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Coronavirus

La durée du service de protection civile prolongée

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Cette décision a été prise dans la perspective d'une éventuelle deuxième vague de coronavirus. (©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

En raison de la pandémie de coronavirus, le Conseil fédéral a prolongé la durée du service obligatoire pour les membres de la protection civile de 12 à 14 ans. Il s'agit de garantir des effectifs suffisants.

Cette prolongation a été décidée en étroite concertation avec les cantons, a déclaré jeudi Christoph Flury, vice-directeur de l'Office fédéral de la protection civile, sur les ondes de la radio SRF. Cette décision a été prise dans la perspective d'une éventuelle deuxième vague de coronavirus.

Cela devrait permettre à la protection civile de disposer de suffisamment de personnel pour l'année prochaine. Dans certains cantons, les astreints sont par exemple déployés pour le traçage des contacts. Les chiffres de recrutement étant en baisse depuis des années, les cantons craignent toutefois que le personnel soit bientôt trop peu nombreux.

Lors de la révision de la loi sur la protection civile, qui entrera en vigueur en 2021, la durée du service avait été réduite de 20 à 12 ans. Mais la Confédération a donc maintenant de nouveau prolongé de deux ans la durée du service obligatoire. Par mesure de précaution, le Parlement avait inclus cette possibilité dans la nouvelle loi.

L'Office fédéral de la protection civile estime qu'environ 6000 personnes par an sont nécessaires pour maintenir l'effectif prévu de 72'000 personnes. Avec l'extension de la durée du service, 10'000 personnes supplémentaires seront à disposition l'année prochaine. Beaucoup devront peut-être être réintégrées, même si elles étaient censées avoir rempli leurs obligations.

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Coronavirus - Politique

Les mesures contre le Covid-19 renforcées dès lundi

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Tous les établissements publics et les organisateurs d'événements en intérieur ou en extérieur auront la possibilité d'introduire la règle dite des 2G (guéris et vaccinés) et d'interdire l'accès aux personnes seulement testées. (Image prétexte - ©KEYSTONE/Christian Beutler)

Extension des certificats et du port du masque ou télétravail: le Conseil fédéral a décidé vendredi de renforcer dès lundi et jusqu'au 24 janvier les mesures contre le Covid-19. Les personnes testées pourraient ne plus avoir accès aux manifestations.

Les hospitalisations de patients Covid-19 et le variant omicron ont poussé le gouvernement à serrer la vis. La nouvelle mutation reste encore peu connue, mais elle pourrait échapper à l'immunité. Les nouvelles mesures doivent préserver les structures hospitalières. Le vaccin reste le meilleur moyen, rappelle le Conseil fédéral.

Tous les établissements publics et les organisateurs d'événements en intérieur ou en extérieur auront la possibilité d'introduire la règle dite des 2G (guéris et vaccinés) et d'interdire l'accès aux personnes seulement testées. L'obligation du port du masque sera alors levée. Cette mesure profite notamment aux discothèques.

Le Conseil fédéral explique que les personnes guéries ou vaccinées sont nettement moins contagieuses. En cas d'infection, la maladie est généralement bénigne et ne nécessite pas d'hospitalisation. L'application de contrôle sera adaptée d'ici le 13 décembre. Jusqu'à cette date, les organisateurs devront vérifier manuellement les certificats.

Certificat et masque étendus

Le pass sanitaire sera exigé lors de toutes les manifestations et activités sportives et culturelles se déroulant à l'intérieur. Les groupes de 30 participants échappaient jusqu'à présent à cette exigence.

Lors de rencontres familiales ou entre amis de plus de dix personnes, le certificat est vivement recommandé. L'expérience a montré que le risque d'infection est particulièrement élevé dans ces cas. Aucune amende ne sera prononcée. Le Conseil fédéral fait appel à la responsabilité individuelle.

A l'extérieur, le certificat sera exigé dès 300 personnes. La barre est actuellement placée à 1000.

Le masque sera lui obligatoire dans tous les lieux fermés accessibles au public, où le certificat Covid est exigé. Dans les restaurants, bars ou discothèques, l'obligation de consommer assis sera réintroduite. Si le masque ne peut être porté lors des activités sportives et culturelles, les coordonnées des participants devront être relevées, comme c'est déjà le cas pour les discothèques.

Validité réduite

Le Conseil fédéral a encore décidé de réduire la validité des tests rapides antigéniques de 48 à 24 heures. Cette mesure augmente la pertinence des résultats du test et réduit la période durant laquelle une personne testée peut être infectieuse. La validité des tests PCR reste, elle, fixée à 72 heures.

A la suite de la consultation, le gouvernement a également renoncé à imposer des dépistages répétés aux écoles obligatoires et celles du secondaire II. Dix-sept cantons sur 26 se sont opposés à cette mesure, explique le Conseil fédéral, qui se dit pourtant convaincu de l'efficacité de tels tests.

