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Suisse

Bilan positif pour les ventes de Noël et record de colis

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La fréquentation des magasins a repris des couleurs pendant la période des fêtes (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La période de Noël s'est achevée sur un bilan des ventes positif pour nombre d'enseignes. La Poste suisse a également livré bien plus de colis que lors des années précédentes. Avec les soldes qui démarrent, les commerçants espèrent poursuivre sur leur lancée.

Le nombre de livraisons de colis par La Poste suisse a encore augmenté en 2021, après une hausse fulgurante de 30% en 2020. Depuis la semaine promotionnelle du Black Friday, elle a livré environ 23,4 millions de colis, une hausse de 1,2% sur un an, indique lundi le géant jaune.

Le mardi 14 décembre a été la journée la plus prolifique avec 1,2 million de paquets livrés. "Contrairement à la période de confinement de 2020, il n'y a eu aucune journée au cours de ces semaines intenses où notre logistique a été dépassée", souligne Johannes Cramer, responsable logistique de La Poste, cité dans un communiqué.

Migros tire aussi un bilan positif. "Nous sommes satisfaits des ventes de Noël. Il n'y a pas de grandes anomalies à signaler", a commenté auprès d'AWP un porte-parole. La planification s'est avérée toutefois un peu plus difficile avec la pandémie, mais les classiques sont restés les mêmes. "Ce que nous constatons, c'est que depuis le début du mois (de décembre), les commandes de produits alimentaires en ligne ont de nouveau augmenté de manière significative", remarque-t-il.

Chez le géant du commerce en ligne Digitec Galaxus, les ventes ont été inférieures à celles de 2020 pour deux raisons: les restrictions plus strictes qui ont encouragé les clients à faire leurs achats sur internet en 2020, alors que cette année, il était plus aisé de se rendre dans les magasins, et de "nombreux produits très prisés actuellement en rupture de stocks" en raison de difficultés dans la chaîne d'approvisionnement.

Du côté de la Fnac, les ventes de Noël se sont inscrites en hausse, l'engouement pour les livres, les jouets et les équipements électroniques ayant été vif. Malgré la pandémie, 80% des achats ont été faits en magasin et 20% en ligne. Avec les soldes qui démarrent, "le public est attentif à la disponibilité de certains produits: iPhone, iPad et les consoles", note un porte-parole.

Pour sa part, les supermarchés Migros n'ont pas connu de pénuries significatives pendant les fêtes, grâce à "ses partenariats de long terme avec ses fournisseurs", aux "commandes anticipées" mais aussi "à son contrôle de l'ensemble de la chaîne de production de valeur de nombreux produits à travers son industrie propre", précise le porte-parole. Le fait qu'une part importante des produits alimentaires (70%) viennent de Suisse a joué également un rôle.

Record en vue pour 2021

Malgré tout, la situation risque de rester "très exigeante" jusqu'à fin janvier 2022 en ce qui concerne les pénuries, mais aussi de possibles relèvements de prix. Sur ce volet, Migros a dû faire face à l'envolée des tarifs de certaines matières premières, comme le bois ou le blé dur. "Nous essayons toujours, dans la mesure du possible, de ne pas répercuter les hausses de prix sur les clients. La plupart du temps, nous y parvenons, mais nous ne pouvons pas exclure partout des hausses de prix", remarque le porte-parole.

Les ventes de Noël ont été très fructueuses, relève également une responsable des magasins Globus. Elle note une "légère augmentation des prix, car les matières premières sont devenues plus chères".

Une situation que connaît également Digitec Galaxus dans certaines catégories de produits, la pénurie de puces et l'augmentation des coûts de transport faisant enfler les prix facturés par ses fournisseurs, par exemple pour les cartes graphiques et ordinateurs. "Et les prix d'achat plus élevés finissent par être ressentis par les consommateurs et consommatrices", relève le porte-parole.

