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Culture

GE: un lampadaire d’Alberto Giacometti dépasse le million de francs

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Alberto Giacometti écrit à un des acheteurs de ses oeuvres, Henry-Louis Mermoud. A droite, détail du lampadaire (© Piguet Genève)

Un lampadaire "Tête de femme" de l'artiste grison Alberto Giacometti (1901-1966) a dépassé le million de francs dans une vente aux enchères de la maison Piguet jeudi soir à Genève. Ce montant représente cinq fois le prix estimé de l'objet.

Cette sculpture était inédite sur le marché de l'art, écrit vendredi la maison Piguet dans un communiqué. Elle réalise un record mondial pour un lampadaire "Tête de femme" d'Alberto Giacometti.

Cette sculpture a été réalisée uniquement de 1933 à 1939. A la différence de l'autre version de ce lampadaire, plus fréquente sur le marché et produite plus tardivement, avec des fontes jusque dans les années 1980, celle vendue à Genève jeudi soir se caractérise par une base étroite et un fût allongé.

L'équipe Piguet a découvert une correspondance de 1933 à 1934 entre Alberto Giascometti et Henry-Louis Mermod évoquant la commande du lampadaire pour ce dernier directement dans l'atelier parisien de l'artiste en 1933. Ces lettres entre le grand-père de l'actuel propriétaire et Giacometti confèrent à l'oeuvre une traçabilité "exceptionnelle qui augmente de facto sa rareté et sa valeur", peut-on lire plus loin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le verre au-delà de la matière: les collections du Cirva à l'Ariana

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Le Musée Ariana à Genève présente jusqu'au 3 janvier 2027 une exposition consacrée aux Collections du Cirva de Marseille, dont une oeuvre emblématique de James Lee Byars. (© © Boris Dunand, Musée Ariana)

Le Musée Ariana à Genève présente dès vendredi et jusqu'au 3 janvier 2027 une rétrospective consacrée aux collections du Centre international de recherche sur le verre et les arts plastiques (Cirva) de Marseille. Intitulée "Le verre, au-delà de la matière", l'exposition porte une vision contemporaine sur une matière travaillée depuis des millénaires.

Le Cirva fonctionne comme un laboratoire unique: il accueille en résidence des artistes et designers du monde entier souvent sans expérience préalable du verre et les met en contact avec des équipes spécialisées en technique, chimie et ingénierie. Proposant de découvrir ces projets de recherche, la rétrospective fait dialoguer design et arts visuels dans une approche transdisciplinaire.

Ni solide ni liquide

L'exposition se penche sur plusieurs thématiques, dont l'origine mythique et géologique du verre, la remise en question des techniques établies et la nature physique chaotique du matériau (ni solide ni liquide). Elle s'intéresse également au devenir des objets une fois sortis de l'atelier.

Aussi abordés, le mystère qui entoure les centres verriers historiques (Murano, Bohême), les formes hybrides mêlant verre et biologie, les usages scientifiques et optiques du verre, sa relation au temps et à la lumière ainsi que le travail avec le feu.

Le public pourra découvrir entre autres l'½uvre emblématique et énigmatique de James Lee Byars "Le Petit Ange rouge de Marseille": 333 sphères de verre animées d'un rouge vénitien rare.

Soulages et les autres

L'exposition a été conçue en partenariat avec le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole (MAMC+). Elle s'inscrit dans la vocation transdisciplinaire du Musée Ariana, qui cherche à diversifier le regard porté sur l'époque à travers les arts du verre et de la céramique.

Le Cirva a été créé en 1983 à l'initiative du Ministère de la culture français. Il est installé depuis 1986 à Marseille dans une ancienne manufacture du quartier de la Joliette.

Parmi les noms illustres ayant travaillé dans cette institution figurent Pierre Soulages, Gaetano Pesce, Jean-Michel Othoniel, Pierre Huyghe, Philippe Parreno, Bob Wilson, Ettore Sottsass ou encore les frères Bouroullec.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La photo d'une famille de migrants séparée par l'ICE primée

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La photographe américaine Carol Guzy a été primée pour son cliché montrant une famille de migrants en pleurs après avoir été séparée par ICE aux Etats-Unis. (© KEYSTONE/2026 WORLD PRESS PHOTO CONTEST/CAROL GUZY)

La photo d'une famille de migrants en pleurs, séparée par le Service de l'immigration et des douanes des États-Unis (ICE), a remporté jeudi le premier prix du World Press Photo 2026.

L'image immortalisée par la photographe américaine Carol Guzy de l'agence de presse américaine ZUMA et de l'institut iWitness pour le Miami Herald, montre le moment bouleversant où Luis, un migrant équatorien est arrêté et séparé de sa femme Cocha et de ses enfants, après une audience devant un tribunal de l'immigration à New York le 26 août 2025.

Prise à l'intérieur d'un bâtiment fédéral américain exceptionnellement accessible aux photographes, la photo montre les visages en pleurs et paniqués de ses deux filles, tandis qu'elles s'agrippent désespérément au pull de leur père.

"Le simple fait de documenter ce qui se passe, de montrer que des personnes peuvent réellement disparaître sans aucune trace, et de demander des comptes tant aux agents qu'à leurs services, je pense que c'est un rôle absolument essentiel que joue la presse dans ce tribunal", a déclaré la lauréate à l'AFP.

