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Faciliter l'accès au certificat Covid pour les personnes guéries

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Les personnes guéries devraient avoir un accès facilité au certificat Covid, a indiqué Alain Berset mercredi devant les médias à Berne. (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

Les personnes guéries devraient avoir un accès facilité au pass sanitaire sur le sol national. Le Conseil fédéral a lancé mercredi une consultation sur un "certificat Covid suisse".

Il propose que les personnes pouvant présenter un test sérologique positif récent puissent aussi obtenir le certificat, et non plus uniquement les personnes pouvant prouver leur guérison par un test PCR. Le test serait payant et le pass serait valide 90 jours et qu'en Suisse. "Cela répond à certaines demandes du Parlement", a déclaré le ministre de la santé Alain Berset devant les médias à Berne.

Par ailleurs, les données actuelles montrent que les personnes guéries bénéficient d'une protection suffisante contre les formes graves de la maladie et les hospitalisations. Les certificats émis jusqu'à présent pour cette catégorie verraient donc leur durée de validité passer de six mois à une année. Cette prolongation ne serait valable qu'en Suisse puisque la durée de six mois reste valable dans l'Union européenne.

Le "certificat Covid suisse" serait aussi émis pour une durée d'un an pour les personnes qui ne peuvent être vaccinées ou testées pour des raisons médicales. Celles-ci ont déjà accès avec une attestation aux établissements, installations et manifestations exigeant la présentation du pass.

Accès facilité pour les touristes

Le Conseil fédéral souhaite encore soutenir le tourisme et l'économie. Tous les touristes vaccinés à l'étranger avec un vaccin approuvé par l'Organisation mondiale de la santé pourraient aussi obtenir le "certificat Covid suisse" pour 30 jours.

"Très concrètement, cela concerne les personnes vaccinées avec les vaccins Sinovac et Sinopharm", a précisé M. Berset. Les touristes qui se sont fait inoculer les vaccins approuvés par Swissmedic ou l'Agence européenne des médicaments reçoivent déjà un certificat valable en Suisse et dans l'Union européenne.

La consultation court jusqu'au 26 octobre. Le gouvernement prévoit de se prononcer le 3 novembre. "Le 'certificat Covid suisse' serait disponible dès la mi-novembre", a indiqué le ministre de la santé.

Pas d'allègements pour l'instant

Il n'y a par ailleurs pas encore d'allègement concernant l'obligation de présenter le pass sanitaire à certains endroits. "Lever maintenant l'obligation, totale ou partielle, du certificat à l'intérieur des restaurants ou des lieux culturels est trop prématuré", a estimé M. Berset. Cela reviendrait à revenir au respect des distances, à une restriction des capacités, au port du masque ou à l'installation de parois de plexiglas, selon lui.

Et d'évoquer plusieurs paramètres: la fin des vacances d'automne, le début de la saison froide, la stagnation du nombre de cas, la contagiosité du variant Delta et le nombre de personnes immunisées relativement faible. "Un groupe encore beaucoup trop important peut s'infecter et est susceptible d'aller à l'hôpital."

Le Conseil fédéral indique avoir analysé la situation dans d'autres pays, comme en Israël ou aux Pays-Bas, où le nombre de cas a vite augmenté après les réouvertures malgré un taux de vaccination élevé. "Nous souhaitons éviter cette situation", a commenté le Fribourgeois.

"Il y aura toujours des cas"

Le gouvernement réévaluera la situation à la mi-novembre. L'idée est d'assouplir l'obligation du certificat dès qu'il n'y a plus de risque de surcharge des hôpitaux, indépendamment du taux de couverture vaccinale, conformément au modèle des trois phases.

"Il y aura toujours des cas. La question est de savoir si cela menace le système hospitalier", a souligné Alain Berset. Et de citer le cas du Danemark qui voit une hausse des cas mais pas des hospitalisations, "semble-t-il", car le taux de vaccination est élevé.

"On voit l'efficacité de la vaccination aussi sur notre territoire", a-t-il ajouté. "Il y a une corrélation directe et forte entre les taux de vaccination et l'incidence dans les cantons."

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Arrivées: l'OMS salue la décision suisse de lever les quarantaines

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Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus appelle les gouvernements à adapter rapidement leurs dispositifs de santé face au variant Omicron dans les différents pays (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) salue la décision du Conseil fédéral de lever les quarantaines pour les voyageurs venant de pays où Omicron circule. Son chef a appelé les Etats à adapter rapidement leurs dispositifs de santé publique face au nouveau variant.

