Suisse
Le National avalise le budget pour l'armée sans surprise
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2025/06/martin-pfister-a-defendu-pour-la-premiere-fois-le-budget-de-larmee-1000x600.jpg&description=Le National avalise le budget pour l'armée sans surprise', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le budget de l'armée a être approuvé jeudi par le Conseil national. La gauche a critiqué un programme dépassé, basé sur des scénarios irréalistes. La droite s'est battue pour augmenter les capacités de l'armée. Au final, le projet du Conseil fédéral n'a pas bougé.
Le Conseil fédéral demande des crédits d'engagement de 1,69 milliard de francs pour 2025, dont 1,5 milliard pour le programme d'armement, notamment pour des nouveaux blindés. Ces dépenses se fondent sur l'objectif du Parlement d'allouer à l'armée 1% du PIB d'ici 2032.
"Il y a urgence à investir dans l'armement en raison de la situation géopolitique et des délais d'achat", a expliqué Jacques Nicolet (UDC/VD) au nom de la commission des finances. "L’objectif est d’augmenter notre capacité à durer", a avancé Jacqueline de Quattro (PLR/VD) pour la commission de la politique de sécurité.
"Si nous voulons remplir nos obligations de pays neutre, nous devons être en mesure de défendre notre territoire et donc affronter tous les risques, y compris les risques", a conclu Mme de Quattro.
Pas de guerre en Suisse
La gauche est clairement opposée aux crédits. "La guerre contre Poutine a lieu sur le sol ukrainien, et pas en Suisse. La probabilité que des chars russes se retrouvent au bord du Rhin est faible. Mais il existe d'autres menaces réelles", a argumenté Balthasar Glättli (Vert-e-s/ZH).
Et de mentionner les cyberattaques, la radicalisation, l'abus des médias sociaux et la déstabilisation de notre démocratie. Pour se défendre contre les cyberattaques, il faut une cyberdéfense, a ajouté Fabian Molina (PS/ZH). Il faut une meilleure protection de la population contre les dangers naturels, une meilleure coopération internationale et un service de renseignement fort. "Les chars n'ont aucun effet. C'est déraisonnable."
Et d'appeler à renforcer la coopération internationale et une politique active pour la paix. "C'est la meilleure défense", a argué M. Molina.
Sarah Wyss (PS/BS) a également rappelé que l'armée n'arrive déjà pas à régler ses problèmes. Des centaines de millions de francs ont été engloutis dans des projets informatiques qui sont bloqués, les drones ne sont toujours pas livrés. Et il manque encore un contre-financement pour l'augmentation du budget de l'armée.
Trop timide
Pour l'UDC, le programme du Conseil fédéral est encore trop timide. "C'est le strict minimum", a argué Jean-Luc Addor (UDC/VS). Et de mentionner notamment la modernisation des chars Leopard. "Les moyens sont insuffisants pour garantir l'équipement des troupes". Le PLR a aussi rappelé que la situation avait "dramatiquement changé".
L'UDC et une petite partie du PLR ont soutenu le milliard supplémentaire pour l'achat de munitions pour le système de défense sol-air de longue et moyenne portées ainsi que pour des systèmes d'appui de feu indirect à moyenne distance. "Cela n'a aucun sens d'acquérir des systèmes de défense sans les munitions", a lancé le Valaisan.
Mais, par 97 voix contre 77, le National a finalement refusé ce crédit supplémentaire. Toutes les autres propositions d'augmenter ou de biffer des crédits, notamment pour les chars Leopard, ont également été refusées.
Fin des Tigers
Le National a aussi accepté par 108 voix contre 77 de mettre au rebut les F-5 Tiger. Ces avions sont trop chers à maintenir, a expliqué la rapporteuse de commission. Par ailleurs, ils ne contribuent guère au renforcement de notre capacité de défense.
Pour l'UDC, c'est un mauvais moment pour réduire les capacités de l'armée. Si les Tiger sont mis hors service, la Suisse aura une lacune de sécurité dès 2030, a avancé Markus Schnyder (UDC/GL). "Il n'y aura plus de jets de combat dans le ciel."