"Ce prix leur appartient"

Depuis 71 ans, le concours World Press Photo récompense chaque année "le meilleur du photojournalisme et de la photographie documentaire à l'échelle mondiale", selon le site de l'organisation.

"Le courage avec lequel (ces personnes) ont accepté d'ouvrir leur vie à nos caméras nous a permis de raconter leurs histoires. Ce prix leur appartient, et non à moi", a affirmé Mme Guzy dans son discours de remerciement.

Le jury, qui a passé au crible 57'376 photographies prises par 3747 photojournalistes issus de 141 pays, a également dévoilé les deux photos finalistes.

La première, "Crise de l'aide à Gaza" de Saber Nuraldin pour EPA Images, montre une foule de Palestiniens grimpant sur un camion d'aide qui entre dans la bande de Gaza pour obtenir de la farine, durant ce que l'armée israélienne a qualifié de "suspension tactique" des opérations d'acheminement de l'aide humanitaire.

Pour le photojournaliste gazaoui, cette récompense est "source à la fois de fierté, d'un profond sentiment de responsabilité et de tristesse".

"J'étais au coeur même de la situation, ressentant la même faim, la même peur et le même poids émotionnel. Cette image est née de cette expérience directe et vécue", a-t-il expliqué à l'AFP.

"Dignité et autorité"

La seconde, "Les procès des femmes Achi" de Victor J. Blue, pour The New York Times Magazine est un portrait en noir et blanc de femmes achi, à la sortie d'un tribunal guatémaltèque, après avoir remporté une bataille juridique contre ceux qui les ont agressées, souvent violées, il y a 42 ans pendant la guerre civile.

Le jury a relevé "la dignité et l'autorité" des femmes, qui diffère des représentations historiques qui les présentent comme "des sujets impuissants".

Le photographe Luis Tato de l'Agence France-Presse a quant a lui remporté un prix dans la catégorie "Histoires" pour la région Afrique, avec une série de photos sur les manifestations "Gen Z" au Madagascar.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Inauguration du nouveau portail poétique du Bains des Pâquis

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Un portail poétique conçu par l'artiste lausannois Gilles Furtwängler a été installé aux Bains des Pâquis à Genève. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le nouveau portail des Bains des Pâquis a été inauguré jeudi. Cette oeuvre conçue par l'artiste lausannois Gilles Furtwängler joue avec les mots pour faire de ce portique un symbole d'ouverture et de convivialité, à l'image du lieu emblématique de la rade genevoise.

"Même si c'est un portail dont le but est de fermer l'accès au site pendant la nuit, on voulait une oeuvre poétique", a relevé jeudi Eric Vanoncini, président de l'Association d'usagères.ers.x des Bains des Pâquis (AUBP). L'oeuvre, qui a été installée en février dernier, est née au terme d'un processus participatif qui a duré plus de cinq ans.

Il a notamment fallu respecter des contraintes patrimoniales et environnementales. Au final, l'installation de Gilles Furtwängler est à la croisée de la poésie et de l'usage. Insérés entre les barreaux, des mots se lisent dans plusieurs sens, annonçant un moment de respiration et de détente.

"Effleure", "respire", "flotte", "petits frissons", "coup de coeur", "solidarité": autant de termes qui invitent le public à lâcher prise. Ou encore "Trésor n'oublie jamais qu'au-dessus des nuages le soleil brille". La poésie était au coeur de la réflexion, selon l'artiste, qui a choisi des mots qui rassemblent.

Le nouveau portail remplace un amas de grilles métalliques qui fermait depuis plus de quinze ans l'accès aux Bains. L'oeuvre intitulée "Bienvenue Sanctuaire" est fabriquée avec le même métal zingué que les rampes des Bains.

Parmi les péripéties qui ont marqué les travaux d'installation: la découverte sous l'eau d'un obus de la Première guerre mondiale qui a nécessité l'intervention des spécialistes de la police. Le périmètre avait dû être bouclé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les studios d'animation Ghibli s'invitent au mudac de Lausanne

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Au mudac à Lausanne, la rétrospective consacrée au Japonais Isao Takahata (1935-2018), cofondateur du célèbre studio d'animation Ghibli avec Hayaho Miyazaki, revient notamment sur la célèbre série en dessin animé "Heidi" (1974). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Musée cantonal de design et d'arts appliqués (mudac) à Lausanne consacre une rétrospective au Japonais Isao Takahata (1935-2018), cofondateur du célèbre studio d'animation Ghibli avec Hayaho Miyazaki. Unique en Suisse, l'expo est à découvrir jusqu'au 27 septembre.

Intitulée "Isao Takahata. Pionnier du dessin animé contemporain, de l'après-guerre au Studio Ghibli", elle retrace le parcours du scénariste et réalisateur, de la série "Heidi" (1974) aux films d'animation "Le Tombeau des lucioles" (1988) et "Le Conte de la princesse Kaguya" (2013). Le public peut se plonger dans son univers à travers des esquisses et dessins originaux, des story-boards et image-boards, des extraits de films et documents audiovisuels.

Elle met aussi en lumière un aspect inédit: les liens privilégiés qu'Isao Takahata a tissés avec l'Occident, en particulier francophone, tout au long de sa vie. De sa formation intellectuelle à son rôle de passeur entre les cultures, en passant par la justesse de ses représentations du monde européen et même helvétique avec "Heidi".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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