Économie
Bénéfice en hausse pour la Poste au premier semestre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/08/la-poste-a-clos-le-premier-semestre-2022-sur-un-benefice-de-259-millions-de-francs-en-hausse-de-12-millions-photo-symbolique-1000x600.jpg&description=Bénéfice en hausse pour la Poste au premier semestre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Poste a clos le premier semestre 2022 sur un bénéfice de 259 millions de francs, en hausse de 12 millions par rapport à la même période de l’exercice précédent. Le chiffre d’affaires a progressé de 104 millions pour atteindre 3460 millions de francs.
S’établissant à 294 millions de francs, le résultat d’exploitation est supérieur de 55 millions à la valeur de l’année précédente, a annoncé mardi la Poste. Dans l’ensemble, le résultat est meilleur que celui du premier semestre 2021.
"Le résultat semestriel correspond à nos attentes et la Poste maintient le cap sur les plans stratégique et financier", déclare Alex Glanzmann, responsable Finances de la Poste. L'entreprise a ainsi conforté son assise financière et elle est prête à relever les défis qui l’attendent au cours des mois à venir.
De fait, l’environnement économique est très difficile en raison de la forte progression du renchérissement, de la hausse record des prix de l’énergie, du carburant et des matières premières, de possibles problèmes d’approvisionnement, de la situation tendue avec la guerre en Ukraine et du moral en berne des consommateurs. Tous ces paramètres ont un impact sur l’exploitation au sein de la Poste.
C’est l’unité Services logistiques qui a apporté la plus importante contribution au résultat du groupe en réalisant un résultat d’exploitation de 229 millions de francs. Ce chiffre est toutefois en baisse de 36 millions de francs par rapport à l’exercice précédent.
Lettres et colis en recul
Au cours du premier semestre 2022, le nombre de lettres acheminées par la Poste a diminué de 2,8% à 893,5 millions. S’agissant des colis, le recul a été plus marqué puisque la Poste en a traité 95,6 millions, ce qui représente une baisse de 5,1% par rapport à l’exercice précédent. Jusque-là ininterrompu, l’essor du commerce en ligne a ralenti au cours du premier semestre 2022.
Cet essoufflement s’explique par un climat de consommation tendu et par la levée presque totale des mesures de lutte contre le coronavirus, une situation qui a amené la population à se rendre de nouveau davantage dans les magasins.
Toutefois, à plus long terme, la Poste table sur une poursuite de la croissance soutenue des volumes de colis et elle continue de développer ses infrastructures de traitement des colis comme prévu. A titre de comparaison, le volume actuel des colis dépasse de 41% celui enregistré au premier semestre 2018.
Reste que le marché est âprement disputé et qu’il se caractérise par une pression élevée sur les marges et sur les prix. Pour 2022, la Poste estime que les coûts supplémentaires dans le secteur des colis seront de l’ordre de 30 à 40 millions de francs.
Hausse des tarifs pour les colis
A partir de l’année prochaine, l'entreprise répercutera une partie de ces coûts supplémentaires. La Poste introduira dès 2023 un supplément énergétique variable et un supplément pour renchérissement sur les colis. Cette mesure concerne 3500 clients commerciaux avec lesquels les prix sont convenus individuellement pour les prestations colis nationales.
Quant à Postfinance, elle a dégagé sur les six premiers mois de l'année un bénéfice net de 153 millions de francs, contre à peine 46 millions un an plus tôt. Le produit d'exploitation du bras financier de La Poste a progressé de près de 15% à 681 millions.
La répercussion durable des taux négatifs appliqués par la Banque nationale suisse (BNS) ont continué à faire fuir la clientèle. Fin juin, Postfinance recensait encore 2,48 millions de clients, contre près de 2,56 millions douze mois auparavant. Le patrimoine des clients restants s'en est trouvé élagué de 7,50 milliards à 103,21 milliards.
Le résultat d’exploitation de Services de mobilité a augmenté de 5 millions de francs par rapport au premier semestre 2021. CarPostal a enregistré une hausse de 20% du nombre de voyageurs, ce qui tient à l’élargissement de son offre ainsi qu’à une reprise de la demande.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Trump impose certains médicaments, revoit les taux sur les métaux
Le président américain Donald Trump a signé jeudi des décrets imposant d'une part de nouveaux droits de douane sur un certain nombre de médicaments importés. Il a aussi réadapté ceux existant sur les métaux, un an tout juste après l'annonce de ses droits de douane.
