Suisse
Fin de l'occupation nocturne à l'UNIL, elle se poursuit à l'UNIGE
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/05/mercredi-a-22h00-les-etudiants-propalestiniens-avaient-quitte-le-batiment-geopolis-a-affirme-la-direction-de-lunil-1000x600.jpg&description=Fin de l'occupation nocturne à l'UNIL, elle se poursuit à l'UNIGE', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'occupation nocturne a pris fin mercredi soir dans le bâtiment Géopolis de l'UNIL, tandis qu'elle se poursuit à l'UNIGE. La mobilisation estudiantine contre la guerre à Gaza continue, assurent toutefois les étudiants mobilisés à Géopolis.
La direction de l'UNIL a fixé comme condition pour la poursuite des négociations le retrait du bâtiment par le collectif dès 22h00, ce qui a été fait, a annoncé mercredi soir l'institution dans un communiqué. Les discussions pourront se poursuivre à condition que le collectif reste composé de membres de l’UNIL ou affiliés à l’UNIL.
La Haute Ecole exige aussi le respect du bon déroulement des activités de recherche et d’enseignement sur le campus, ainsi que de l’intégrité des personnes et des infrastructures.
"L'occupation continue", ont dans la foulée annoncé les étudiants, qui occupent le bâtiment depuis jeudi dernier. "Nous continuerons à être présent-e-x à Géopolis la journée et ne lâcherons jamais nos revendications", écrivent-ils dans un communiqué.
En journée, le collectif propalestinien a reçu la visite du conseiller aux Etats Carlo Sommaruga (PS/GE). Celui qui est également président du groupe parlementaire Suisse-Palestine, s'est dit reconnaissant envers les étudiants de leur mobilisation. Pour lui, la revendication de "cesser la collaboration avec les universités israéliennes est fondée", a-t-il déclaré à Keystone-ATS.
L'Université devrait réfléchir à des "collaborations avec des universités palestiniennes et israéliennes simultanées dans le même projet, a-t-il estimé.
Une nuit de plus à Genève
A Genève, des représentants des étudiants propalestiniens qui occupent depuis mardi le hall d'UniMail ont rencontré des membres du rectorat de l'Université de Genève (UNIGE) mercredi. Les manifestants ont obtenu le droit de dormir une nuit de plus sur place.
L'entretien avec le rectorat a été qualifié de constructif par une étudiante du mouvement. Il a été proposé à trois membres de la Coordination étudiante pour la Palestine-UNIGE (CEP-UNIGE) de participer, jeudi, à un conseil scientifique qui doit discuter du rôle de l'université dans les débats publics en général.
Les revendications des étudiants propalestiniens seront abordées lors de cette réunion, ont indiqué des membres de la CEP-UNIGE devant les médias. Les occupants d'UniMail réclament notamment la suspension des accords de collaboration passés entre l'UNIGE et les universités et instituts de recherche israéliens.
En cas de participation à ce conseil scientifique, la CEP-UNIGE s'engagerait à ne plus occuper la nuit le hall d'UniMail. Elle continuerait à le faire seulement pendant les heures d'ouverture du bâtiment. Les étudiants pro-palestiniens seraient ainsi tenus de quitter le bâtiment jeudi, à 18h00.
Banderole polémique maintenue
Le professeur Frédéric Esposito, du Global Studies Institue, propulsé comme médiateur entre le rectorat et les étudiants protestataires dans cette affaire, a relevé que la rencontre de mercredi entre les deux parties a permis à chacun d'exposer ses positions.
Selon M. Esposito, un point de la discussion a porté sur une banderole noire accrochée à UniMail par les étudiants propalestiniens sur laquelle figure la phrase "from the river to the sea, Palestine will be free". Aux yeux de certains, ce message peut être interprété comme un refus à l'Etat d'Israël d'exister.
