Rejoignez-nous

Suisse

La Suisse dénombre 547 nouveaux cas de Covid-19

Publié

,

le

Image d'illustration (KEYSTONE/POOL/Laurent Gillieron)
Mercredi à 08h00, la Suisse comptait 22'789 cas testés positifs au coronavirus, soit 547 de plus que la veille. A l'heure actuelle, 705 personnes sont décédées des suites du Covid-19, selon le site de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Le pays a enregistré 64 nouveaux décès en 24 heures. La Suisse a l’une des incidences les plus élevées en Europe avec 266 cas pour 100'000 habitants, précise l'OFSP.

Les hommes montrent une plus grande fragilité face au virus. 63% des décès, près des deux tiers, sont enregistrés chez eux, 37% chez les femmes. L’âge des personnes décédées allait de 32 à 101 ans, avec un âge médian de 84 ans.

Hausse des cas

Depuis le premier cas de Covid-19 confirmé en laboratoire le 24 février, le nombre de cas n'a cessé d'augmenter. A ce jour, environ 171'938 tests ont été effectués, dont 15% étaient positifs.

L’âge des cas confirmés en laboratoire allait de 0 à 105 ans, avec un âge médian de 53 ans (50% des cas étaient plus jeunes et 50% plus âgés que cet âge). 47% des cas étaient des hommes, 53% des femmes.

Les adultes sont nettement plus touchés que les enfants. Chez les adultes de 60 ans et plus, les hommes étaient plus touchés que les femmes, et chez les adultes de moins de 60 ans, les femmes que les hommes.

Comorbidités

Sur les 682 personnes décédées pour lesquelles les données sont complètes, 98% souffraient d’au moins une maladie préexistante. Les trois maladies préexistantes les plus fréquemment mentionnées étaient l'hypertension artérielle (chez 65% des personnes décédées), les maladies cardiovasculaires (56%) et le diabète (29%).

Le rapport de l'OFSP est basé sur les informations fournies par les laboratoires et les médecins dans le cadre de la déclaration obligatoire. Les chiffres du jour se basent sur les déclarations que l'OFSP a reçues jusqu'à mercredi matin. C'est pourquoi ils peuvent diverger de ceux communiqués par les cantons

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Suisse

La présidente du PLR Petra Gössi se retirera à la fin de l'année

Publié

le

La présidente du PLR Petra Gössi se retirera à la fin de l'année. (ARCHIVES - ©KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La présidente du PLR Petra Gössi se retirera à la fin de l'année 2021. La conseillère nationale schwytzoise a fait cette annonce lundi sur Twitter.

Elle souhaite se concentrer davantage sur sa carrière professionnelle et avait discuté de sa démission avec la direction du parti. Elle continuera à être active en tant que conseillère nationale.

Petra Gössi préside le PLR depuis cinq années.

Continuer la lecture

Suisse

Cinq morts dans la chute d'un planeur et d'un avion près de Bivio

Publié

le

Le Ministère public du canton des Grisons a ouvert une enquête pour déterminer les causes des deux accidents. (PHOTO PRETEXTE - ©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cinq personnes ont perdu la vie après la chute d'un planeur et d'un avion de tourisme samedi près de Bivio (GR). Les deux pilotes et les trois passagers sont morts. Deux Neuchâtelois figurent parmi les victimes.

Le planeur, avec seulement un pilote à bord, a décollé samedi d'Amlikon (TG). L'avion de tourisme, avec un pilote et trois passagers (un homme, une femme et un enfant), est parti samedi de Colombier (NE), a indiqué lundi la police cantonale des Grisons. L'avion de tourisme de type Robin DR400 a fait une escale à Samedan (GR) avant de poursuivre son vol vers 17h20 en direction de Locarno (TI).

La police cantonale des Grisons a été informée par la Rega samedi vers 17h30 qu'un planeur s'est écrasé au-dessus de Bivio et que le pilote est décédé. Il n'a pas été possible d'intervenir samedi sur le lieu de l'accident situé à 2700 mètres d'altitude en raison des conditions météorologiques.

Identification des victimes en cours

Dimanche, des équipes se sont rendues sur le lieu de l'accident du planeur. Elles ont alors constaté qu'un avion de tourisme s'est écrasé à environ un kilomètre du planeur. Le pilote et les trois passagers de l'avion à moteur sont morts. L'identification formelle des victimes n'est pas terminée.

