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Suisse

BKW annonce une baisse générale des prix du courant

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BKW a annoncé une baisse générale des prix de l'électricité pour ses clients dans l'approvisionnement de base. A compter de 2022, les tarifs diminueront pour les ménages (archives). (© KEYSTONE/DPA/SINA SCHULDT)

L'énergéticien BKW a annoncé une baisse générale des prix de l'électricité pour ses clients dans l'approvisionnement de base. A compter de 2022, les tarifs diminueront pour les ménages, a indiqué la société bernoise mercredi.

Pour un foyer vivant dans un appartement de cinq pièces, disposant d'une cuisinière électrique et d'un sèche-linge et affichant une consommation annuelle de 4500 kWh, le prix total de l'électricité baissera en moyenne de 4%, selon les anciennes Forces motrices bernoises, qui précisent que l'ampleur de la baisse des prix dépendra des habitudes de consommation.

Le prix total que paient les clients pour l'électricité est composé de quatre éléments: le prix d'utilisation du réseau, le tarif de l'énergie ainsi que les redevances aux collectivités publiques et les taxes d'encouragement de l'Etat, explique BKW dans son communiqué.

La baisse intervient alors que les coûts pour l'utilisation du réseau de transport de Swissgrid vont fortement augmenter en 2022.

BKW est toutefois en mesure de diminuer ses tarifs grâce à des améliorations dans l'efficacité, ainsi qu'à une décision de la Commission fédérale de l'électricité (Elcom) sur les coûts du réseau non facturés auparavant.

En effet, en 2014, l'Elcom avait reconnu une valeur plus élevée pour le réseau de distribution de BKW. La société a ainsi pu faire valoir des revenus plus élevés pour l'utilisation de son réseau de distribution. La refacturation qui en résultait n'a désormais plus cours.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Danse: Lausanne reçoit des jeunes talents durant une semaine

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La 54e édition du Prix de Lausanne se déroule cette semaine jusqu'au samedi 8 février (archives). (© Keystone/VALENTIN FLAURAUD)

La 54e édition du Prix de Lausanne se déroule cette semaine jusqu'au 8 février. Quatre-vingt-un jeunes danseuses et danseurs, respectivement 43 filles et 38 garçons, de 18 pays vont se côtoyer à Beaulieu Lausanne dans l'espoir de se qualifier pour la finale de samedi.

Pour ce concours international de danse créé en 1973, ces jeunes de 15 à 18 ans ont été sélectionnés par un jury de neuf professionnels qui a visionné les vidéos de 444 danseurs (339 filles et 105 garçons) de 43 nationalités différentes, selon organisateurs. Au total, 73 candidats ont été retenus à la suite de cette épreuve vidéo tandis que huit autres avaient déjà été présélectionnés.

De lundi à jeudi, les jeunes talents sont encadrés par des professeurs de danse et des chorégraphes renommés. Ils bénéficient de cours collectifs et de coachings individuels pour leurs variations classique et contemporaine qu'ils présenteront vendredi lors des sélections pour la finale.

Hommage à l'étoile Sylvie Guillem

Celle-ci aura lieu samedi et réunira au maximum 20 candidats. Jusqu'à neuf d'entre eux seront lauréats d'une bourse d'études dans l'une des écoles ou compagnies partenaires. D'autres prix seront également décernés, notamment le Prix d'interprétation contemporaine et le Prix du meilleur jeune talent.

Le jury compte neuf membres, issus du gratin international de la danse. Il est présidé cette année par Kevin O'Hare, directeur du Royal Ballet de Londres. Il avait déjà été à la tête du jury du prix de Lausanne en 2017. Cette année, sa vice-présidente sera Gigi Hyatt, directrice de l'Ecole d'Hamburg Ballet John Neumeier et finaliste du prix de Lausanne en 1980.

En marge de la finale de samedi, la danseuse étoile Sylvie Guillem, 60 ans, recevra une distinction pour l'ensemble de sa carrière. Considérée comme l'une des plus grandes ballerines et figure essentielle dans l'évolution de la danse moderne, elle est étoile du ballet de l'Opéra de Paris et du Royall Ballet de Londres. C'est Rudolf Noureev qui l'a nommée étoile en 1984 à l'âge de 19 ans. Elle a mis un terme à sa carrière en 2015.

Le Prix de Lausanne 2026 prendra fin dimanche après-midi, avec le spectacle "Etoiles montantes" qui réunira les finalistes de cette édition.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

Le conseiller fédéral Martin Pfister à Crans-Montana (VS) dimanche

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Le mémorial se situe désormais à proximité de la chapelle St-Christophe, elle-même à quelques centaines de mètres du lieu du drame. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CYRIL ZINGARO)

Martin Pfister s'est rendu à Crans-Montana (VS) dimanche, un mois après le drame du 1er janvier. Le conseiller fédéral et sa délégation se sont recueillis sur le site du mémorial, peu avant la descente de la Coupe du monde de ski.

Le ministre des sports s'est rendu sur le Haut-Plateau aux alentours 9h30. Il était accompagné de sa fille, et notamment du conseiller d'État valaisan Christophe Darbellay et du président du conseil national Pierre-André Page.

La délégation a d'abord rencontré de jeunes skieurs de la région, avant de se diriger vers le mémorial. Les élus y ont déposé une gerbe de fleurs et signé le livre de condoléances. Le lieu de recueillement, situé désormais vers la chapelle St-Christophe, compte plusieurs centaines d'hommages, recueillis depuis les événements du 1er janvier.

