois.
Pour la suite des opérations, la direction d'Axpo se veut prudente à l'heure de brosser des perspectives à courte échéance, en raison de la guerre en Ukraine et de la volatilité des prix de l'énergie. Elle estime toutefois qu'à plus long terme, les tarifs garantis trois ans à l'avance devraient avoir un impact positif sur ses résultats.
"Axpo est bien positionné pour affronter avec succès cette situation inédite", a assuré le directeur général du groupe argovien Christoph Brand, cité dans le communiqué, soulignant la contribution d'Axpo à la décarbonation et à la sécurité de l'approvisionnement énergétique.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Culture
Le Musée de Bagnes explore nos représentations du loup
"Les loups y sont entrés et son partout": pensé comme une maison pour l'occasion, le Musée de Bagnes (VS) explore nos représentations du grand canidé en interrogeant ses "Présences", notamment dans le contexte valaisan. Une exposition à découvrir dès dimanche et ce jusqu'au 15 novembre prochain.
"La disparition puis le retour du loup dès 1994 forcent à réfléchir notre rapport au sauvage, au domestique et à la relation entre humain et non-humain", explique l'institution muséale valaisanne. Dans un territoire alpin tatoué par l'agriculture de montagne et le tourisme, s'interroger sur la figure du loup amène dans l'équation les brebis, les chiens, les pratiques agropastorales, ainsi que les conceptions et façons d'habiter la montagne".
Pour dérouler son projet, le Musée de Bagnes explore la figure de l'animal à travers ses espaces. La scénographie permettra au public de "cheminer à quatre pattes et sur deux jambes" et de découvrir, par exemple, des vidéos de meutes prises de nuit dans la salle de bain, des panneaux de mise en garde dans le débarras ou encore des animaux taxidermisés dans le jardin.
Avec ces différentes pièces - entre le "salon des cohabitations" ou encore la "chambre des attachements" -, il s'agit d'emprunter la perception de certains habitants, éleveurs ou bergers des Alpes pour qui le prédateur est "trop proche". Autrement dit, "les loups y sont entrés et sont partout". Le titre de l'exposition, "Présences", est un terme emprunté à un éleveur de brebis pour parler du grand canidé.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
L'explosion des prix d'achat et des rénovations à Genève divise
L'affaire des baux résiliés au boulevard Carl-Vogt montre les divergences profondes autour de l'immobilier à Genève, alors que les rénovations ont explosé ces dernières années. Des bailleurs institutionnels achètent des biens à des prix exorbitants. Mais l'ASLOCA et la Chambre genevoise immobilière s'opposent sur les raisons de cette situation.
Les rénovations attendues à Carl-Vogt dans une centaine de logements ne sont pas une exception. Des projets de démolitions et reconstructions sont notamment attendus dans les quartiers de la Servette, où des locataires se sont rassemblés mercredi soir devant les bureaux du propriétaire, l'UBS, et des Augustins.
Si les démolitions et reconstructions ne sont pas très nombreuses en raison des contraintes légales, les rénovations se multiplient. Selon les statistiques cantonales, le nombre de transformations s'établissait presque toujours à moins de 300 par an avant 2022. Depuis cette année-là, il n'est pas retombé sous le seuil de 400.
Au centre de l'attention, des caisses de pension, mais aussi des banques ou des assureurs. Les grands bailleurs "achètent à n'importe quel prix" parce qu'ils savent qu'ils retomberont sur leurs pattes après rénovations, affirme à Keystone-ATS le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA.
A Carl-Vogt, le mécène Metin Arditi avait acquis les immeubles pour 9,4 millions de francs. Il les avait ensuite revendus en 2020, une vingtaine d'années plus tard, pour 129 millions de francs à la Caisse de pension du canton de Bâle-Ville (PKBS).
Caisses de pension pas fiscalisées
Pour le secrétaire général de la Chambre genevoise immobilière (CGI), Christophe Aumeunier, le constat ne constitue pas une surprise mais il l'explique différemment. La fiscalité genevoise sur les immeubles de rendement est extrêmement lourde pour les propriétaires privés, de même que les montants à engager pour les rénovations énergétiques obligatoires. Or, les "caisses de pension sont exemptées d'impôts et s'appuient sur une pléthore de fonds. Il y a un marché parallèle", admet le secrétaire général.
Les investissements "massifs" dans l'immobilier sont observés notamment lorsque le résultat des produits financiers liés à la Confédération est moins satisfaisant, explique M. Dandrès. Selon lui, malgré des "prix surfaits", les grands acheteurs anticipent déjà un rendement de 4 à 5% après des rénovations.
