Suisse
La visite de Cassis à New York marquée par la Russie
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2022/09/le-president-de-la-confederation-participe-a-lassemblee-generale-de-lonu-a-new-york-1000x600.jpg&description=La visite de Cassis à New York marquée par la Russie', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La visite du président de la Confédération Ignazio Cassis à New York pour la semaine d'ouverture de la 77e Assemblée générale de l'ONU à New York a été marquée par la guerre en Ukraine. Il a rencontré mercredi le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov.
"Lors de ma rencontre avec le ministre des affaires étrangères Sergueï Lavrov, j'ai demandé à la Russie de s'abstenir d'organiser de soi-disant référendums dans les territoires occupés de l'Ukraine", a fait savoir M. Cassis après l'entretien.
Le président de la Confédération a également fait part à M. Lavrov de la profonde inquiétude que suscite en Suisse la menace d'utilisation d'armes nucléaires dans la guerre en Ukraine. Le président russe Vladimir Poutine a à nouveau menacé mercredi matin de recourir à une frappe nucléaire.
Dans son discours mardi devant l'Assemblée générale, M. Cassis avait déjà fermement condamné l'agression militaire russe en Ukraine et exigé un retrait immédiat des troupes russes.
Mandat de protection discuté
La Suisse est toujours prête à offrir ses bons services entre l'Ukraine et la Russie, a rappelé le Tessinois. A la demande de l'Ukraine, la Suisse a déjà élaboré un mandat de puissance protectrice pour les citoyens ukrainiens en Russie et l'a remis aux Russes.
M. Cassis s'est enquis de l'état de la situation auprès de son homologue russe. Aucune nouvelle annonce à ce sujet n'a toutefois été faite après la rencontre. Le conseiller fédéral a simplement souligné que la neutralité et les bons offices restent les instruments de la Suisse pour le dialogue.
Le président de la Confédération a également évoqué la guerre et ses conséquences lors de la trentaine d'entretiens bilatéraux qu'il a menés à New York. Il a notamment rencontré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre italien Mario Draghi.
M. Cassis s'est montré impressionné par le discours du président français Emmanuel Macron. Ce dernier a parfaitement su donner du poids à ses propos contre la guerre en Ukraine, avec la "grandeur" propre à la France, a relevé le ministre des affaires étrangères.
Entretien avec le président iranien
Lors d'une rencontre avec le président iranien Ebrahim Raïssi, Ignazio Cassis a par ailleurs évoqué la préoccupation de la Suisse quant aux circonstances qui ont conduit à la mort de Masha Amini, a-t-il encore dit devant les médias à New York. La jeune femme est morte sous les coups de la police, ce qui a suscité des critiques dans le monde entier sur la situation des droits de l'homme en Iran et entraîné de vives protestations à Téhéran.
Le Tessinois a déclaré que la Suisse ne cessait d'exhorter l'Iran à respecter les droits des femmes et les droits de l'homme en général.
M. Raïssi a pris position à ce sujet et a déclaré qu'il était dans l'intérêt de l'Iran de protéger les droits individuels de tous ses citoyens et citoyennes. C'est pourquoi la justice va enquêter sur cette affaire, a précisé M. Cassis.
Préparation pour le Conseil de sécurité
Le président de la Confédération a indiqué avoir eu un bon échange avec le président équatorien Guillermo Lasso. Comme la Suisse, l'Équateur siégera au Conseil de sécurité de l'ONU en tant que membre non permanent pour deux ans à partir de janvier 2023.
A partir de début octobre, la Suisse participera quotidiennement à toutes les réunions des organes du Conseil de sécurité, dans un premier temps en tant qu'observatrice. Les nouveaux pays membres sont d'ores et déjà associés à certaines discussions et s'investissent ainsi dans les tâches du Conseil, a expliqué Pascale Baeriswyl, l'ambassadrice de la Suisse auprès de l'ONU à New York. Elle représentera la Suisse au sein du Conseil.
Invité par Joe Biden
Avant de rentrer en Suisse dans la nuit de mercredi à jeudi, Ignazio Cassis participera à une réception organisée par le président américain Joe Biden au nom du pays hôte.
Les deux hommes se serreront à nouveau la main, deux jours après les funérailles de la reine Elizabeth II à Londres, lors desquelles M. Cassis était assis à côté du couple Biden.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une trop lourde défaite pour le Lausanne-Sport
La fin de saison du Lausanne-Sport s’apparentera-t-elle à un hiver sans fin ? Une semaine après leur défaite 2-0 à domicile devant les Young Boys, les Vaudois ont coulé à Lucerne.
