Suisse
Un bilan hivernal "très positif" pour les stations de ski
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Les stations suisses de ski tirent un bilan positif, voire très positif de l'hiver. La plupart des domaines du pays ont profité d'une météo favorable pour doper leur fréquentation.
"Nous vivons une très bonne saison, avec de très bonnes conditions d'enneigement", relève le directeur général de Téléverbier, Laurent Vaucher, interrogé par Keystone-ATS. La station valaisanne, qui fermera fin avril, affiche jusqu'ici une hausse de 7% du nombre de journées skieurs sur un an.
Toujours dans les 4 Vallées, le domaine de Nendaz-Veysonnaz table sur une augmentation de 2,5 à 3% du nombre de journée skieurs pour cette saison. "Nous sommes très satisfaits, d'autant plus que nous enregistrons une croissance continue depuis trois exercices", se réjouit François Fournier, directeur de la société des remontées mécaniques.
La satisfaction est également de mise dans les Préalpes vaudoises, comme à Villars. "Nous avons cartonné cet hiver", remarque le responsable de la station, Sergei Aschwanden. Selon lui, "des conditions météorologiques exceptionnelles" ont largement contribué à la bonne marche des affaires.
Un mois de février record
Certaines stations n'hésitent pas à parler de "record" pour cette saison. C'est le cas pour les remontées mécaniques d'Adelboden-Lenk, qui disent avoir connu "le meilleur mois de février" de leur histoire. L'augmentation du nombre de journées skieurs se situe à environ 7% sur un an pour le domaine de l'Oberland bernois.
Dans les Grisons, la saison affiche également une fréquentation "supérieure à la moyenne", note Martin Hug, président des remontées mécaniques du canton. "Nous sommes très dépendants de la météo, qui a été particulièrement favorable cet hiver", remarque-t-il.
"Court mais intense"
Pour les stations de plus basse altitude, comme au Moléson, l'arrivée tardive de la neige après les Fêtes de fin d'année a pu être compensée. "Malgré un départ en demi-teinte, la saison s'est bien déroulée. Nous enregistrons une hausse du chiffre d'affaires et de premiers passages de 4% par rapport à l'année passée," relève Antoine Micheloud, responsable des activités touristiques de la station fribourgeoise. Il souligne, lui aussi, les "chiffres records" affichés en février.
Pour les stations du Jura, le constat a été le même. Les Bugnenets-Savagnières, situés sur les cantons de Neuchâtel et de Berne, ont connu un hiver "court mais intense", selon le président du conseil d'administration, Michel Voutat. "La station a réussi à atteindre 80% de la fréquentation totale de l'an dernier, même si la saison était deux fois plus courte (ndlr: 53 jours cet hiver, contre 108 un an plus tôt)", explique-t-il.
Bon impact des promotions
Outre la météo, certaines stations ont profité d'offres tarifaires avantageuses, à l'image du Magic Pass, pour drainer davantage de skieurs. "Le Magic Pass a clairement eu un effet positif pour Villars. Nous avons pu diversifier notre clientèle avec plus de skieurs d'autres cantons", remarque Sergei Aschwanden.
Hors Magic Pass également, des stations ont lancé des promotions qui ont permis d'attirer plus de monde. C'est le cas aux Rasses, dans le Jura vaudois. "Notre offre familiale 'T'es royé' a permis d'écouler 2500 abonnements avant même le début de la saison, soit l'équivalent de 40% de notre budget de l'hiver", explique le responsable marketing des remontées mécaniques, Nicolas Servageon.
Côté bernois, le forfait Top4, valable pour les domaines d'Adelboden-Lenk, Gstaad, Meiringen et de la Jungfrau, a aussi porté ses fruits. Il sera reconduit la saison prochaine.
(KEYSTONE-ATS)
Suisse
Oui à la réforme du service civil, impasse sur l'initiative UDC
La modification de la loi sur le service civil devrait être adoptée, selon le premier sondage de la SSR publié vendredi. Pour l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions", l'issue du vote est encore floue.
Si le peuple avait voté début mai sur l'initiative UDC "sur la durabilité", 47% des personnes l'auraient acceptée et 47% l'auraient rejetée. La part des indécis se monte à 6%. L'institut gfs.bern, qui a réalisé l'enquête, parle de situation "d'impasse".
Environ 80% des personnes indiquent avoir une intention ferme de voter pour ou contre le projet.
Actuellement, la modification de la loi sur le service civil a été acceptée à 52% et refusé à 40% par les sondés. Huit pourcent des sondés restent indécis.
Le sondage a été réalisé par l'institut gfs.bern entre le 20 avril et le 3 mai auprès de 19’728 titulaires du droit de vote de tout le pays. La marge d'erreur est de +/- 2,8 points de pourcentage.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une vignette pour faciliter la vie des transports professionnels
A Genève, les véhicules affectés au transport professionnel seront dotés d'une vignette qui leur permettra de bénéficier de conditions de circulation et de stationnement facilitées. Le Grand Conseil a voté jeudi un projet de loi en ce sens. Ce nouveau dispositif est expérimental.
"Le projet met en place un dispositif pilote de priorisation du trafic professionnel", a relevé la députée PLR Céline Zuber-Roy. "Il répond à un besoin réel de l'économie genevoise", a ajouté la PLR. "L'économie est paralysée, car elle doit suivre le flux des véhicules privés", selon Jacques Jeannerat, député de Libertés et justice sociale (LJS).