Un argument que réfute M. Aumeunier. Selon lui, les montants d'achat élevés s'expliquent par le manque d'immeubles à vendre. "Je n'entends pas l'ASLOCA dire qu'il faut construire davantage pour fluidifier le marché et lutter contre la pénurie de logements", déplore-t-il.
De même, M. Aumeunier "peine à croire" que les bailleurs obtiennent réellement une rente dans cette affaire. Les caisses de pension sont légalement obligées d'avoir de l'immobilier dans leur portefeuille ou souhaitent aussi diversifier les risques dans leurs investissements, selon lui.
Contrainte ou dialogue
Parmi les effets des résiliations, l'ASLOCA et la CGI divergent aussi sur l'impact pour la société. Le conseiller national déplore une "casse sociale" parce que les habitants quittent les centres-villes, sont contraints à des sous-locations ou restent, mais dans des conditions précaires. "La classe moyenne a encore accès aux centres-villes et ceux-ci doivent rester vivants", rétorque M. Aumeunier.
Face à ces défis, les réponses sont également différentes. Le conseiller national prépare une motion ou une initiative parlementaire pour la prochaine session à Berne en mars. Au centre des réflexions, un mécanisme pour limiter les niveaux des loyers et des prix dans des zones de développement pour une certaine période, par exemple dix ans. Mais également un dispositif "antispéculatif" pour plafonner les prix d'achat d'un immeuble en fonction de l'état locatif.
"Il n'y a pas d'accord sur ce terme de spéculation", conteste M. Aumeunier. Il réitère sa main tendue à tous les acteurs. Il faut régler ce problème cette année en raison du délai imposé par l'Etat pour les rénovations énergétiques, dit-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Incendie au mémorial dédié aux victimes de Crans-Montana
Le mémorial dédié aux victimes de Crans-Montana a pris feu tôt dimanche matin. Les pompiers dépêchés sur place ont rapidement maîtrisé l'incendie et personne n'a été blessé.
Un incendie s'est déclaré vers 6 heures au mémorial, situé à la Rue Centrale, a annoncé la police cantonale valaisanne sur X. Interrogé par Keystone-ATS dimanche matin, un porte-parole de la police ne pouvait, pour l'instant, pas donner d'informations sur les causes de l'incendie. La police scientifique a été appelée sur place.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Le patron de Julius Bär veut un registre des banquiers fautifs
Le directeur de la banque privée zurichoise Julius Bär, Stefan Bollinger, réclame dimanche dans la NZZ am Sonntag la création d'un registre des banquiers fautifs. "L'enregistrement des acteurs des marchés financiers présente des avantages évidents", lance-t-il.
"Cela empêche les brebis galeuses de changer simplement de trottoir et de continuer comme si de rien n'était", ajoute M. Bollinger. Il remarque que d'autres places financières importantes, comme les États-Unis, le Royaume-Uni, Hong Kong et Singapour, disposent déjà de tels registres.
La Suisse a déjà un système de vérification des garanties au niveau de la direction, qui pourrait être étendu, déclare le responsable. Un tel instrument serait, selon lui, bénéfique à long terme pour l'ensemble de la place financière.
Ambitions
Dans le même entretien, M. Bollinger contredit les déclarations du président du conseil d'administration d'UBS, Colm Kelleher, évoquant une crise d'identité de la Suisse. Le patron de Julius Bär déclare ne pas la percevoir et se dit convaincu qu'il est avantageux pour UBS de rester une banque suisse, surtout en ces temps difficiles.
M. Bollinger se montre ambitieux pour l'avenir. D'ici à 2028, la banque vise une croissance annuelle des nouveaux capitaux de 4 à 5%, un ratio coûts/revenus inférieur à 67% et un rendement des fonds propres supérieur à 30%, précise-t-il. En tant que gestionnaire de fortune, Julius Bär a un modèle d'affaires beaucoup moins risqué et moins gourmand en capitaux qu'une banque commerciale ou d'investissement, ajoute-t-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
Yverdon: homme sans vie retrouvé dans la Thièle
-
VaudIl y a 3 jours
Étude pour prévenir la légionellose dans les bâtiments publics
-
LausanneIl y a 3 jours
Les oppositions pleuvent sur le futur quartier Rasude
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Un hôtel fermé pour non conformité aux mesures contre les incendies
-
SuisseIl y a 2 jours
Plus de 8 millions de francs dépensés pour la campagne du 8 mars
-
SuisseIl y a 2 jours
Le recul des voyages vers les Etats-Unis s'inscrit dans la durée
-
CultureIl y a 16 heures
La foule à Bienne pour encourager Léa Doffey à la "Star Academy"
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Propriété: le référendum contre la modification de la LDTR a abouti


