Rejoignez-nous

Suisse

Un bilan hivernal "très positif" pour les stations de ski

Publié

,

le

Sergei Aschwanden, responsable de la station de Villars, a reconnu que le Magic Pass avait dopé la fréquentation du domaine vaudois (archives). (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les stations suisses de ski tirent un bilan positif, voire très positif de l'hiver. La plupart des domaines du pays ont profité d'une météo favorable pour doper leur fréquentation.

"Nous vivons une très bonne saison, avec de très bonnes conditions d'enneigement", relève le directeur général de Téléverbier, Laurent Vaucher, interrogé par Keystone-ATS. La station valaisanne, qui fermera fin avril, affiche jusqu'ici une hausse de 7% du nombre de journées skieurs sur un an.

Toujours dans les 4 Vallées, le domaine de Nendaz-Veysonnaz table sur une augmentation de 2,5 à 3% du nombre de journée skieurs pour cette saison. "Nous sommes très satisfaits, d'autant plus que nous enregistrons une croissance continue depuis trois exercices", se réjouit François Fournier, directeur de la société des remontées mécaniques.

La satisfaction est également de mise dans les Préalpes vaudoises, comme à Villars. "Nous avons cartonné cet hiver", remarque le responsable de la station, Sergei Aschwanden. Selon lui, "des conditions météorologiques exceptionnelles" ont largement contribué à la bonne marche des affaires.

Un mois de février record

Certaines stations n'hésitent pas à parler de "record" pour cette saison. C'est le cas pour les remontées mécaniques d'Adelboden-Lenk, qui disent avoir connu "le meilleur mois de février" de leur histoire. L'augmentation du nombre de journées skieurs se situe à environ 7% sur un an pour le domaine de l'Oberland bernois.

Dans les Grisons, la saison affiche également une fréquentation "supérieure à la moyenne", note Martin Hug, président des remontées mécaniques du canton. "Nous sommes très dépendants de la météo, qui a été particulièrement favorable cet hiver", remarque-t-il.

"Court mais intense"

Pour les stations de plus basse altitude, comme au Moléson, l'arrivée tardive de la neige après les Fêtes de fin d'année a pu être compensée. "Malgré un départ en demi-teinte, la saison s'est bien déroulée. Nous enregistrons une hausse du chiffre d'affaires et de premiers passages de 4% par rapport à l'année passée," relève Antoine Micheloud, responsable des activités touristiques de la station fribourgeoise. Il souligne, lui aussi, les "chiffres records" affichés en février.

Pour les stations du Jura, le constat a été le même. Les Bugnenets-Savagnières, situés sur les cantons de Neuchâtel et de Berne, ont connu un hiver "court mais intense", selon le président du conseil d'administration, Michel Voutat. "La station a réussi à atteindre 80% de la fréquentation totale de l'an dernier, même si la saison était deux fois plus courte (ndlr: 53 jours cet hiver, contre 108 un an plus tôt)", explique-t-il.

Bon impact des promotions

Outre la météo, certaines stations ont profité d'offres tarifaires avantageuses, à l'image du Magic Pass, pour drainer davantage de skieurs. "Le Magic Pass a clairement eu un effet positif pour Villars. Nous avons pu diversifier notre clientèle avec plus de skieurs d'autres cantons", remarque Sergei Aschwanden.

Hors Magic Pass également, des stations ont lancé des promotions qui ont permis d'attirer plus de monde. C'est le cas aux Rasses, dans le Jura vaudois. "Notre offre familiale 'T'es royé' a permis d'écouler 2500 abonnements avant même le début de la saison, soit l'équivalent de 40% de notre budget de l'hiver", explique le responsable marketing des remontées mécaniques, Nicolas Servageon.

Côté bernois, le forfait Top4, valable pour les domaines d'Adelboden-Lenk, Gstaad, Meiringen et de la Jungfrau, a aussi porté ses fruits. Il sera reconduit la saison prochaine.

 

(KEYSTONE-ATS)

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

La neige perturbe le trafic routier

Publié

le

Pour la journée de lundi, Météosuisse prévoit un temps froid et instable, très nuageux et avec de fréquentes averses de neige en montagne, plus éparses en plaine. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La neige a perturbé le trafic routier lundi matin. En Suisse romande, la circulation est ralentie sur l'autoroute A9 en direction de Lausanne entre Vevey (VD) et Chexbres (VD) en raison d'un accident, indique le TCS.