Ils se sont inclinés 4-0 contre une équipe qui, elle aussi, n’a plus rien à jouer dans ce championnat. Les largesses défensives des Lausannois n’ont pas pardonné face à un adversaire qui possédait dans ses rangs deux joueurs, Matteo Di Giusto et Pius Dorn, un ton au-dessus des autres.
Nul au Wankdorf
Au Wankdorf, les débats furent, heureusement, beaucoup plus indécis entre les Young Boys et le FC Lugano. Ce partage des points (1-1) qui a très bien reflété la physionomie de la rencontre, fait l’affaire du FC Bâle et du FC Sion dans la course à l’Europe.
Alvyn Sanches et David von Ballmoos furent les hommes de cette rencontre. Le Vaudois a ouvert le score à la 5e avant de commettre une erreur qui a entraîné le penalty d’Anto Grgic pour l’égalisation de la 65e.
Quant à von Ballmoos, il a réussi deux miracles devant Sanches et Edimilson Fernandes en fin de match pour marquer de son empreinte son grand retour au Wankdorf. L’ancien capitaine des Young Boys qui a été poussé vers la porte de sortie un peu brutalement a tenu à rappeler qu’il demeurait un excellent gardien.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le Salon du livre de Genève a accueilli 60'000 personnes
Le Salon du livre de Genève, qui a fermé ses portes dimanche et fêtait ses 40 ans, a attiré 60'00 visiteurs en cinq jours. Les organisateurs se félicitent de cette très belle édition anniversaire, qui a accueilli près de 800 auteurs et quelque 250 exposants.
"Au-delà d'un très beau succès de fréquentation, cet anniversaire confirme la capacité du salon à rassembler et à faire vivre, année après année, un rendez-vous culturel majeur en Suisse romande", ont indiqué dimanche après-midi les organisateurs dans un communiqué. L'édition 2025 avait aussi attiré quelque 60'000 visiteurs.
"Scènes combles, attention palpable et longues files de dédicaces: cette 40e édition a confirmé le lien profond qui unit le public au salon et son désir intact de rencontres incarnées", écrivent-ils.
Les responsables saluent aussi l'approche plurielle de la francophonie du Salon. "D'une maison d'édition indépendante ancrée dans son territoire à des éditeurs venus de France, de Belgique, du Québec ou du continent africain, d’auteurs et autrices confirmés à des voix émergentes, des genres les plus populaires aux écritures les plus audacieuses, cette édition a donné à voir la vitalité et la richesse du monde du livre", soulignent-ils.
Du beau monde
Pour cette édition anniversaire, les quatre invités d'honneur étaient Laure Adler, Patrick Chappatte, Hélène Dorion et Douglas Kennedy. Durant cinq jours, la manifestation gratuite a célébré la littérature comme une expérience culturelle et collective en faisant dialoguer les formes, les genres et les générations.
Pour marquer et lancer symboliquement cette 40e édition, neuf librairies genevoises ont accueilli chacune, le jeudi en fin de journée, une personnalité du cru pour partager son rapport intime aux livres et à la lecture.
Un espace dédié à cet anniversaire a proposé une exposition et des oeuvres immersives. Deux tables rondes sont revenues sur l'histoire du salon tout en se penchant sur son avenir, tandis que des moments musicaux ont ponctué les fins de journées.
Parmi les auteurs et autrices invités ont notamment figuré Laurent Mauvignier, Laurent Gaudé, Marie-Hélène Lafon, Laura Vasquez, Mélissa Da Costa, Gaëlle Josse, Nancy Huston, Pascal Bruckner, Nicolas Feuz, Christine Ockrent, Pierre Assouline, Akira Mizubayashi ou encore Mikhaïl Chichkine. La jeunesse n'a pas été en reste avec un focus sur le manga et les 75 ans de Petzi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le FC Bâle sur le podium
Quatrième victoire en cinq matches pour le FC Bâle de Stephan Lichtsteiner ! Le champion en titre a donné une leçon de réalisme pour s’imposer 2-0 à Winterthour.
Souvent malmenés par la "lanterne rouge", les Rhénans ont frappé par Ibrahim Salah à la 15e et par Bénie Traoré à la 71e. Avec un but et un assist, Traoré fut bien l’homme du match. L’Ivoirien s’avance comme l’atout maître du FCB alors que Xherdan Shaqiri a commencé la rencontre sur le banc avant d’être introduit après la pause.
Avec cette nouvelle victoire, le FC Bâle se hisse provisoirement à la 3e place du classement avant le déplacement de Lugano à Berne. Quant à Winterthour, qui était invaincu lors de ses trois derniers matches, il accuse toujours 5 points de retard sur les Grasshoppers.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Paris: le Centre culturel suisse rouvre après quatre ans de travaux
Après quatre ans de rénovation, le Centre culturel suisse (CCS) rouvre ses portes le 26 mars dans le Marais à Paris. Créé en 1985 pour promouvoir la création helvétique, ce lieu emblématique a aussi été marqué par des débats politiques.
