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La Suisse compte 3170 nouveaux cas de coronavirus en 72 heures

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La Suisse comptait lundi 3170 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique. (©KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

La Suisse compte lundi 3170 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). 21 décès supplémentaires sont à déplorer et 97 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 72 heures, les résultats de 71'277 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 4,45%. Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 16'123. Sur les deux dernières semaines, le pays compte ainsi 186,51 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,13.

Au total, 1'218'200 doses de vaccin ont été livrées aux cantons, dont 1'038'540 ont été administrées et 369'275 personnes ont déjà reçu deux doses. Depuis le début de la pandémie, 573'815 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 5'458'758 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 9434 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 24'132.

Quant aux variants du coronavirus, 15'825 cas ont été détectés en Suisse jusqu'à présent, dont 4852 cas ont été attribués au variant britannique (B.1.1.7), 181 au variant sud-africain (B.1.351) et 7 au variant brésilien (P.1). Dans les cas restants, une mutation était présente, mais la lignée n'était pas claire.

Le pays dénombre par ailleurs 11'859 personnes en isolement et 21'805 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 3930 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.

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Swiss prévoit de biffer 20% de ses emplois et 15% de sa flotte

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Swiss assure que des alternatives sont à l'étude avec les partenaires sociaux dans le cadre de la procédure de consultation fraîchement lancée. Des plans sociaux ont déjà été élaborés pour l'ensemble du personnel, à l'exception de celui dans les cockpits (Archives © KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Confronté à un affaissement de la demande désormais jugé "structurel", Swiss lance un vaste plan de redimensionnement de sa flotte. La mesure risque de déboucher sur la suppression de 1700 équivalents plein temps, soit 20% des effectifs totaux.

Jusqu'à 780 collaborateurs, occupant 650 équivalents plein temps, pourraient se voir signifier un licenciement, dont environ 400 parmi le personnel de cabine, 200 au sol, 120 pilotes et 60 techniciens, indique jeudi la compagnie aérienne.

La filiale de Lufthansa compte sur les fluctuations naturelles et les départs volontaires pour biffer le millier d'équivalents plein temps restants. "Toutes les conditions imposées par la Confédération suisse dans le cadre du prêt bancaire garanti seraient respectées", assure le transporteur à croix blanche.

La flotte court et moyen-courriers doit être ramenée à 59 appareils, contre 69 en 2019. Le retrait de cinq Airbus doit ramener le nombre d'appareils long-courriers à 26.

La restructuration doit déboucher sur des économies pérennes de l'ordre du demi-milliard de francs. "L'objectif est de pouvoir rembourser rapidement notre prêt bancaire tout en préservant notre compétitivité et notre capacité d'investissement à long terme", explique le nouveau directeur général Dieter Vranckx, cité dans la publication.

Swiss assure que des alternatives sont à l'étude avec les partenaires sociaux dans le cadre de la procédure de consultation fraîchement lancée. Des plans sociaux ont déjà été élaborés pour l'ensemble du personnel, à l'exception de celui dans les cockpits.

La protection contre les licenciements dont jouissent actuellement les pilotes du fait de leur convention collective de travail (CCT) va nécessiter des négociations avec le syndicat Aeropers. Swiss prévoit de faire le point à l'issue des pourparlers, agendée pour la mi-juin.

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Le don d'organes doit être facilité

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Le consentement présumé permettrait d'augmenter le nombre de dons d'organes en Suisse qui reste actuellement faible en comparaison européenne. (Image d'illustration ©KEYSTONE/Leandre Duggan)

Le don d'organes devrait être facilité en Suisse. Le Conseil national a approuvé mercredi de justesse, par 88 voix contre 87, une initiative en ce sens. Il a aussi validé, par 150 voix contre 34, un contre-projet du Conseil fédéral.

La question sensible du don d'organes a largement fait débat. La notion de consentement a divisé les députés au-delà de leur couleur politique.

L'initiative populaire "Pour sauver des vies en favorisant le don d'organes" veut que toute personne majeure soit considérée comme un donneur potentiel, sauf si elle s'y est opposée de son vivant. Actuellement, c'est le contraire qui prévaut: le don d'organes est envisagé si la personne décédée y a consenti avant sa mort.

