Suisse
Echanges tout en nuances entre Martin Pfister et Markus Ritter
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Le style davantage que le fond semble séparer les deux candidats du Centre pour le Conseil fédéral, Markus Ritter et Martin Pfister, d'après ce qui est ressorti de leur discussion samedi à Viège (VS). Ils sont portés par le pragmatisme et le consensus.
Hormis la couleur de la cravate, le style d'expression et l'humour, que les deux partagent mais avec des nuances, MM. Ritter et Pfister n'ont pas manifesté de divergences majeures sur les points abordés lors du "podium de discussions" organisé pour les présenter au public et militants à l'occasion de l'assemblée des délégués du Centre.
Ils ont tous les deux souligné l'importance des accords conclus (mais pas ratifiés) avec l'UE et la nécessité d'en examiner encore plus en détail les points clés, comme le maintien des salaires, la clause de sauvegarde en matière d'immigration et le règlement des différends.
En matière d'énergie, il ne convient pas, aux yeux des deux hommes, de rouvrir le débat sur le nucléaire. Mais il faut rester "ouvert en matière de technologie, car la Suisse a de grandes ressources scientifiques", comme l'a dit Martin Pfister. Pas question pour le conseiller d'Etat zougois de remettre en question, par ailleurs, l'adhésion à l'accord de Paris sur le climat.
Pour le conseiller national saint-gallois et président de l'Union suisse des paysans Markus Ritter, "la meilleure énergie est celle que nous n'utilisons pas. Il existe un grand potentiel d'économies via une meilleure efficacité énergétique des bâtiments et aussi grâce au rail (en opposition au trafic individuel)".
"A l'écoute"
Sur l'immigration, les deux prétendants ont souligné la nécessité de respecter la tradition humanitaire suisse, tout en veillant à des procédures d'asile efficaces et en se montrant à l'écoute des préoccupations de la population. "Il y a un fort mécontentement dans les cantons sur l'asile. Nous devons élaborer une nouvelle stratégie globale en matière de migration, comme nous l'avons fait autrefois concernant la drogue", a plaidé M. Pfister.
Les deux candidats s'engagent aussi pour une armée forte et un système de défense global intégré à la société. Markus Ritter a déclaré en outre qu'il était motivé à l'idée, s'il est élu, de pouvoir contribuer à "trouver des majorités fortes au Conseil fédéral et au Parlement afin que les projets des autorités rencontrent l'adhésion du peuple".
Sur un plan plus anecdotique, au jeu des questions-réponses éclairs, le Zougois comme le Saint-Gallois ont affirmé qu'ils étaient "plutôt adeptes de la marche en montagne que de la natation, plutôt fondue que raclette et plutôt journal papier que lecture en ligne".
Une différence est apparue en revanche sur le ski: M. Pfister préfère l'alpin, et M. Ritter, le ski de fond.
Markus Ritter a encore confié, non sans humour, qu'il "aimait la pression, qui oblige à réagir vite et à riposter", une des raisons pour lesquelles il vise le Conseil fédéral. "A Berne, ce n'est pas le gros qui bouffe le petit, mais l'agile qui bouffe le lent."
M. Pfister, lui, a relevé qu'il était important, pour un jeune de 18 ans, de sortir de son cocon pour aller découvrir le monde.
Pour trouver son équilibre à côté de la vie politique, il se ressource auprès de sa famille, par le sport et avec la lecture et les activités culturelles.
L'assemblée fédérale choisira le successeur de Viola Amherd le 12 mars prochain.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions
Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions mardi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 3, 33, 36, 45 et 46 et les étoiles 5 et 6.
Lors du prochain tirage vendredi, 55 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.
https://jeux.loro.ch/games/euromillions
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Sport
Nouvelle opération pour Leandro Riedi
Leandro Riedi est une nouvelle fois freiné par une grave blessure. Comme l'a annoncé le Zurichois de 24 ans sur son compte Instagram, il a dû se soumettre à une opération au poignet gauche.
"Ca fait mal. Pas seulement physiquement, mais aussi mentalement", écrit-il.
