Suisse
Givaudan renouvelle ses organes dirigeants
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Givaudan renouvelle ses organes dirigeants. Actuel directeur général du numéro un mondial des arômes et parfums, Gilles Andrier, quittera ses fonctions en mars prochain, après avoir dirigé le groupe genevois 20 ans durant.
Il est proposé comme successeur de Calvin Grieder à la présidence de l'entreprise à compter de la prochaine assemblée générale. Responsable de la région Asie, Moyen-Orient et Afrique du groupe alimentaire français Danone, Christian Stammkoetter est nommé directeur général de la multinationale établie à Vernier, dans le canton de Genève, à compter du 1er mars prochain, précise mercredi cette dernière. M. Andrier, qui prendra alors sa retraite, aura oeuvré plus de trente pour Givaudan.
Sous sa direction, Givaudan a connu une croissance significative à la faveur de son expansion géographique, de la diversification de sa clientèle et l'élargissement de son portefeuille, complétée par plus de 20 acquisitions. De fin 2004 et fin 2024, la société est passée de 5900 à 16'900 employés, son chiffre d'affaires a presque triplé, passant de 2,7 milliards de francs à plus de 7,4 milliards, indique le groupe verniolan.
Christian Stammkoetter est membre de la direction générale de Danone et apporte plus de 25 ans d'expérience internationale dans le secteur des biens de consommation courante, allant des produits d'hygiène personnelle à l'alimentation, en passant par les boissons et la nutrition, dans plusieurs régions du monde. Le conseil d'administration se dit convaincu qu'il "continuera à assurer le succès à long terme de Givaudan, en créant de la valeur pour toutes les parties prenantes".
Un changement interviendra également au sein du conseil d'administration de Givaudan, Calvin Grieder ayant fait part de son intention de ne pas solliciter de nouveau mandat lors de la prochaine assemblée générale ordinaire, le 19 mars prochain. Il quittera ainsi l'organe de surveillance après y avoir siégé douze ans durant. Gilles Andrier est proposé pour lui succéder.
En parallèle aux changements dans ses organes dirigeants, Givaudan a dévoilé ses objectifs à l'horizon 2030, soit une croissance organique moyenne de 4 à 6 %, contre 4 à 5 % pour le précédent cycle de cinq ans. Le flux de trésorerie disponible moyen devrait quant à lui rester supérieur à 12 % du chiffre d'affaires, le groupe souhaitant poursuivre sa quête de cibles d'acquisitions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Nouvelle double voie Morges–Perroy: le tracé a été validé par Berne
Une étape-clé est franchie pour la double voie ferroviaire de Morges-Perroy. Les CFF et l'Office fédéral des transports (OFT) ont validé et arrêté son tracé définitif. Il fera 13 km, dont 10 km en tunnel. Sa mise en service est envisagée au plus tôt à l'horizon 2043.
A la suite du mandat confié par l'OFT en septembre 2024, les CFF ont analysé une trentaine de variantes et identifié un tracé de référence pour la poursuite de l'avant-projet en vue de la construction de la nouvelle ligne Morges–Perroy. Le choix de ce tracé a été validé par l'OFT jeudi dernier. Cette décision constitue une étape déterminante dans le développement de cette infrastructure, indiquent mardi l'OFT et les CFF dans un communiqué.
Le projet prévoit la création d’une nouvelle double voie d'environ 13 kilomètres entre Morges et Perroy. Il y aura une section à l'air libre d'environ 2 kilomètres au départ de la gare de Morges en direction de Genève jusqu'au Boiron, puis le tunnel d'environ 10 kilomètres depuis la zone du Boiron jusqu'au lieu-dit du Chêne, à Perroy, et ensuite une section à l'air libre d'environ 1 kilomètre à Perroy, détaillent les deux parties prenantes.
"Ce tracé présente deux avantages majeurs. Il permet de limiter l'impact sur les zones habitées, les terres agricoles et le bâti environnants. Le tunnel couvre en effet environ 75% du tracé et ses accès sont situés dans des lieux éloignés des concentrations urbaines. Enfin, il offre les meilleures conditions pour maintenir l'exploitation de la ligne actuelle durant la phase travaux sur un des axes les plus fréquentés du pays", expliquent-elles.
Amélioration des cadences
La nouvelle voie Morges–Perroy est un des éléments nécessaires pour pouvoir poursuivre le renforcement progressif de l'offre sur l'axe Genève–Lausanne. Elle permettra des bénéfices significatifs pour la clientèle, rappellent l'OFT et les CFF.
Et de citer une cadence des RegioExpress et InterCity Genève–Lausanne au quart d'heure (contre une demi-heure aujourd'hui), une cadence à la demi-heure systématisée dans toutes les gares du RER Vaud Lausanne–Morges–Allaman, ainsi qu'une capacité du transport de marchandises améliorée sur l'axe Lausanne–Genève.
Ces améliorations d'offre sont également tributaires d'autres projets d'augmentation de la capacité sur l'axe (notamment la transformation et la modernisation des gares de Genève et de Morges), est-il souligné.
