Suisse
L'ambassade de Suisse à Kiev a été fermée
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Comme plusieurs autres pays, la Suisse a décidé de fermer son ambassade à Kiev. Le personnel suisse restant (cinq personnes, dont l'ambassadeur Claude Wild) a quitté lundi par voie terrestre la capitale ukrainienne assiégée.
"En raison de la situation sécuritaire menaçante dans la capitale ukrainienne Kiev, l'ambassade de Suisse a été temporairement fermée le 28 février", a indiqué mercredi à Keystone-ATS un porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), confirmant une information de plusieurs médias.
Le commandement des forces spéciales (CFS), notamment en charge des rapatriements de Suisses à l'étranger, a soutenu cette fermeture temporaire, a indiqué une de ses porte-parole. Elle n'a cependant pas précisé si l'engagement du CFS était par conséquent également terminé. Le DFAE n'était également pas en mesure de donner plus de détails pour des raisons de protection de données et de sécurité.
Quitter le pays
Jusqu'au moment de cette décision, la représentation avait maintenu une activité réduite. Neuf employés de l'ambassade ainsi que trois accompagnateurs avaient été amenés hors d'Ukraine vendredi dernier. Un petit groupe de personnes ayant des liens avec la Suisse avait également été évacué.
Le DFAE recommande également aux ressortissants suisses restés en Ukraine de quitter le pays, si "cela semble possible et sûr", peut-on lire sur son site Internet. Dans le cas contraire, ils doivent "se rendre dans un lieu sûr".
On ignore combien de Suisses ont quitté l'Ukraine. Avant le début des hostilités russes jeudi, 268 ressortissants suisses et proches étrangers étaient annoncés à l'ambassade de Kiev. Ce chiffre n'a pas changé jusqu'à samedi, la désinscription n'étant pas obligatoire lors d'un départ temporaire.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Changement de majorité à Prilly, le PLR de retour à Renens
La Municipalité de Prilly bascule à droite à l'issue du second tour des élections communales. La Verte Rebecca Joly, présidente du parti cantonal, et son collègue écologiste Maurizio Mattia ne sont pas réélus.
Les deux sortants, qui figuraient encore dans le top 5 après le premier tour, ont été devancés dimanche par deux nouveaux venus de l'Entente de droite, le PLR Tony Capuano et l'UDC Fabien Deillon.
Les mieux élus sont aussi issus de cette entente de droite, à savoir le sortant Luigi Sartorelli (Centre) et Lumia Claramunt (PLR). La nouvelle candidate socialiste Ariane Zwahlen arrive en troisième position. Elle sera la seule représentante de la gauche lors de la prochaine législature.
Reste désormais à savoir qui deviendra syndic à la suite du départ d'Alain Gilliéron. Le PLR, qui aura occupé ce poste durant 22 ans, ne se représentait pas.
Pour mémoire, Prilly a vécu une dernière législature très mouvementée, marquée par diverses tensions au sein de la Municipalité et même la suspension du socialiste Ihsan Kurt.
Retour du PLR à Renens
Toujours dans l'Ouest lausannois, Renens reste clairement en main des partis de gauche, mais ceux-ci n'occupent plus tous les sièges. Ejecté de l'exécutif en 2021, le PLR fait son retour grâce à l'élection de la députée Elodie Golaz Grilli, arrivée en 4e position dimanche.
Patricia Zurcher Maquignat (PS) a signé le meilleur score dimanche, suivie par Oumar Niang (PS) et Nathalie Jaccard (Verte). Carole Castillo (Fourmi rouge) et Sylvain Richard (Vert) sont aussi élus. Le syndic socialiste Jean-François Clément avait déjà été élu dès le 1er tour.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: la gauche très ravie, à commencer par Emilie Moeschler
La satisfaction était de mise dimanche à gauche dans la course à la Municipalité lausannoise. Les six candidats de l'alliance rose-rouge-verte sont passés. En tête de ce second tour, Emilie Moeschler s'est dite "ravie" du résultat groupé et de son score personnel.
"Je tiens à remercier tous les électeurs et les électrices pour cette confiance dans l'alliance de gauche, a réagi auprès de Keystone-ATS la municipale sortante, en charge du social et des sports. "On sort d'une année qui n'était pas facile et c'est donc un signe de confiance pour le travail effectué", a-t-elle ajouté.