Installé dans un hôtel particulier du XVIIe siècle situé rue des Francs-Bourgeois, le Centre culturel suisse s’est imposé comme une vitrine de l’art contemporain helvétique à Paris.
Cette rénovation "était une nécessité pour moderniser les installations techniques et rendre le bâtiment accessible à tous", explique Jean-Marc Diébold, le directeur du Centre culturel suisse, à Keystone-ATS. Le CCS est la première antenne ouverte à l’étranger par Pro Helvetia et il n’avait jamais été rénové.
Les travaux ont permis de repenser la circulation entre les espaces et de rendre les salles modulables. "Nous voulions un outil capable d’accueillir toutes les disciplines artistiques, de la musique au spectacle vivant, en passant par les arts visuels et la littérature", précise le directeur. Selon lui, ces espaces restent "petits mais performants", à l’image de la Suisse.
Une vitrine suisse à Paris
Sous la direction de Jean-Marc Diébold en poste depuis 2019, le centre avait déjà amorcé une transformation avant sa fermeture, notamment dans le développement de partenariats tous azimuts pour le faire sortir du Marais. Durant les années de rénovation, l’institution a poursuivi ses activités hors les murs dans plusieurs villes françaises, de Dunkerque à la Guadeloupe.
Le CCS, sur un marché "ultra-concurrentiel" avec mille propositions artistiques chaque jour à Paris, constitue un atout stratégique pour tout le spectacle vivant helvétique, qu’il provienne de Suisse romande, alémanique ou tessinoise. " Si on ajoute le réseau constitué lors du On Tour et des initiatives comme la Sélection suisse à Avignon (théâtre), les artistes disposent de belles vitrines et de bons outils", estime le Franco-Suisse.
Cette mission s’étend aux arts visuels, à la musique et à la littérature. "Exister à l’international est une nécessité vitale pour les artistes suisses. Le marché et le réseau suisse sont trop petits. La Suisse doit se doter d’une politique culturelle internationale ambitieuse avec les moyens appropriés", estime-Jean-Marc Diébold.
Un lieu marqué par les débats
Depuis sa création, le centre n’a pas échappé aux controverses et aux provocations artistiques, qui accompagnent parfois l’art contemporain.
L'une des plus célèbres remonte à 2004 avec l’exposition "Swiss-Swiss Democracy" de Thomas Hirschhorn, qui critiquait l’élection au Conseil fédéral du leader de l’UDC Christoph Blocher. "A l’époque, Blocher avait publiquement critiqué l’exposition. Cela a montré combien il est important de préserver la liberté artistique face aux pressions politiques", souligne Jean-Marc Diébold.
Le Parlement avait même décidé, dans la foulée du scandale, de réduire le budget de la fondation d’un million de francs pour l’année suivante.
Pour Jean-Marc Diébold, l'indépendance artistique du Centre culturel suisse est garantie par Pro Helvetia. "Nous ne dépendons pas du Département fédéral des Affaires étrangères. Cela nous assure une liberté de programmation et nous protège des influences politiques ou de stratégies de diplomatie culturelle", ajoute-t-il.
Faire bouger les lignes
"Et puis n’est-ce pas le rôle de l’art de bouger les lignes. La liberté de création est un principe fondamental pour moi", affirme le directeur.
Pour sa réouverture, le Centre culturel suisse organise une grande fête, du 26 au 29 mars, mêlant concerts, performances, projections et expositions. Un signal que "le CCS se veut un lieu d’art comme de vie au c½ur de Paris, fréquenté de jour comme de nuit pour voir une exposition, écouter un concert ou simplement se retrouver dans la cour".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Vous d’abordIl y a 2 jours
Vous d'abord: semaine du 16 au 20 mars
-
SuisseIl y a 3 jours
Genève supprime les peines de prison pour amendes impayées
-
CultureIl y a 2 jours
L'acteur américain Chuck Norris est mort
-
VaudIl y a 2 jours
Alain Soral à nouveau condamné par la justice vaudoise
-
GenèveIl y a 2 jours
Une Doryanthes palmeri en fleur au Jardin botanique de Genève
-
InternationalIl y a 2 jours
Economiser le pétrole: plus de télétravail et moins de vols (AIE)
-
CultureIl y a 1 jour
Dessiner au péril de sa liberté: trois auteurs exposent à Morges
-
SportIl y a 1 jour
Hommage aux victimes de l'incendie de Chiètres à la Kerzerslauf