Les dernières restrictions de capacités vont par ailleurs être levées, notamment pour les rassemblements religieux, dans le domaine de l'éducation et pour les manifestations en extérieur. Le Parlement a inscrit en juin dans la loi Covid-19 que ces restrictions doivent être levées dès que tous les adultes souhaitant être vaccinés ont pu le faire.

Le Conseil fédéral estime que c'est le cas après la semaine nationale de vaccination, organisée à la mi-novembre. Il ne lui est donc légalement plus possible d'imposer des restrictions de capacités qui se justifieraient d'un point de vue épidémiologique.

Télétravail

Afin de réduire les contacts sur le lieu de travail, le gouvernement conseille urgemment le retour au télétravail. Les employés qui doivent se rendre sur leur lieu de travail devront porter un masque. L'obligation de télétravail a été rejetée par la majorité des cantons et des partenaires sociaux.

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Coronavirus

La Suisse compte 9951 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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La Suisse compte vendredi 9951 nouveaux cas de coronavirus (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse compte vendredi 9951 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 29 décès supplémentaires et 118 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 65'376 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,22%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 100'289, soit 1151,51 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,18. Les patients Covid-19 occupent 27,90% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 81,20%.

65,93% de la population du pays sont entièrement vaccinés. 24,24% des personnes âgées de 65 ans et plus ont déjà reçu une dose de rappel.

Depuis le début de la pandémie, 1'044'628 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 13'046'527 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'218 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'967.

Le pays dénombre par ailleurs 45'096 personnes en isolement et 33'730 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Des effets contrastés sur l'immunité selon le vaccin de rappel

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Certains des vaccins utilisés dans l'étude n'étaient pas encore approuvés au Royaume-Uni ou dans l'Union européenne (archives). (© KEYSTONE/AP/Jae C. Hong)

Les doses de rappel anti-Covid-19 provoquent des réactions plus ou moins marquées en matière d'immunité selon le vaccin choisi, montre une étude publiée vendredi dans The Lancet. L'effet est néanmoins notable pour la plupart d'entre eux.

L'étude, effectuée en juin au Royaume-Uni auprès de 3000 personnes, a comparé de nombreuses configurations, selon le vaccin initialement injecté et celui choisi pour la dose de rappel. Les patients étudiés avaient été vaccinés soit par AstraZeneca soit par Pfizer/BioNtech. Après au moins deux mois (pour ceux vaccinés via Pfizer) ou trois (pour les vaccinés AstraZeneca), ils ont reçu une troisième dose.

Celle-ci pouvait à nouveau se faire par Pfizer ou AstraZeneca, ou bien via CureVac, Moderna, Novavax, Valneva, Janssen - certains n'étant pas encore approuvés au Royaume-Uni ou dans l'Union européenne. Enfin, des participants ont reçu un placebo.

Dans presque toutes les configurations, à part le placebo, les participants ont généré une quantité accrue d'anticorps face au coronavirus. Exception notable, l'enchaînement Pfizer et Valneva n'a pas donné de différence notable.

Troisième dose trop rapide

"Toutefois, il y avait des différences sensibles dans les réactions, selon le vaccin choisi", notent les auteurs. Cette étude a, néanmoins, de nombreuses limites pour en tirer des conclusions dans la vie réelle. Les troisièmes doses y ont été très vite injectées après la vaccination initiale. Dans certains cas, il s'était écoulé moins de temps entre la deuxième et troisième doses qu'entre les deux premières.

Surtout, l'étude ne mesure pas l'efficacité réelle des vaccins face à la maladie, mais seulement les réactions du système immunitaire. Or, comme le rappellent les auteurs, il n'y a pas forcément de lien direct entre le niveau de production d'anticorps et celui de la protection réellement conférée contre les formes graves de Covid-19, en particulier après plusieurs mois.

L'étude a également mesuré les effets secondaires, qui sont jugés "acceptables" dans toutes les configurations. Toutefois, là encore, "certaines configurations étaient plus réactogènes que d'autres".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

Covid: l'Allemagne décide de restrictions drastiques

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Angela Merkel vient de prendre une des toutes dernières décisions de son long mandat. (© KEYSTONE/AFP-Pool/John Macdougall)

L'Allemagne va imposer des restrictions drastiques aux non vaccinés, alors que le monde s'inquiète du variant Omicron, qui risque de devenir majoritaire en Europe d'ici "les tout prochains mois". Bruxelles évoque l'obligation vaccinale.

La chancelière Angela Merkel a annoncé jeudi un durcissement des restrictions visant les personnes non vaccinées contre le Covid-19, leur imposant un quasi-confinement, sans accès aux commerces non essentiels, restaurants, lieux de culture ou de loisirs. Ils devront aussi désormais limiter leurs contacts, à domicile ou à l'extérieur, à deux autres personnes maximum d'un autre foyer.