Pour la Suisse, c'est un taux réduit de 15% qui sera applicable, selon les données de la Maison Blanche de jeudi soir. Pour les entreprises qui ont conclu des accords, il y aura des exceptions.
La surtaxe sur les produits pharmaceutiques vise à accélérer la réimplantation d'usines aux Etats-Unis et pourrait atteindre jusqu'à 100%, mais 15% pour les pays ou territoires, comme l'Union européenne, le Japon ou la Corée du Sud, qui disposent d'un accord commercial avec Washington.
Dans le même temps, la remise à plat des droits de douane imposés aux métaux vise à répliquer aux pratiques des entreprises cherchant à "manipuler artificiellement" les prix de leur production afin de les revendre moins cher aux Etats-Unis, selon la Maison Blanche.
Concrètement, les produits finis contenant une part significative d'acier, d'aluminium ou de cuivre seront également concernés par les 25% imposés sur ces métaux, à proportion de la quantité qu'ils contiennent.
Les nouvelles règles concernant les métaux entreront en vigueur dès lundi, alors que les droits de douane sur les produits pharmaceutiques deviendront réalité d'ici 120 à 180 jours, selon la taille de l'entreprise, a-t-on précisé à la Maison Blanche.
"Notre volonté est que la majeure partie des produits pharmaceutiques sous licence soient fabriqués aux Etats-Unis", a assuré auprès de la presse un responsable américain.
Les entreprises qui s'engageront à installer des usines aux Etats-Unis ne seront concernées que par des taux de 20% sur leurs médicaments d'ici à la fin du mandat de Donald Trump, le temps que leurs lignes de production dans le pays soient construites.
Pas d'impact sur les prix
Quant à celles qui appliqueraient les prix de "la nation la plus favorisée" à leurs médicaments vendus aux Etats-Unis et s'engageraient à y installer des usines, elles seront tout simplement exemptées de droits de douane.
Dans la foulée, le représentant de la Maison Blanche au Commerce (USTR), Jamieson Greer, a annoncé la signature d'un accord commercial avec le Royaume-Uni, prévoyant une hausse du prix des médicaments sur l'île en échange d'une absence de droits de douane sur ceux exportés vers le Royaume-Uni.
Son décret concernant les métaux vient de son côté imposer des règles particulières, notamment aux entreprises étrangères de payer des droits de douane basés sur la valeur d'achat des produits américains.
"C'est une simple question de simplification et d'équité", a assuré ce responsable, qui estime par ailleurs qu'il ne devrait pas y avoir de conséquences sur les prix pour les consommateurs.
Il y a tout juste un an, à l'occasion de ce qu'il a présenté comme "le jour de la libération", le président américain a annoncé une série de droits de douane appliqués à l'ensemble des produits entrant aux Etats-Unis, avec la volonté affichée de rééquilibrer la balance commerciale de la première économie mondiale.
Dans le même temps, il a mis en place des surtaxes visant plusieurs secteurs industriels particuliers, tels que l'acier et l'aluminium, l'automobile ou le cuivre, considérés par la Maison Blanche comme étant d'importance stratégique.
La Cour suprême a depuis considéré qu'une bonne part de ces surtaxes étaient anticonstitutionnelles, les annulant de fait, même si le gouvernement a aussitôt annoncé l'introduction de nouveaux droits de douane, de 10% cette fois, jusqu'à fin juillet.
La décision n'a cependant pas visé les droits de douane sectoriels, toujours actifs.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp / awp
Économie
Une personne perd la vie dans un accident de travail à Viège (VS)
Un ressortissant italien âgé de 50 ans a perdu la vie dans un accident de travail jeudi à Viège (VS). Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'incident.
Un ouvrier se trouvait sur une aire de stockage d'une entreprise peu avant 8h00 et s'occupait de charger du matériel d'isolation sur un camion à l'aide d'une grue. "Pour des raisons encore inconnues, il s’est retrouvé coincé entre la cargaison et la grue", indique la police cantonale valaisanne dans son communiqué.
