Suisse
Droits de douane: Berne proche d'un accord avec les Etats-Unis
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La Suisse se trouve "dans les derniers mètres" d'une possible signature d'accord avec Washington concernant les droits de douane, a affirmé jeudi la secrétaire d'Etat et directrice du Secrétariat d'Etat à l'économie (Seco), Helene Budliger Artieda.
"Je suis positive, rien n'est fait, mais je suis positive", a dit Mme Budliger Artieda à l'agence de presse AWP en marge de l'assemblée générale de la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH), à Lausanne.
Devant les représentants des maisons horlogères suisses, la directrice du Seco a auparavant expliqué que la Suisse "avait bien avancé dans ses conversations avec les Etats-Unis" après près d'une dizaine de visites à Washington.
"Les conversations sont en cours, je dois rentrer à Berne car cet après-midi nous aurons encore une conversation vidéo avec le secrétaire d'Etat au commerce américain" Howard Lutnick, a-t-elle fait savoir.
"Ce sont toujours des conversations amicales, il n'y a pas de rupture entre les Etats-Unis et la Suisse, ce n'est pas la période du secret bancaire ou des avoirs juifs", a assuré la diplomate.
Selon elle, Berne se trouve "dans les derniers mètres" de signer un accord avec l'administration Trump. Cet accord ne sera toutefois pas "juridiquement contraignant".
Mme Budliger Artieda a affirmé que la Suisse "faisait tout pour obtenir des conditions favorables". "Il y aura certainement un 'tarif parapluie' d'environ 10%" et une liste annexe avec des exceptions comme c'est le cas actuellement pour la pharma ou l'or".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Genève boucle sa frontière avec la France en vue du G7
Le passage entre le canton de Genève et la France est fortement restreint en vue du Sommet du G7, qui aura lieu de lundi à mercredi à Evian (F). Vingt-cinq postes de douane ont été progressivement fermés jeudi après-midi.
A 18h00, c'était au tour du passage entre les communes d'Hermance et de Chens sur Léman, en Haute-Savoie, d'être verrouillé sous l'oeil des médias conviés pour l'occasion par le canton et l'Office fédéral des douanes. Quelques habitants du village lacustre assistaient à la scène, tandis que les derniers cyclistes et automobilistes tentaient de se rendre en France.
Une barrière et un grillage ont été installés à l'entrée du pont qui enjambe l'Hermance. Les sept pays les plus puissants au monde se réuniront à une trentaine de kilomètres de là. La résignation est de mise pour les autorités municipales, qui relèvent que la vie du village se passe à travers la frontière.
La fête pour les 40 ans du club de tennis, situé à quelques mètres en France, devait avoir lieu samedi. Elle est reportée. Le club de rugby ainsi que les terrains de certains agriculteurs se trouvent aussi de l'autre côté de la rivière. Deux familles, dont les enfants sont scolarisés à Hermance, devront s'organiser jusqu'à la réouverture, le 19 juin.
Déplacements impactés
Le passage frontalier le plus proche est celui d'Anières, à cinq kilomètres de route. Cette douane fait partie des sept postes qui seront ouverts nuit et jour, avec des contrôles renforcés. Comme pendant la pandémie de Covid-19, tous les autres passages, notamment forestiers, seront interdits. La frontière franco-genevoise fait une centaine de kilomètres et compte 35 postes de douanes.
Afin de limiter l'impact de ces fermetures temporaires sur le trafic, le canton recommande le télétravail. Face à cette situation, les Transports publics genevois (TPG) ont dû adapter les horaires des lignes transfrontalières.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Valais: le Grand Conseil veut exonérer d'impôt les chiens de berger
Le Grand Conseil valaisan a validé jeudi soir, contre l'avis du Conseil d'Etat, un postulat du Centre du Haut-Valais demandant une exonération de l'impôt pour les chiens de berger utilisé pour la protection des troupeaux. Le gouvernement estimait, lui, la démarche prématurée.
Les députés Rahel Pirovino-Indermitte, Christian Rieder et Iwan Eyholzer ont rappelé, qu'en Valais, les détenteurs de chiens intervenant pour remplir certaines fonctions spécifiques sont exonérés de l'impôt sur les chiens. C'est notamment le cas des chiens au service de la police et des gardes-faune, des chiens d'aveugles et de sourds ainsi que des chiens dits de thérapie.
Le règlement cantonal en la matière prévoit aussi une exonération pour les chiens de protection de troupeaux, sur présentation chaque année d'attestations d'une formation adéquate et d'un service régulier.
Exemples à suivre
"Cette exonération a cours dans la plupart des cantons ruraux, tels que Fribourg, Schwyz, Glaris ou encore Appenzell Rhodes-Extérieures", constatent les postulants.
En Valais, pour protéger les troupeaux, on a recours à la fois à des chiens de protection des troupeaux et à des chiens de berger. "Ces derniers effectuent, eux aussi, un travail important et intensif en matière de protection des troupeaux dans nos alpages", ont rappelé les postulants. "Actuellement, ils ne bénéficient toutefois pas de l'exonération de l'impôt sur les chiens, ce qui constitue une inégalité de traitement."