Gros travail avant l'enquête publique
"Le choix du tracé de référence est une étape intermédiaire mais importante de la phase d'avant-projet. Les prochaines années seront consacrées à affiner le tracé, définir les méthodes de construction, poursuivre les études environnementales, consolider les coûts et élaborer les plans détaillés", relèvent encore l'OFT et les CFF.
"Les procédures d'autorisation, de mise à l'enquête publique et de consultation permettront également d'associer les communes concernées, les partenaires institutionnels et toutes les parties prenantes", ajoutent-ils.
Le projet Morges–Perroy se déroule selon le calendrier prévu jusqu'ici, assure-t-on. La phase d'avant-projet en cours va se poursuivre jusqu'en 2029, tandis que la mise à l'enquête publique est attendue en 2033. La mise en service du nouvel ouvrage est envisagée "à ce stade au plus tôt à l'horizon 2043".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Les bouchons des autoroutes suisses ont considérablement augmenté
La Confédération a enregistré environ 68'000 heures d'embouteillages sur les routes nationales en 2025. Par rapport à l'année précédente, cela représente une augmentation d'un cinquième, annonce mardi l'OFROU.
Les axes principaux A1, A2 et A3 ont été particulièrement touchés par l'aggravation des embouteillages, a indiqué l'Office fédéral des routes (OFROU). Sur des tronçons importants, le réseau n'était plus saturé uniquement aux heures de pointe, mais souvent en permanence.
Selon le communiqué, l’augmentation d’environ 20% du nombre d’heures d’embouteillage est principalement due à des surcharges générales du trafic (89%). Moins de 4% étaient imputables aux chantiers.
Au total, les véhicules ont parcouru environ 30 milliards de kilomètres sur le réseau routier national, 1,4% de plus qu'en 2024. Presque 45% de l’ensemble des kilomètres ont été parcourus sur les autoroutes, alors que celles-ci ne représentent qu’environ 3% du réseau routier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les PME plus optimistes pour les exportations
Les PME sont un peu plus optimistes quant à leurs perspectives à l'export. Si les craintes portant sur les droits de douane américains diminuent, le conflit au Moyen-Orient a chamboulé la situation au niveau des prix de l'énergie et de l'approvisionnement.
Le baromètre mesurant le moral des petites et moyennes entreprises (PME) à l'international s'est établi fin juin à 64,4 points, en hausse par rapport aux 63,5 points mesurés fin janvier et "toujours clairement au-dessus du seuil de croissance à 50 points", a souligné mardi l'organisation de promotion économique Switzerland Global Enterprise.
Les sociétés sondées tablent sur une hausse des exportations sur les six prochains mois et sur "une évolution positive" sur l'ensemble de 2026. Les exportateurs semblent s'être "arrangés avec un environnement de plus en plus difficile", marqué notamment par la guerre au Moyen-Orient.
"La plus grande difficulté des PME exportatrices demeure la force du franc", a martelé Switzerland Global Enterprise dans un communiqué. La hausse des prix de l'énergie et des matières premières, ainsi que les interruptions dans les chaînes d'approvisionnement, en raison du blocus du détroit d'Ormuz, ont également un impact sur les sociétés helvétiques.
Concernant les droits de douane, Berne continuera d'être traitée dans le cadre de la clause de la nation la plus favorisée. Les droits de douane supplémentaires ne doivent pas dépasser les limites convenues dans la déclaration commune, soit 15% au total. Mais face aux incertitudes juridiques et politiques, les entreprises suisses ont adopté des contre-mesures, allant des hausses de prix à la recherche de nouveaux marchés.
Les Etats-Unis n'en demeurent pas moins le premier marché d'exportation hors Union européenne. L'Allemagne reste, elle, le premier pays destinataire des biens et services helvétiques. L'Asie gagne cependant en importance, notamment l'Inde, la Corée du Sud et le Japon.
Le commerce extérieur suisse continue d'être solide. En mai, les exportations ont progressé de 13,4% sur un mois et en valeur nominale (non corrigé de l'inflation) à 25,42 milliards de francs, la balance commerciale bouclant sur un excédent mensuel de 5,64 milliards (+71,7%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Les syndicats font front pour défendre les salaires minimaux
Un comité composé de syndicats et de partis politiques a lancé mardi sa campagne contre "l'attaque" des salaires minimaux cantonaux votée par le Parlement. Il s'agit d'une atteinte aux salaires féminins et au fédéralisme, a déclaré le comité.
La nouvelle législation, adoptée par le Parlement lors de la session d'été, prévoit que les conventions collectives de travail (CCT) primeront sur les lois cantonales en matière de salaire minimal.
Selon les référendaires, ce sont précisément les secteurs à bas salaires, tels que l’hôtellerie-restauration ou le nettoyage, qui seraient touchés. Le comité qualifie cette décision "d’attaque contre les salaires féminins", rappelant que près des deux tiers des personnes touchant un salaire minimum sont des femmes.
Le comité estime que cette mesure contourne les décisions populaires prises dans plusieurs cantons et villes, comme Genève, Neuchâtel, Zurich ou Winterthour. Elle y voit également une atteinte au fédéralisme.
Le Conseil fédéral rejette le projet, qu'il avait élaboré à la demande du Parlement. Il estime en effet qu'il entre en conflit avec la compétence des cantons, inscrite dans la Constitution, de fixer des salaires minimaux.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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