Le contre-projet indirect du Conseil fédéral envisage ce consentement présumé dans un sens plus large en prévoyant l'implication des proches dans la décision. En l'absence de document attestant de la volonté de la personne décédée, ils pourront s'opposer au prélèvement si cela respecte la volonté présumée du défunt, a expliqué Philippe Nantermod (PLR/VS) au nom de la commission.

Ces deux projets découlent d'un constat: la Suisse connaît une pénurie de dons d'organes. Une cinquantaine de personnes, des enfants pour la plupart, meurent chaque année faute d'organes à disposition, a donné en exemple le Valaisan.

Et la situation ne devrait pas s'améliorer. Swisstransplant prévoit une augmentation de 50% du taux de mortalité.

Soulager les proches

Si l'ensemble des députés veut favoriser le don d'organes, les avis ont divergé sur la procédure. Pour la gauche, le PLR et les Vert'libéraux, le consentement présumé du donneur est essentiel.

Ce système permettrait de soulager les proches de la lourde responsabilité de décider, a déclaré Pierre-Yves Maillard (PS/VD). Alors qu'environ 80% de la population se disent en faveur du don d'organes, très peu s'inscrivent comme donneurs. Et les proches renoncent majoritairement à valider un tel acte parce qu'ils ne savent pas ce qu'aurait voulu le défunt.

Le consentement présumé permettra d'augmenter le nombre de dons, qui reste faible par rapport à l'Europe où cette procédure est déjà largement appliquée, a précisé Christophe Clivaz (Verts/VS).

La marge de manoeuvre de la population reste large, a abondé Isabelle Moret (PLR/VD). Les personnes peuvent toujours, de leur vivant, choisir de refuser ou de ne pas se décider sur le don d'organes. Elles peuvent aussi confier cette décision à un individu tiers.

Pas de déclaration

Une partie de l'UDC et du Centre s'est elle opposée au concept de consentement présumé, jugé non éthique. Il restreint trop l'autodétermination des personnes concernées. "L'absence d'objection ne peut pas être assimilée à un consentement", a martelé Céline Amaudruz (UDC/GE). De plus, il n'est pas clairement prouvé qu'un tel système permet une augmentation du don d'organes, a abondé Marianne Streiff (Centre/BE). En vain.

Le National a refusé l'alternative de l'UDC privilégiant le consentement direct au moyen d'un système de déclaration. La population serait, dans ce cas, régulièrement appelée à s'exprimer sur le don d'organes. Une telle mesure serait trop coûteuse et pourrait devenir lassante pour les Suisses, a indiqué Philippe Nantermod (PLR/VS).

Garde-fous

Le contre-projet contient plusieurs garde-fous qui permettent d'éviter toute dérive, a de son côté avancé le ministre de la santé Alain Berset. L'implication des proches et la possibilité d'exprimer son refus dans un registre comptent parmi les mesures prévues en ce sens.

Il n'est également pas envisagable de prélever les organes si les proches d'un défunt n'ont pas pu être joints au préalable. Les libéraux et une partie de la gauche souhaitaient rendre cet acte possible dans un souci de cohérence avec la notion de consentement présumé.

Au contraire, cela amènerait de la confusion pour les rares cas concernés, a expliqué M. Berset. Les députés ont rejeté ce point par 92 voix contre 87.

Pas question non plus d'indiquer sa position vis-à-vis du don d'organes sur des documents d'identité, ni de sensibiliser sur ce thème lors des contacts administratifs avec les autorités. La Chambre du peuple n'a pas suivi le PLR sur ces points.

Le dossier passe au Conseil des Etats.

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Affaire FIFA: le procureur fédéral Keller est récusé

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Le Procureur fédéral extraordinaire Stefan Keller est dessaisi des procédures dirigées contre le président de la FIFA Gianni Infantino. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le Tribunal pénal fédéral a admis la demande de récusation déposée par le président de la FIFA Gianni Infantino à l'encontre de Stefan Keller. Le Procureur fédéral extraordinaire a donné motif à sa récusation par ses communications à la presse.

La Cour des plaintes du Tribunal pénal fédéral reproche au magistrat d'avoir envoyé quatre communiqués à la presse entre le 10 décembre 2020 et le 11 mars 2021. Par décision du 30 avril, elle a donc donné suite à la demande de récusation contre Stefan Keller pour les procédures pénales dirigées contre le président de la FIFA.