Projet considéré comme prématuré
Dans sa réponse, le Conseil d'Etat a estimé qu'il était prématuré de se prononcer sur ce postulat en raison de la modification législative en cours relative à la législation cantonale sur les chiens.
"La consultation concernant ce projet de révision, qui prévoit notamment l'intégration du règlement cantonal régissant la perception de l'impôt sur les chiens, permettra une discussion de fond sur cette problématique, tout en recueillant les avis de l'ensemble des partenaires concernés, notamment des communes, responsables de la perception de cette taxe et bénéficiaires des fonds perçus", a-t-il résumé.
Désireux de régler cette inégalité entre chiens de troupeaux et de berger, le Parlement a combattu la réponse du Conseil d'Etat, acceptant le postulat par 93 voix contre 15 et 3 abstentions. Le texte est transmis au gouvernement pour exécution.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Le sort des sans-abris sera amélioré dans le Haut-Valais
Le Grand Conseil valaisan a validé jeudi soir, par 70 voix contre 46, un postulat s'inquiétant des conditions de vie des sans-abris et du mal logement. Davantage de moyens seront attribués au Haut-Valais, qui ne bénéficie actuellement d'aucune structure d'accueil.
"Le nombre de cas ne cesse d'augmenter, même si aucune étude ni données n'existe sur le sujet", avaient estimé les signataires issus des groupes NEO, PS et du Centre du Haut-Valais, lorsqu'ils avaient soumis leur postulat au Grand Conseil l'an dernier.
Si une personne ou une famille perd son logement, l'usage veut que des chambres d'hôtel ou des logements de vacances servent de solution transitoire. "Or, au-delà des défis auxquels les personnes concernées se heurtent dans ce type d'hébergement, cette solution génère des coûts extrêmement élevés pour l'aide sociale", ont souligné les postulants.
"Etre ainsi hébergé signifie que l'on a un toit sur la tête. Toutefois l'accompagnement actif dans la recherche d'un logement et l'encadrement psychologique font défaut. Ce qu'il manque également, ce sont des possibilités de soutien en matière de gestion financière", ont-ils ajouté.
Trois structures existantes
Dans le Valais romand, la fondation "Chez Paou" propose différents services en matière de logement, dont un accueil d'urgence quotidien à Sion de 17h15 à 09h00. Une telle structure est ouverte depuis 2025 à Monthey pour les personnes majeures. Un centre de jour est également accessible toute l'année à Chamoson.
Si besoin, les personnes concernées sont orientés vers une structure plus adaptée à leurs besoins et bénéficient d’un accompagnement rigoureux pour leur réinsertion sociale et/ou professionnelle. En outre, "Chez Paou" propose un soutien hebdomadaire à ses anciens résidents.
Invisible et sous-estimé
Par leur démarche, les postulants demandaient au Conseil d'Etat de collecter des données sur le problème des sans-abri et des mal-logés, afin d'identifier les besoins dans les différentes régions; d'étudier l'extension ou la création d'une offre telle que celle de "Chez Paou" afin de l’étendre à l'ensemble du Valais et d'évaluer la mise sur pied d'un service spécialisé, afin de prévenir le sans-abrisme et d'éviter à l'avenir les hébergements d'urgence inadaptés.
Accepté par 99 voix contre 23 et 1 abstention, le 11 septembre 2025, le postulat avait alors été transmis au Conseil d'Etat pour réponse. Celui-ci s'est positionné sur le sujet, jeudi. Il a proposé d'octroyer une subvention de 700'000 francs pour la création d'une structure d'accueil d'urgence dans le Haut-Valais et 145'000 pour un mandat d'études.
Pour le Canton, cela représente la création d'un poste à 80%, refusé lors de l'engagement d'un collaborateur scientifique qui avait été prévu au budget 2026 de l'Etat du Valais.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Attribution du premier prix vaudois "PME - Agir pour l'égalité"
Le premier prix vaudois "PME - Agir pour l’égalité" a été attribué jeudi soir à l'entreprise lausannoise urbaplan, spécialisée dans l'urbanisme et la construction. La société, qui emploie une cinquantaine de personnes, s'est notamment démarquée par son action contribuant à créer "un environnement de travail respectueux et équitable pour l'ensemble de ses collaboratrices et collaborateurs."
Dans son communiqué, l'Etat de Vaud cite également "la promotion des jeunes talents", "la quasi-parité au sein de la direction et du conseil d’administration", "la formation des ressources humaines sur les biais cognitifs" ou encore "l'existence d'un suivi régulier avec des indicateurs de qualité."
En décernant ce prix, "nous souhaitons saluer l'engagement concret d'urbaplan et encourager d'autres entreprises vaudoises à suivre cet exemple", a souligné Fanny Oberson Gross, présidente du jury, citée dans le communiqué.
Cette nouvelle distinction vise à valoriser les contributions des PME vaudoises en faveur de l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Créé par la Commission cantonale consultative de l'égalité, le prix sera décerné tous les deux ans.
"Le changement est en marche au sein des entreprises qui ont bien compris que l'égalité des femmes et des hommes bénéficie à l'ensemble de leurs collaboratrices et collaborateurs ainsi qu'à leur compétitivité économique", a affirmé la conseillère d'Etat Isabelle Moret, en charge de l'économie et de l'égalité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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