Selon les prévisions des économistes de l'institut BAK, le commerce de détail devrait dépasser de nouveaux records en 2021 et franchir pour la première fois la barre des 100 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Le Musée de Bagnes explore nos représentations du loup

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La nouvelle exposition du Musée de Bagnes (VS) explore la figure du loup à travers son exposition "Présences" (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

"Les loups y sont entrés et son partout": pensé comme une maison pour l'occasion, le Musée de Bagnes (VS) explore nos représentations du grand canidé en interrogeant ses "Présences", notamment dans le contexte valaisan. Une exposition à découvrir dès dimanche et ce jusqu'au 15 novembre prochain.

"La disparition puis le retour du loup dès 1994 forcent à réfléchir notre rapport au sauvage, au domestique et à la relation entre humain et non-humain", explique l'institution muséale valaisanne. Dans un territoire alpin tatoué par l'agriculture de montagne et le tourisme, s'interroger sur la figure du loup amène dans l'équation les brebis, les chiens, les pratiques agropastorales, ainsi que les conceptions et façons d'habiter la montagne".

Pour dérouler son projet, le Musée de Bagnes explore la figure de l'animal à travers ses espaces. La scénographie permettra au public de "cheminer à quatre pattes et sur deux jambes" et de découvrir, par exemple, des vidéos de meutes prises de nuit dans la salle de bain, des panneaux de mise en garde dans le débarras ou encore des animaux taxidermisés dans le jardin.

Avec ces différentes pièces - entre le "salon des cohabitations" ou encore la "chambre des attachements" -, il s'agit d'emprunter la perception de certains habitants, éleveurs ou bergers des Alpes pour qui le prédateur est "trop proche". Autrement dit, "les loups y sont entrés et sont partout". Le titre de l'exposition, "Présences", est un terme emprunté à un éleveur de brebis pour parler du grand canidé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'explosion des prix d'achat et des rénovations à Genève divise

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Les prix d'achats d'immeubles comme ceux du boulevard Carl-Vogt ont considérablement augmenté à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

L'affaire des baux résiliés au boulevard Carl-Vogt montre les divergences profondes autour de l'immobilier à Genève, alors que les rénovations ont explosé ces dernières années. Des bailleurs institutionnels achètent des biens à des prix exorbitants. Mais l'ASLOCA et la Chambre genevoise immobilière s'opposent sur les raisons de cette situation.

Les rénovations attendues à Carl-Vogt dans une centaine de logements ne sont pas une exception. Des projets de démolitions et reconstructions sont notamment attendus dans les quartiers de la Servette, où des locataires se sont rassemblés mercredi soir devant les bureaux du propriétaire, l'UBS, et des Augustins.

Si les démolitions et reconstructions ne sont pas très nombreuses en raison des contraintes légales, les rénovations se multiplient. Selon les statistiques cantonales, le nombre de transformations s'établissait presque toujours à moins de 300 par an avant 2022. Depuis cette année-là, il n'est pas retombé sous le seuil de 400.

Au centre de l'attention, des caisses de pension, mais aussi des banques ou des assureurs. Les grands bailleurs "achètent à n'importe quel prix" parce qu'ils savent qu'ils retomberont sur leurs pattes après rénovations, affirme à Keystone-ATS le conseiller national Christian Dandrès (PS/GE), juriste à l'ASLOCA.

A Carl-Vogt, le mécène Metin Arditi avait acquis les immeubles pour 9,4 millions de francs. Il les avait ensuite revendus en 2020, une vingtaine d'années plus tard, pour 129 millions de francs à la Caisse de pension du canton de Bâle-Ville (PKBS).

Caisses de pension pas fiscalisées

Pour le secrétaire général de la Chambre genevoise immobilière (CGI), Christophe Aumeunier, le constat ne constitue pas une surprise mais il l'explique différemment. La fiscalité genevoise sur les immeubles de rendement est extrêmement lourde pour les propriétaires privés, de même que les montants à engager pour les rénovations énergétiques obligatoires. Or, les "caisses de pension sont exemptées d'impôts et s'appuient sur une pléthore de fonds. Il y a un marché parallèle", admet le secrétaire général.

Les investissements "massifs" dans l'immobilier sont observés notamment lorsque le résultat des produits financiers liés à la Confédération est moins satisfaisant, explique M. Dandrès. Selon lui, malgré des "prix surfaits", les grands acheteurs anticipent déjà un rendement de 4 à 5% après des rénovations.

