Suisse
La Confédération accorde un crédit-cadre de 4 milliards à Axpo
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En raison des fortes hausses de prix sur les marchés de l'énergie, la Confédération a décidé mardi de mettre à disposition d'Axpo un crédit-cadre de 4 milliards de francs. Le Conseil fédéral veut ainsi éviter qu'Axpo ne connaisse des problèmes de liquidités.
Le groupe électrique a déposé la demande de soutien temporaire à la fin de la semaine dernière auprès du Conseil fédéral, précise l'Office fédéral de l'énergie (OFEN) dans un communiqué mardi. Le gouvernement lui a répondu favorablement pour éviter de mettre en péril l'approvisionnement énergétique de la Suisse.
"Axpo est une entreprise d’électricité d’importance systémique pour la Suisse", précise l'OFEN. Le Conseil fédéral s'est appuyé sur les modalités inscrites dans la loi fédérale sur des aides financières subsidiaires destinées au sauvetage des entreprises électriques.
Les prix de l'énergie ont connu une flambée en raison de la guerre en Ukraine et de la faible disponibilité du parc nucléaire français. Les marchés de l'électricité et du gaz étant étroitement liés, les prix ont fortement augmenté durant l'été avec l'interruption des livraisons de gaz russe. Ces derniers jours, la situation s'est encore aggravée, relève le communiqué.
Les entreprises électriques doivent fournir des garanties très élevées pour leur propre production d'électricité vendue à terme. Cela implique d'énormes liquidités, ce qui a conduit Axpo Holding à demander l'aide temporaire de la Confédération.
Feu vert du Parlement
Réuni lundi, le gouvernement a décidé d'activer le mécanisme de sauvetage. Ce dernier a été soutenu par le Conseil des Etats en juin, mais pas encore par le Conseil national. Le soutien de la Confédération intervient ainsi par le biais d'une ordonnance de nécessité.
Lundi aussi, la Délégation des finances des Chambres fédérales a approuvé un crédit d'engagement de 10 milliards de francs, ainsi qu'un supplément au budget 2022 de 4 milliards. Après ce feu vert, le Département fédéral de l'énergie (DETEC) a accordé le crédit-cadre à Axpo.
Ce dernier est soumis à des conditions strictes, souligne le communiqué. Il s'agit notamment de l'interdiction de verser des dividendes, de vendre des actifs ou de procéder à des restructurations qui pourraient mettre en péril le remboursement des prêts ou d'éventuelles garanties.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Novartis offre 3 milliards pour des actifs contre la cancer du sein
Novartis va débourser jusqu'à 3 milliards de dollars pour l'acquisition de la filiale Pikavation Therapeutics du delawarien Synnovation Therapeutics. La société détient notamment un actif en oncologue conçu pour cibler toute mutation du gène PiK3alpha.
Le SNV4818 fait déjà l'objet d'une évaluation clinique de phase I/II dans le domaine du cancer du sein et d'autres tumeurs solides à un stade avancé.
"Si le rôle du PiK3alpha mutant est bien défini dans le cancer du sein HR+/HER2-, son inhibition effective demeure un défi en termes de profil d'innocuité," explique Shreeram Aradhye, à la tête du développement chez Novartis, cité dans le communiqué. Le SNV4818 doit notamment permettre d'épargner les cellules saines, ne ciblant que les versions mutantes du gène incriminé.
Dans le détail, Novartis procédera à un paiement direct de 2 milliards de dollars (1,58 milliard de francs) au laboratoire delawarien, auxquels pourra s'ajouter un milliard additionnel en versements d'étapes.
"Nous sommes convaincus que les capacités mondiales de Novartis permettront d'accélérer le développement du SNV4818 (...) au-delà ce que Synnovation pourrait réaliser seul", indique Wenqing Yao, à la tête de Synnovation, dans un communiqué distinct.
La finalisation de la transaction doit survenir avant fin juin.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Raiffeisen propose l'ex-patron de la BC de Bâle à la présidence
Raiffeisen va remanier son conseil d'administration lors de l'assemblée générale du 19 juin. Ex patron de la Banque cantonale de Bâle (BKB), Basil Heeb, est candidat à la présidence du numéro deux bancaire helvétique, trois autres nouveaux membres étant proposés.