"Nos réponses concrètes pour protéger et améliorer le quotidien des gens ont été soutenues", note la socialiste. "On est ravi de ces résultats et on se réjouit déjà pour cette prochaine législature".
Sur sa première place à l'issue du second tour, Mme Moeschler dit prendre ce résultat avec "beaucoup de plaisir et d'honneur". "Ce d'autant que je porte des politiques qui ne sont pas toutes simples, notamment avec la politique de la drogue. Mais je pense que l'on a pu expliquer et échanger avec beaucoup de monde".
La syndicature à Grégoire Junod
Emilie Moeschler ne s'est pas dite intéressée "aujourd'hui" pour la syndicature, étant donné que "Grégoire Junod est le candidat de l'alliance de gauche pour cette prochaine législature", saluant au passage son "excellent travail".
Très satisfait aussi et très reconnaissant à la population lausannoise, Grégoire Junod s'est montré aussi "soulagé", car "la campagne était plus difficile que la dernière fois". "Je pense que Lausanne reste une ville de gauche et les valeurs que l'on porte de solidarité, d'inclusion, d'ouverture et d'investissement dans le vivre ensemble sont manifestement des valeurs partagées par une majorité de la population", a-t-il estimé.
"Grande déception" au PLR
Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand a de son côté fait part d'une "grande déception" de ne pas avoir réussi à décrocher au moins un deuxième siège à l'exécutif. "On a pourtant fait une bonne campagne avec Mathilde Maillard et Marlène Bérard, en essayant de faire au mieux à la suite des résultats très encourageants du premier tour".
"Mais malheureusement, la marche était trop haute et on n'a pas suffisamment réussi à rassembler ou obtenir des suffrages de l'autre bord politique", a-t-dit à chaud à Keystone-ATS. "On essaie, on essaie encore et on essaiera encore, a-t-il glissé.
Le municipal sortant en charge de l'économie et de la sécurité se dit "content d'être réélu". "Mais c'est mitigé par le fait que l'on espérait un peu rééquilibrer ce 6-1, qui malheureusement va se perpétuer". Il ne s'est toutefois pas dit découragé d'être le seul municipal de droite. "On doit continuer à travailler".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
La municipalité d'Yverdon passe à droite - Carmen Tanner pas réélue
La municipalité d'Yverdon-les-Bains a basculé à droite dimanche. Le PLR remporte trois sièges (+1) et emmène dans son élan un Vert'libéral. La gauche recule à trois sièges. L'écologiste sortante Carmen Tanner n'est pas réélue.
Les cartes ont été rebattues dans la deuxième ville du canton de Vaud, la municipalité passant d'une majorité à 5-2 pour la gauche à un score de 4-3 pour la droite. Le PS n'a pas réussi à sauver le siège du syndic Pierre Dessemontet qui s'est retiré après une législature tendue. Les Verts perdent aussi une élue, la cosyndique Carmen Tanner ne terminant qu'au dixième rang.
Le PLR fait figure de grand vainqueur. François Armada termine en tête avec 55,35% des voix (3868), devant le socialiste Julien Wicki (3845), puis le PLR Christian Weiler (3689). La conseillère nationale socialiste Brenda Tuosto suit, devant l'écologiste Benoist Guillard, le PLR Dominique Viquerat et le Vert'libéral Pierre-Henri Meystre, une première pour ce parti à la municipalité d'Yverdon-les-Bains.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Olivier Jornot réélu procureur général du canton de Genève
Olivier Jornot a été élu dimanche procureur général du canton de Genève au premier tour du scrutin. Le sortant PLR, qui visait un troisième mandat, a obtenu de justesse la majorité absolue des voix, devançant de 5825 voix Pierre Bayenet, le candidat de la gauche.
Olivier Jornot, 56 ans, rempile pour un mandat de six ans et devrait ainsi passer vingt ans à la tête du Ministère public genevois. Il a obtenu 44'673 voix (50,33%) contre 38'848 voix pour Pierre Bayenet (43,76%). Les 5237 bulletins blancs représentent 5.90%. La participation a atteint 31,07%.
Le suspense a duré jusqu'en milieu d'après-midi, car le procureur général sortant frôlait avec la majorité absolue (50% + une voix) à l'annonce des résultats anticipés basés sur le vote par correspondance. L'hypothèse d'un second tour était alors mathématiquement plausible à l'issue du dépouillement du vote à l'urne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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