Un argument que réfute M. Aumeunier. Selon lui, les montants d'achat élevés s'expliquent par le manque d'immeubles à vendre. "Je n'entends pas l'ASLOCA dire qu'il faut construire davantage pour fluidifier le marché et lutter contre la pénurie de logements", déplore-t-il.

De même, M. Aumeunier "peine à croire" que les bailleurs obtiennent réellement une rente dans cette affaire. Les caisses de pension sont légalement obligées d'avoir de l'immobilier dans leur portefeuille ou souhaitent aussi diversifier les risques dans leurs investissements, selon lui.

Contrainte ou dialogue

Parmi les effets des résiliations, l'ASLOCA et la CGI divergent aussi sur l'impact pour la société. Le conseiller national déplore une "casse sociale" parce que les habitants quittent les centres-villes, sont contraints à des sous-locations ou restent, mais dans des conditions précaires. "La classe moyenne a encore accès aux centres-villes et ceux-ci doivent rester vivants", rétorque M. Aumeunier.

Face à ces défis, les réponses sont également différentes. Le conseiller national prépare une motion ou une initiative parlementaire pour la prochaine session à Berne en mars. Au centre des réflexions, un mécanisme pour limiter les niveaux des loyers et des prix dans des zones de développement pour une certaine période, par exemple dix ans. Mais également un dispositif "antispéculatif" pour plafonner les prix d'achat d'un immeuble en fonction de l'état locatif.

"Il n'y a pas d'accord sur ce terme de spéculation", conteste M. Aumeunier. Il réitère sa main tendue à tous les acteurs. Il faut régler ce problème cette année en raison du délai imposé par l'Etat pour les rénovations énergétiques, dit-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Incendie au mémorial dédié aux victimes de Crans-Montana

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Selon les premiers éléments, le feu s'est déclaré au niveau des bougies disposées sur une table au centre du mémorial. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Le mémorial dédié aux victimes de Crans-Montana a pris feu dimanche peu avant 06h00. Les pompiers dépêchés sur place ont rapidement maîtrisé l'incendie et personne n'a été blessé.

Plusieurs objets commémoratifs ont en revanche été endommagés, précise la police cantonale valaisanne dans un communiqué. Le livre de condoléances a lui pu être conservé et la reconstruction du mémorial est en cours.

Selon les premiers éléments, le feu s'est déclaré au niveau des bougies disposées sur une table au centre du mémorial. La police exclut à ce stade l'intervention d'un tiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Le patron de Julius Bär veut un registre des banquiers fautifs

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La banque Julius Bär vise un rendement des fonds propres supérieur à 30% d'ici à 2028 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le directeur de la banque privée zurichoise Julius Bär, Stefan Bollinger, réclame dimanche dans la NZZ am Sonntag la création d'un registre des banquiers fautifs. "L'enregistrement des acteurs des marchés financiers présente des avantages évidents", lance-t-il.

"Cela empêche les brebis galeuses de changer simplement de trottoir et de continuer comme si de rien n'était", ajoute M. Bollinger. Il remarque que d'autres places financières importantes, comme les États-Unis, le Royaume-Uni, Hong Kong et Singapour, disposent déjà de tels registres.

La Suisse a déjà un système de vérification des garanties au niveau de la direction, qui pourrait être étendu, déclare le responsable. Un tel instrument serait, selon lui, bénéfique à long terme pour l'ensemble de la place financière.

Ambitions

Dans le même entretien, M. Bollinger contredit les déclarations du président du conseil d'administration d'UBS, Colm Kelleher, évoquant une crise d'identité de la Suisse. Le patron de Julius Bär déclare ne pas la percevoir et se dit convaincu qu'il est avantageux pour UBS de rester une banque suisse, surtout en ces temps difficiles.

M. Bollinger se montre ambitieux pour l'avenir. D'ici à 2028, la banque vise une croissance annuelle des nouveaux capitaux de 4 à 5%, un ratio coûts/revenus inférieur à 67% et un rendement des fonds propres supérieur à 30%, précise-t-il. En tant que gestionnaire de fortune, Julius Bär a un modèle d'affaires beaucoup moins risqué et moins gourmand en capitaux qu'une banque commerciale ou d'investissement, ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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