Ces nouvelles mesures ont été prises à l'issue d'une réunion avec son successeur, Olaf Scholz, et les dirigeants des 16 régions du pays. Un projet de loi sur l'obligation vaccinale, à laquelle M. Scholz est favorable, sera soumis au parlement pour une entrée en vigueur en février ou mars.

En Norvège, le gouvernement a introduit jeudi de nouvelles restrictions sanitaires à Oslo et dans sa région après l'apparition d'un foyer présumé du variant parmi des dizaines de personnes pourtant toutes vaccinées, lors d'un repas de Noël.

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), basé à Stockholm, a de son côté indiqué que "les données préliminaires suggèrent un avantage substantiel" du nouveau variant sur le variant Delta jusqu'ici dominant.

Obligation vaccinale

Sur la base de ces modèles mathématiques, "Omicron pourrait causer plus de la moitié des infections provoquées par le virus SARS-CoV-2 dans l'Union européenne d'ici les tout prochains mois", a mis en garde l'agence jeudi.

Une discussion "doit être menée" sur l'obligation vaccinale dans les Etats membres de l'UE, a estimé mercredi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

Car pour l'heure, a souligné à Genève le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, l'insuffisance de la couverture vaccinale contre le Covid et celle du niveau de dépistage constituent un mélange "toxique".

C'est "une recette parfaite pour que des variants se reproduisent et s'amplifient", a-t-il prévenu, soulignant que la fin de la pandémie est "une question de choix".

Afrique du Sud

En Afrique du Sud, où a été annoncée l'identification du variant Omicron la semaine dernière, et où moins d'un quart de la population est vaccinée, les autorités ont décrit devant le Parlement une propagation "exponentielle" du virus. Le nouveau variant, manifestement très contagieux, étant déjà dominant.

Selon une chercheuse de l'Institut national sud-africain des maladies transmissibles (NICD), les anticorps issus d'une première infection au Covid-19 n'empêchent pas d'attraper à nouveau la maladie avec le variant Omicron.

Emboîtant le pas au président sud-africain Cyril Ramaphosa, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a dénoncé les fermetures de frontières, les qualifiant d'une forme d'"apartheid" contre une Afrique pas suffisamment vaccinée.

L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a elle aussi estimé que la priorité demeurait de "s'assurer que les vaccins sont produits et distribués le plus rapidement possible à travers le monde".

Les pays développés du G20 ont dépensé 10'000 milliards de dollars pour protéger leur économie pendant la crise, alors que vacciner la planète ne coûterait que 50 milliards, a déploré Laurence Boone, la cheffe économiste de l'OCDE.

Omicron

Le variant Omicron a été repéré sur tous les continents, notamment en Europe, déjà confrontée avant son apparition à un fort rebond de l'épidémie. Après de nombreux autres pays, l'Irlande, l'Islande, l'Inde ont à leur tour annoncé leur premier cas. La France a, elle, confirmé un premier cas sur son sol métropolitain. En Norvège, une cinquantaine de cas du variant Omicron sont redoutés après un repas de Noël.

Les Etats du Vieux continent ont décidé de durcir à nouveau les restrictions sanitaires: contrôles aux frontières, interdiction de voyager vers l'Afrique australe, masque obligatoire dans les transports et les magasins au Royaume-Uni, recommandation de vacciner les enfants vulnérables en France, etc.

Nouveau vaccin

Divers laboratoires, dont Moderna, AstraZeneca, Pfizer/BioNTech et Novavax, se sont dits confiants dans leur capacité à créer un nouveau vaccin contre Omicron. La Russie a, elle aussi, annoncé travailler sur une version de son "Spoutnik V" ciblant spécifiquement ce variant.

Jamais un variant du Covid-19 n'avait provoqué autant d'inquiétude depuis l'émergence de Delta, actuellement dominant et déjà très contagieux.

L'OMS juge "élevée" la "probabilité qu'Omicron se répande au niveau mondial", même si de nombreuses inconnues demeurent: contagiosité, efficacité des vaccins existants, gravité des symptômes.

Elément rassurant: à ce jour, aucun décès associé à Omicron n'a été signalé.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Coronavirus

La Suisse compte 9546 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

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Le nombre de nouveaux cas quotidiens de coronavirus se situe à un haut niveau (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse compte jeudi 9546 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 18 décès supplémentaires et 102 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 63'426 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 15,05%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 96'479, soit 1101,76 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,3. Les patients Covid-19 occupent 26,9% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 82,1%.

Par rapport à la population âgée de plus de 12 ans (âge minimum pour la vaccination en Suisse), la part des personnes entièrement vaccinées se monte à 74,92%. Parmi elles, 6,79% ont déjà reçu une dose de rappel. Elles sont 24,21% chez les plus de 65 ans.

Depuis le début de la pandémie, 1'034'66 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 12'981'167 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 11'189 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 35'834.

Le pays dénombre par ailleurs 45'137 personnes en isolement et 33'809 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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