La phrase fait polémique, car elle est utilisée par des groupes antisémites, a noté M. Esposito. Le rectorat aurait voulu que la banderole soit retirée. Mais la CEP-UNIGE a promis une clarification sur le thème, a ajouté le professeur. Une contextualisation et des explications seront fournies à travers un QR code et un flyer.
Le rectorat s'est dit satisfait pour l'instant de cette explication. La banderole restera donc en place jusqu'à nouvel avis.
Echange à l'EPFL
Du côté de l'EPFL, l'occupation des manifestants a été levée mardi vers 17h30. Mercredi, la direction de l'institution a échangé avec les manifestants durant environ trois heures. Les parties ont salué un dialogue courtois, "constructif" même selon le président de l'EPFL Martin Vetterli.
Au terme de la rencontre, la direction de l'EPFL maintient une position ferme sur son refus d'un boycott académique des institutions israéliennes. De son côté, la délégation d'étudiants pro-palestiniens estime avoir obtenu "quelques concessions" et promet que "le mouvement continue". L'EPFL a notamment promis de mener une analyse approfondie de ses accords de recherche avec des institutions israéliennes.
Inquiétudes de la FSCI
La poursuite des manifestations pro-palestiniennes inquiète la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI). "Les universités sont des institutions démocratiques dans lesquelles des débats ouverts devraient être cultivés", a déclaré mercredi la FSCI, contactée par l'agence Keystone-ATS.
"Les voix fortes des protestataires portent toutefois des traits idéologiques radicalisés", écrit le secrétaire général de la FSCI Jonathan Kreutner. Elles donnent l'impression que tous les étudiants partagent leurs positions, ce qui n'est "certainement pas la vérité".
Des ultimatums et des exigences extrêmement unilatérales sont posés et les personnes pensant différemment sont intimidées, poursuit M. Kreutner. Pour les étudiants juifs, l'université n'offre plus de cadre protégé.
La question se pose donc maintenant de savoir si les protestations, en particulier à l'Université de Lausanne, sont couvertes par les valeurs d'une université et doivent être tolérées. Il ne doit y avoir aucune tolérance pour les débordements antisémites dépassant clairement les limites, comme le slogan "From the River to the Sea".
D'une manière générale, il appartient au corps enseignant de prendre ses responsabilités, souligne le secrétaire général. C'est aux professeurs et aux directions des universités de "maîtriser la situation et, si possible, de mener des discussions constructives avec les protestataires".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Le géant de l'inspection SGS n'est officiellement plus genevois
Cette fois, c'est officiel: le géant de l'inspection et de la certification SGS n'est plus basé à Genève. La multinationale, fondée en 1878 en France et établie dans la Cité de Calvin depuis 1915, a inauguré son nouveau siège dans le canton de Zoug à Baar.
La célébration s'est déroulée jeudi en présence des autorités, de clients, de partenaires et d'employés, sous la houlette du président Calvin Grieder et de la patronne Géraldine Picaud, indique vendredi SGS.
Afin de justifier ce déménagement, la direction de SGS avait invoqué un prix au mètre carré plus avantageux à Zoug et un aéroport mieux desservi à Zurich, la région étant selon elle "plus attrayante pour les professionnels mobiles à l'échelle internationale". L'assemblée générale avait entériné le transfert du siège lors de l'assemblée de mars 2025.
Des emplois devraient néanmoins être maintenus à Genève, au moins 50% de l'effectif, selon les informations fournies lors de la dernière assemblée.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse
Le pilotage de Ruag MRO par le DDPS critiqué
Le pilotage de Ruag MRO par le Département fédéral de la défense (DDPS) est critiqué par la commission de gestion du Conseil des Etats. "Pas suffisamment critique, notamment sur des rapports trop positifs de Ruag MRO", conclut celle-ci dans un rapport publié vendredi.
Ce rapport fait suite aux audits menés par le Contrôle fédéral des finances (CDF) concernant la vente de 96 chars Leopard 1 à l'Allemagne. La commission s'est penchée sur la surveillance et le pilotage de Ruag MRO par le propriétaire. Elle adresse six recommandations au Conseil fédéral pour améliorer la situation.
