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Économie

La BNS voit ses gains s'amenuiser entre avril et fin juin

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Malgré cette embellie, cantons et Confédération devront probablement patienter encore avant de bénéficier à nouveau d'une contribution de la part de l'institut d'émission. (KEYSTONE/Michael Buholzer). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

La Banque nationale suisse (BNS) a essuyé une perte de 2 milliards de francs entre avril et fin juin, concluant tout de même le semestre avec un bénéfice quatre fois plus élevé sur un an, à 56,8 milliards.

Sur le seul deuxième partiel, les positions en devises étrangères ont généré une moins-value de 3,08 milliards, alors que la banque avait perdu 8,08 milliards à la même période l'an passé.

Elle a toutefois obtenu un gain de 3,26 milliards sur le stock d'or, contre une perte de 3,14 milliards un an plus tôt.

Sa perte sur les positions en francs a encore enflé sur un an, passant à 2,06 milliards, alors qu'elle s'élevait à 1,88 milliard au deuxième trimestre 2023.

Le déficit trimestriel s'est ainsi établi à 2 milliards, contre un gain de 58,8 milliards au premier trimestre, calcule l'institut d'émission dans son rapport intermédiaire diffusé lundi.

Les habituels pronostics établis par UBS faisaient état d'une perte légère, voire d'un petit bénéfice, le résultat étant attendu entre -7 et +3 milliards de francs.

Sur six mois, le bénéfice en nette hausse de la BNS se doit à la forte évolution des marchés des actions, au franc nettement plus faible sur l'ensemble du semestre et la hausse du prix de l'or. Le bilan s'est pour sa part enrobé de 27,88 milliards de francs, à 822,53 milliards.

La valeur des placements de devises a crû de 53,3 milliards à 730,92 milliards, alors que le volume de prêts gagés ou basés sur l'ordonnance de nécessité a lâché 38,29 milliards, à 2,01 milliards.

Après prise en compte d'une réserve pour distributions futures, le débours porté au bilan s'est encore alourdi, à 53,21 milliards. Les analystes d'UBS prévoyaient déjà que le versement d'un dividende aux actionnaires ou la distribution du bénéfice à la Confédération et aux cantons serait "incertain".

Selon ces économistes, la BNS devrait dégager un bénéfice d'au moins 65 milliards de francs pour l'année en cours pour procéder à une distribution minimale. Pour une distribution maximale, il devrait être supérieur à 105 milliards.

La BNS souligne que son résultat dépend principalement de l'évolution des marchés de l'or, des devises et des capitaux et qu'en raison des fluctuations souvent importantes sur les marchés financiers, il n'est que partiellement possible de tirer des conclusions du résultat intermédiaire sur le résultat annuel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

L'or passe la barre historique des 5000 dollars à cause de Trump

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L'once d'or est passée de 2000 dollars en janvier 2024 à plus de 5000 dollars actuellement (archives). (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

L'or a dépassé dimanche la barre des 5000 dollars pour la première fois de son histoire, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes géopolitiques, commerciales et monétaires suscitées par le président américain. En parallèle, le dollar s'affaiblit.

Le prix du métal jaune progresse sans discontinuer depuis deux ans: l'once (31,1 grammes) valait un peu plus de 2000 dollars en janvier 2024. Vers 00h40, heure en Suisse, il grimpait de 0,93%, à 5029,39 dollars l'once.

Sa progression récente a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s'emparer, menaçant ses alliés européens de taxes douanières en cas d'opposition.

Le relatif apaisement cette semaine au Forum économique mondial (WEF) de Davos (GR), où Donald Trump a retiré ses menaces de nouveaux droits de douane, n'a pas arrêté l'ascension de l'or. Les cours restent aussi sensibles aux évolutions géopolitiques en Ukraine, à Gaza ou en Iran.

Attaques contre la Fed

Les revirements fréquents du gouvernement américain créent un climat d'incertitude aux Etats-Unis, détournant les investisseurs du dollar et des obligations d'Etat, habituellement considérés comme des valeurs refuges concurrentes de l'or.

Les investisseurs sont "réticents à abandonner" le précieux métal, "au cas où Donald Trump se réveillerait avec une nouvelle idée controversée", explique Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell.

Les pressions et critiques du locataire de la Maison-Blanche contre la Réserve fédérale (Fed) et son président, Jerome Powell, pour qu'ils abaissent davantage les taux directeurs américains renforcent ces réticences et alimentent la crainte d'une "Fed sous influence", ajoute Stephen Innes, de SPI Asset Management.

