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Suisse

La Grève pour l'Avenir veut continuer de mobiliser

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La Grève du Climat change de nom pour devenir la Grève de l'Avenir. (©KEYSTONE/CYRIL ZINGARO).

La Grève pour l'Avenir, initiée par le mouvement de la Grève du Climat, veut continuer de mobiliser pour un avenir écologique et social. Une grande journée d'actions aura lieu le 21 mai prochain.

La Grève pour l'Avenir est née du besoin d'union entre mouvements sociaux, syndicats, ONG, partis politiques progressistes, coopératives, établissements d'enseignement, associations citoyennes et personnes individuelles, rappelle vendredi le mouvement à l'occasion d'une conférence de presse.

Diverses formes d'actions sont prévues le 21 mai, comme des grèves, des évènements éducatifs et des actions décentralisées. L'objectif est de lutter contre la "catastrophe globale" représentée par les crises climatique, sociale et sanitaire.

La responsabilité de la Suisse

La Suisse a une responsabilité particulière, car elle loge en son sein des groupes d'intérêt puissants, qui par leurs actions, mettent en danger la vie d'autrui, estime la Grève pour l'Avenir dans son communiqué. Le pays peut de la même façon avoir une influence positive sur le monde en crise.

Parmi les pistes d'actions, le mouvement revendique notamment de gérer les investissements réalisés par la place financière, de contribuer à un changement de politique énergétique, ou d'agir contre les grandes entreprises de l'agroalimentaire et des matières premières qui ne respectent pas les droits des personnes et de l’environnement.

Il s'agit également de s'opposer aux accords internationaux ayant des effets désastreux pour la planète et de promouvoir le développement de structures alternatives et l'organisation démocratique de la société, relève la Grève pour l'Avenir. Cette dernière veut par ailleurs protéger et étendre les droits des travailleurs, des peuples indigènes et des réfugiés.

Des assemblées climatiques

Afin de construire un système politique réellement démocratique, participatif et décentralisé, des assemblées climatiques se tiendront dans toute la Suisse le 17 janvier prochain. "Nous voulons montrer comment un processus démocratique peut se dérouler en dehors de la politique institutionnelle qui a consolidé et reproduit notre monde jusqu'à présent", relève le mouvement social.

Ces assemblées offriront également un espace pour les personnes sans passeport suisse et âgées de moins de 18 ans, "qui n'ont autrement pas leur mot à dire dans le processus politique". Un objectif majeur est de cibler les domaines de la vie qui ont été jusqu'à présent exclus du processus démocratique, comme l'économie, la place financière et le droit d’accès au sol.

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Économie

Les perspectives économiques s'éclaircissent en Suisse

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L'hôtellerie et la restauration affichent des perspectives économiques particulièrement positives, selon le baromètre conjoncturel de l'institut KOF. (archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Les perspectives économiques de la Suisse continuent de s'améliorer, à en croire le baromètre de l'institut de recherches conjoncturelles KOF.

Cet indicateur s'est nettement redressé en janvier, pour le deuxième mois d'affilée, suggérant une éclaircie des perspectives dans de nombreux domaines d'activité.

Le baromètre a progressé de 5,7 points à 97,2 points en janvier, après un chiffre révisé à 91,5 points en décembre, a indiqué le KOF lundi dans un communiqué. Ce niveau n'avait plus été atteint depuis juin dernier.

C'est aussi nettement mieux que les prévisions des analystes interrogés par l'agence AWP, qui anticipaient cet indicateur entre 92,8 et 94 points.

"Les perspectives pour la conjoncture suisse sont (...) nettement moins sombres en ce début d'année qu'elles ne l'étaient encore l'automne dernier", ont constaté les économistes de l'institut rattaché à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ).

L'hôtellerie et la restauration repartent

L'ensemble des indicateurs ont contribué à la remontée du baromètre, particulièrement ceux de l'industrie manufacturière, de l'hôtellerie-restauration et des services. Alors que l'industrie manufacturière et les services n'atteignent pas leur valeur moyenne à moyen terme, l'hôtellerie et la restauration la dépassent, "ce qui signifie que les perspectives sont désormais supérieures à la moyenne", ont souligné les experts du KOF.

Dans le domaine de la production, les indicateurs évaluant les perspectives en matière de demande et de production évoluent de manière particulièrement positive, alors que le baromètre analysant l'évolution de l'emploi et la situation concurrentielle restent pratiquement inchangés.

Dans ses récentes prévisions, le KOF table cette année sur un produit intérieur brut (PIB) en hausse de seulement 0,7%, après +2,0% attendus pour 2022. La croissance économique devrait repartir de l'avant en 2024 avec une progression anticipée à +2,1%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

La nouvelle vignette autoroutière obligatoire à partir de mercredi

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Les propriétaires de voitures ont jusqu'à mercredi pour coller la vignette 2023 sur leur pare-brise. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La nouvelle vignette autoroutière devra apparaître sur le pare-brise des voitures et autres engins dès mercredi. Les contrevenants s'exposent à une amende de 200 francs.

La vignette, qui coûte 40 francs, doit être collée de manière bien visible sur la face intérieure du pare-brise de la voiture, a rappelé lundi le Touring Club Suisse (TCS). Elle ne doit pas gêner la visibilité.

