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Suisse

La liberté de la presse dans le monde au plus bas depuis 25 ans

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Le score moyen de liberté de la presse de l'ensemble des pays étudiés est au plus bas en 2026, selon Reporters sans frontières (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/MARKUS SCHOLZ)

La liberté de la presse dans le monde atteint son plus bas historique, souligne Reporters sans frontières (RSF). En Suisse, la situation est jugée "plutôt bonne". La Confédération a gagné une place au classement annuel de l'ONG, grâce au recul du Portugal.

"En 25 ans, le score moyen de l'ensemble des pays étudiés n'a jamais été aussi bas", écrit jeudi RSF dans un communiqué. Plus de la moitié des pays évalués se situent dans les catégories "difficile" à "très grave". L'indicateur légal est celui qui baisse le plus cette année, "signe d'une criminalisation croissante du journalisme".

Les Etats-Unis perdent sept places supplémentaires par rapport à l'année dernière et occupent désormais la 64e place. Le pays n'a jamais été aussi mal classé.

La Suisse se situe à la huitième place. Selon RSF, "les problèmes juridiques, notamment l'application aux journalistes du secret bancaire et les mesures civiles de blocage de contenus journalistiques, pèsent trop lourdement".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Oerlikon plombé par le franc au 1er trimestre, objectifs confirmés

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Si les ventes d'Oerlikon ont fléchi entre janvier et fin mars, la performance s'est néanmoins révélée supérieure aux attentes des analystes (archives). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

La demande pour les produits de l'industriel schwytzois Oerlikon s'est révélée solide en début d'année. Les ventes, en revanche, ont reculé principalement sous l'effet du franc fort. La direction maintient sa feuille de route 2026.

Au premier trimestre, les entrées de commandes ont bondi de 7,9% sur un an à 455 millions de francs, indique jeudi le groupe basé à Pfäffikon dans un point de situation. Apurée des effets de change, la variation est bien plus importante, soit 17,9%. Les ventes ont atteint 378 millions, ce qui représente un recul de 3,3% ou une hausse de 5,3% en monnaies locales.

Ces chiffres décoiffent les prévisions les plus optimistes des analystes interrogés par l'agence AWP.

Les tensions géopolitiques ont marqué le premier partiel, tout particulièrement leur impact sur les marchés, ce qui causé de la volatilité et des effets de changes négatifs, précise Oerlikon. L'entreprise loue néanmoins sa "forte résilience" obtenue grâce à son empreinte géographique globale et une exposition diversifiée à différents marchés finaux.

Les clients du secteur de l'aviation et ceux de l'industrie générale souhaitent maintenir l'approvisionnement en matériaux cruciaux comme le tungstène et l'yttrium. Cette tendance a dopé la croissance des volumes de l'activité matériaux, soutenue également par la hausse des cours des métaux. Les industries automobile, de l'outillage et du luxe sont toujours à la peine, déplore Oerlikon.

Par région, l'Asie continue d'afficher de très bonnes performances, alors que les Etats-Unis ont enregistré une bonne dynamique. Des signes de stabilisation se sont manifestés en Europe.

Sur la base de ce premier trimestre, la direction reconduit les objectifs pour l'exercice en cours. L'industriel vise toujours une croissance organique des ventes de l'ordre de "quelques points de pourcentage" à taux de change constants. La marge opérationnelle brute (Ebitda) devrait se situer autour de 17,5%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Daniel Lampart annonce son départ de l'USS

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Daniel Lampart travaille pour l'Union syndicale suisse (USS) depuis 20 ans (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Après 20 ans à l'Union syndicale suisse (USS), Daniel Lampart va quitter l'organisation à la fin 2026. Il a été nommé à la présidence de PK-Netz, une association syndicale qui soutient les représentants des salariés dans le domaine de la prévoyance professionnelle.

"Ce fut une période formidable, durant laquelle nous avons accompli beaucoup de choses. Mais les problèmes restent importants", déclare dans un entretien diffusé jeudi par le journal Blick celui qui est économiste en chef et co-responsable du secrétariat de l'USS, citant l'évolution insuffisante des salaires ou la dévalorisation de l'apprentissage professionnel.

Le travail doit se poursuivre, ajoute M. Lampart. "Il faut toutefois passer le relais avant d'être accusé de s'accrocher à son siège".

Il entend lutter contre les détériorations des conditions de travail jusqu'à son départ, notamment contre l'initiative de l'UDC "Pas de Suisse à 10 millions!" d'habitants. Si elle est acceptée, elle va entraîner une rupture avec l'Union européenne (UE), une détérioration des conditions de travail et aura des conséquences négatives sur les salaires et les rentes, avertit-il.