L'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) et le corps des sapeurs-pompiers de Viège et régions ont été immédiatement dépêchés sur les lieux. Une fois sur place, "les secours n'ont pu que constater le décès de l'homme".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Effet à retardement de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier
Genève (awp) - Les répercussions indirectes de la guerre au Moyen-Orient sur l'immobilier suisse pourraient s'accentuer en cas de prolongations. Entre coûts de chauffage et taux hypothécaires, ménages et investisseurs font face à de nouvelles incertitudes.
(par Ibtissam BENCHIKH, AWP)
"Mieux vaut être un foyer avec une pompe à chaleur, plutôt que dépendant du gaz", explique Patrice Choffat, directeur général de la société immobilière Bestag, à l'agence AWP. "La moitié des Suisses qui se chauffent au gaz ou au mazout doivent s'attendre à absorber les hausses de prix, car ils ne vont pas reculer, même avec l'ouverture du détroit d'Ormuz."
Quelque 30% des foyers suisses se chauffent au gaz et 20% au mazout. Pour les premiers, les contrats à terme néerlandais sur le gaz naturel liquéfié (GNL) ont augmenté depuis le début de la guerre, et pour les seconds, le Brent n'a cessé de flamber.
Si le conflit dure, l'effet sur les factures des particuliers sera visible d'ici 6 à 12 mois. "Les contrats à moyen et long terme lissent les fluctuations. Mais, cela est différent pour les entreprises dont les contrats prévoient des ajustements très réguliers", souligne le directeur des investissements de la banque privée Piguet Galland, Daniel Varela.
Un avis partagé par le directeur commercial de la fintech genevoise Resolve, Morgan Pauwels, qui prévient d'une "hausse des coûts énergétiques et de l'augmentation des prix à la consommation, si les prix de l'énergie devaient rester durablement élevés".
"Cela pose par ailleurs des questions plus structurelles, avec le basculement vers d'autres sources, la capacité du système électrique suisse à absorber une électrification massive et la dépendance énergétique vis-à-vis du charbon allemand ou du nucléaire français", ajoute M. Choffat.
De leur côté, les investisseurs ont été déstabilisés par le contrôle du détroit d'Ormuz par l'Iran, freinant l'acheminement des hydrocarbures. "Il s'agit de 15 à 20% du pétrole et 20% du gaz consommés à l'échelle planétaire qui passent par là", chiffre M. Varela. "C'est un phénomène naturel de voir les prix augmenter ici lorsqu'un conflit éclate, mais cette forte hausse s'explique surtout par l'incertitude autour de la durée."
3 millions de barils par jour
Dans un scénario court, la crainte de pénurie d'hydrocarbures est gérée grâce aux stocks constitués par les pays occidentaux. La production totale mondiale se monte à 100 millions de barils par jour. "Fin février, nous avions 3 millions de barils d'offre excédentaire par jour", rappelle M. Varela. "Dans les scénarios qui se répandent au sein des banques, la durée du conflit sera de quelques semaines. En admettant qu'il s'arrête comme prévu, nous pourrions retourner à la situation d'avant-guerre avec presque trop d'offre."
Dans ces périodes d'incertitude, M. Pauwels observe généralement un renforcement du dollar qui contribue à tirer vers le haut les rendements obligataires internationaux. "Or, en Suisse, les taux hypothécaires sont liés à l'évolution de ces marchés obligataires. Lorsque les rendements remontent, le coût de financement des banques aussi, ce qui se reflète dans les taux proposés aux ménages et aux entreprises."
Pour M. Varela, "il y aura peu d'impact sur les taux hypothécaires pour l'heure. En revanche, si le conflit dure, on peut imaginer une tendance de remontée des taux longs. Les investisseurs ont en mémoire 2022 avec la guerre en Ukraine qui dure finalement depuis quatre ans".
Mieux vaut être propriétaire et construire
Au contexte mondial incertain s'ajoute la conjoncture immobilière suisse faisant évoluer les comportements. Un vendeur sur 15 pense qu'il est préférable d'être propriétaire de son logement, selon les données fournies par Bestag.
Pour les sondés comme pour l'Office fédéral du logement (OFL), l'immobilier reste une protection contre l'inflation, ce qui pourrait renforcer cet attrait à l'achat. De plus, dans son dernier relevé annuel, l'OFL constate que "les candidats à la location sont confrontés à la pire pénurie depuis 2014".