Deux Neuchâtelois se trouvaient dans l'avion à moteur, a indiqué lundi la police neuchâteloise. Le Ministère public neuchâtelois et la police cantonale ont mis en place une unité de soutien psychologique pour les familles des victimes.

Le Ministère public du canton des Grisons a ouvert une enquête pour déterminer les causes des deux accidents. Le Service d'enquête de sécurité (SESE) a commencé ses investigations techniques. Il devra notamment déterminer si les deux accidents sont liés.

Continuer la lecture

Suisse

Les femmes descendent dans la rue et se mobilisent pour l'égalité

Publié

le

Le 14 juin 1991, il y a pile trente ans, les femmes s'étaient massivement mobilisées pour demander des actions concrètes en faveur de l'égalité. (Image d'archives - ©KEYSTONE/STR)

Les Suissesses se mobilisent une nouvelle fois le 14 juin. Au coeur des revendications: la bataille contre le relèvement de l'âge de la retraite, des hausses de salaires et une protection contre les violences sexistes et sexuelles.

Cinquante ans après l'introduction du suffrage féminin, quarante ans après l'inscription du principe d'égalité dans la Constitution, trente ans après la première grève des femmes, et deux ans après la grève féministe de 2019, "les revendications restent valables", dénoncent les militantes dans leur appel à manifester.

Les collectifs de la grève féministe se mobiliseront au niveau national à trois occasions lundi. Des pique-niques et des stands sont organisés dès midi. Le second point fort se situe à 15h19 précise, "au moment (de la journée) où les femmes" commencent à travailler gratuitement du fait des inégalités salariales", écrivent les collectifs. Une action nationale suivie des cortèges et manifestations sera enfin lancée dès 18h00.

Inégalité salariale

D'autres actions sont prévues tout au long de la journée, initiées par les différents collectifs cantonaux: pique-niques dans les parcs de Genève et à Delémont, stands et lectures féministes à Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds ou Fribourg, promenade "inclusive" à Bienne, animations dans le canton de Vaud, notamment à Lausanne, Yverdon, Nyon et Vevey.

L'adoption de la loi sur l'égalité date d'il y a 25 ans. Pourtant l'inégalité salariale s'est creusée, estime les collectifs. La pandémie a une fois de plus montré que le travail des femmes n'est ni reconnu ni rémunéré correctement, dénoncent les militantes.

Avec des meilleurs salaires et une reconnaissance du travail des femmes, "il n’y aurait pas tant d’inégalités à la retraite, et donc moins de femmes précarisées", soulignent-elles.

Continuer la lecture

Suisse

Les Suisses ont voté avec leur porte-monnaie, selon la presse

Publié

le

Les arguments économiques avancés par les opposants à la loi sur le CO2 ont convaincu une majorité de citoyens, en particulier dans les régions périphériques où la voiture est indispensable, notent plusieurs médias. (Image d'archives - ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

En rejetant la loi sur le CO2, les Suisses ont voté avec leur porte-monnaie, note la presse lundi. Elle souligne le fossé entre les villes et les campagnes. Il devra être pris en compte pour élaborer de nouvelles solutions, qu'il faudra proposer rapidement.

"Les Suisses ont mal au porte-monnaie et sans doute bien davantage que les politiques ont pu le penser", écrit le Nouvelliste. Et d'ajouter que le slogan de l'UDC "Avant la fin du monde, la fin du mois", est devenu un parfait résumé de la réalité que semblent vivre les citoyens.

"Ce sont surtout les instruments choisis, perçus comme une menace sur les finances des ménages, qui n’ont pas séduit les citoyens", abonde Arcinfo. La Tribune de Genève et 24 heures soulignent également que "la population vote avant tout avec le porte-monnaie" et elle veut "des solutions pratiques et adaptées à différents lieux et modes de vie".

Une majorité de la population a refusé d'être pénalisée parce qu'elle habite dans une commune mal desservie par les transports publics ou parce qu'elle se chauffe au mazout, fait écho La Liberté.

Fossé villes-campagnes

Le journal fribourgeois relève qu'en ayant su dévier le débat de l'urgence climatique vers les implications financières, l'UDC, seul parti opposé à la loi, a engrangé un "succès retentissant"; un détournement de l'attention aussi pointé du doigt par le Journal du Jura. Le Quotidien Jurassien souligne aussi "l'adroite campagne" menée par les opposants qui a conduit au "non" du peuple, "effrayé par l'épouvantail des taxes plutôt que séduit par les incitations financières récompensant les comportements respectueux du climat".