Pour Heinz Theiler (PLR/SZ), cette mise hors service fait mal pour des raisons de nostalgie. Mais elle permet d'investir 44 millions de francs par année dans d'autres domaines de l'armée.
Le Conseil des Etats doit encore se prononcer.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
L'air est chargé de poussières du Sahara
La poussière du Sahara trouble la vue en Suisse. Une dépression en Afrique du Nord a soulevé du sable du désert qui arrive maintenant en Suisse par un courant d'altitude.
L'air, à l'ouest, est déjà bien chargé en poussière du Sahara, indique jeudi le service Meteonews sur la plateforme X. A l'est de la Suisse, la visibilité est encore bonne, mais le ciel se brouillera en cours d'après-midi, jeudi.
Selon les prévisions l'Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse), les concentrations de poussières du Sahara dans l'air, en Suisse, atteindront leur maximum vendredi.
Une dépression se trouve actuellement au-dessus du Maroc. De forts vents tourbillonnants soulèvent d'importantes quantités de poussière qui se retrouvent ensuite dans les plus hautes couches de l'atmosphère et sont emportées en Europe par des courants d'altitude.
La présence de poussières provenant du Sahara est régulièrement détectée dans l'air suisse. Des analyses faites au Jungfraujoch montrent que le phénomène se produit principalement en février et mars, ainsi qu'en octobre et novembre.
Alors que les plus grosses particules de poussière du Sahara retombent rapidement, les plus petites peuvent être transportées sur plusieurs milliers de kilomètres.
Selon MétéoSuisse, le Sahara libère entre chaque année entre 60 et 200 millions de tonnes de poussière.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Bruit et mémoire du monde glissent entre les murs de Photo Elysée
Le bruit et la mémoire du monde s'invitent à Photo Elysée à Lausanne. Le musée rend hommage à deux photographes de deux époques différentes, avec une rétrospective majeure de l'oeuvre de Luc Delahaye et une exposition monographique sur Ella Maillart (1903-1997).
Intitulée "Le bruit du monde", la première retrace 25 années de la création de l'ex-photoreporter français des agences Sipa Press et Magnum Photos, de 2001 à 2025. La deuxième - "Récits photographiques" - nous emmène sur les traces des voyages en Asie centrale dans les années 30 de l'écrivaine, photographe et grande voyageuse suisse.
Présentée au Jeu de Paume à Paris l'automne dernier, la rétrospective Luc Delahaye est une première en Suisse. Elle est à découvrir jusqu'au 31 mai prochain. L'exposition sur Ella Maillart est, elle, visible jusqu'au 1er novembre 2026.
Le musée propose aussi une troisième exposition, "Sabotage", de Salvatore Vitale, artiste d'origine italienne installé en Suisse depuis 20 ans. Une réflexion sur la main-d'oeuvre numérique et l'économie des petits boulots.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Malaisie: Sanction allégée contre sept joueurs par le TAS
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé jeudi la forte amende infligée par la FIFA à la Malaisie dans une affaire de fraude à la nationalité.
Mais le TAS a allégé les sanctions contre les sept joueurs concernés.
Dans ce dossier qui a fait scandale en Malaisie, la juridiction a autorisé les footballeurs à "reprendre l'entraînement avec leurs clubs respectifs", annulant leur suspension pour 12 mois de "toute activité liée au football", selon un communiqué.
Facundo Tomás Garcés Rattaro, Rodrigo Julián Holgado, Imanol Javier Machuca, Joao Vitor Brandao Figueiredo, Gabriel Felipe Arrocha, Jon Irazabal Iraurgui et Hector Alejandro Hevel Serrano demeurent en revanche privés pour un an de matches officiels, en tenant compte de la suspension déjà purgée du 25 septembre au 26 janvier dernier.
Les sept hommes, approchés l'an dernier par la Fédération malaisienne (FAM) pour devenir internationaux, avaient entrepris une procédure de naturalisation "en recourant à des documents falsifiés", alors même qu'ils n'avaient "aucun lien avec la Malaisie", rappelle le TAS.
