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Économie

La pandémie ne freine pas la générosité pour les cadeaux de Noël

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Un peu plus d'un tiers des sondés s'est attelé aux achats de cadeaux de Noël plus tôt cette année, de peur d'être confrontés à des difficultés d'approvisionnement. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le budget consacré aux cadeaux de Noël est en hausse de 2% cette année, à 334 francs suisses en moyenne. Il dépasse ainsi le niveau record déjà enregistré l'année dernière, selon un sondage publié mercredi par le cabinet de conseil aux entreprises EY.

Un peu plus d'un tiers des sondés s'est attelé aux achats de cadeaux de Noël plus tôt cette année, de peur d'être confrontés à des difficultés d'approvisionnement. En outre, 80% des sondés s'attendent à des prix plus élevés.

Alors que les hommes se déclarent moins généreux, avec un budget de 351 francs, soit 42 francs de moins qu'il y a un an, les femmes ont revu leur budget en hausse de 56 francs, à 320 francs en moyenne.

Sans surprise, plus les revenus sont élevés, plus le budget des achats de Noël est conséquent, atteignant jusqu'à 450 francs lorsque les revenus nets du ménage dépassent 70'000 francs annuels.

En ce qui concerne le type de cadeau, l'argent liquide et les cartes cadeaux arrivent en première position, avec 45 francs budgétés par les sondés en moyenne. Les vêtements et jouets (chacun 41 francs), les cosmétiques (36 francs), les aliments (30 francs), les bijoux (29 francs) et les livres en version papier (21 francs). Pour l'électronique, 20 francs en moyenne seront déboursés. Les cryptomonnaies figurent même dans la liste, avec en moyenne 1,5 franc dépensé.

Si la majorité des consommateurs se plaît encore à se rendre dans les magasins, la proportion de clients préférant faire leurs achats en ligne est passée de 10% à 26% en une année. "La pandémie a joué un rôle d'accélérateur le commerce stationnaire ayant largement perdu du terrain tandis que le commerce en ligne a bondi (...) et cette évolution ne s'inversera pas, même lorsque la pandémie sera derrière nous", explique André Bieri, associé chez EY.

Trois consommateurs sur quatre assurent prendre en compte la durabilité dans leurs achats de Noël. Un peu plus de la moitié sont même prêts à payer plus cher pour cela.

Pour ce sondage, 515 consommateurs et consommatrices suisses ont été interrogés.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Économie

Prostituées jurassiennes: meilleures conditions à l'avenir

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La modification de la loi vise à garantir aux personnes concernées de meilleures conditions d’exercice de la prostitution (photo symbolique). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le canton du Jura veut réviser sa loi sur l'exercice de la prostitution et le commerce de la pornographie. La révision permettra notamment de mieux contrôler la prostitution et de garantir aux personnes qui l'exercent de meilleures conditions.

Les onze années d’application de la loi ont "permis de mettre en évidence certaines faiblesses dans la poursuite des objectifs initiaux de cette loi, à savoir de réglementer l'exercice de la prostitution et d'instituer une prévention sociale et sanitaire", a indiqué lundi l'Etat jurassien. L'avant-projet de révision totale de la loi est mis en consultation jusqu'à fin septembre.

Avec cette révision, les communes auront pour tâches de préaviser préalablement les ouvertures de salons de prostitution et d’édicter des restrictions en matière de prostitution sur le domaine public. La collaboration entre les autorités cantonales et communales sera ainsi renforcée.

Par souci de simplification, il est aussi prévu qu’une seule et même autorité réceptionne les annonces des personnes exerçant la prostitution et délivre l’autorisation d’exploiter des salons de prostitution ou des agences d’escorte. C'est le Service de l’économie et de l’emploi qui sera chargé de cette tâche.

L’avant-projet propose de passer de l’obligation d’annonce à un régime d’autorisation pour l’exploitation d’un salon ou d’une agence d’escorte. "Ceci permettra un meilleur contrôle de cette activité, à l’image d’autres activités commerciales, et par là même de renforcer les moyens d’atteindre les buts visés par la loi, tout en garantissant aux personnes concernées de meilleures conditions d’exercice de la prostitution", a précisé le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Fourgon braqué à Chavornay: les suspects genevois minimisent

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C'est dans la salle d'audience cantonale de Renens que deux Genevois doivent s'expliquer sur leur participation au braquage de convoyeurs de fonds à Chavornay en 2018. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les suspects suisses du braquage de Chavornay (VD) ont été confrontés à leurs juges lundi à Renens. Ces deux Genevois ont minimisé, voire nié, leur implication dans l'attaque de convoyeurs de fonds en février 2018.

Les deux hommes ne sont pas accusés d'avoir pris part à l'assaut lui-même, ni d'avoir enlevé et séquestré la fille d'un des convoyeurs à Lyon. Ce kidnapping avait été orchestré pour forcer le fourgon à s'arrêter sur un parking à l'entrée de Chavornay, où trois hommes cagoulés et armés avaient dérobé 25 millions de francs.

