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Suisse

Freiné par la Chine , Swatch reste confiant pour l'année

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La direction confirme viser une croissance d'au moins 10% en 2022 - à changes constants - impliquant une nette accélération sur la seconde moitié de l'exercice. (KEYSTONE/Christian Beutler) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Entravé dans sa croissance par les fermetures imposées de boutiques en Chine dans le cadre de la politique zéro Covid, Swatch Group a soigné sa rentabilité sur les six premiers mois de l'année. La direction confirme viser une croissance d'au moins 10% en 2022.

Le chiffre d'affaires s'est enrobé de 6,5% ou 7,4% hors effets de change à 3,61 milliards de francs, indique le compte-rendu à mi-parcours diffusé jeudi. Le manque à gagner attribué au carcan sanitaire chinois est estimé à 400 millions.

Côté rentabilité, l'horloger biennois, propriétaire notamment des marques Omega, Longines et Swatch, a vu son résultat d'exploitation (Ebit) rebondir d'un quart à 503 millions, la marge afférente s'enrobant de deux points de pourcentage (pp) à 13,9%. Le bénéfice net a pour sa part atteint 320 millions, en hausse de 18,5% comparé au premier semestre 2021.

Performance plus ou moins attendue

La performance correspond peu ou prou aux attentes des analystes consultés par AWP. Le consensus s'établissait un peu plus bas pour les recettes, un peu plus haut pour le bénéfice.

La convalescence de la profitabilité a été largement alimentée par le principal segment Montres et bijoux, dont la marge opérationnelle a enflé de 1,5 pp à 15,7%. La modeste division Systèmes électroniques affiche un spectaculaire rebond de 11,8 pp, à 13,8%, pour une contribution afférente passée de 3 à 25 millions.

La concrétisation des ambitions de croissance pour la seconde moitié de l'année doit être alimentée en premier lieu par les Amériques, l'Asie et la Chine continentale.

Rentabilité saluée

Les analystes évoquent une normalisation attendue de la croissance, au terme du formidable rétablissement enregistré l'an dernier. L'impact des cantonnements dans l'Empire du Milieu ne constitue guère une surprise. La banque d'investissement américaine Stifel souligne néanmoins que Swatch est particulièrement exposé sur ce marché, qui représente plus de 40% des recettes du groupe.

Le sensible rebond de la rentabilité par contre ébahit les experts. L'excédent d'exploitation s'inscrit ainsi plus de 20% au-delà de la projection d'UBS et près de 10% au-dessus du consensus.

L'assèchement du flux de trésorerie disponible trahit une hausse des inventaires en préparation pour le deuxième semestre, note Vontobel. La Banque cantonale de Zurich (ZKB) relève, elle, que la croissance bridée sur la première moitié de l'année n'entame en rien l'inusable optimisme de la direction pour le suivant.

A 13h29, la porteur Swatch prenait 0,5%% à 234,90 francs, dans un SLI en recul de 0,71%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Lausanne

Swim Cup: Mityukov brille sur 200 m dos

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Roman Mityukov a brillé vendredi à Lausanne (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Roman Mityukov tient la forme en ce début de saison en grand bassin.

Le médaillé de bronze des JO 2024 a signé la meilleure performance mondiale de l'année sur 200 m dos, sa discipline fétiche, vendredi lors de la Lausanne Swim Cup.

Le Genevois de 25 ans a réalisé un chrono prometteur de 1'56''07 pour s'imposer, devançant nettement ses premiers poursuivants Mewen Tomac (2e en 1'59''25) et Thomas Ceccon (3e en 1'59''61). Son record de Suisse, établi en demi-finales des Mondiaux 2025, est de 1'54''83.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Sons et lumières innovants pour la tournée 2026 du Cirque Knie

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Le cirque Knie a inauguré un nouveau dispositif qui permet de fusionner la lumière, le son et la performance de manière inédite. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le Cirque Knie a lancé sa tournée 2026, vendredi soir, sous son chapiteau traditionnel de Rapperswil-Jona (SG). Entre humour et voltiges, cette édition a aussi ouvert "une nouvelle dimension" avec des innovations technologiques qui ont transformé le manège.

Pour cette nouvelle saison, le Knie a misé sur une technologie encore jamais utilisée par un cirque itinérant, directement intégrée au chapiteau. Un dispositif qui permet de fusionner la lumière, le son et la performance de manière inédite.

Grâce aux effets spectaculaires, les représentations classiques deviennent ainsi une "oeuvre totale". Parmi les nouveautés phares de la nouvelle tournée, le numéro "Dancing Tissues" illustre cette approche surprenante de la mise en scène.

Le cirque national, dirigé par la septième génération, n'en a pas délaissé pas pour autant ses racines: ainsi Ivan, Chanel et Maycol Knie junior perpétuent la tradition équestre familiale avec leurs spectacles de dressages. Et à l'affiche toujours, des artistes primés au célèbre festival du cirque de Monte-Carlo.

Adresse, précision et endurance

Les acrobates chinois ont eux aussi perpétué une longue tradition tout en la renouvelant avec des figures modernes et inédites. La Troupe Wuhan propose un répertoire varié de figures sur une balançoire russe tandis que les danseurs de la Xishui County Acrobatic Troupe exécutent avec un haut degré d’adresse et de coordination le rituel de la danse du lion.