M. Lampart va également surveiller le financement de la treizième rente de l'AVS. Il trouve incompréhensible que le Parlement ne se soit toujours pas accordé, car la Confédération devra financer cette rente sur le budget fédéral, si aucune solution n'est trouvée. Il qualifie la proposition de la droite, qui consiste à relever l'âge de la retraite, de "contrainte absurde" et estime qu'elle est non susceptible de rallier une majorité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Sport

TdR: Une 2e étape pour les puncheurs

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Tadej Pogacar est désormais en jaune (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 2e étape du Tour de Romandie présente un profil très accidenté, favorable aux puncheurs. Elle relie Rue et Vucherens sur 173,1 km jeudi.

La seule ascension comptant pour le Grand Prix de la montagne est celle de Vulliens (3,6 km, à 4,8 % de moyenne). Mais les coureurs devront l'effectuer à trois reprises, la dernière à moins de 6 km de l'arrivée. Les plus costauds auront donc certainement l'occasion de faire la différence dans l'ultime difficulté de cette journée.

A voir si Pogacar, nouveau maillot jaune après sa victoire à Martigny, va décider de la jouer à fond ou pas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Hockey

Gottéron pour écrire son histoire

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Julien Sprunger devra savoir gérer ses émotions pour son 1186e et dernier match (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Pour la quatrième fois sur les cinq dernières saisons, le titre de champion de Suisse sera attribué à l'issue du septième match décisif de la finale.

Cette "finalissima" entre Davos et Fribourg-Gottéron, prévue dès 20h jeudi, s'annonce riche en émotions.

Les Grisons visent leur 32e titre, mais le premier depuis 2015. Impressionnante en saison régulière, la troupe de Josh Holden a trouvé à qui parler en finale: Fribourg s'est imposé deux fois en terre davosienne, alors que le HCD n'avait auparavant perdu que trois matches à la maison sur l'ensemble de la saison.

L'avantage d'évoluer à domicile lors de l'acte VII est statistiquement considéré comme non négligeable, avec dans ce contexte quelque 80% de réussite pour l'équipe évoluant devant son public. Mais si l'on se penche seulement sur les finales de play-off, le scénario est tout autre.

Depuis que le format du "best of 7" a été instauré en 1997/98, neuf finales se sont jouées lors d'un match 7. L'équipe receveuse n'a triomphé que cinq fois, et la tendance s'est inversée au cours des quatre saisons précédentes avec les sacres à domicile de Zoug (2022, 4-3 face aux Zurich Lions), de Genève-Servette (2023, 4-3 face à Bienne) et du "Z" (2024, 4-3 face au LHC).

Zurich s'est fait l'auteur de trois des quatre victoires obtenues à l'extérieur dans l'acte VII d'une finale, avec notamment le mémorable sacre de 2012 fêté grâce à un but inscrit par Steve McCarthy à 2''5 de la fin du temps réglementaire à Berne. Et c'est Davos qui a signé le quatrième succès en terre adverse dans une "Finalissima".

Les Grisons, qui ont aussi connu les joies d'un sacre à domicile au terme d'un match 7, savent parfaitement que tout est possible. Cette finale 2026 n'a qui plus est répondu à aucune logique jusqu'ici, les deux équipes n'ayant pas su profiter du fameux "momentum" pour enfoncer le clou lorsqu'elles en avaient l'occasion.

"Groggy" après un match 5 perdu en prolongation après avoir gâché un avantage de trois buts (3-0 à la 16e), Fribourg est ainsi passé par tous les états d'âme mardi encore. Le 1-1 concédé à 3'09 de la fin du temps réglementaire aurait pu mettre les Dragons K.O. Mais ils sont toujours bien en vie.

Un 2e acte VII

Le Gottéron de Roger Rönnberg a d'ailleurs témoigné d'une énorme force de caractère dès le début des play-off. Nerveux, les Fribourgeois avaient ainsi perdu les deux premiers matches de leur quart de finale face à Rapperswil-Jona, se retrouvant notamment menés 4-0 dans l'acte I à St-Léonard.

Les Dragons avaient finalement maté les Lakers au bout du suspense, à la 77e minute du match 7. Libérés, ils sont rompus à cet exercice si particulier. Ils feront tout pour faire du 1186e et dernier match en National League de leur no 86 Julien Sprunger le plus beau d'entre tous, afin d'offrir enfin un premier titre attendu depuis si longtemps sur les bords de la Sarine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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