M. Heeb va succéder à Thomas Müller, qui a décidé de ne pas se représenter en septembre dernier, indique jeudi l'établissement coopératif saint-gallois, l'un des quatre en Suisse présentant un risque systémique.
L'actuel président avait été élu au conseil d'administration en novembre 2018, avant d'accéder à la tête de l'organe de surveillance en décembre 2011, dans une période tourmentée, suite à la démission surprise de Guy Lachapelle, qui avait justifié son départ par une "très grave erreur" liée à une relation privée.
Ce n'est pas la première fois qu'un ancien patron de la Banque cantonale de Bâle est appelé à présider Raiffeisen, puisque Guy Lachapelle avait lui aussi dirigé l'établissement rhénan. Agé de 61 ans, Basil Heeb avait pris les rênes de la BKB en 2019 avant de les lâcher en 2025. Entre 2012 et 2017, il était le directeur général de la banque privée Notenstein La Roche, filiale de Raiffeisen vendue en 2018 au zurichois Vontobel. Basil Heeb a commencé sa carrière en 1994 au sein du cabinet de conseil McKinsey & Company.
Les candidatures de Yvan Gaillard, Simon Gfeller et Philipp Kronenberg seront également proposées à l'assemblée. Ils doivent succéder à Olivier Roussy, qui quitte le conseil après douze ans, mais également Thomas Rauber et Andrej Golob, forcés à la démission après leur retrait du conseil de l'une des banques Raiffeisen régionales.
Au sein de ce trio, Yvan Gaillard, 52 ans, est connu dans le monde bancaire romand comme l'ex-patron de la banque de gestion genevoise Syz, qu'il a dirigée entre 2019 et début 2026. Agé de 44 ans, Simon Gfeller est un entrepreneur indépendant et président depuis 2021 de de la Banque Raiffeisen Seeland à Bienne. Philipp Kronenberg, 56 ans, dirige depuis 2014 l'entreprise suisse de logiciels et de conseil bbv Software Services, précise le communiqué.
Le conseil d'administration de Raiffeisen Suisse est composé de neuf membres.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Les moineaux, des oiseaux proches des humains mais en déclin
Présents aux côtés de nos ancêtres depuis près de 10'000 ans, les moineaux sont encore aujourd'hui parmi les oiseaux les plus proches des humains et les plus courants en Suisse. Mais en Europe leur population est en déclin, remarque la Station ornithologique suisse.
"Peu d'oiseaux sont aussi proches de nous que les moineaux", note la Station ornithologique suisse dans un communiqué à l'occasion de la journée mondiale des moineaux vendredi.
En Suisse, les moineaux domestiques et friquets sont les plus connus de la famille. Mais il y en a d’autres: la niverolle alpine habite la haute montagne, et le Tessin abrite la seule population helvétique du moineau cisalpin, indique l'organisation.
La population nicheuse en Suisse se porte bien, selon la Station ornithologique (entre 450'000 et 550'000 de 2013 et 2016), mais elle se rarifie en Europe. En 2017, il ne restait plus que 11% des moineaux recensés quatorze ans plus tôt à Paris. En Angleterre, l’effectif actuel du moineau friquet ne correspond plus qu’à 2% de celui de 1965.
"Nous devons regarder au-delà de la familiarité des moineaux et leur venir en aide en plantant des arbustes indigènes ou des plantes vivaces sauvages dans nos jardins et en évitant les pesticides", souligne l'organisation.
La journée mondiale des moineaux a été lancée en 2010, à l'initiative de l’association indienne Nature Forever Society. Elle est depuis célébrée chaque année dans différentes régions du monde.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Sprunger: "L'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron"
Capitaine de Gottéron, Julien Sprunger aborde non sans une certaine nervosité la dernière ligne droite de sa carrière. Mais "c'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron", lâche-t-il.
"L'excitation est bien présente, et on se réjouit que ces play-off commencent. Mais je ne peux pas nier une certaine appréhension, une certaine nervosité par rapport à la fin de ma carrière", lâche le no 86 des Dragons, qui s'est confié à Keystone-ATS jeudi à l'occasion du "media day" de Gottéron.