La précision est aussi le point fort de Nicol Nicols et Kimberly Zavatta, qui rendent entre autres hommage à Guillaume Tell avec leur numéro "de la pomme". Armée d'une arbalète, il vise de ses flèches les ballons que sa partenaire tient, suspendue dans les airs.

À peine âgée de vingt ans, Valeriia Davydenko détient déjà deux records Guinness, dont l’un pour être restée en équilibre sur une main pendant une heure, dix minutes et trois secondes. Son numéro unique, qui exige endurance et force, est le fruit d'années d'entraînement.

L'inséparable figure du clown se renouvelle elle aussi pour cette tournée. Le Chilien Matute Alvarez passe pour un artiste de la nouvelle génération. Sans mots, il mêle expressions faciales, danse, acrobaties et poésie avec une grande originalité.

L'illusionnisme a aussi voix au chapitre, avec le Français Vincent Vignaud de retour pour cette édition. Ses numéros sont dignes de David Copperfield et de Chris Angel, selon les organisateurs.

Tournée romande dès août

Après son début de saison dans son fief de Rapperswil jusqu'à dimanche, le cirque se déplacera à travers la Suisse alémanique. Il se posera un mois entier à Zurich, dès le 8 mai, avant de débarquer à Bienne/Nidau (BE) à partir du 21 août. Il s'arrêtera à Genève du 28 août au 13 septembre et à Lausanne du 24 septembre au 11 octobre. Il fera aussi halte à Nyon (VD), Vevey (VD), Sion et Fribourg.

Après un passage au Tessin, à Agno, de fin novembre à début décembre, la troupe achèvera sa tournée à Lucerne, du 10 décembre au 3 janvier. Les billets sont en vente sur le site en ligne du Cirque Knie.

Ce lancement intervient après une tournée 2025 qui s'est achevée début janvier, après 320 représentations dans 24 villes. La saison dernière a été marquée par les prestations de Marie-Thérèse Porchet en tête d'affiche en Suisse romande et les humoristes Mike Müller et Viktor Giacobbo outre-Sarine.

www.knie.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Vevey: la photographie se confronte à l'intelligence artificielle

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Grand Soleil, 2025, du photographe franco-suisse Mathieu Bernard-Reymond. (© Mathieu Bernard-Reymond)

Le Musée suisse de l'appareil photographique à Vevey (VD) interroge dès mercredi et jusqu'au 16 août prochain les liens complémentaires ou contradictoires entre la photographie et l'intelligence artificielle (IA). Sa nouvelle exposition propose une plongée dans les coulisses d'une expérimentation artistique et technologique.

Elle s'intitule "Les murmures, une machine à voir, avec et à rebours de l'IA". Sur l'invitation du musée, le photographe et artiste franco-suisse Mathieu Bernard-Reymond questionne les rencontres possibles entre l'acte photographique traditionnel - viser, cadrer, enregistrer - et le potentiel offert par l'IA, pour enrichir cet acte plutôt que le détruire.

"Face à l'émergence de systèmes capables de générer des images à partir de simples descriptions textuelles, les questionnements et les inquiétudes foisonnent sur l'impact de l'IA générative sur la pratique de la photographie", expliquent les responsables du musée dans un communiqué.

Appareil photo unique

"En plaçant le langage au centre de la création des images, sans référence ni lien avec une quelconque scène réelle représentée, l'IA ouvre une nouvelle ère en redéfinissant les conditions mêmes de la création visuelle et artistique", ajoutent-ils.

Pour questionner ces nouveaux défis, Mathieu Bernard-Reymond a conçu un appareil photographique unique, en collaboration avec le studio de design suisse Mouvement Studio et spécialement développé pour le Musée suisse de l'appareil photographique. Cette machine est dotée d'une IA capable d'écouter et de traiter les paroles du photographe au moment de la prise de vue, sans être connectée à internet.

L'expo "interroge ainsi la nature de l'acte créatif à l'ère des technologies génératives: créer 'avec' une machine et son langage, mais aussi 'à rebours' de ses logiques, en détournant et en refusant ses automatismes, dans une démarche critique, ouverte et nuancée", notent encore les responsables de l'institution veveysanne.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'Abbatiale de Payerne met ses collections à l'honneur

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L'Abbatiale de Payerne a sorti des tableaux de Victor de Mestral Combremont de ses collections pour les montrer pour la première fois au public (image symbolique). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

L'Abbatiale de Payerne (VD) ouvre vendredi prochain sa nouvelle exposition issue de la série "Coup d'oeil sur les collections". Elle met à l'honneur, jusqu'au 21 juin, une vingtaine de tableaux du peintre broyard Victor de Mestral Combremont (1864-1952).

Ces oeuvres sont conservées en réserve depuis de nombreuses années et dévoilées pour la première fois au public. Ces tableaux montrent des paysages suisses et français, des scènes liées à l'eau et à la nature, des représentations architecturales ainsi que quelques portraits, indique l'Association du site de l'Abbatiale de Payerne (ASAP).

Intitulée "dépôt, restau, expo", l'exposition éclaire en parallèle les enjeux de la conservation-restauration. Elle retrace ainsi le parcours des oeuvres, du dépôt à la salle d'exposition.

L'objectif vise à donner des clés pour "regarder les tableaux autrement: non seulement comme créations artistiques, mais aussi comme objets matériels dont la préservation repose sur un travail scientifique exigeant et discret", poursuit le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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