La vignette électronique devrait être introduite dans le courant de l'année. Le Conseil fédéral décidera de la date exacte au cours du deuxième trimestre. L'e-vignette ne remplacera pas l'actuelle vignette autocollante, les deux variantes seront utilisées en parallèle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Il n'y a pas de date de fin pour les SMS, assure le chef de Salt

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Le recul des utilisateurs de SMS n'est pas aussi important que celui des MMS, selon Pascal Grieder (archives). (© KEYSTONE/ADRIEN PERRITAZ)

Le patron de l'opérateur en télécommunication Salt, Pascal Grieder, ne s'attend pas à une fin prochaine des messages SMS. Ils sont de plus en plus importants pour les services en ligne, notamment comme moyen d'identification, relève-t-il.

Le recul des utilisateurs de SMS (abréviation de Short Messaging Service) n'est pas aussi important que celui des MMS (Multimedia Messaging Service), poursuit M. Grieder dans un entretien diffusé par le Blick.

Selon lui, cela est notamment lié à l'authentification à deux facteurs, qui est désormais souvent nécessaire pour se connecter aux boutiques en ligne, à l'e-banking ou à son compte de caisse maladie. Les utilisateurs reçoivent un code par SMS, avec lequel les services en ligne garantissent leur autorisation.

Salt a mis fin au service MMS le 10 janvier. Swisscom a également arrêté complètement le service au début 2023. Selon les médias, Sunrise n'a pas encore pris de décision.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La désinformation pas assez combattue en Suisse, dit un sociologue

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Selon Laurent Cordonier, il y a une collusion très forte entre la désinformation en santé et certains praticiens en médecine alternative, qui ont voulu proposer et vendre des thérapies contre le Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/DPA dpa/A3817/_TOBIAS HASE)

Les effets de la désinformation ne sont pas assez pris au sérieux par les autorités suisses, estime le sociologue valaisan Laurent Cordonier. "Certaines grandes figures de la désinformation médicale sur le Covid-19 du monde francophone sont des Suisses", relève-t-il.

Même si les sites partageant de fausses informations sont beaucoup moins consultés par les internautes, "une exposition massive à de la désinformation n'est pas nécessaire pour avoir des effets négatifs", avertit le spécialiste dans un entretien diffusé lundi par Le Nouvelliste.

S'opposant à la censure, il préconise de se doter d'outils réglementaires, pour exiger certaines mesures de la part des réseaux sociaux. Selon lui, il est par exemple possible d'agir sur les algorithmes qui mettent en avant artificiellement les contenus très clivants et qui captent ainsi l'attention.

Il faut en outre poser des frontières très claires sur ce qui peut être dit sur un réseau social, poursuit-il. "Avec la commission Bronner [qui a remis un rapport à la présidence française, ndlr], nous avons proposé que la loi du pays en matière de liberté d'expression s'applique sur les réseaux sociaux de la même manière qu'elle s'applique sur un autre support médiatique. Ni plus ni moins".

Le président français Emmanuel Macron a mis en place une commission pour mieux appréhender les effets de la désinformation sur la population via les réseaux sociaux en particulier, à laquelle a participé le sociologue valaisan. Dans ses recherches, celui qui vit désormais à Paris s'intéresse notamment à un petit village du sud de la France qui a largement basculé dans le complotisme.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'Allemagne pourrait ne plus se fournir en munitions en Suisse

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Selon l'ambassadeur d'Allemagne en Suisse Michael Flügger, Berlin trouve "incompréhensible" la décision de la Suisse sur les réexportations de matériel de guerre à l'Ukraine (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'Allemagne pourrait se détourner du matériel guerre suisse si la Confédération maintient les règles de réexportation en vigueur. L'ambassadeur allemand en Suisse Michael Flügger l'a dit dimanche au 19h30 de la RTS.

La question est débattue depuis plusieurs semaines. Trois pays, l'Allemagne, le Danemark et l'Espagne ont demandé à la Suisse de pouvoir réexporter du matériel suisse à l'Ukraine. Mais la Suisse s'y refuse en vertu du droit de la neutralité et de la loi sur le matériel de guerre.

Pour l'Allemagne, cette décision est "incompréhensible", a déclaré l'ambassadeur Michael Flügger. "La Suisse, qui tient tellement à protéger le droit humanitaire et le droit international, devrait faire aussi un pas pour permettre aux pays qui en ont la volonté de soutenir l'Ukraine".

Interrogé sur la possibilité que l'Allemagne cesse à l'avenir de se fournir en Suisse, le diplomate a répondu que chaque achat s'accompagnait d'un processus d'approvisionnement: "On va peut-être choisir l'offre qui n'est pas attachée à des conditions telles que la Suisse les prévoit", a-t-il déclaré.

Il relève toutefois que plusieurs propositions au Parlement ont été déposées pour changer la loi. "Une fois ces dispositions modifiées, cette question ne se poserait plus", a-t-il ajouté.

Conforme à la neutralité

La commission de politique de sécurité du Conseil national a en effet adopté la semaine dernière une motion et une initiative parlementaire en ce sens. Selon elle, les déclarations de non-réexportation doivent pouvoir être abrogées en cas de violation de l'interdiction internationale du recours à la force, et spécifiquement dans le cas de la guerre russo-ukrainienne.

La commission estime que la Suisse doit apporter sa contribution à la sécurité européenne, ce qui passe par une aide plus importante à l'Ukraine. Elle est également d'avis que les modifications proposées respectent le droit de la neutralité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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