La FAM, dont les membres du comité exécutif ont démissionné en bloc fin janvier, a reconnu sa responsabilité dans la fraude, expliquant "que le rôle des joueurs s'était limité à fournir" ces documents, qu'ils n'avaient "ni préparés, ni modifiés".
Le TAS a lui jugé les joueurs "complices", tout en maintenant l'amende de 350'000 francs prononcée fin décembre par la FIFA contre la FAM. L'instance avait également infligé à la sélection trois défaites sur tapis vert.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Cinq ½uvres nominées pour le Prix suisse du livre jeunesse
Quatre albums illustrés et un roman figurent sur la shortlist du Prix suisse du livre jeunesse 2026, doté de 20’000 francs. Parmi eux, les albums romands "Jean-Blaise papa poule" d'Emilie Boré et Vincent et "Le petit roi" de Sylvie Neeman.
Dans "Jean-Blaise papa poule", Émilie Boré (texte) et Vincent (illustrations) racontent l'histoire du chat Jean-Blaise et de son grand amour, le poisson rouge Tsubasa, indiquent l'Institut suisse Jeunesse et Médias (ISJM) dans un communiqué jeudi. Le couple devient parent après avoir couvé un ½uf dont sort... un serpent.
Publié en 2025 aux éditions 'La Joie de lire', l'album adopte la forme d'une bande dessinée. Avec humour et simplicité, il aborde la paternité et la surprotection, à travers des situations absurdes.
Egalement publié l'an dernier aux éditions genevoises 'La Joie de lire', "Le petit roi" de Sylvie Neeman à la plume et Francesca Ballarini aux dessins racontent l'histoire d'un petit garçon qui rêve d'être roi. L'album mêle humour et réflexion.
Le pouvoir de la fiction
Les illustrations jouent avec les codes du monde royal tout en les transposant dans l'univers enfantin. Accessible aux plus jeunes, le livre aborde aussi, avec simplicité, des questions liées au langage, à l'imagination et au pouvoir de la fiction.
Deux albums en allemand sont également nominés. Dans "Herschel, der Gespensterhund" (Herschel, le chien fantôme), l'auteur Thomas Meyer et l'illustratrice Magali Franov abordent avec humour le thème de la mort. L'histoire raconte celle de Herschel, le chien de la famille Mick, que ses maîtres doivent faire euthanasier.
Figure également sur la shortlist l'album "Schlich ein Puma in den Tag" (Un puma se faufile dans la journée), de l'illustratrice Verena Pavoni et de l'autrice Lena Raubaum. Dans cet ouvrage poétique, l'image d'un animal se construit au fil des pages: d'abord esquissée par quelques traits, elle se révèle progressivement dans son intégralité, comme un puma.
Seul roman en lice, l'ouvrage italophone "Oceano", du Tessinois Gionata Bernasconi, complète la sélection. Le récit met en scène Alice et Milo, deux frère et s½ur qui survivent à l'explosion d'un navire et dérivent sur un canot de sauvetage, munis de peu de ressources mais d'une grande imagination.
Le Prix suisse du livre jeunesse sera remis le 16 mai, à l'occasion des Journées littéraires de Soleure.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 2 jours
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
FootballIl y a 3 jours
Murat Yakin donne un entraînement aux jeunes du FC Lutry
-
SuisseIl y a 2 jours
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
LausanneIl y a 3 jours
Le tramway de Lausanne sera prêt dès l'automne
-
InternationalIl y a 3 jours
Première à l'ONU, Melania Trump préside un Conseil de sécurité
-
LausanneIl y a 2 jours
Elections vaudoises: la droite dénonce la déprédation d'affiches
-
ÉconomieIl y a 1 jour
La BNS confie à Emphase les nouveaux billets de banque
-
ClimatIl y a 3 jours
St-Nicolas (VS): évacuation à la suite d'une chute de pierres