Concernant la démographie, la consommation par personne ou l'activité de construction, qui expliquent la pénurie d'offres, il n'y a aucune répercussion de la guerre, "à moins que la Banque nationale suisse (BNS) finisse par augmenter ses taux", estime M. Choffat.
Du côté de la construction, les effets semblent limités. L'inflation pourrait se ressentir sur l'énergie, l'acier ou l'aluminium, selon les professionnels. Mais rien de comparable à certains chocs passés. Par ailleurs, lorsque les taux sont hauts, les demandes de permis baissent.
Malgré ces incertitudes, 98% des investisseurs estiment que la Suisse demeurera un marché attractif pour les investissements dans les mois à venir, relève le dernier baromètre des tendances du cabinet EY. Pour 2026, l'immobilier résidentiel reste leur premier choix.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Revolut sanctionné en Italie pour "pratiques déloyales"
La banque en ligne britannique Revolut a écopé en Italie d'une amende de 11,5 millions d'euros (10,6 millions de francs) pour des "pratiques commerciales déloyales", a annoncé jeudi l'autorité de la concurrence.
La banque qui grignote des parts de marché en Europe a notamment mal informé ses clients sur les conditions de leurs contrats et les risques liés à leurs investissements. Elle a annoncé qu'elle ferait appel de cette décision.
Revolut et sa filiale d'investissement ont "omis de fournir aux clients" dès leurs premières publicités "des informations claires et exhaustives sur l'existence de coûts supplémentaires et sur les limitations caractérisant les investissements sans commission", a précisé l'Autorité garante de la concurrence et du marché (AGCM) dans un communiqué.
Après un signalement de la part d'une association de consommateurs, l'AGCM a constaté que le site de Revolut promettait en 2024 "des millions d'actions à portée de main, à partir d'un euro".
Celles-ci incluaient cependant "des actions fractionnées présentant des différences notables par rapport aux actions entières, notamment en termes de risques", selon l'autorité.
Et si la banque promettait des achats "sans commissions", ceux-ci étaient limités concernant les actions en dollars américains à une valeur de 1000 euros pour les clients dotés d'un compte Revolut basique, ce qui est le cas de la majorité d'entre eux.
Comptes bloqués
L'autorité italienne reproche également à la banque d'avoir "omis (ou fourni de manière peu claire) des informations pertinentes" sur les modalités de suspension et blocage des comptes.
Des clients italiens ont notamment vu leur compte bloqué pendant plusieurs jours après un déménagement ou un virement important, sans en être directement informés, selon l'autorité.
La filiale italienne de Revolut a indiqué à l'AFP être "absolument en désaccord avec les conclusions" de l'AGCM et qu'elle ferait appel. "Nous restons confiants quant au fait que nos communications sont claires et transparentes" et "opérons dans le respect des strictes normes bancaires italiennes", a souligné une porte-parole.
La croissance fulgurante de Revolut lui a valu des critiques ces dernières années sur sa capacité à se conformer aux réglementations financières, notamment en matière de lutte contre la fraude ou le blanchiment d'argent.
La banque britannique a annoncé fin mars un bénéfice net en hausse de 65% en 2025, à 1,3 milliard de livres (1,5 milliard d'euros), porté par la croissance continue de sa clientèle, et dit espérer obtenir une licence bancaire aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Harcèlement au CHUV: 155 signalements depuis juillet dernier
-
VaudIl y a 3 jours
Les députés vaudois veulent une interdiction des puffs
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Les loyers pèsent "lourdement" sur les ménages, selon l'Asloca
-
LausanneIl y a 3 jours
Alexandre Démétriadès démissionne du Grand Conseil vaudois
-
LausanneIl y a 3 jours
Transports publics vaudois: Mobilis augmente aussi ses prix
-
VaudIl y a 21 heures
Comptes déficitaires mais respectant le petit équilibre
-
VaudIl y a 3 jours
Vaud: un suspect arrêté après 80 vols dans des voitures du canton
-
LausanneIl y a 3 jours
Conseil d'Etat vaudois: Roger Nordmann sera assermenté le 26 mai