Omicron "pourrait avoir un impact important" sur la pandémie, a affirmé mercredi à la presse Tedros Adhanom Gebreyesus. "Il est encore difficile" d'évaluer l'impact d'Omicron tant que des données plus larges ne sont pas obtenues. Alors qu'il est trop tôt pour donner une évaluation significative, le directeur général appelle tous les pays à davantage de surveillance de la pandémie pour obtenir davantage d'indications.

Les gouvernements ne devaient pas attendre que les hôpitaux se remplissent pour réévaluer leurs plans nationaux en fonction des conditions actuelles et de leurs dispositifs, selon lui. "Merci", a-t-il affirmé après la décision du Conseil fédéral de ne plus imposer de quarantaines aux personnes arrivant de territoires où Omicron circule.

Comme l'OMS le fait depuis des semaines, M. Tedros a répété que le nouveau variant semble provoquer davantage de réinfections et être moins dangereux que Delta. Sur les vaccins, l'organisation réitère que les mutations nombreuses d'Omicron semblent diminuer les anticorps neutralisants mais qu'il est trop tôt pour savoir si l'efficacité des vaccins est réduite. Elle pense toutefois que ceux-ci devraient toujours fonctionner.

Pfizer BioNTech a affirmé mercredi qu'une troisième dose de vaccin garantit une protection tout aussi importante contre Omicron. Pour autant, la cheffe scientifique de l'OMS Soumya Swaminathan maintient la recommandation d'un moratoire sur celle-ci, sauf pour les personnes immuno-compromises. Il faut d'abord immuniser ceux qui ne le sont pas encore.

Vers un échec sur l'objectif de vaccination

Autre problème, difficile de dire quelle est la part de cas Omicron parmi les nouvelles infections. En Afrique, où celles-ci ont progressé de 79% la semaine dernière, les nouvelles contaminations ont beaucoup augmenté dans les zones où Delta est peu présent.

Davantage d'indications devraient être obtenues "dans les prochains jours", a ajouté une épidémiologiste de l'OMS. Il faudra pouvoir évaluer rapidement comment Omicron peut ou non dépasser Delta dans les différents pays.

En revanche, l'OMS laisse déjà penser que l'objectif d'immuniser 40% de la population de tous les pays d'ici la fin de l'année ne sera pas atteint. Plus de 50 Etats ne devraient pas réussir en raison des problèmes d'approvisionnement, selon l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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La Suisse compte 12'598 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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En Suisse, 66,17% de la population est entièrement vaccinée (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte mercredi 12'598 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 34 décès supplémentaires et 113 malades ont été hospitalisés.

Le nombre de nouveaux cas quotidiens annoncés mercredi pourrait constituer un nouveau record. L'OFSP a toutefois fait évoluer ses méthodes de calcul depuis le début de la pandémie. Les deux périodes restent donc difficiles à comparer, notamment au vu du nombre de tests réalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 76'147 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 16,54%.

Le variant Omicron correspond à 3,6% des variants du coronavirus séquencés ou examinés dans les laboratoires ces sept derniers jours. Seule une petite proportion des cas recensés en Suisse fait l’objet d’un séquençage. Il est notamment mené sur les malades du coronavirus provenant d'un pays d'Afrique australe et sur les proches de ces personnes

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 115'106, soit 1321,64 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,20. Les patients Covid-19 occupent 30,50% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 81,70%.

Par ailleurs, 66,17% de la population du pays est entièrement vaccinée. 36,58% des personnes âgées de 65 ans et plus ont déjà reçu une dose de rappel.

Depuis le début de la pandémie, 1'090'906 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 13'341'599 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'326 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 36'404.

Le pays dénombre par ailleurs 56'375 personnes en isolement et 38'919 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'ONU estime qu'une vaccination forcée n'est pas acceptable

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La Haute commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet estime qu'une vaccination obligatoire doit être menée seulement si des dispositifs comme le port du masque ne permettent pas d'atteindre les objectifs de santé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'ONU estime qu'une obligation d'immunisation face au coronavirus pour accéder aux écoles ou aux centres de santé peut être "acceptable". Mais personne ne doit se voir injecter un vaccin "de force", a dit mercredi à Genève la Haute commissaire aux droits de l'homme.