"C'est un moment spécial", poursuit le centre fribourgeois de 40 ans, qui a annoncé sa décision de ranger ses patins le 15 décembre déjà. "Maintenant, c'est parti pour cette dernière ligne droite. Mais c'est bien sûr l'inconnu quant au nombre de matches qu'il me reste, et quant à l'issue de cette saison."
Pas question toutefois pour lui d'en faire trop. Il n'a ainsi pas prévu de discours particulier avant l'acte I du quart de finale face à Rapperswil-Jona vendredi. "Je prends de toute manière souvent la parole avant les matches. Mais je ne veux surtout pas que tout tourne autour de moi", souligne-t-il.
"Profiter de chaque instant"
"On a un objectif commun. On a créé un bon groupe, une équipe, une identité depuis plus de 50 matches. C'est ce qui fait notre force. Mais on a conscience que c'est aussi la dernière ligne droite pour le groupe dans son ensemble, on en a parlé", explique celui qui vit sa 24e saison sous le maillot de son club de toujours.
"D'autres joueurs vont partir, comme Reto Berra qui s'en ira après de nombreuses années passées ici", souligne-t-il. "Notre état d'esprit, c'est de profiter de chaque instant afin de réaliser quelque chose tous ensemble. Mon discours, il sera pour la fin de ma carrière", sourit-il.
Si les Fribourgeois ont eu dix jours pour préparer leur quart de finale depuis la fin de la saison régulière, tout n'a pas été simple. Après la blessure de Sandro Schmid, le vestiaire a dû apprendre à vivre avec les rumeurs concernant un éventuel départ de l'attaquant suédois Lucas Wallmark.
"On ne peut pas mettre toute la poussière sous le tapis et dire que tout va bien", souligne Julien Sprunger. "La blessure de Sandro constitue avant tout un coup dur pour lui, mais aussi pour toute l'équipe. Il a été un pion essentiel de notre réussite, c'était notre meilleur compteur, il a disputé les JO", rappelle-t-il.
"Cette adversité fait partie du sport. C'est juste arrivé plus vite que prévu avec la blessure de Sandro et le cas Wallmark", estime encore l'ancien international suisse. "Mais notre groupe vit bien, c'est un groupe honnête. Ces sujets ont été abordés au cours d'une discussion à l'interne", assure-t-il.
"On a une mission, qui durera j'espère de longues semaines. Tout ce qui arrivera après la fin de la saison sera discuté après coup. On veut vraiment profiter de chaque instant. Ce serait dommage de tout gâcher pour des rumeurs ou des discussions de ce genre", affirme-t-il encore, extrêmement serein.
"Briser cette malédiction"
Tous les voyants semblent au vert pour une équipe qui a terminé 2e de la phase qualificative, malgré ces contretemps. Est-ce donc l'année ou jamais pour Fribourg ? "Non", lâche-t-il. "C'est l'année ou jamais pour moi, pas pour Gottéron. Je suis le seul à savoir que cette saison est ma dernière", souligne-t-il.
"Gottéron est dans une phase hyper positive. Le club se développe. On a un nouvel entraîneur (Roger Rönnberg, en place depuis le début de la saison), on a de jeunes joueurs qui prennent de plus en plus de responsabilités et de place dans l'équipe. Et d'autres bons joueurs vont débarquer", se réjouit-il.
"Le club va dans la bonne direction. On a montré pendant la phase qualificative qu'on pouvait être des favoris pour le titre", explique encore Julien Sprunger. Mais "on n'aura pas cette chance chaque année", glisse-t-il, conscient qu'une telle opportunité ne se présente pas chaque printemps.
Le capitaine des Dragons mettra en tout cas tout en oeuvre pour saisir cette chance. "C'est un privilège d'avoir pu faire toute ma carrière dans un club si emblématique et historique, du mouvement juniors au poste de capitaine. On a ce rêve ultime, cette envie d'aller au bout", explique-t-il encore.
"On sait qu'on est un peu maudit, qu'on n'a jamais pu soulever la coupe. Je vais mettre tout ce que je peux au service de cette ambition. C'est le rêve ultime pas seulement pour nous joueurs, mais aussi pour les 9000 spectateurs et pour tout un canton. On veut briser cette malédiction", conclut-il.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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