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Économie

La BC de Bâle-Campagne liquide sa filiale Radicant

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La BLKB a passé dans ses comptes un nouveau correctif de valeur de 105,5 millions de francs sur sa participation dans Radicant, désormais en liquidation. (archives) (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

La Banque cantonale de Bâle-Campagne (BLKB) a décidé de rendre la licence bancaire de sa filiale à problèmes Radicant et d'engager sa liquidation. Le bénéfice annuel de l'établissement rhénan en sera lourdement affecté, mais les dividendes maintenus.

"Après un examen approfondi des différentes options de vente, aucune solution permettant la poursuite des activités de Radicant n'a pu être trouvée", précise le président de la BLKB à titre intérimaire, Thomas Bauer, mardi dans un communiqué. Le conseil de banque avait décidé fin septembre de céder sa participation dans la banque numérique.

"Les dépôts des clients restent toutefois entièrement protégés et des solutions de remplacement sont actuellement à l'étude", ajoute Marco Primavesi, président de Radicant. Les collaborateurs seront également "soutenus tout au long du processus".

Le résultat annuel de la maison mère devrait être amputé de 60 millions de francs cette année, par rapport à l'an passé, tandis qu'une performance stable est attendue au niveau opérationnel. La banque prévoit toutefois de maintenir sa rétribution pour les actionnaires et le canton.

Départs groupés

Début juillet, la BLKB avait annoncé passer dans ses comptes un nouveau correctif de valeur de 105,5 millions de francs sur sa participation dans Radicant, fusionnée avec Numarics et qui ne parvenait pas à atteindre le seuil de rentabilité.

Une expertise indépendante, commandée par la banque, avait conclu à des lacunes et des manquements, notamment dans le cadre de la fusion avec Numarics.

Ces difficultés avaient coûté leurs postes aux directeur général de la BLKB, John Häfelfinger, et au président du conseil de banque, Thomas Schneider, dont les départs avaient été annoncés début juillet. Dans la foulée, Marco Primavesi avait annoncé renoncer ses fonctions au sein de l'organe de surveillance de Radicant dès la fin de l'année en cours.

L'ancien président de la Finma Thomas Bauer avait été désigné président de la BLKB par intérim fin août sur décision du conseil d'Etat du demi-canton, afin d'assurer un minimum de gouvernance.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Adecco s'empare d'Advantis Medical Staffing

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Adecco se renforce aux Etats-Unis dans le placement de personnel médical et dans les solutions d'intelligence artificielle et d'automatisation pour l'aéronautique en Allemagne (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Adecco poursuit ses emplettes. Le géant zurichois du placement de personnel acquiert, pour un montant non dévoilé, l'entreprise américaine active dans le secteur médical Advantis Medical Staffing.

Etablie à Dallas, Advantis Medical Staffing est active dans le recrutement et le placement de personnel soignant, notamment des infirmiers itinérants et les profils paramédicaux, écrit mardi Adecco. La transaction s'inscrit dans la stratégie de renforcement des activités santé d'Adecco en Amérique du Nord et consolide la position du groupe sur l'un des plus grands segments du marché de l'emploi américain.

Quelques heures auparavant, Adecco avait fait part de l'acquisition par sa filiale Akkodis de la firme allemande Synergeticon, spécialisée dans les solutions d'intelligence artificielle et d'automatisation pour l'aéronautique. Cette opération permet à Akkodis d'étendre sa présence sur le marché allemand et auprès des fournisseurs du secteur aérospatial à l'international, selon un communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

La régie Naef prévoit un soutien aux locataires de Carl-Vogt

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A Genève, la régie Naef prévoit un suivi personnalisé pour les locataires des cinq immeubles du boulevard Carl-Vogt qui ont vu leur bail résilié (illustration). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

A Genève, la régie Naef prévoit un suivi personnalisé pour les locataires des cinq immeubles du boulevard Carl-Vogt qui ont vu leur bail résilié. Sa directrice générale précise que les baux de 57 des 107 logements ont effectivement été résiliés ainsi que ceux de 12 des 15 commerces.

Propriétaire des bâtiments depuis 2022, la caisse de pension des fonctionnaires de Bâle-Ville va faire d'importants travaux pour se mettre en conformité avec la loi genevoise sur l'énergie. "En anticipation de ces travaux, nous avions aussi conclu des baux à durée déterminée, au nombre d'une cinquantaine, qui s'achèvent en 2027", explique Virginie Galland dans un entretien au Temps sollicité par la régie et publié mardi.