M. Powell a récemment révélé que le ministère de la justice avait ouvert une procédure à son encontre, pouvant conduire à des poursuites pénales. Le patron de la banque centrale a dénoncé sans détour une tentative d'intimider l'institution parce qu'elle ne suit pas "les préconisations du président".

Mais selon Neil Wilson, de Saxo Markets, "un facteur beaucoup plus important" soutient le cours de l'or ces derniers mois: "la dépréciation des devises et l'augmentation du niveau d'endettement" des Etats, "qui se traduisent par une soif insatiable" d'"actifs tangibles", attachés à une valeur concrète.

En d'autres termes, les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine en se tournant vers des actifs réels, comme l'or, capables de préserver leur valeur sur le long terme.

D'autres métaux précieux suivent l'envolée de l'or ces derniers mois, dont l'argent, qui a plus que doublé en valeur depuis octobre 2025.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis

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Les autorités ont averti que le froid devrait durer toute la semaine. Ici, un passant emmitouflé à New York pris en photo dimanche. (© KEYSTONE/AP/Heather Khalifa)

Une tempête hivernale majeure déferle dimanche vers le nord-est des Etats-Unis après avoir frappé plusieurs Etats du centre et du sud, privant d'électricité des centaines de milliers de clients à travers le pays et entraînant des annulations de vols massives.

Considérée par certains météorologues comme l'un des pires épisodes hivernaux de ces dernières décennies aux Etats-Unis, la tempête a entraîné des températures glaciales, d'importantes chutes de neige et des accumulations de glace aux conséquences potentiellement "catastrophiques", selon le service météo national (NWS).

"Les effets de la neige et du verglas se feront sentir jusqu'à la semaine prochaine, avec des épisodes de regel qui maintiendront les surfaces glacées et dangereuses, aussi bien pour la conduite que pour la marche, dans les prochains jours", a mis en garde le NWS.

Près de 900'000 clients étaient privés d'électricité vers 18h00 suisses dimanche, principalement dans le sud, selon le site spécialisé poweroutage.us.

La tempête se déplaçait dimanche vers le nord-est, déversant de la neige sur les grandes villes de la façade atlantique.

Une couche de plusieurs centimètres de neige recouvrait notamment les trottoirs et les routes de Washington, où l'état d'urgence a été déclaré.

Au moins une vingtaine d'Etats en ont fait de même à l'approche de la tempête.

"Nous continuerons à surveiller et à rester en contact avec tous les Etats qui se trouvent sur le trajet de cette tempête. Restez en sécurité et restez au chaud!", a pour sa part exhorté Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.

Plusieurs grands aéroports de la capitale, de Philadelphie ou de New York étaient quasiment à l'arrêt, alors que près de 15'000 vols à destination et en provenance des Etats-Unis ont été annulés au cours du week-end, et des milliers d'autres ont été retardés, selon le site FlightAware.

Ecoles fermées

A Houston, grande métropole du Texas encore marquée par la tempête hivernale de 2021, lorsque des millions de foyers avaient été privés de courant, le pire semble avoir été évité mais les autorités restent sur leurs gardes.

"Nous ne pouvons pas relâcher notre vigilance. Les températures seront négatives ce soir, et d'après tous les rapports que nous recevons, l'humidité au sol va geler après la tombée de la nuit", a mis en garde le maire, John Whitmire, lors d'une conférence de presse dimanche.

Il a déclaré que les écoles de la ville resteraient fermées lundi.

La tempête est liée à une déformation du vortex polaire, une masse d'air circulant habituellement au-dessus du pôle nord, mais qui s'est étirée vers le sud.

Les scientifiques estiment que la fréquence croissante de ces perturbations du vortex pourrait être liée au changement climatique, bien que le débat ne soit pas tranché et que la variabilité naturelle joue également un rôle.

Climatosceptique assumé, Donald Trump a toutefois pris prétexte de la tempête pour exprimer de nouveau son scepticisme sur sa plateforme Truth Social: "Est-ce que les insurgés environnementaux pourraient m'expliquer s'il vous plaît: QU'EST CE QUI EST ARRIVE AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE?".