Finaliste de Roland-Garros juniors en 2020, Riedi en est déjà à sa quatrième opération en deux ans. On ignore encore combien de temps cette blessure l’empêchera de jouer.
Le Zurichois, actuellement classé deuxième au niveau national (ATP 116), a récemment participé à deux tournois Challenger sur gazon, après avoir manqué la qualification pour le tableau principal de Roland-Garros. L’automne dernier, il avait atteint les huitièmes de finale de l'US Open après s’être qualifié.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Pierre-Alain Perren sera le directeur général de movodis
Le conseil d'administration de movodis SA à Yverdon (VD) a nommé Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding qui réunira les trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix). Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2027.
Pierre-Alain Perren, âgé de 50 ans, est le directeur général actuel des MBC depuis 2022. De formation universitaire, complétée par des formations continues en direction d'entreprise, il a construit sa carrière professionnelle notamment aux CFF et à Car Postal, indique mardi un communiqué du conseil d'administration de movodis SA.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Accord sur l'électricité: premier obstacle franchi en commission
L'accord sur l'électricité entre la Suisse et l'UE a franchi une première étape sous la Coupole fédérale. La commission de l'énergie du Conseil des Etats est entrée en matière sur le projet par 6 voix contre 4 et 3 abstentions.
L'accord fait partie du paquet Suisse-UE, que le Conseil des Etats devrait traiter à la session d'automne. Il doit permettre aux acteurs suisses - à l'instar de Swissgrid - de participer sur un pied d'égalité et sans entrave au marché intérieur européen de l'électricité, aux plateformes de négoce et autres instances européennes dans ce secteur.
En outre, tous les consommateurs finaux suisses doivent avoir la possibilité de choisir librement leur fournisseur d'électricité. Il sera toujours possible de rester dans l’approvisionnement de base.
Divers avantages
Pour la commission, l'accord renforce la sécurité d’approvisionnement et présente divers avantages, indiquent mardi les services du Parlement. Alors que la Suisse restera à l'avenir tributaire des importations d'électricité provenant du réseau européen, l'accord constitue le meilleur moyen de garantir ces importations tant aujourd'hui qu'à l'avenir.
Sans accord, l'UE pourrait limiter unilatéralement les capacités transfrontalières du réseau en direction de la Suisse, sans tenir compte des intérêts helvétiques en matière de stabilité du réseau, craint la commission. Par ailleurs, l'accord régit la participation de la Suisse aux instances chargées de coordonner l'exploitation du réseau électrique européen.
La commission avance encore que l'accord garantit à la Suisse un accès direct au marché européen de l'électricité. Compte tenu de la volatilité croissante de la production d'électricité issue des énergies renouvelables, les marchés de l'électricité à court terme gagnent en importance. Ils permettent par exemple aux exploitants de centrales hydroélectriques suisses de commercialiser au mieux cette flexibilité.
La commission est favorable à l'accord, même s'il nécessite également certaines "concessions notables". Elle va poursuivre ses travaux afin d'élaborer "les meilleures solutions possibles pour la mise en ½uvre de l'accord au niveau national". Elle procédera ensuite à une évaluation globale de l’accord et de cette mise en ½uvre interne.
D'autres options possibles
Une minorité de la commission est opposée, estimant que les inconvénients pour la Suisse l'emportent clairement. Berne ne doit pas s'engager à reprendre la nouvelle législation européenne dans la quasi-totalité du secteur de l'électricité.
Ce mécanisme de reprise dynamique des actes juridiques de l'UE représente un "risque inacceptable", car la Suisse pourrait à l'avenir être contrainte d'adopter les dispositions de l'UE dans des domaines d'intérêt capital. La minorité craint ainsi que la Suisse ne perde à l’avenir sa souveraineté sur ses réserves hydroélectriques.
Elle a aussi peur que la Suisse ne puisse plus décider en toute indépendance de la constitution de réserves d’électricité ou qu'elle ne puisse plus définir librement sa politique énergétique au moyen de subventions. Pour la minorité, cet accord n'est pas la seule option pour la Suisse pour garantir la sécurité d'approvisionnement énergétique.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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