Une quinzaine de suspects ont été arrêtés en lien avec ce braquage, la plupart en France, où ils n'ont pas encore été jugés. Les deux Genevois doivent, eux, répondre de leurs actes devant la Cour criminelle du Nord vaudois pour brigandage qualifié.

Amis à l'époque, les deux trentenaires ont reconnu lundi avoir pris part à des réunions préliminaires avec les futurs braqueurs. Ils ont toutefois assuré qu'ils n'étaient plus dans le coup lorsque l'attaque a été planifiée et perpétrée à Chavornay.

"Pas au courant"

"J'ai pris connaissance du braquage dans le journal", a affirmé l'un d'eux. "J'ai participé à certains préparatifs, fait des repérages. Mais je n'étais pas au courant de ce plan final, je pensais que tout avait été annulé", a déclaré cet ancien loueur de voitures de luxe.

Le second prévenu a raconté que son rôle s'était arrêté "près d'un an" avant le hold-up. S'il a admis avoir fait passer des messages entre les membres de la bande, il ne savait pas vraiment de quoi il était question, selon ses dires. Quant aux réunions auxquelles il participait, il faisait uniquement "acte de présence".

Pourtant, les deux Genevois se sont rendus à Lyon, quelques jours après le braquage, pour retrouver l'un des instigateurs de l'attaque. Le premier y est allé pour réclamer 500'000 francs, sachant qu'il avait "aidé à un certain moment".

Pour le second en revanche, il n'était pas question d'argent. "J'ai fait ça pour rendre service", a-t-il juré.

Acculés de questions par le président du Tribunal et la procureure, mis face aux "incohérences" de leur récit et certaines "coïncidences" troublantes, les deux prévenus n'ont rien lâché. Malgré plusieurs mises en cause, y compris entre eux, ils ont maintenu leur version des faits.

Trompé par son collègue

Le convoyeur attaqué à Chavornay a aussi été interrogé lundi. Il a témoigné de ses difficultés à rebondir, mais surtout de celles de sa fille qui avait été séquestrée pour l'obliger à arrêter son fourgon. "Elle avait plein de projets et, du jour au lendemain, vous avez détruit sa vie", a-t-il lancé aux deux accusés.

Il a aussi évoqué son coéquipier le soir du braquage, accusé d'avoir été de mèche avec les assaillants. C'est lui qui aurait eu l'idée d'attaquer un fourgon de sa propre entreprise et de cibler son collègue en s'en prenant à sa fille.

"Je lui ai écrit en prison pour savoir pourquoi il m'avait fait ça, alors que je l'avais pris sous mon aile. Mais il nie tout", a raconté l'ancien convoyeur, qui n'a plus retrouvé d'emploi stable depuis l'attaque.

Cette première journée d'audience a aussi porté sur d'autres activités délictueuses d'un des deux prévenus, notamment une affaire de home-jacking à Genève. Le procès se poursuit mardi, puis mercredi avec le réquisitoire de la procureure et les plaidoiries des avocats.

Déjà une condamnation

L'attaque de Chavornay fait partie d'une série de raids spectaculaires perpétrés sur des convoyeurs en terre vaudoise entre 2017 et 2019, au Mont-sur-Lausanne, Daillens, La Sarraz et Nyon. Des braquages qui ont cessé depuis que le Conseil d'Etat vaudois a durci les règles pour le transport de fonds.

Si la plupart des suspects doivent être jugés en France, un premier procès s'est déjà tenu à Lausanne en mars dernier pour l'une des attaques du Mont-sur-Lausanne. Un Algérien, qualifié d'homme de main lors du commando, a écopé de 11 ans de prison.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Forte accélération du renchérissement en juin

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L'indice des prix à la consommation (IPC) a accéléré de 3,4% sur un an en juin, après avoir crû de 2,9% en mai, de 2,5% en avril et de 2,4% en mars. Les prix des légumes ont notamment augmenté (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les prix à la consommation ont fortement augmenté en juin, toujours portés par l'envolée des tarifs pour les hydrocarbures mais aussi de certains produits alimentaires.

L'indice des prix à la consommation (IPC) a accéléré de 3,4% sur un an en juin, après avoir crû de 2,9% en mai, de 2,5% en avril et de 2,4% en mars. Comparé au mois précédent, l'IPC a augmenté de 0,5% à 104,5 points, a détaillé lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS) dans un communiqué.

Ces chiffres sont dans le haut de la fourchette des prévisions des économistes interrogés par l'agence AWP, qui tablaient sur hausse des prix comprise entre 2,8% et 3,5% sur un an et entre 0,0% à +0,6% pendant le mois sous revue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Chine: Shimao fait défaut sur un important remboursement

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L'immobilier a longtemps servi de moteur à la croissance en Chine, galvanisé par la hausse du niveau de vie de la population et une frénésie d'achats, dans un pays où l'acquisition d'un bien immobilier est souvent un prérequis au mariage (archives). (© KEYSTONE/EPA/WU HONG)

Shimao, un acteur majeur de l'immobilier en Chine, a annoncé ne pas pouvoir rembourser un emprunt d'un milliard de dollars (près de 960 millions de francs). A l'image du promoteur, de nombreux groupes luttent pour leur survie sur un marché en crise.