Les autorités ont averti que le froid devrait durer toute la semaine, en particulier dans certaines régions du centre, où les températures pourraient atteindre -45°C.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Économie

Trump menace à nouveau le voisin canadien de droits de douane

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Donald Trump ne ménage pas son voisin du nord, le Canada, le menaçant à nouveau de droits de douane exorbitants. (archives) (© KEYSTONE/AP/BEN CURTIS)

Donald Trump s'est dit prêt samedi à déclencher une nouvelle tempête douanière avec le Canada si Ottawa continue de vouloir développer ses échanges avec la Chine.

Alors qu'un blizzard d'une rare intensité menace de balayer une grande partie des Etats-Unis, le président américain a dégainé une nouvelle fois l'arme douanière.

Dans un message publié sur sa plateforme Truth Social, il a affirmé qu'il imposerait des "droits de douane à 100%" sur les importations canadiennes aux Etats-Unis en cas d'accord commercial entre le Canada et la Chine.

Un tel niveau impliquerait de doubler le prix des produits canadiens qui franchissent la frontière.

Donald Trump dit ne pas vouloir que le Canada se transforme en plateforme de réexpédition de produits chinois vers les Etats-Unis.

"La Chine va manger le Canada tout cru, complètement le dévorer, y compris en détruisant leurs entreprises, leur tissu social, et leur mode de vie général", a-t-il jugé.

"Il n'y a pas de poursuite d'un accord de libre-échange avec la Chine. Ce qui a été réalisé, c'est une résolution sur plusieurs questions tarifaires importantes", a réagi sur X le ministre canadien Dominic Leblanc, chargé de la relation commerciale entre le Canada et les Etats-Unis.

Matthew Holmes, vice-président exécutif à la Chambre de commerce du Canada, a défendu de son côté la nécessité de "développer une relation structurée avec la Chine ou tout autre pays" sans pour autant renoncer à échanger avec les Etats-Unis.

Soulignant l'inquiétude des entreprises canadiennes, il a espéré qu'Ottawa et Washington "arrivent rapidement à une meilleure compréhension" mutuelle.

Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le président américain n'a pas ménagé son voisin du nord, suggérant notamment de l'annexer pour en faire le 51e Etat américain.

Le Canada est aussi une des premières cibles de sa guerre commerciale tous azimuts.

Le pays est particulièrement touché par les surtaxes imposées sur certains secteurs comme l'acier, l'aluminium, l'automobile et le bois d'oeuvre.

La majorité des échanges reste toutefois exemptée de droits de douane, Donald Trump continuant à respecter une grande partie de l'actuel accord de libre-échange nord-américain.

Mais la menace d'une escalade revient dès que la relation connaît des à-coups.

"Gouverneur Carney"

Le locataire de la Maison Blanche n'a guère apprécié plus tôt cette semaine l'écho reçu par un discours de Mark Carney au Forum économique mondial de Davos.

M. Carney avait pointé la fracture de l'ordre mondial et appelé les "puissances moyennes" à s'unir pour faire face aux forces "hégémoniques".

Donald Trump lui avait répondu que le Canada existait "grâce aux Etats-Unis".

Dans sa nouvelle mise en garde, samedi, le président désigne Mark Carney comme "Gouverneur Carney". Il faisait de même avec l'ex-Premier ministre canadien, Justin Trudeau, une façon d'appuyer sa volonté de faire du Canada un Etat américain.

Face à la guerre commerciale initiée par Donald Trump, M. Carney mise sur deux axes: l'accroissement du commerce intérieur et la recherche de nouveaux marchés en Asie et en Europe.

Il s'est rendu la semaine dernière en Chine où il a scellé, selon ses termes, "un accord commercial préliminaire, mais historique, visant à éliminer les obstacles au commerce et à réduire les droits de douane" avec Pékin.

Le Premier ministre canadien a souligné à cette occasion la nécessité de réduire la dépendance vis-à-vis du grand voisin américain, premier partenaire commercial loin devant la Chine.

L'accord avec Pékin prévoit notamment de laisser entrer au Canada 49.000 véhicules électriques fabriqués en Chine, à des droits de douane préférentiels de 6,1%, soit un retour au niveau qui prévalait en 2023, selon M. Carney.