Plus tôt, également sur l'A9, un bouchon s'était formé entre Chexbres et le tunnel de Belmont, entrainant des retards pouvant aller jusqu'à 30 minutes.

Dans le canton de Berne, à la suite des chutes de neige, environ 30 accidents de la circulation ont été signalés depuis minuit, indique la police cantonale sur son compte Twitter lundi matin. Dans deux cas, des blessés sont à déplorer. Les enquêtes suivent leur cours.

Dans le canton d'Argovie, lundi à 01h45, un conducteur de 39 ans, soupçonné d'être sous l'influence de stupéfiants, a violemment percuté l'arrière d'un véhicule qui déneigeait l'autoroute A3 près de Rheinfelden (AG) en direction de Zurich, indique la police cantonale.

Légèrement blessé au dos, il a dû être transporté à l'hôpital. La police lui a retiré son permis et le ministère public a ordonné des prélèvements de sang et d'urine.

Dans l'est de la Suisse, une conductrice de 21 ans a heurté un banc de neige à Wattwil (SG), communique lundi la police cantonale saint-galloise. Elle a dû être héliportée à l'hôpital après que son véhicule s'est renversé. Ses blessures sont indéterminées.

Temps froid et instable lundi

Pour la journée de lundi, Météosuisse prévoit un temps froid et instable, très nuageux et avec de fréquentes averses de neige en montagne. Les avis de chutes de neige émis par la Confédération sont toujours de degrés 2 et 3, selon Météosuisse. Le thermomètre affichera entre 0 et 2°C. Passage à un temps sec dans la nuit.

Continuer la lecture

Suisse

Les Suisses favorables aux tests pour les voyageurs

Publié

le

Les Suisses souhaitent en majorité que le test PCR soit obligatoire pour venir sur le territoire. (©(KEYSTONE/Ennio Leanza).

Un peu plus de la moitié des Suisses (53%) sont favorables aux tests PCR pour les voyageurs entrant dans le pays, selon un sondage publié lundi dans les journaux de Tamedia. Quant à la fermeture des frontières, elle convainc deux personnes sur cinq (39%).

Les sondés devaient se prononcer sur les mesures supplémentaires que le Conseil fédéral devrait prendre en cas d'aggravation de la situation épidémiologique. Ils pouvaient donner plusieurs réponses.

La mesure qui récolte le plus d'opinions favorables (55%) est la fermeture des domaines skiables. A l'inverse, tester en masse la population ne convainc pas du tout (4%). Les sondés se montrent en outre plus favorables à la fermeture des écoles (35%) qu'à celle de garderies (12%).

Concernant le masque, son port obligatoire à l'extérieur est mentionné plus souvent (21%) que l'obligation de porter un modèle FFP2 (13%).

Quant à la vaccination, seul un quart (26%) des personnes interrogées sont favorables à la rendre obligatoire pour les groupes à risque. De plus, près de la moitié des Suisses (47%) ne sont pas prêts à accorder des avantages aux personnes vaccinées.

Le sondage a été réalisé en ligne du 18 au 19 janvier auprès de 15'089 personnes de toute la Suisse, dont 4511 Romands. La marge d'erreur de +/- 1,3%.

Continuer la lecture

Suisse

Le Conseil fédéral veut étendre les tests et les financer

Publié

le

(Image d'illustration © KEYSTONE/Gian Ehrenzeller)

Tester les personnes sans symptômes de Covid-19 doit permettre de protéger les plus vulnérables. Pour inciter les cantons à lancer de telles campagnes, le Conseil fédéral propose aux cantons de les financer.

Le Département fédéral de l'intérieur a ainsi mis en consultation une série de modifications des ordonnances Covid. Elles traitent également des montants des amendes d'ordre pour non-respect des diverses mesures, du contrôle des masques de protection en stock, ou encore des critères d'entrée en Suisse pour les voyageurs étrangers.

Ces modifications ont été publiées vendredi sur son site internet. Le Conseil fédéral prévoit une modification de l’ordonnance 3 Covid-19 afin de promouvoir et de financer le dépistage des personnes asymptomatiques.