Même si un refus doit mener à des conséquences légales comme des amendes adaptées, cette règle doit s'appliquer, a affirmé Michelle Bachelet lors d'une réunion du Conseil des droits de l'homme. Sous peine de violer l'égalité et la non-discrimination. Toute pénalisation doit être proportionnée et doit pouvoir être contestée devant des autorités judiciaires.

Parmi les conditions d'une obligation vaccinale, "les vaccins doivent être accessibles et abordables". Autre demande, les personnes pour lesquelles une immunisation est contrindiquée pour des raisons médicales devraient obtenir des exemptions.

Des vaccins obligatoires ne devraient être utilisés que si le port du masque et la distanciation sociale n'ont pas permis d'atteindre les objectifs de santé publique. Cette approche devrait être régulièrement évaluée par les autorités, ajoute la Haute commissaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le National d'accord avec des tests partiellement gratuits

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Certains tests Covid seront à nouveau pris en charge par la Confédération. Les tests de convenance ne seront pas concernés (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/GEORGI LICOVSKI)

Les tests Covid seront à nouveau partiellement gratuits. Le Conseil national s'est tacitement rallié mercredi au compromis proposé par le Conseil des Etats sur leur prise en charge.

Le National voulait à l'origine le retour de la gratuité pour tous les tests. Mais le Conseil des Etats a jugé le coût exagéré, un constat finalement partagé par les députés. Une telle mesure entraînerait une dépense hebdomadaire de quelque 80 millions de francs.

La solution restrictive du Conseil des Etats permet de diviser par deux ce montant. Les tests PCR individuels et les tests rapides destinés à l'usage personnel, ainsi que les tests sérologiques détectant les anti-corps dans le sang, pourront rester payants. La Confédération règlera les modalités en collaboration avec les cantons.

Le Conseil fédéral avait décidé début octobre de cesser de payer les tests, arguant que la collectivité n'avait pas à prendre en charge des coûts élevés. Il avait maintenu plusieurs exceptions sans limite de temps pour les moins de 16 ans, les personnes qui ne peuvent pas se faire vacciner pour des raisons médicales et celles qui ont des symptômes.

Encore deux divergences

Sur les trois autres divergences restantes, le National en a maintenu deux. Par 105 voix contre 87, il persiste à demander la publication des contrats que le Conseil fédéral a conclus avec les fabricants de vaccins contre le Covid-19.

Cela renforcerait la confiance de la population, estime Albert Rösti (UDC/BE), précisant que les clauses assurant la confidentialité de certaines données seraient maintenues. Les partis du centre auraient préféré se ranger à l'avis du Conseil fédéral, estimant que cela pourrait gêner le gouvernement dans ses négociations.

Par 136 voix contre 57, les députés persistent aussi à demander à la Confédération de tout faire pour renforcer les services de santé concernés par le Covid. "Il ne s'agit pas pour le Conseil fédéral de prendre le contrôle des hôpitaux, mais de lui demander une coordination plus forte avec les cantons pour définir un certain nombre d'objectifs en matière de capacités hospitalières", a indiqué Pierre-Yves Maillard (PS/VD) pour la commission.

Les hôpitaux sont "naturellement pleins" pour des raisons de rentabilité, a précisé l'ancien ministre vaudois de la santé. Seuls quelques cantons ont déjà pris des mesures dans ce domaine, mais cela ne suffit pas. "Au final, il faut soulager le personnel", a-t-il ajouté.

Changer les règles du jeu entre les cantons et la Confédération ne serait pas utile au milieu de la pandémie, a plaidé en vain le conseiller fédéral Alain Berset. Il considère cette demande comme une ingérence extrêmement forte dans la gestion des hôpitaux.

Vaccinés infectés non déclarés

Le National a par contre fait marche arrière sur la déclaration des infections post-vaccinales. L'UDC et les Verts estimaient qu'il y a matière à amélioration dans la collecte de données. "Il s'agit de gagner en crédibilité et de tout tenter pour mieux comprendre ce virus", selon Andreas Glarner (UDC/AG).

Le ministre de la santé Alain Berset a toutefois rappelé que les infections au Covid chez des personnes vaccinées sont très difficiles à répertorier. Bon nombre de cas restent asymptomatiques. "C'est beaucoup d'administration pour obtenir des chiffres dont on va toujours douter", a relevé le Fribourgeois, avec succès cette fois.