Ce texte issu du Conseil d'Etat fait suite aux états généraux des mobilités. Les milieux concernés avaient insisté sur l'importance de différencier les professionnels des autres usagers motorisés. Les personnes qui vivent du trafic professionnel passent des heures dans les bouchons: il s'agit donc de défendre l'emploi et l'économie, estime Pierre Maudet, chef du Département de la santé et des mobilités (DSM).
Le projet de loi voté jeudi à la quasi unanimité est un "très bon signal pour la hierarchisation du réseau", estime M. Maudet. Jusqu'à présent, l’absence de base légale définissant le transport professionnel rendait difficile son identification.
Evaluation en 2030
Parmi les mesures envisagées, la création de voies réservées, l'accès à certaines voies de bus ou des places de stationnement dédiées. La vitesse commerciale des transports publics ne doit toutefois pas être péjorée.
Le trafic professionnel se limite aux véhicules transportant des marchandises ou du matériel à des fins commerciales, soit des poids lourds ou des camionnettes d'artisans et de commerçants. Le transport de personnes est exclu du dispositif, à l'exception des taxis.
Le Conseil d'Etat doit maintenant définir par voie réglementaire les conditions d'octroi de la vignette d'identification. Il faudra aussi définir les tronçons que pourront utiliser les véhicules dotés d'une vignette. Ces décisions pourront faire l'objet de recours. Les effets du nouveau mécanisme seront évalués au premier trimestre 2030.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne décroche la bonne combinaison à l'Eurodreams
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Eurodreams jeudi soir. Pour gagner une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans, il fallait jouer les six numéros 9, 12, 13, 24, 32 et 38, ainsi que le numéro "dream" 5, a indiqué la Loterie romande.
Eurodreams est proposé dans huit pays européens. En Suisse, le jeu est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage est effectué les lundis et jeudis soir.
https://jeux.loro.ch/games/eurodreams
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Pas vers une pandémie: l'OMS cherche à rassurer sur l'hantavirus
L'OMS cherche à rassurer les populations mondiales sur la propagation de l'hantavirus, même si d'autres cas sont possibles au-delà de ceux confirmés. "Ce n'est pas le début d'une épidémie, ce n'est pas le début d'une pandémie", a dit jeudi une responsable à Genève.
Elle a répété à la presse que la progression des contaminations dans la population était très différente de celle du coronavirus. Depuis les premières infections, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'a cessé de répéter que la menace pour le public général est peu élevée.
Jusqu'à présent, huit cas ont été identifiés, dont cinq sont confirmés, a dit de son côté le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus. Après cette déclaration, un hôpital néerlandais a annoncé qu'un second patient ressortissant de ce pays avait été testé positif.
Parmi les personnes infectées, plusieurs avaient participé à une expédition pour voir des oiseaux en Amérique du Sud dans des régions où des rongeurs sauvages, qui propagent habituellement les hantavirus, sont présents.
Trois personnes sont décédées jusqu'à présent. Et l'OMS sait également que plusieurs individus en contact avec ceux qui ont été infectés ont des symptômes. Pour chacun d'entre eux, "nous sommes en contact étroit avec les autorités", a dit M. Tedros.
Traçage rétrospectif en cours en Suisse
Etant donné le délai d'incubation qui peut aller jusqu'à six semaines, d'autres contaminations pourraient être révélées, a-t-il rappelé. Les autorités des pays concernés poursuivent également le travail de "traçage rétrospectif", "qui prend beaucoup de temps", des contacts des personnes infectées, selon un autre responsable de l'OMS, Abdirahman Mahamud.
"Nous pensons fermement" que ces efforts et un suivi "sûrs et informés diminueront la propagation supplémentaire" du virus, a-t-il ajouté. En Suisse aussi, des dispositifs de traçage ont été pris après l'admission d'un patient à l'Hôpital universitaire de Zurich, a-t-il encore dit, promettant aussi des directives de l'organisation, peut-être dès vendredi.
Cette personne était revenue en Suisse depuis un vol de Johannesburg où il a côtoyé des centaines de passagers. Mais il faut un contact très proche et prolongé pour une infection à la souche Andes. Le seul hantavirus qui se propage entre êtres humains et qui a été authentifié par les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) dans la situation actuelle.
Le patient admis à Zurich depuis le 4 mai est "stable", a affirmé à Keystone-ATS l'établissement. Parmi ces symptômes figuraient une légère détérioration de son état général, une légère fièvre, des douleurs articulaires et de la toux. La quarantaine "stricte" à laquelle il est soumis sera maintenue pendant 45 jours au maximum, selon l'hôpital.
Responsable de l'OMS sur le bateau
Sur le bateau, "le moral s'est amélioré" depuis que le MV Hondius bouge à nouveau, a garanti le directeur général de l'OMS. Il a notamment parlé au capitaine jeudi matin. L'organisation a acheminé l'un de ses experts sur le bateau.
Le navire fait route vers les Iles Canaries où les près de 150 passagers et membres d'équipage seront débarqués. L'OMS oeuvre aussi avec les pays de ces ressortissants pour préparer leur rapatriement une fois qu'ils auront quitté le MV Hondius.
Selon le croisiériste, trente personnes avaient quitté fin avril le bateau à Saint-Hélène. L'OMS a informé les autorités des 12 Etats dont elles sont ressortissantes, dont la Suisse. Elle a également acheminé 2500 kits de tests depuis l'Argentine vers cinq pays.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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