Cette manière de procéder vise à "laisser le temps aux locataires de trouver des solutions de relogement." Naef leur a toutefois proposé de rester jusqu'à l'entrée en vigueur de l'autorisation de construire, dont la demande sera déposée "dans les prochains jours." "On a conscience que la situation sur le marché du logement est particulièrement difficile à Genève", relève Mme Galland.

La régie Naef, qui estime avoir une "obligation morale" d'accompagner les locataires, a mis en place une équipe pour répondre à leurs questions. Elle souhaite travailler avec le canton et la Ville de Genève, car "il y a certainement des locataires qui peuvent bénéficier de logements subventionnés." Elle entend aussi proposer "des solutions au cas par cas aux commerçants."

L'ASLOCA considère que la régie cherche à contourner la loi genevoise sur les démolitions, transformations et rénovations de maison d'habitation, qui prévoit que le bailleur informe des travaux le locataire avant de lui signifier son congé. "Les résiliations dépendent du droit du bail, qui n'oblige pas à prévenir les locataires", justifie Virginie Galland.

Si les loyers seront contrôlés par l'Etat durant "probablement" cinq ans après les travaux, "le rendement n'est pas la motivation première du propriétaire." Quant à la régie Naef, qui perçoit un pourcentage des loyers, elle n'a pas pour objectif que les loyers augmentent, assure sa directrice générale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

La croissance du PIB vaudois devrait chuter cette année

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La croissance du PIB vaudois devrait s'afficher en recul à 0,7% cette année (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Après une hausse estimée à 2,2% en 2025, la croissance du PIB vaudois devrait se tasser à 0,7% cette année, alors qu'une augmentation de 1,1% était attendue jusqu'ici. La commission Conjoncture vaudoise s'attend toutefois à un regain à 1,6% en 2027, même si le degré d'incertitude est jugé "très élevé".

"L'économie du canton traverse une période de perturbations liées au changement de cap de la politique commerciale américaine", écrit mardi la commission Conjoncture vaudoise dans un communiqué. Comme facteurs de risque, elle cite la situation géopolitique, mais aussi l'endettement de certains pays ou l'évolution du cours du franc.

Les prévisions par branche sont ainsi à considérer "avec prudence". La commission relève toutefois certaines tendances, et notamment "la robustesse de la demande intérieure." Le commerce de gros et de détail pourrait connaître une forte croissance (plus de 2%) cette année, comme en 2025. Une "forte croissance" est également attendue dans les services aux entreprises et les activités immobilières.

En revanche, "une croissance modérée" se profile pour la construction, les services financiers et dans les services publics et parapublics, après une forte croissance en 2025. La chimie-pharma pourrait aussi ralentir avec une "forte baisse" (plus de -2%) de l'activité en 2026, alors que le secteur avait affiché une croissance l'an dernier.

Quatre fois par année

Dans l'industrie des machines et l'horlogerie, une baisse modérée (entre -0,5% et -2%) se dessine après une année de stagnation. Les transports et les communications pourraient aussi connaître une forte baisse en 2026. Quant à l'hôtellerie-restauration, les prévisions vont dans le sens d'une stagnation.

Au niveau suisse, le Seco table sur une croissance de 1,4% en 2025, un ralentissement à 1,1% cette année et une embellie à 1,7% en 2027.

Publiées quatre fois par année, les prévisions du PIB vaudois sont élaborées par la commission Conjoncture vaudoise, un partenariat entre l'Etat de Vaud, la Chambre vaudoise du commerce et de l'industrie (CVCI), la Banque cantonale vaudoise (BCV) et les principales associations de branches du canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

L'or passe la barre historique des 5000 dollars à cause de Trump

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L'once d'or est passée de 2000 dollars en janvier 2024 à plus de 5000 dollars actuellement (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L'or a dépassé dimanche la barre des 5000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par le président américain. En parallèle, le dollar s'affaiblit.

Le prix du métal jaune progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2000 dollars en janvier 2024. Vers 00h40, heure en Suisse, il grimpait de 0,93%, à 5029,39 dollars l'once.

Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition.

Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas arrêté l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.

Attaques contre la Fed

Les revirements fréquents du gouvernement américain créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.

Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.

Les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.

M. Powell a récemment révélé que le ministère de la justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".

Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.

En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.

D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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