Aux yeux de la commission, la Confédération n’a pas traité de façon optimale le signalement effectué en 2019 par un lanceur d’alerte auprès de l’ancienne Ruag Holding SA. Le Conseil fédéral a également trop tardé à assigner un objectif de conformité à la nouvelle entité.
A l'instar du CDF, la commission estime aussi que le gouvernement ne s'est pas montré suffisamment critique à l’égard de l’évaluation des objectifs par le conseil d’administration. Le rapport du Conseil fédéral aux commissions de surveillance s'est également avéré trop positif.
A la suite des audits du CDF, la Confédération, unique propriétaire de Ruag MRO, a déjà pris des mesures. La commission de gestion lui demande toutefois de continuer d’améliorer et de rendre plus proactif le flux d’informations entre l’entreprise et les représentants du propriétaire en ce qui concerne les incidents ou les projets politiquement sensibles.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Un piéton décède dans un accident de la circulation à Martigny (VS)
Un piéton de 30 ans a perdu la vie dans un accident de la circulation à Martigny (VS) ce vendredi matin. Un véhicule a heurté l'homme qui cheminait sur la chaussée.
L'incident s'est produit peu après 05h30, alors que l'automobiliste circulait sur la route du Léman, de Martigny en direction de Vernayaz, précise la police cantonale valaisanne dans un communiqué vendredi. "Parvenu sur une longue route rectiligne, pour une raison que l'enquête devra déterminer, ce dernier a heurté un piéton."
Malgré l'intervention des secours, la victime, un Suisse âgé de 30 ans, est décédée sur place. L'intervention a impliqué la fermeture de la route et mobilisé la police cantonale valaisanne, la police municipale de Martigny, l'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS), une ambulance, le SMUR ainsi que les pompiers du CSI Martigny Région.
Le Ministère public a ouvert une instruction afin de déterminer les circonstances exactes de l'accident, écrit encore la police cantonale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Une piétonne décède dans un accident de la route à Naters (VS)
Une femme de 88 ans a perdu la vie à Naters (VS) dans un accident de la circulation, alors qu'elle se trouvait sur le passage pour piétons. Elle s'est fait heurter mercredi par une voiture. La malheureuse est décédée le lendemain.
Le véhicule circulait sur la Bahnofstrasse à Naters en direction de Brigue (VS). "A la hauteur de la Rhonemühle, une collision s'est produite pour des raisons encore inconnues" entre la voiture et la piétonne, précise la police cantonale valaisanne dans un communiqué vendredi.
Immédiatement dépêchés sur place, les secours de l'Organisation cantonale valaisanne des secours (OCVS) ont prodigué les premiers secours, avant que l'octogénaire blessée ne soit transportée à l'hôpital en ambulance.
La victime, une Suissesse âgée de 88 ans, a succombé à ses blessures jeudi à l'hôpital de Viège (VS). Une instruction a été ouverte par le Ministère public afin de déterminer les circonstances exactes de l'accident.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
Hausse de 0,8 point de TVA pour financer l'armée et la sécurité
-
SportIl y a 2 jours
A Crans-Montana, une Coupe du monde de ski discrète
-
SuisseIl y a 1 jour
La rente-pont est moins utilisée que prévu par les chômeurs âgés
-
SuisseIl y a 2 jours
SRC: le Conseil fédéral renforce la détection des menaces graves
-
InternationalIl y a 3 jours
Incendie à Courchevel: le feu est circonscrit
-
InternationalIl y a 3 jours
Minneapolis: un proche de Trump évoque des manquements d'ICE
-
ÉconomieIl y a 3 jours
Carney estime qu'il n'y a "plus rien de normal aux Etats-Unis"
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Carl-Vogt: la Chambre immobilière admet qu'"il faut mieux faire"