A l'instar d'autres médias, Le Temps pointe le "profond fossé" que la votation a creusé entre "les campagnes, qui ont eu le sentiment de payer l'essentiel de la facture, et les villes".

Pour le journal lémanique, le monde paysan, ulcéré par des attaques qu'il a perçues comme visant son travail, "a fait de la loi sur le CO2 la victime collatérale des initiatives anti-pesticides". La mobilisation du milieu paysan et des zones rurales, échaudés par une campagne sur les pesticides particulièrement tendue, a pesé lourd dans la balance, abonde Arcinfo.

Pour le Journal du Jura, "le Conseil fédéral ferait bien de porter un peu plus d’attention au calendrier des objets qu’il met en votation" car "il ne fait guère de doute" que les initiatives phytos, qui avaient peu de chances d'être acceptées, ont contribué, par effet d'amalgame, à faire échouer la loi sur le CO2.

De nouveaux instruments, rapidement

Pour la RTS Radio, "cet échec est aussi une remise en cause du principe des taxes d'incitation qui s'attaquent directement à des manières de vivre, précisément différentes en ville et à la campagne".

Il faudra donc tenir compte "de la Suisse des champs" pour ficeler un nouveau paquet, ajoute-t-elle. Et il en faudra un rapidement, soulignent plusieurs médias, rappelant que la Suisse a signé l'Accord de Paris, s'engageant ainsi à réduire ses émissions de CO2 d'au moins 50% d'ici 2030.

Pour ce faire, de nouveaux instruments devront être élaborés. Les citoyens ayant montré qu'ils n'avaient pas l'intention d'assumer seuls les coûts de la politique climatique, il faudra certainement élargir le cercle des taxés à l'industrie, avance le Nouvelliste. Pour 24 heures et la Tribune de Genève, il s'agira de trouver "une construction plus simple", la "logique des petits pots - une taxe par ci, une redistribution par là", n'ayant pas convaincu.

Les deux journaux ajoutent que, pour ce nouveau compromis, "la droite tient le couteau par le manche" et les grévistes du climat n'auront que peu de poids.

Les référendaires de gauche, qui ont annoncé une nouvelle initiative qui inclut la finance, "vont devoir remonter le courant", écrit pour sa part le Courrier. S'il salue cette volonté, le journal constate que, ce week-end, "l’horloge du compte à rebours climatique a avancé vers la sonnerie d’alerte".

"Coup de marteau"

Outre-Sarine, la presse dresse un constat similaire. Le débat sur la loi sur le CO2 a été dominé par la question du porte-monnaie et le fait que la Suisse et particulièrement les régions alpines soient touchées par le réchauffement climatique est passé au second plan, écrit la NZZ. Ce rejet est "un coup de marteau pour la politique suisse". Pour le journal zurichois, la balle est désormais dans le camp des opposants qui doivent présenter un plan pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de façon plus élégante.

Le Blick relève que si tout le monde est favorable à la protection de l'environnement, quand cela devient concret, chacun trouve un argument pour refuser. Si le projet était équilibré, il était aussi empreint de bureaucratie, ce qui a permis aux opposants de mener une campagne de peur efficace, ajoute le journal. Et de pointer également la naïveté d'une partie de la jeunesse climatique qui a contribué à faire échouer la loi en pensant qu'elle serait remplacée par une plus stricte.

Après dimanche, deux Suisses se font face, qui ne se comprennent pas et ne se parlent pas, écrit le Tages-Anzeiger, soulignant qu'il est remarquable qu'une telle déconnexion ait pu avoir lieu dans un pays si petit. La pandémie et le repli sur soi qu'elle a entraîné ont probablement joué un rôle. Et d'appeler à davantage de dialogue pour trouver un nouveau compromis car, une chose est claire, il faut une solution climatique.

Continuer la lecture

Suisse

Remettre l'ouvrage sur le métier, place financière dans le viseur

Publié

le

La loi sur le CO2 n'a pas été du goût des Suisses. (Image d'archives - ©KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les partisans de la loi sur le CO2 ont appelé dimanche à remettre l'ouvrage sur le métier pour respecter l'accord de Paris. La place financière est notamment dans le viseur. Pour les opposants, la loi était soit superflue soit allait dans la mauvaise direction.

Les arguments des coûts pour les ménages et des interdictions concernant notamment les chauffages à mazout et au gaz ont à l'évidence pesé dans la balance, constate avec regret Cristina Gaggini, directrice romande d'economiesuisse, engagée pour le oui.

