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Suisse

Le Conseil des Etats veut 35 millions pour la presse régionale

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Le Parlement soutient une aide financière pour la presse locale (archives). (© KEYSTONE/DOMINIC FAVRE)

Près de trois ans après le rejet par le peuple du train de mesures en faveur des médias, la presse régionale peut souffler. Par 37 voix contre 6, le Conseil des Etats a avalisé jeudi une aide financière supplémentaire de 35 millions de francs.

Tous les sénateurs ont déploré la situation actuelle de la presse, les annonces de coupes s'étant multipliées ces derniers mois. Le soutien financier de la presse écrite est nécessaire pour donner à cette dernière le temps requis pour passer au numérique, a rappelé Marianne Maret (C/VS) au nom de la commission.

Le projet, issu d'une initiative parlementaire de Christine Bulliard-Marbach (Centre/FR), cible les petits médias locaux. Il comprend une aide supplémentaire de 45 millions de francs aux 50 millions versés chaque année par la Confédération pour l'aide indirecte à la presse.

Le Conseil national veut augmenter la contribution annuelle allouée à la presse régionale de 30 millions actuellement à 45 millions. Et 30 millions doivent être débloqués pour la distribution matinale de journaux locaux et régionaux en abonnement. Les députés ont toutefois supprimé l'aide de 20 milllions pour la presse associative, déjà inscrite dans la loi.

Presse associative préservée

Le Conseil des Etats a revu la copie du National. Le montant de l'aide supplémentaire est réduit à 35 millions.

Par 27 voix contre 15, les sénateurs veulent allouer 40 millions par an à la presse régionale et locale. Cela représente 10 millions de plus qu'actuellement, mais 5 millions de moins que ce que propose le Conseil national.

Par 29 voix contre 16 et contrairement au National, les sénateurs ont maintenu l'aide à la presse associative à 20 millions. L'UDC a été soutenue par la gauche et quelques centristes.

Les contributions annuelles pour la distribution matinale, nouvellement proposées dans le cadre du projet, devraient être réduites de 5 millions pour un total de 25 millions de francs. La décision est tombée par 31 voix contre 14.

Limitée à sept ans

L'aide est, selon le texte, limitée à sept ans et il est attendu des médias qu'ils profitent de ce délai pour investir dans un nouveau modèle d'affaires. La modification de loi évite l'écueil d'un soutien direct de l'Etat aux médias, principale critique qui avait coulé le paquet de mesures en 2022.

Le dossier retourne au Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Hockey

Patrick Fischer s'exprime pour la première fois depuis son renvoi

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Patrick Fischer s'est exprimé sur son licenciement lors d'un entretien diffusé mardi. (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

L'ancien sélectionneur de l'équipe nationale suisse, Patrick Fischer, s'est exprimé pour la première fois publiquement depuis son licenciement pour avoir présenté un faux certificat Covid.

Il s'est livré dans une vidéo diffusée mardi sur YouTube.

Patrick Fischer rompt le silence. Près de deux mois après avoir été démis de ses fonctions de sélectionneur et un peu plus d'une semaine après la défaite de la Suisse en finale du Championnat du monde contre la Finlande, il a publié une interview vidéo sur sa chaîne YouTube. Celle-ci est menée par Peter Röthlisberger, de la Chefredaktion GmbH, une agence de relations publiques.

Le repas qui a tout bouleversé

Au début de l'interview, Fischer déclare qu'il a été bien conseillé et qu'il a délibérément attendu avant de s'exprimer. Il était important de ramener le calme afin que l'équipe puisse se concentrer sur le Championnat du monde.

Rétrospective: mi-avril, Fischer avait été suspendu de ses fonctions à la suite de la révélation publique du fait qu'il avait acheté en 2022 un faux certificat Covid. Ceci afin de pouvoir entraîner aux Jeux olympiques son équipe sans être vacciné ni passer par une quarantaine.

Fischer charge la SRF

La négligence de Fischer avait été rendue publique après qu’il a laissé échapper cette information lors d’un déjeuner filmé par la télévision suisse alémanique. Contrairement à la SRF, Fischer affirme qu’il s’agissait d’une conversation "off the record", dont le contenu n’était pas destiné au public.

Pascal Schmitz, le rédacteur de la SRF qui a ensuite lancé la bombe, aurait envoyé un e-mail le lendemain de la conversation à Finn Sulzer, le responsable des relations avec les médias de la Fédération suisse de hockey sur glace, en lui assurant qu’il était conscient de l’accord "off the record". "Cela m’a irrité que la SRF ait ensuite déclaré que ce n’était pas le cas", déclare Fischer, admettant avoir agi "naïvement".

"Ce n'était pas correct"

"C'était la situation la plus difficile de ces dix années en tant que sélectionneur", se souvient Fischer en repensant à la pandémie de Covid. "Ce n'était pas correct, je n'aurais pas dû faire cela à l'époque en tant qu'entraîneur national", poursuit le Zougois, qui affirme que son intuition lui disait qu'il ne devait pas se faire vacciner.

Selon l'ex-sélectionneur, la Fédération lui aurait présenté un contrat l'obligeant à assister aux Mondiaux M20 et élites sous peine d'une amende de "plus d'un demi-million de francs suisses". Fin novembre 2021, il signe ce contrat sans être vacciné, avant de se rendre en Chine pour le tournoi olympique muni d'un faux certificat.

Présent lors de la finale du Mondial

Fischer assure qu’il voulait révéler la vérité au grand public – indépendamment des enquêtes de la SRF. Il souhaitait toutefois le faire seulement après la fin de son mandat d’entraîneur national, c’est-à-dire après le Championnat du monde à domicile. "Avec le recul, on est toujours plus malin", selon Fischer lui-même.