Le but: protéger les groupes de populations vulnérables ainsi que prévenir des situations présentant un risque de transmission élevé. Les coûts des tests (PCR et rapides) seront pris en charge.

On estime que plus de la moitié des contaminations sont le fait de personnes asymptomatiques, qui ne se rendent absolument pas compte qu’elles sont infectées, écrit le Département de l'Intérieur dans son rapport aux cantons. Or rares sont les cantons ou les EMS à avoir commencé à effectuer des tests ciblés réguliers.

Outre la prise en charge des coûts de ces tests, la Confédération élargira le cercle des institutions et des personnes autorisées à procéder à des tests. Pour le moment, seuls les cabinets médicaux, les pharmacies, les hôpitaux et les centres de test cantonaux y sont autorisés.

Désormais, pourront également réaliser des tests rapides antigéniques: les établissements médico-sociaux, les institutions médico-sociales ainsi que les organisations de soins et d’aide à domicile.

En raison des répercussions financières non négligeables et du manque de preuves scientifiques, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) renonce pour l’instant à demander au Conseil fédéral de financer des tests de masse à large échelle.

Il n’en reste pas moins que l’OFSP apportera son soutien aux cantons intéressés par ces tests de masse. L'office continuera de suivre et d’évaluer les résultats de ces tests, l'expérience grisonne en particulier.

Former dans les EMS

Sachant qu'en Suisse, plus de la moitié des décès liés au Covid-19 concernent des résidents d’EMS, et que la transmission semble avant tout le fait des employés ou des proches asymptomatiques, le Conseil fédéral prévoit de former les collaborateurs de ces institutions à effectuer eux-mêmes le dépistage, à tout le moins le prélèvement de l’échantillon. Cela permettra d’identifier précocement des personnes potentiellement contagieuses.

Le Conseil fédéral prévoit aussi de délier les cordons de la bourse pour vérifier les différentes sortes de masques en stock utilisés au début de la pandémie par manque de masque FFP2 et pour lesquels il n’existe pas de preuve suffisante de sécurité. Le but est de pouvoir continuer à les remettre au personnel de santé.

Un tel contrôle a posteriori selon le processus établi est source de coûts pour la Confédération et les cantons, mais le remplacement des masques pour lesquels il n’existe pas de preuve suffisante de sécurité par de nouveaux masques entraînerait des coûts probablement supérieurs, justifie-t-il.

Amendes

Une des autres modifications d'ordonnances que les cantons ont la possibilité de commenter concerne les amendes. Berne propose une amende de 100 francs pour ne pas porter de masque facial là où cela est nécessaire. Quiconque se réunit dans un cadre privé avec plus de cinq personnes autorisées devrait également pouvoir être condamné à une amende de 100 francs.

L'organisation d'événements privés interdits coûte 200 francs, les infractions mineures et notables aux règles d'hygiène et de sécurité dans les domaines skiables coûtent au maximum 300 francs.

Continuer la lecture

Suisse

Militants pour le climat acquittés à Bâle

Publié

le

Des sympathisants des cinq militants pour le climat se sont rassemblés vendredi devant le tribunal pénal de Bâle-Ville. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

Cinq militants pour le climat ont été acquittés vendredi par le tribunal pénal de Bâle-Ville. Ils avaient bloqué l'accès au siège administratif de l'UBS à Bâle durant l'été 2019.

Le procès a eu lieu car les prévenus ont fait appel contre les ordonnances pénales du Ministère public bâlois qui sanctionnaient l'action des militants avec des peines pécuniaires allant jusqu'à 150 jours-amendes à 30 francs (4500 francs). Ils étaient accusés de dommages à la propriété, de contrainte et d'émeute.

Façade barbouillée avec du charbon

L'accusation de violation de domicile a été abandonnée au début du procès. L'UBS a retiré ses plaintes sur ce point en décembre.

Le 8 juillet 2019, les militants avaient bloqué l'entrée principale du bâtiment administratif de l'UBS à Bâle. Ils protestaient contre les investissements de la banque dans les centrales électriques aux combustibles fossiles. Ils avaient notamment barbouillé la façade du bâtiment avec du charbon.

Le Ministère public a abandonné durant le procès l'accusation d'émeute sur la base de témoignages. Le chef de l'opération de police le jour de la manifestation a parlé d'une atmosphère paisible, a souligné la juge unique.