Il a souligné que cette quantité de véhicules représentait "moins de 3%" du marché et qu'en retour il espérait dans les trois prochaines années des "investissements chinois considérables", créateurs d'emplois au Canada.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Climat

Une tempête hivernale majeure déferle sur les Etats-Unis

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"Restez en sécurité et restez au chaud!", a exhorté Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. Ici, une image samedi près de l'aéroport de Dallas. (© KEYSTONE/EPA/JEROME MIRON)

L'état d'urgence a été déclaré sur une bonne partie des Etats-Unis avec l'arrivée d'une importante tempête hivernale qui frappe le Texas et le Nouveau-Mexique samedi avant son déferlement attendu vers le nord-est du pays jusqu'à lundi.

La tempête, qualifiée d'"inhabituellement étendue et de longue durée" par les services météo nationaux (NWS), est provoquée par l'arrivée d'une masse d'air arctique en provenance du Canada. Elle apportera des chutes de neige abondantes pour le reste du week-end, tandis que d'importantes accumulations de glace sont prévues des plaines du sud jusqu'au littoral atlantique, avec de potentielles conséquences "catastrophiques à l'échelle locale", selon le NWS.

Ville du sud plus habituée aux températures clémentes, Dallas a vu le thermomètre chuter à -6°C samedi et se prépare à être frappée dans la journée par un mélange de pluie verglaçante et de grésil.

Centres d'accueil

"Les conditions se sont rapidement détériorées au cours de la nuit à travers le nord du Texas", a indiqué l'antenne locale du NWS sur X, qui a dit s'attendre à un "impact considérable sur les transports" dans la région.

Autre grande métropole texane, Houston se prépare également à être touchée.

"Il va y avoir une tempête violente comme peu d'habitants de Houston en ont connu", a averti vendredi le maire John Whitmire.

"Tout le monde est le bienvenu dans nos abris. Nous ne demanderons à personne ses papiers", a ajouté l'édile démocrate lors d'une conférence de presse, en référence aux opérations de la police de l'immigration à travers le pays.

Des centres d'accueil, notamment pour les sans-abris, seront ouverts à partir de samedi après-midi dans cette ville de près de 2,4 millions d'habitants.

Les autorités de l'Etat se sont également voulues rassurantes sur la solidité du réseau électrique, qui avait connu une panne générale lors de la dernière grande tempête hivernale en 2021.

Selon le site poweroutage.us, environ 57'000 foyers et commerces du Texas étaient sans électricité samedi à 21h00 GMT, et plus de 43'000 autres dans l'Etat voisin de Louisiane.

"Restez au chaud!"

Donald Trump a déclaré samedi avoir approuvé des déclarations d'urgence pour la Caroline du Sud et la Virginie, deux Etats de la côte est, ce qui permettra le déploiement plus rapide des moyens de la Fema, l'agence américaine de gestion des catastrophes naturelles.

"Nous continuerons à surveiller et à rester en contact avec tous les Etats qui se trouvent sur le trajet de cette tempête. Restez en sécurité et restez au chaud!", a exhorté le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Le ministre des Transports, Sean Duffy, avait déclaré la veille que les préparatifs étaient en cours "pour la tempête hivernale potentiellement historique qui pourrait toucher plus de 240 millions de personnes à travers plus de 40 Etats".

Plus de 3850 vols partant ou à destination des Etats-Unis ont été annulés samedi, selon le site spécialisé FlightAware, qui en compte déjà plus de 8600 dans ce cas pour dimanche.

Vortex

Vendredi, Donald Trump avait anticipé l'arrivée de la tempête pour exprimer de nouveau son scepticisme sur Truth Social au sujet de l'existence du changement climatique: "Est-ce que les insurgés environnementaux pourraient m'expliquer s'il vous plaît: QU'EST CE QUI EST ARRIVE AU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE?".

Le rapport entre le changement climatique et les tempêtes hivernales de ce type, quand l'air arctique d'ordinaire confiné au pôle Nord s'échappe vers le continent nord-américain, fait l'objet de débats au sein de la communauté scientifique.

Les chercheurs relèvent que les perturbations du vortex polaire, qui envoient ces masses d'air arctique vers les Etats-Unis, deviennent plus fréquentes depuis 20 ans. Cela pourrait être dû au réchauffement relativement rapide de l'Arctique, qui affaiblit la ceinture de vents isolant habituellement l'atmosphère au-dessus de cette zone polaire de l'Amérique du Nord.

Mais les scientifiques attendent d'avoir davantage de données, sur une plus longue période, pour établir fermement un lien entre ces tempêtes hivernales extrêmes et le dérèglement climatique.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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