Pour l'UDC, qui avait lancé le référendum avec la Grève du climat, les arguments selon lesquels un "oui" entraînerait une hausse des prix pour les automobilistes, le chauffage et les vacances ont été décisifs. "Ce qui est déjà prévu suffira pour que la Suisse respecte ses engagements internationaux", a assuré le conseiller national Pierre-André Page (FR).

"Cette loi allait dans la mauvaise direction: elle ciblait les individus et laissait de côté les grands pollueurs", a estimé pour sa part Franziska Meinherz, du comité référendaire pour une écologie sociale.

Exempter certaines entreprises

Du côté des partisans du oui, economiesuisse demande désormais que soient incluses dans le prochain texte discuté au Parlement les réserves émises par la population, et donc qu'on mise davantage sur les incitations positives au lieu d'augmenter la taxe sur le CO2.

Elle insiste sur le fait que doit être gardée la possibilité pour certaines entreprises d'être exemptées de la taxe en question et qu'il faut élargir la possibilité de réduire les émissions de gaz à effet de serre à l'étranger.

Place financière

Le WWF, dans le comité pour le oui, entend de son côté s'engager pour des mesures dans différents secteurs, comme la place financière, le trafic aérien ou l'agriculture. Elle évoque aussi l'élaboration d'un "plan d'urgence pour lutter contre la crise climatique".

La large alliance qui soutenait la loi "constitue une base solide pour former une coalition volontaire associant une grande partie de la population", pense l'ONG. Sa mission sera de "faire avancer la cause d'un abandon rapide du pétrole et du gaz".

Les Verts, pour qui les compagnies pétrolières et gazières et leur lobby au sein de l'UDC et du PLR ont empêché un oui, et le PS ont aussi dans le viseur la place financière suisse. Selon la coprésidente du PS, Mattea Meyer, qui s'exprimait sur Blick TV, ce secteur est "la principale cause de la crise climatique".

Le PS et les Verts espèrent que le PLR et le Centre offriront leur soutien pour rendre cette place plus verte. Les Verts et l'Alliance climatique comptent lancer une initiative commune en ce sens.

La place financière suisse est aussi dans le viseur de la Grève du climat, pour qui une politique écologiste doit impérativement aller de pair avec une politique sociale.

En attendant, le résultat de dimanche ralentit massivement la protection du climat, déplorent les Verts, comme l'Union syndicale suisse (USS). Le Centre, pour qui le vote le même jour sur les deux initiatives anti-pesticides a peut-être été fatal à la loi sur le CO2, reconnaît aussi la nécessité d'agir.

PLR pointé du doigt

Un parti, le PLR, qui avait annoncé un tournant vers plus d'écologie et défendait le oui, est montré du doigt. Pour sa présidente Petra Gössi, le projet de compromis élaboré avec les partis bourgeois est probablement allé trop loin pour la population. Aux yeux du PLR, c'est aux Verts de "prendre leurs responsabilités et proposer des solutions qui puissent convaincre une majorité."

Pour la conseillère nationale verte Delphine Klopfenstein Broggini (GE), qui s'exprimait sur la RTS, le résultat de dimanche montre au contraire clairement que "le PLR n'a pas réussi à convaincre son propre électorat". Pour le politologue Claude Longchamp, la question va se poser pour le PLR de savoir quelle direction il devra prendre à l'avenir, a-t-il déclaré sur Blick TV.

Mesures repoussées

"Très déçue", l'ATE fustige le lobby du pétrole et ses "acolytes de l'UDC", qui sont "parvenus à discréditer une loi pourtant très équilibrée par une campagne honteuse, fondée sur la peur".

Elle regrette particulièrement que des mesures en matière de politique des transports ne puissent être appliquées immédiatement, notamment la taxe sur les billets d'avion ou le financement du développement des trains de nuit.

L'USS souligne que les conséquences du réchauffement frapperont avant tout les personnes à bas et moyens revenus. Elle relève le "rôle central de la question sociale". Pour elle, la transition vers une économie plus respectueuse de l'environnement devra mieux tenir compte du pouvoir d'achat. "Toute taxe incitative doit ainsi être autant que possible redistribuée", estime-t-elle.

Continuer la lecture

C'était quoi ce titre ?

Les 2 derniers titres

Horoscope du jour

Poisson

Esseulés, rencontrer l’âme sœur n’est pas au programme de la journée. Trouvez d’autres centres d’intérêt…

Publicité

Les Sujets à la Une

X