Le président de la Confédération Guy Parmelin et le conseiller fédéral Beat Jans s'étaient eux aussi rendus dans la station valaisanne dans les jours qui ont suivi le drame.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Grand Théâtre vend certains de ses costumes de scène

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Le Grand Théâtre de Genève veut faire vivre durablement une partie de ses costumes auprès du public (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le Grand Théâtre ouvre les portes de son patrimoine costumé. Samedi et dimanche prochain, une partie de son stock sera vendue pour continuer à faire vivre ces pièces de manière "durable et responsable", indique l'établissement.

Au total, 250 portants rassemblant près de 15'000 costumes, accessoires et chaussures pourront être acquis. Objets d'époque côtoieront des pièces intemporelles.

Après une première vente pour les professionnels samedi matin, le public pourra participer samedi après-midi et dimanche, précise l'institution.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les ordonnances muséales décollent en Suisse romande

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La muséothérapie se développe dans les musées romands, comme ici au MCBA à Lausanne (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Déambuler entre les oeuvres d'un musée... sur prescription de son médecin. En Suisse romande, la pratique se développe dans les musées genevois, lausannois et neuchâtelois, en collaboration avec des médecins et plusieurs hôpitaux.

A Neuchâtel, les ordonnances offrent une entrée gratuite pour se rendre dans l'un des quatre musées de la ville, tandis qu'au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne (MCBA), elles sont systématiquement accompagnées d'une visite guidée.

En vigueur depuis l'an dernier dans ces deux villes, la mesure semble convaincre: 850 des 1000 ordonnances disponibles pour deux ans ont déjà été distribuées aux médecins généralistes de la ville de Neuchâtel, qui a étendu cette offre aux psychiatres depuis le mois de septembre.

A Lausanne, le projet pilote mené avec le service de cardiologie du CHUV vient d'être pérennisé, tandis qu'en ville de Genève, tous les musées municipaux acceptent ces ordonnances depuis l'an dernier.

Une thérapie du Beau

"Lorsque je lis les effets secondaires inscrits sur l'ordonnance - l'émerveillement ou l'euphorie - cela fait sourire les patients", raconte Stéphanie Mauler, psychiatre à Neuchâtel, interrogée par Keystone-ATS. Dans le traitement de la dépression, "il faut se forcer à faire des activités plaisir" et aller au musée permet d'y contribuer, comme le sport ou une balade en forêt, ajoute-t-elle.

"Pour des personnes qui voient tout en noir, cela permet de voir le Beau", illustre la spécialiste, même si elle reconnaît qu'après la première réaction positive, elle doit souvent remotiver ses patients pour qu'ils franchissent le pas.

Se rendre au musée permet de "se reconnecter, d'être plus contemplatif, retrouver sa curiosité et son envie de vivre", complète Marianne de Reynier Nevsky, responsable de la médiation culturelle pour la Ville de Neuchâtel. C'est une manière de s'extaire d'un quotidien rythmé par la maladie: "Lorsque l'on est malade, on est parfois reconnu que par cette identité et cela peut provoquer du découragement", rappelle-t-elle.

Pour le Dr Frédéric Sittarame, initiateur des visites muséales aux HUG, "on ne traite pas que le corps. Cela offre un espace pour autre chose que la maladie".

Lien social recréé

A Lausanne, les visites ont lieu en groupe et permettent de recréer du lien social. La parole circule, chacun peut exprimer son interprétation des oeuvres, à l'opposé d'une visite guidée conventionnelle. "Réunir des personnes touchées par la même pathologie leur permet de se sentir plus confortables, elles peuvent se comprendre et partager leurs expériences", décrit Sandrine Moeschler, responsable du secteur médiation au MCBA.

Si ces visites sont d'abord une manière de procurer des émotions positives, les médecins contactés par Keystone-ATS rapportent que les expositions peuvent aussi faire réfléchir. Elles permettent de prendre du recul sur sa situation personnelle en questionnant des thématiques parfois difficiles, comme la mort ou la séparation.

Moins d'anxiété, plus d'engagement

Aux HUG, le Dr Frédéric Sittarame initie des visites muséales depuis 2019. Pour le médecin associé au service de cardiologie, ces activités s'apparentent à un soin qui fait partie intégrante de la prise en charge. "En l'état actuel des publications scientifiques, nous savons que l'exposition aux oeuvres modifie la pression artérielle, réduit la sensation de stress et offre du bien-être tant physique que psychologique", relève-t-il.

Il ajoute que les visites au musée aident les patients à prendre du recul sur eux-mêmes et participent au sentiment de remise à zéro. "Cela diminue l'anxiété et la dépression, renforce l'estime de soi. Les patients y mobilisent leur capacité cognitive à réfléchir, se projeter dans l'avenir et à prendre des décisions", note le Dr Sittarame. Ces visites redonnent aussi aux patients l'envie de s'engager dans leurs soins.

Mais pour maximiser leur efficacité, il est préférable de répéter les visites. "Toutes les études indiquent qu'une exposition 'one-shot' est bonne mais pas suffisante. Il faut y retourner et partager en groupe", complète le Dr Sittarame, qui plaide pour ouvrir cette offre à tous les types de pathologies.

"Lors d'une dépression, les médicaments et la psychothérapie ne vont pas l'un sans l'autre. Donc une visite au musée peut améliorer l'efficacité du traitement", ajoute Stéphanie Mauler, psychiatre à Neuchâtel.

Prescrire une visite au musée, c'est un changement de paradigme pour les médecins, reconnaît Frédéric Sittarame. Mais pas encore pour les assurances maladie, qui ne prennent pas en charge ces coûts. Les ordonnances muséales reposent donc sur l'engagement des galeries et des hôpitaux partenaires. "Les musées comme le MCBA remplissent ainsi une mission de service public", résume Sandrine Moeschler.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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