Économie
Conseil fédéral opposé à 6 semaines de vacances pour les apprentis
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Les apprentis ne devraient pas bénéficier de plus de semaines de vacances par année. Le Conseil fédéral s'oppose à cinq motions identiques demandant de porter ce nombre de semaines à six, afin de renforcer l'attrait de l'apprentissage.
Actuellement, les apprentis jusqu'à 20 ans ont droit à cinq semaines de vacances par an, et à quatre semaines s'ils ont plus de 20 ans. La conseillère aux Etats Flavia Wasserfallen (PS/BE) ainsi que les conseillers nationaux Franziska Ryser (Vert-e-s/SG), Simon Stadler (Centre/UR), Marc Jost (PEV/BE) et Fabienne Stämpfli (PVL/BE) souhaitent leur accorder plus de vacances, pour atténuer le désavantage qu'ils ont face aux jeunes qui poursuivent leurs études.
Soutenus au total par près de 60 élus, les motionnaires regrettent que le nombre de personnes qui décident de faire un apprentissage ne cesse de diminuer, alors que le système suisse de formation duale est "un modèle de réussite". Les apprentis permettent de lutter contre la pénurie de main-d'oeuvre qualifiée, et les entreprises qui les emploient sont gagnantes économiquement parlant.
"L'ajout d'une semaine de vacances par an est donc financièrement supportable", écrivent les motionnaires. Ils relèvent également la charge psychologique subie durant l'apprentissage. Offrir davantage de vacances aux jeunes concernés leur permettrait de prévenir les situations de surcharge mentale.
Un atout pour les entreprises
Dans sa réponse publiée jeudi, le Conseil fédéral rappelle que les entreprises ont déjà la possibilité aujourd'hui d'offrir davantage de vacances à leurs apprentis que le minimum légal. Il s'agit d'un atout pour attirer les apprentis.
Par ailleurs, le gouvernement met en garde contre une volonté réduite des entreprises d'engager des apprentis si ceux-ci manquent une semaine de plus au travail. Et de rappeler que les jeunes de moins de 30 ans peuvent déjà demander cinq jours de congé non payés dans le cadre de Jeunesse+Sport. Un projet est sur la table pour porter la durée de ce congé-jeunesse à deux semaines maximum.
Le Conseil fédéral relève encore qu'une table ronde sur la formation professionnelle est prévue. Les conditions générales de l'apprentissage seront examinées, notamment le droit aux vacances.
Une pétition munie de plus de 176'000 signatures en faveur de huit semaines de vacances par an pour les apprentis a été déposée en août à la Chancellerie fédérale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'IA
Six entreprises suisses sur dix ont recours à l'intelligence artificielle (IA), selon une étude d'UBS. Cette technologie est généralement perçue positivement. Peu de sociétés y voient toutefois un substitut aux employés.
"De nombreuses entreprises utilisent l'IA, mais peu le font de manière systématique", explique Alessandro Bee, économiste chez UBS, commentant une enquête de la grande banque publiée mardi. Les petites entreprises utilisent l'IA principalement à des fins d'analyse, tandis qu'auprès des grandes entreprises, l'automatisation des processus commerciaux est l'application la plus citée.
En moyenne, les entreprises perçoivent l'IA davantage comme une opportunité que comme un risque. Grâce à cette technologie, d'importants gains de productivité peuvent être réalisés.
S'agissant des risques, les préoccupations principales portent sur la protection des données et sur la sécurité, ainsi que sur la crainte de décisions erronées liées à des algorithmes ou à des données inexactes.
Un peu plus de la moitié des entreprises interrogées souhaitent renforcer leur utilisation de l'IA au cours des cinq prochaines années, ou l'adopter pour la première fois. "Cependant, près d'un tiers de toutes les entreprises n'utilisent pas l'IA aujourd'hui et ne prévoient pas de le faire dans les années à venir", indique Pascal Zumbühl, économiste chez UBS, cité dans le communiqué.
Peu de risques pour l'emploi
Dans le débat public, l'IA est souvent associée à la crainte d'une forte baisse de l'emploi. Ces inquiétudes ne sont toutefois pas partagées par les entreprises interrogées. Environ 30% des sociétés qui utilisent actuellement l'IA anticipent une baisse de l'emploi liée à cette technologie, tandis qu'environ 15% prévoient une hausse.
Plus de la moitié des entreprises s'attendent à une stabilité de l'emploi. Pour deux tiers des entreprises, l'IA contribue à alléger la charge de travail de leurs collaboratrices et collaborateurs. Seules 10% la considèrent comme un substitut aux employés.
En 2026, le marché du travail suisse devrait toutefois être davantage influencé par l'évolution conjoncturelle que par l'IA, conclut le numéro un bancaire suisse. A court terme, ce sera en effet le détroit d'Ormuz, sa réouverture ou le maintien de son blocage, qui définira les perspectives économiques du pays.
L'enquête a été menée par UBS et par l'institut d'études de marché Intervista auprès d'environ 2500 entreprises suisses.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le nouveau chef de la Fed, prêtera serment vendredi
Kevin Warsh, choisi par Donald Trump pour diriger la puissante banque centrale américaine, la Fed, prêtera serment vendredi à la Maison Blanche et en présence du président américain. L'information a été donnée par un responsable de la présidence à l'AFP.
Sa nomination avait été validée mercredi dernier par le Sénat. Il succède à Jerome Powell, dont le mandat a expiré vendredi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
L'économie suisse a accéléré en début d'année
En dépit des incertitudes mondiales, l'économie suisse s'est renforcée au premier trimestre, le produit intérieur brut (PIB) réel augmentant de 0,5% par rapport aux trois mois précédents, rapporte lundi le Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco).
L'industrie et le secteur des services ont tous deux livré des impulsions positives, précise un communiqué succinct.
Cette première estimation dépasse le consensus de l'agence AWP, les analystes sondés ayant tablé sur une croissance comprise entre 0,3% et 0,4%.
Au quatrième trimestre 2025, la croissance du PIB helvétique était de +0,2% par rapport au trimestre précédent et ajusté.
En raison de la guerre au Moyen-Orient, poussant les prix de l'énergie et les incertitudes à la hausse, le Seco avait revu à la baisse ses prévisions en mars. Il tablait alors sur un PIB inférieur à la moyenne pour 2026, en hausse de 1,0%, suivie d'une progression de 1,7% en 2027.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
La crise au Moyen-orient pourrait coûter 14 millions d'emplois
La crise au Moyen-Orient pourrait coûter 14 millions d'équivalents plein temps cette année si le prix du baril dépasse de 50% la moyenne du début d'année. Le chiffre atteindrait 38 millions en 2027, a indiqué l'Organisation internationale du travail (OIT) à Genève.
Dans un rapport publié lundi, l'institution ajoute que le nombre d'heures travaillées pourrait reculer de 0,5% cette année et 1,1% l'année prochaine. Les revenus réels du travail devraient diminuer de 1,1% et 3%, soit 1100 milliards et 3000 milliards de dollars.
Le taux de chômage devrait lui progresser de 0,1 point de pourcentage cette année et 0,5 point l'année prochaine, ajoute l'organisation. Les pays arabes et l'Asie/Pacifique devraient être les plus affectés en raison de leurs liens avec les pays du Golfe.
Les premiers pourraient même voir un recul de 10,2% de leurs heures travaillées en cas de détérioration grave. Soit un taux plus de deux fois plus important qu'au moment du coronavirus. "C'est un choc lent et potentiellement long", selon l'économiste en chef de l'OIT, Sangheon Lee.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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