L'immobilier a longtemps servi de moteur à la croissance en Chine, galvanisé par la hausse du niveau de vie de la population et une frénésie d'achats, dans un pays où l'acquisition d'un bien immobilier est souvent un prérequis au mariage.

Les incertitudes liées au Covid-19, qui pénalisent l'activité et in fine pèsent sur le revenu des ménages, refroidissent par ailleurs les acheteurs, au moment où de nombreux groupes immobiliers en Chine sont en difficulté financière.

Dans ce contexte, Shimao est dans l'incapacité de rembourser un emprunt arrivé à échéance dimanche d'un montant de 1,02 milliard de dollars (981 millions d'euros), a indiqué le groupe basé à Shanghai.

Ce défaut de paiement est le plus important en Chine cette année dans le secteur immobilier.

Shimao précise discuter avec ses créanciers d'une solution "à l'amiable".

Le groupe met ses difficultés sur le compte de la conjoncture et du Covid qui pénalisent la demande en biens immobiliers.

Ce phénomène est amené à "se poursuivre à court terme", prévient le promoteur, qui enregistre sur les cinq premiers mois de l'année un repli de 72% de ses ventes sur un an.

L'immobilier et la construction pèsent plus du quart du PIB de la Chine.

Mais pour réduire l'endettement du secteur, Pékin a durci ces dernières années les conditions d'accès au crédit pour les promoteurs. Résultat, nombre de groupes se retrouvent à court de liquidités, dont le numéro un du secteur, Evergrande.

La mauvaise santé financière du champion de l'immobilier en Chine pénalise par ricochet ses concurrents, les acheteurs se montrant de plus en plus réticents à investir dans la pierre.

En mai, le poids lourd de l'immobilier Sunac avait lui aussi annoncé un défaut de paiement.

"La contagion, qui s'est étendue d'Evergrande à Sunac, gagne à présent Shimao", relève l'analyste Kristy Hung, de l'agence Bloomberg, redoutant une crise de la dette qui "dépasse l'imagination".

Pour tenter de générer de l'argent et d'attirer de nouveaux acheteurs, certains promoteurs aux abois en arrivent à accepter des paiements... en produits agricoles de la part de clients agriculteurs.

Pêches, pastèques ou encore ail peuvent désormais servir à payer une partie d'un bien immobilier, a rapporté la presse locale, soulignant la situation désespérée de plusieurs promoteurs dans certaines localités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Déforestation record en Amazonie au premier semestre 2022

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Le président brésilien Jair Bolsonaro est favorable à l'autorisation d'activités minières et agricoles dans la forêt amazonienne, ce qui mène à sa déforestation (archives). (© KEYSTONE/EPA/RAIMUNDO VALENTIM)

La déforestation dans l'Amazonie brésilienne a atteint un niveau record au premier semestre 2022. Le mois de juin a été le pire pour les feux de forêt depuis 2007, selon les données officielles rendues publiques vendredi.

Depuis le début de l'année 2022, la plus grande forêt tropicale de la planète a perdu 3750 km2, du jamais vu depuis que ces données ont commencé à être compilées par le système de surveillance par satellite Deter de l'Institut national de recherches spatiales (INPE), en 2016.

Le précédent record pour un premier semestre, qui datait de l'année dernière (3605 km2), a été battu alors que les données ne prennent pas encore en compte les six derniers jours du mois de juin. Des records mensuels avaient été battus en janvier et février, en pleine saison humide, quand la déforestation est habituellement moins importante, puis en avril.

Pour ce qui est des incendies dans la forêt amazonienne, les satellites de l'INPE ont identifié 2562 foyers le mois dernier, un plus haut en 15 ans (3519 en juin 2007), une hausse de 11% par rapport à l'année dernière. Au total, 7533 foyers ont été recensés depuis le début de l'année, une augmentation de 17% par rapport au premier semestre 2021, le pire chiffre depuis 2010.

"Désastre environnemental"

"La saison sèche ne fait que commencer en Amazonie et on bat déjà des records de destruction de l'environnement", a déploré Cristiane Mazzetti, de l'antenne brésilienne de Greenpeace, citée dans un communiqué. "Nous assistons ces dernières années à un désastre environnemental (...). La négligence des pouvoirs publics aura un impact de plus en plus important sur la résilience de ces écosystèmes, avec de grands préjudices pour les communautés locales", a renchéri Mariana Napolitano, de WWF-Brésil.

Le président d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui est favorable à l'autorisation d'activités minières et agricoles dans des zones protégées, est la cible de nombreuses critiques de la communauté internationale pour sa politique environnementale. Les écologistes l'accusent notamment de favoriser l'impunité des orpailleurs, agriculteurs ou trafiquants de bois qui pratiquent la déforestation illégale.

L'an dernier, l'Ibama, le principal organe public de protection de l'environnement, n'a dépensé que 41% de son budget alloué à la surveillance, selon le collectif d'ONG Observatoire du Climat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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