Volet économique réglé

Le Conseil des Etats devra statuer une dernière fois jeudi. Dans le cadre de cette quatrième révision de la loi Covid-19, les deux Chambres se sont déjà mises d'accord sur le volet économique.

Elles ont prolongé jusqu'à la fin 2022 des dispositions de soutien comme le parapluie de protection pour les grandes manifestations supracantonales, les mesures spéciales pour le chômage, les indemnités en cas de réduction de l'horaire du travail (RHT) ou les allocations pour perte de gain Covid.

Déclarée urgente, la loi Covid-19 est entrée en vigueur le 26 septembre 2020. Elle a déjà été modifiée trois fois et a survécu à deux votations populaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Omicron: expert de l'OMS optimiste sur l'efficacité des vaccins

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Pour Michael Ryan, responsable des urgences de l'OMS, il n'y a pas d'indication que le variant Omircon provoque des formes plus sévères de Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

"Il n'y a aucune raison de douter" du fait que les vaccins actuels protègent les malades contaminés par Omicron contre les formes sévères du Covid-19, a estimé mardi, Michael Ryan, le responsable des urgences de l'OMS, dans un entretien avec l'AFP.

"Nous avons des vaccins très efficaces qui ont démontré leur pouvoir contre tous les variants jusqu'à présent, en termes de sévérité de la maladie et d'hospitalisation, et il n'y aucune raison de penser que cela ne serait pas le cas" avec Omicron, a expliqué le docteur Ryan, dans un rare entretien en tête-à-tête.

"Le comportement général que nous observons jusqu'à présent, ne montre aucune augmentation de la sévérité. De fait, certains endroits en Afrique australe font état de symptômes plus légers", a aussi déclaré le médecin, à l'instar de ce qu'avait dit un peu plus tôt l'éminent scientifique américain Anthony Fauci, également à l'AFP.

"On en est au tout début, nous devons être très prudents dans notre façon d'analyser" ces données, a toutefois dit le docteur Ryan, prenant soin de souligner à plusieurs reprises que l'on en était au tout début des études d'un variant détecté seulement le 24 novembre par les autorités sud-africaines et qui a depuis été repéré dans des dizaines de pays.

L'apparition de ce variant a provoqué une certaine panique, notamment en Europe qui déjà en proie à une massive cinquième vague de cas de Covid-19 provoqués par le variant Delta.

La meilleure des protections

L'épidémiologiste irlandais a estimé que les premières informations recueillies en Afrique du Sud "suggèrent que le vaccin semble tenir bon en termes de protection".

Il a toutefois reconnu que les vaccins pourraient se révéler moins efficace contre Omicron, qui se distingue par un nombre très élevé de mutations de la protéine de spicule, qui permet au virus de s'accrocher aux cellules avant de les envahir pour se multiplier. Mais "il est fort improbable" que le variant puisse échapper totalement à la protection conférée par les vaccins.

"Les données préliminaires que nous avons d'Afrique du Sud ne montrent pas que nous avons une perte d'efficacité aux proportions catastrophiques", a-t-il indiqué, ajoutant: "De fait, c'est même le contraire en ce moment".

"La meilleure arme que nous ayons actuellement c'est de se faire vacciner", a-t-il répété, comme lui et ses collègues le font depuis maintenant un an et le début des campagnes de vaccination.

Les règles restent les mêmes

Il est possible qu'Omicron se propage aussi rapidement en Afrique du Sud parce qu'il "exploite un déclin de la transmission de Delta", estime M. Ryan.

Et il y a aussi des premiers signes montrant que le nouveau variant pourrait plus facilement infecter les personnes vaccinées ou celles qui ont déjà eu le Covid.

"Il y a des données selon lesquelles les réinfections sont plus fréquentes avec Omicron qu'avec les vagues ou les variants précédents", explique le médecin, s'empressant d'ajouter que les vaccins ont été conçus pour protéger des formes les plus graves de la maladie et pas forcément contre celles qui sont plus bénignes.

"Ce qui nous intéresse, ce n'est pas tellement de savoir si on peut être réinfecté avec Omicron mais si les nouvelles infections sont plus ou moins sévères", souligne-t-il.

Et surtout, il insiste sur la nécessité de continuer à pratiquer les gestes barrières: port du masque, aération de locaux, distanciation sociale, etc. "Le virus n'a pas changé de nature", prévient le docteur Ryan, "les règles du jeu restent les mêmes".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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