En raison d'antécédents judiciaires (réd. une infraction routière), il est condamné à une lourde amende de 40'000 francs pour falsification de documents, sans en informer la Fédération. Le Zougois indique n'avoir aucune rancoeur envers celle-ci, qui l'a d'abord protégé avant de le licencier. "Ils ne souhaitaient pas que cela se termine ainsi", se rassure-t-il. Alors qu'il passe le début du Mondial à l'étranger pour se protéger, il précise avoir été présent dans la patinoire de Zurich lors de la finale, "à la demande des joueurs".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

25 passages frontaliers fermés dès jeudi après-midi à Genève

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Les passages frontaliers entre le canton de Genève et la France qui seront fermés en marge du Sommet du G7 ne seront plus accessibles à partir de jeudi après-midi à cause de la mise en place de plots en béton. Une situation qui rappellera celle de la pandémie de Covid-19 (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Les 25 passages frontaliers entre le canton de Genève et la France qui seront fermés en marge du Sommet du G7 ne seront plus accessibles à partir de jeudi après-midi. En cause: la mise en place de plots en béton en vue de leur fermeture temporaire dès minuit et jusqu'au 18 juin inclus.

"Les points de passage empruntés le matin seront donc fermés dans le courant de l'après-midi", indique mardi le Département des infrastructures et du numérique (DIN). "La fermeture sera progressive, en fonction de l'avancement des travaux", a précisé son porte-parole Laurent Paoliello.

La population est invitée à anticiper ses déplacements transfrontaliers et à consulter la carte des passages aux frontières. Automobilistes, cyclistes, piétons ou encore utilisateurs des transports publics seront touchés par ces mesures de sécurité exceptionnelle.

Pour mémoire, sept passages frontières seront ouverts jour et nuit, en plus de ceux de l'aéroport, de la gare Cornavin et de celle d'Annemasse (F). Ceux de Bardonnex et de Thonex-Vallard disposeront d'une voie pour les détenteurs de macarons. S'y ajouteront les passages de Chancy I, Landecy et de Monniaz ouverts de 06h00 à 09h30 et de 15h30 à 19h00, exclusivement pour les détenteurs de macarons. Les contrôles seront renforcés.

www.ge.ch/dossier/sommet-du-g7-evian-2026

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Valais: la permanence de conseil dentaire prolongé pour six mois

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Selon l'Etat du Valais, la permanence de conseil dentaire mise en place depuis l'an dernier répond à un besoin réel de la population (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Département valaisan de la santé, des affaires sociales et de la culture (DSSC) tire un bilan positif des premiers mois d'activité de son projet-pilote de permanence de conseil dentaire. Au vu des résultats obtenus et des retours des patients, le concept est prolongé entre le 13 juin et le 12 décembre 2026.

Cette nouvelle phase permettra d’évaluer la fréquentation sur une période plus longue, y compris durant des périodes traditionnellement plus calmes comme les vacances d’été, souligne le DSSC, dans un communiqué. Les consultations seront une nouvelle fois assurées, une fois par mois à Sion, par des médecins-dentistes membres de la section valaisanne de la Société suisse des médecins dentistes (SSO-VS).

Lancée entre septembre 2025 et février 2026, la permanence de conseil dentaire offre à la population la possibilité de bénéficier d’un entretien d’une vingtaine de minutes avec un médecin-dentiste. Elle permet notamment d’obtenir un deuxième avis sur un traitement proposé, des conseils en matière de santé buccodentaire ou des informations sur les possibilités d’aide financière existantes.

Durant ces premiers mois d’activité, 49 patients ont été accueillis durant six demi-journées d’ouverture, soit une moyenne de plus de huit consultations par jour. Les personnes reçues étaient âgées de 7 à 85 ans, avec une moyenne d’âge de 75 ans. Selon les situations, les patients ont ensuite été orientés vers un médecin-dentiste ou informés sur les aides financières disponibles. La permanence ne réalise pas de soins dentaires et n’effectue pas de radiographie.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Nouvelles acquisitions pour le Musée olympique à Lausanne

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La combinaison de Loïc Meillard a fait son entrée au Musée olympique parmi quelque 300 objets récoltés durant les JO de Milan et Cortina. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Musée olympique à Lausanne a présenté une partie des plus de 300 objets récoltés durant les JO de Milan et Cortina. Les skis de Mathilde Gremaud, le casque de Franjo von Allmen ou encore la combinaison de Loïc Meillard rejoignent notamment la collection du musée.

C'est le cas également de l'équipement de Marianne Fatton, elle aussi médaillée d'or pour la Suisse en février dernier en Italie. Parmi les autres stars internationales de ces JO, le fondeur norvégien Johannes Klaebo, sextuple champion olympique, a fait don de ses bâtons, tandis que la patineuse de vitesse italienne Francesca Lollobrigida, double médaillée d'or, a cédé sa combinaison.

Une cérémonie de donation publique a aussi été organisée mardi à Lausanne. Des athlètes présents aux JO y ont participé, à l'image de la hockeyeuse suisse Alina Müller, médaillée de bronze et porte-drapeau à la cérémonie de clôture.

En plus des équipements sportifs, les responsables des collectes sont revenus d'Italie avec des objets liés à l'identité visuelle des Jeux et aux cérémonies d'ouverture et de clôture.

Le Musée olympique abrite plus de 90'000 objets collectés au cours des 120 dernières années. Cette collection existe grâce à la générosité des athlètes, lesquels "contribuent à préserver la précieuse histoire olympique et ses objets pour les générations futures", relève l'institution lausannoise.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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