En revanche, la cour n'est pas entrée en matière sur la demande d'annulation des actes de procédure effectués jusqu'à présent. Cette décision est définitive.

Stefan Keller a été nommé le 29 juin 2020 par l'Autorité de surveillance du Ministère public de la Confédération (AS-MPC). Sa désignation a été confirmée à fin septembre par l'Assemblée fédérale.

Rencontres Infantino-Lauber

Président du Tribunal cantonal d'Obwald, il était chargé d'enquêter sur les rencontres non protocolées entre Michael Lauber, le Procureur général de la Confédération de l'époque, et Gianni Infantino, dans le cadre des enquêtes dirigées contre d'anciens dirigeants de la FIFA.

Le 29 juillet 2020, Stefan Keller a informé le président de la FIFA qu'une enquête pour incitation à abus d'autorité, à violation du secret de fonction et à entrave à l'action pénale était ouverte contre lui.

Entre le 10 décembre 2020 et le 11 mars 2021, le magistrat a envoyé quatre communiqués à la presse. Ceux-ci portaient notamment sur des soupçons de gestion déloyale liés à l'utilisation d'un jet privé. Par la suite, il a annoncé lui-même plusieurs décisions du Tribunal pénal fédéral concernant M. Infantino.

Hors mandat

Pour les juges de Bellinzone, ces déclarations doivent être analysées dans leur contexte. Ainsi, l'affaire du jet privé n'entrait pas dans la mission assignée à Stefan Keller puisque Michael Lauber n'était pas présent à ce vol. Dans ces conditions, le magistrat n'aurait pas dû s'exprimer à ce sujet et mentionner une qualification pénale.

Or ce communiqué laissait clairement entendre que le président de la FIFA était accusé. Sa présomption d'innocence a été ainsi violée. Ce d'autant plus que le MPC n'a pas ouvert à ce jour d'enquête sur le vol litigieux. A ce stade déjà, l'impartialité du procureur pouvait être légitimement mise en doute.

La cour arrive à la même conclusion concernant le portrait de Stefan Keller publié dans l'édition 1/2021 de "Plädoyer". Dans ses déclarations à la revue spécialisée, il s'est exprimé sur des faits dont il avait eu connaissance dans l'exercice de ses fonctions.

Gagner ou perdre

Selon Gianni Infantino, les trois communiqués de février et mars 2021 montrent que le procureur ne raisonnait plus en termes d'objectivité et de neutralité mais qu'il s'agissait maintenant de gagner ou de perdre.

Les juges reconnaissent que rien n'empêchait fondamentalement le magistrat de communiquer sur les étapes intermédiaires de la procédure. De telles annonces impliquent cependant une prudence extrême et devraient plutôt être réservées à des réactions. En l'espèce, Stefan Keller a envoyé ses communiqués de presse avant même que le tribunal ait mis en ligne ses décisions anonymisées.

Cette pratique est non seulement discutable mais elle contrevient totalement à la pratique du tribunal. En outre, le titre de certains communiqués était trompeur et donnait davantage dans le sensationnel que dans le factuel, ajoutent les juges.

Dans ces conditions, la demande de récusation doit être admise, conclut la Cour des plaintes. Et le Procureur fédéral extraordinaire Stefan Keller doit être dessaisi des procédures instruites contre Gianni Infantino. En revanche, la constatation en nullité des actes de procédure est rejetée car la demande est tardive. (décision BB.2020.296 du 30 avril 2021)

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Enquête sur les centres de requérants

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Le secrétariat d'Etat aux migrations a chargé l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer d'investiguer sur les incidents rapportés. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Une enquête externe devra déterminer si des mesures coercitives disproportionnées ont été appliquées contre des requérants d'asile dans certains centres fédéraux. Le secrétariat d'Etat aux migrations a chargé l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer d'investiguer.

Des plaintes pénales ont été déposées à la suite d'un certain nombre d'incidents, qui font actuellement l'objet d'enquêtes pénales, écrit le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) mercredi.

Selon plusieurs médias, des mesures coercitives disproportionnées auraient été appliquées à l'encontre de demandeurs d'asile dans certains centres fédéraux (CFA). Des locaux de réflexion n'auraient pas été utilisés conformément aux prescriptions et les rapports d'intervention portant sur l'usage de la contrainte par le personnel de sécurité n'auraient pas été correctement établis.