Pas un rassemblement menaçant

Il ne s'agissait donc pas d'un rassemblement menaçant. Une enquête mieux menée aurait permis d'écarter cette accusation dans le cadre des ordonnances pénales, a encore ajouté la juge. Le tribunal n'a pas non plus retenu l'accusation de contrainte car les employés avaient été informés avant la manifestation et ils ont pu se rendre à leur travail sans problème significatif.

Le tribunal n'a pas retenu le délit de dommages à la propriété. Pour quatre des cinq prévenus, le délit n'a pas pu être prouvé. Dans un cas, le gribouillage avec du charbon a pu être établi, mais les dommages matériels sont mineurs et aucune infraction pénale ne peut être retenue.

Pas de laissez-passer

Dans son jugement, la juge unique a souligné que le tribunal n'a statué que sur les infractions pénales et non sur l'urgence climatique comme justification possible d'actions de ce type. Le verdict ne peut donc pas être considéré comme un laissez-passer pour des actions futures, peut-être plus radicales, a-t-elle encore déclaré.

Dans un communiqué, l'organisation "Collective Climat Justice" déclare être "très satisfaite" du verdict. Le jugement prononcé vendredi à Bâle est une victoire d'étape importante dans la direction de la justice climatique.

APPENDICE: Des sympathisants des cinq militants pour le climat se sont rassemblés vendredi devant le tribunal pénal de Bâle-Ville.
CREDIT: KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

Continuer la lecture

Suisse

La Suisse a réalisé 169'783 vaccinations jusqu'à présent

Publié

le

Les fournisseurs ont livré près de 460'000 doses de vaccins à la Suisse. Pour l'instant, près de 170'000 ont été utilisées (image d'illustration - KEYSTONE/AP/JAE C. HONG)

Sur les 459'700 doses de vaccin de Pfizer et de Moderna livrées en Suisse, 169'783 ont été utilisées jusqu'à présent, indique vendredi l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Vaud a utilisé plus de 13'000 doses, Genève près de 11'000, et le Valais environ 8000.

Jusqu'à présent, le taux de doses administrées par 100 habitants en Suisse s'élève à 1,97. Dans la majorité des cantons, moins de la moitié des doses livrées ont été administrées.

Selon les données fournies vendredi par l'OFSP, le canton de Vaud a utilisé un tiers des doses qu'il a disposition, soit 13'392 doses de ces 40'500 doses livrées. Du côté romand, Genève détient le ratio le plus élevé, avec 41% de doses livrées administrées, soit 10'819 doses sur 26'100. Viennent ensuite les cantons du Jura (40%), du Valais (38%), Vaud (33%), Fribourg (31%) et Neuchâtel (17%).

Le nombre de doses livrées varie selon les cantons, tout comme le ratio de vaccinations effectuées par 100 habitants. Ce dernier s'élève à 2,59 dans le canton du Jura, 2,31 en Valais et 2,15 à Genève. Il passe sous la moyenne Suisse dans les cantons de Vaud (1,66), de Fribourg (1,57) et de Neuchâtel (1,16).

Il est de 1,62 dans le canton de Zurich où 24'989 doses des plus de 65'000 reçues ont été administrées. Ce canton alémanique a à disposition le plus grand nombre de doses, suivi par Vaud avec plus de 40'000 doses livrées, Genève avec 26'100 doses et le Tessin et ses 24'025 doses reçues.

Appenzell Rhodes-Intérieures est le canton qui a reçu le moins de doses jusqu'à présent, soit 1'375. Mais son taux de doses administrées pour 100 habitants est l'un des plus élevé de Suisse (5,10), juste après Bâle-Ville (5,54).

Jeudi, le conseiller fédéral Alain Berset a formulé les capacités théoriques dont devront disposer les cantons. En février, ils devront disposer de 525 doses par jour et pour 100'000 habitants, ce sur les sept jours de la semaine. En juin, cette capacité devra être triplée à 1500 doses.

Après plusieurs reports, la Confédération informera désormais deux fois par semaine sur les données de vaccination dans les cantons.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Lion

Petite introspection personnelle au sujet de vos sentiments. Ce n’est pas votre style les décisions irréfléchies donc, continuez ainsi !

Publicité

Les Sujets à la Une

X