Économie
Dormakaba va supprimer 183 emplois en Suisse
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Dormakaba va supprimer 183 emplois en Suisse, sur les quelque 930 que le spécialiste zurichois des accès sécurisés compte. La mesure n'entraîne toutefois aucune fermeture de site, le groupe étant présent à Rümlang, Wetzikon, St-Gall et au Mont-sur-Lausanne.
Les suppressions de postes prévues concerneront principalement les secteurs du développement de produits et de la production. Dans le premier secteur, des emplois sur les sites de Rümlang et Wetzikon seront transférés dans la capitale bulgare Sofia, précise mardi Dormakaba. Dans la seconde activité, basée elle à Wetzikon, la réduction d'effectif s'inscrit dans le cadre des mesures de rationalisation et d'automatisation continues mises en ½uvre depuis plusieurs années déjà.
Les collaborateurs concernés ont été informés ce jour. Sans tenir compte des fluctuations naturelles de personnel, Dormakaba biffera d'ici trois ans quelque 160 emplois équivalents plein temps en Suisse. Le groupe né de la fusion entre le zurichois Kaba et la société allemande Dorma emploie près de 365 salariés à Rümlang, près de 450 à Wetzikon, 65 à St-Gall et une cinquantaine au Mont-sur-Lausanne.
Dormakaba précise avoir entamé des négociations en vue d'un accord social qui se concentre essentiellement sur des mesures de maintien de l'emploi au sein ou en dehors de l'entreprise. Celles-ci comprennent par exemple des conseils externes de placement, le placement interne et le soutien dans le processus de candidature par le service du personnel. Dans la mesure du possible, la firme établie Rümlang entend atténuer les coupes prévues par le biais de fluctuations naturelles et les départs à la retraite.
Vaste restructuration
Le spécialiste des accès sécurisés avait fait part début juillet d'un important programme de restructuration afin d'économiser jusqu'à 170 millions de francs par an d'ici 2025/2026. Dormakaba avait alors indiqué prévoir la suppression au total de quelque 800 emplois à temps plein sur un total de près de 16'000, notamment en réorganisant la production au niveau mondial. L'entreprise avait aussi fait part de sa volonté de réduire le nombre de fournisseurs.
Avec ces mesures, le groupe veut s'assurer d'atteindre ses objectifs à moyen terme. Ces derniers prévoient une croissance organique annuelle de 3% à 5% dès l'année prochaine, une marge opérationnelle brute (Ebitda) de 16% à 18% et un rendement des capitaux (Roce) supérieur à 30% à partir de 2025/2026.
Fin mars, la firme avait déjà annoncé de premières mesures avec un élagage des responsabilités régionales au niveau de la direction générale. Passant de neuf à six membres, celle-ci a été remaniée en profondeur.
Au premier semestre de son exercice décalé 2022/2023, clos fin décembre dernier, Dormakaba avait vu sa rentabilité se contracter. Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) ajusté avait diminué de 4,6% à 184,6 millions de francs et le bénéfice net s'était contracté de 15,6% à 84,9 millions. Les recettes s'étaient par contre améliorées de 5,2% à 1,42 milliard.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Le National empoigne le sensible dossier du Mercosur
Les agriculteurs vont-ils avoir gain de cause? Le National empoigne mercredi l'accord avec le Mercosur, un sujet sensible pour les agriculteurs qui craignent de se faire concurrencer par le marché latino-américain. Ils demandent 880 millions en compensation.
L'accord conclu l'année dernière entre l'AELE, dont fait partie la Suisse, et le bloc sud-américain Mercosur doit permettre des économies de 150 millions de francs par année en droits de douane. Une économie et une diversification des échanges particulièrement bienvenues dans le contexte d'incertitude avec les Etats-Unis.
Là où les voix s'élèvent, c'est sur les contingents sud-américains que la Suisse doit importer en contrepartie. Davantage de viande et de vin d'Argentine, du Brésil, d'Uruguay et du Paraguay se retrouveront sur sol helvétique. De quoi faire craindre aux agriculteurs pour leur activité et aux défenseurs de l'environnement pour le climat.
Pression de l'USP
L'Union suisse des paysans (USP) est montée au créneau ces dernières semaines. Elle appelle à accepter une proposition de l'un de ses membres, le conseiller national Martin Haab (UDC/ZH).
Il veut débloquer un crédit d'engagement de 880 millions de francs pour les années 2028 à 2035 à titre de mesures d'accompagnement. Sans cela, l'USP menace de déposer un référendum.
Le gouvernement a tenté de satisfaire la branche en annonçant une aide ponctuelle de 158 millions. Une initiative qui a fait chou blanc.
Des majorités à chercher au centre
La branche paysanne du Parlement va tenter de chercher des alliances au centre. Mais l'issue des tractations reste incertaine. La proposition avait été rejetée en commission. Plusieurs de ses membres, notamment du Centre, veulent éviter une "politique de l'arrosoir" en débloquant des fonds à tout va.
Des alliances pourraient aussi voir le jour avec la gauche, également très critique vis-à-vis de l'accord. Elle craint des répercussions néfastes pour le climat.
La gauche n'est pas opposée à des alliances avec les agriculteurs. "Mais il nous faut aussi quelque chose en retour", avait indiqué Laurence Fehlmann Rielle (PS/GE) à Keystone-ATS.