Le directeur du SEM, Mario Gattiker, a chargé l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer d'élucider les reproches formulés et de rédiger un rapport. Le public sera informé des résultats de l'enquête, précise le SEM.

Audit interne en cours

Un audit interne est déjà en cours pour examiner les processus liés à la sécurité et la manière dont ils sont mis en œuvre. Ses résultats et les éventuelles propositions d'amélioration feront aussi l'objet d'un rapport.

Outre les structures internes, les modalités de recrutement des agents de sécurité doivent être revues, ainsi que leur formation de base et leur formation continue, dit le SEM.

Personnel supplémentaire

Pour éviter "autant que faire se peut" les conflits violents entre requérants ainsi qu'entre requérants et collaborateurs des centres, le SEM a déjà élaboré un plan de prévention de la violence.

D'autres mesures, dont certaines sont déjà appliquées, visent à réduire encore les facteurs de risque. Depuis plusieurs mois, du personnel supplémentaire est ainsi déployé dans les centres afin de déceler les éventuelles situations conflictuelles et de prendre les mesures préventives qui s'imposent.

Les premiers échos sont positifs, selon le SEM. Le nombre d'affrontements violents et d'interventions de la police a ainsi déjà baissé.

Aumôniers musulmans

Parmi les autres projets-pilotes figure l'engagement d'aumôniers musulmans dans les centres de Suisse occidentale et la mise en place de consultations régulières sur les problèmes de dépendance.

Le SEM étudie aussi la possibilité de créer un bureau externe chargé de recueillir les plaintes des requérants. Ces derniers pourraient ainsi dénoncer tout comportement incorrect en dehors du cadre du secrétariat aux migrations. Ils restent bien sûr également libres de porter plainte à tout moment.

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Le Conseil national se penche sur le don d'organes facilité

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Le consentement présumé permettrait d'augmenter le nombre de dons d'organes en Suisse qui reste actuellement faible en comparaison européenne. (©KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Le consentement présumé du don d'organes fait débat. Le National se prononce mercredi sur une initiative et un contre-projet visant à favoriser le don d'organes. Centre et UDC s'opposent au premier texte. Le second, plus modéré, est davantage soutenu.

L'initiative populaire "Pour sauver des vies en favorisant le don d'organes" souhaite que toute personne majeure soit considérée comme un donneur potentiel, sauf si elle s'y est opposée de son vivant. Actuellement, c'est le contraire qui prévaut: le don d'organes est envisagé si la personne décédée y a consenti avant sa mort.

Un tel système permettrait d'augmenter le nombre de dons d'organes en Suisse qui reste actuellement faible en comparaison européenne.

Le Conseil fédéral veut envisager le consentement présumé dans un sens plus large. Il rejette l'initiative populaire, mais propose un contre-projet indirect. Le texte prévoit l'implication des proches dans la décision. En l'absence de document attestant de la volonté de la personne décédée, ils pourront s'opposer au prélèvement si cela respecte la volonté présumée du défunt.

La commission compétente du National soutient ce principe, mais propose des adaptations. La loi devrait mentionner la possibilité de donner son consentement au don d'organes et préciser clairement que la volonté de la personne décédée prime sur celle des proches. Si la personne défunte a délégué cette décision à un autre individu de confiance, ce dernier doit primer sur les proches.

Désaccord sur l'initiative

Le contre-projet devrait être soutenu par la plupart des forces en place. Plusieurs modifications sont toutefois exigées. Une minorité UDC veut notamment introduire la possibilité d'inscrire sa volonté ou non de donner ses organes dans une déclaration.

Une autre minorité droite-gauche veut elle rendre possible le prélèvement d'organes même si les proches n'ont pas pu être consultés au préalable.

Du côté de l'initiative populaire, les avis sont davantage mitigés. Sachant que les initiants retireraient leur texte si le consentement présumé au sens large proposé par le Conseil fédéral est validé, la commission recommande d'accepter l'initiative. Une minorité Centre-UDC-PS rejette elle, tout comme le Conseil fédéral, le texte dans sa globalité.

L'initiative populaire a été déposée en mars 2019 par la Jeune Chambre Internationale Riviera. Elle est notamment soutenue par la Fondation nationale pour le don et la transplantation d'organes Swisstransplant.

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