Règlement européen sur le balan
Le camp rose-vert tient particulièrement à l'article forçant le Conseil fédéral à suivre le règlement européen sur la déforestation. Ce point a été accepté de justesse en commission. D'autres propositions visant à protéger le climat et la population autochtones sont sur la table.
Les Vert-e-s ont déjà brandi la menace du référendum depuis longtemps. Le vote de l'UDC sera aussi particulièrement observé. Le parti soutient l'accord. Plusieurs de ses membres se sont toutefois montrés très réticents.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Départ du directeur de l'aéroport de Sion
L'aéroport de Sion n'a plus de directeur. Annoncé il y a quelques jours par le Nouvelliste, le départ du directeur actuel, Christophe Chollet, a été confirmé lundi par la Ville de Sion.
Les deux parties ont mis fin "d'un commun accord" à leurs relations de travail au 31 août 2026, indique le chef-lieu valaisan. Son bref communiqué ajoute que Christophe Chollet "n'exercera plus ses fonctions opérationnelles à compter de ce jour". La Ville de Sion ne souhaite pas faire d'autres commentaires.
L'aéroport traverse une période de turbulences depuis plusieurs mois. Une enquête de Rhône FM avait notamment révélé, l'automne dernier, un climat de tension. Les autorités communales n'avaient pas souhaité prendre position, confirmant toutefois l'ouverture d'un audit externe.
Au niveau politique, cantonal cette fois, le projet de loi visant à créer une société de gestion et d'exploitation du site a été validé en mars dernier par le Grand Conseil. Un référendum contre cette cantonalisation de l'aéroport, porté notamment par les Vert-e-s, est toutefois sur le point d'aboutir.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les nuitées hôtelières toujours en repli en mai
En mai, l'hôtellerie suisse était toujours à la peine, selon les chiffres de l'OFS. Le nombre de nuitées a continué de diminuer, et même davantage qu'en avril.
Le nombre de nuitées dans l'hôtellerie suisse a baissé de 1,2% sur un an en mai, relève lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans sa première estimation. Le recul s'inscrivait à 0,6% en avril.
Le nombre de touristes étrangers a davantage diminué que celui des hôtes indigènes. Le fléchissement s'est ainsi affiché à 0,5% pour les Suisses et à 1,8% pour les étrangers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
UniCredit contre-attaque, accuse Commerzbank de semer la confusion
UniCredit a annoncé lundi avoir saisi le superviseur financier allemand BaFin dans le cadre de son offre hostile sur Commerzbank.
La banque italienne accuse sa concurrente allemande de "semer la confusion" sur l'offre d'achat qui doit se clôturer mardi soir, sauf prolongation.
Commerzbank "choisit de se concentrer sur des allégations infondées avec l'intention, apparemment, de perturber l'intégrité de l'offre, semant la confusion parmi les parties prenantes", a accusé la direction d'UniCredit dans un communiqué.
"Cela détourne l'attention de l'opportunité stratégique de bâtir un champion bancaire européen plus solide et plus compétitif, créateur de valeur pour tous", selon UniCredit.
La banque italienne a demandé à la BaFin "d'examiner les circonstances entourant ces déclarations, leur exactitude et leur intention apparente de perturber l'intégrité de l'offre".
Commerzbank, qui avait déjà saisi la BaFin, accuse UniCredit de gonfler artificiellement l'impression de succès de son offre.
UniCredit communique régulièrement sur le taux d'acceptation de son offre sur Commerzbank: il était de 11,86% vendredi, s'ajoutant à une participation de 26,7% acquise au moment de lancer début mai son offre de reprise sur sa rivale allemande, valorisée 35 milliards d'euros.
La banque italienne y ajoute 13,19% du capital détenu via des dérivés en espèces et 3,22% via des dérivés en actions.
Selon la direction de Commerzbank, les actions apportées à l'offre proviennent quasi exclusivement de banques et d'institutions financières dans l'écosystème d'UniCredit, notamment comme contreparties sur des produits dérivés.
En d'autres termes, pas des actionnaires de Commerzbank convaincus par l'offre, qui ne serait du reste pas attractive car valorisant la banque allemande en dessous de son cours boursier actuel.
Le comité central d'entreprise de Commerzbank a d'ailleurs chargé vendredi son président de déposer une plainte contre X pour suspicion de manipulation de marché et d'information trompeuse.
UniCredit continue de "rejeter fermement les allégations et insinuations concernant ses déclarations et le processus d'offre".
"À aucun moment UniCredit n'a regroupé ni confondu les différentes catégories qui doivent être déclarées en vertu de la réglementation applicable; la confusion entre ces catégories provient à plusieurs reprises de la direction de Commerzbank, et non d'UniCredit, apparemment dans le but de monter un récit trompeur", a accusé lundi la banque italienne.
UniCredit souligne par ailleurs que sa participation dépasse désormais "confortablement" le seuil de 30% qu'elle s'était fixé. La banque serait ainsi en mesure de "nommer l'ensemble des représentants des actionnaires au sein du conseil de surveillance" pour mettre en place sa stratégie.
"Toute suggestion selon laquelle un seuil plus élevé serait requis pour ces mesures de gouvernance est incorrecte", a martelé la banque. "Les seules décisions nécessitant une majorité de 75% en assemblée générale seraient une fusion ou d'autres opérations de réorganisation de la société", ce qui n'est envisagé que dans un deuxième temps par UniCredit avec sa filiale allemande HypoVereinsbank.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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